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 Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...

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Tu t'accroches à la seule personne qui t'a filé le frisson éternel.
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Branleur, glandeur, élève perturbateur que tu es, détesté par les surveillants et la source de désespoir des enseignants.
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MessageSujet: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Dim 8 Mar - 21:36


Halvard & Riley

You just believe what you want to believe…
Tu te prépares aux mots assommants, aux discours ennuyeux, aux états d’âme larmoyants, gênants et dérangeants. Agacé, c’est la partie que tu détestes le plus dans ce jeu de manipulation : devoir justifier pourquoi ton intérêt est moindre. Après tout, ce n’est pas ta faute, tu es un adolescent de dix-sept ans qui ne pense qu’à assouvir ses désirs, qui ne brigue qu’à se sentir vivant dans les bras de garçons qui attirent ses yeux émus. Alors, tu n’as pas ni le temps ni l’envie d’accorder de l’attention à une fille qui en demande trop, selon ta perspective. Tous les jours, putain. Tu dois lui parler, la choyer, sinon la contrariété pointe le bout de son nez, la change du tout au tout, lui fait dire ces choses blessantes, ce qui a le don de te sortir de tes gonds, même si tu es obligé de prétendre que ce n’est pas le cas et de t’excuser. Occasionnellement, tu te sens coupable de te foutre de sa gueule de cette horrible façon. Ce n’est pas sa faute non plus. C’est elle la victime de tes jeux, de ta cruauté… Proie facile à tes yeux, tu n’as pas manqué de te rapprocher d’elle, tu t’es insinué dans son existence et tu n’as pas manqué de la polluer depuis. Déterminé à soutirer d’elle tout ce que tu peux, tu as fait preuve de beaucoup d’efforts afin de la conquérir, à en faire ta marionnette sans qu’elle ne voit les fils invisibles qui la retiennent à toi. Ta langue fourche, les mensonges sortent et la voilà qui croit que tu es amoureux d’elle, que tu ferais tout pour elle, qu’elle représente beaucoup pour toi, ton premier amour. C’est facile d’arriver au cœur d’une fille, il suffit de bien savoir manier les mots et de bien tourner les phrases. Et ça fait maintenant plus de six mois que vous êtes ensemble, ou du moins qu’elle croit que vous l’êtes. Tu n’es après tout pas le plus fidèle des copains,  même si tu t’évertues à faire croire que tu es le plus aimant, que tu es le plus tendre. Elle a été un défi à relever, une rose dont les épines étaient destructrices. Tu as contourné ces dernières, déterminé à être digne du challenge. Et maintenant, tu arraches ses pétales, l’une après l’autre, la délestant de ces parties essentielles de son être. Et ce pour quoi ? Tout simplement pour prendre plaisir au jeu, pour te l’approprier, pour te servir d’elle comme tu le souhaites. Insensible à sa détresse, tu fais semblant de ne pas réaliser à quel point elle sera blessée quand elle découvrira la façon avec laquelle tu t’es amusé avec ses sentiments jusqu’ici. Pourquoi ? Tout simplement pour ne pas laisser le poids de la culpabilité t’engloutir comme il lui arrive de faire quand tu exagères. Et oui, avec Riley, tu as dépassé les bornes. Et il serait peut-être temps que tu l’assumes, que tu t’excuses, que tu la laisses en paix. Mais la tentation est trop grande. Tu aimes comment elle te regarde. Tu aimes comment elle t’embrasse. Tu aimes sentir son amour pour toi, qui est énorme et qui te réchauffe le cœur même s’il est unilatéral.

Adossé à un mur, une clope entre les lèvres, tu attends qu’elle sorte du lycée. Toi, tu as séché, tu étais occupé ailleurs. Patient, tu vois des visages familiers qui passent, d’autres inconnus, d’autre trop connus à qui tu fais des sourires coquins qui les trouble. Rien ne les empêche d’aller dire à ta copine qu’ils ont couché avec toi. Sauf peut-être le fait de devoir avouer qu’ils l’ont fait. Les gens qui veulent garder les apparences, qui n’acceptent pas ce qu’ils sont… Toi tu n’as pas honte de ce que tu es, tu le sais, mais tu ne le cries pas sur les toits. On ne gagne jamais grand-chose à exposer la vérité aux gens qui ne la méritent pas. Tu préfères rester tapi dans l’ombre, pour asséner le coup quand il le faudra. Tes secrets restent dissimulés derrière la façade que tu te constitues à chaque fois. Puis finalement, elle surgit. Et le masque se craquèle un peu. Tu ressens toujours des émotions contradictoires quand tu la vois. Tu veux la protéger à tout prix, de tout. Mais malheureusement, tu es le plus grand danger pour elle et tu n’arrives pas à la protéger de toi-même. Elle compte pour toi malgré tout. Tu ne voudrais pas la perdre pour rien au monde, puisque son amour te fait sentir vivant, comme si tu en valais la peine. Et tu as besoin éperdument de te sentir comme ça. Tu t’approches en silence d’elle, elle ne te regarde pas, elle te donne du dos, et tu te retrouves bien assez vite à marcher à ses côtés, après un petit sprint improvisé. Elle ne te remarque pas, voguant dans son propre monde qui se trouve dans son inconscient. Un sourire franc vient étirer tes lèvres. Elle est tellement mignonne quand elle fait ça, quand elle n’est là que physiquement alors que son esprit est ailleurs. Tu ne veux pas lui faire peur, alors tu touches son bras pour lui faire comprendre que tu es là, avant d’utiliser celui-ci pour entourer ses épaules. Tes chairs s’échouent sur sa joue, son doux parfum vient agresser tes narines. Pourquoi n’est-elle pas suffisante ? Ce serait tellement facile, contrairement à tous ces imbéciles que tu es obligé de fréquenter pour te sentir repu. Les regrets sont de grandes lames qui viennent ébrécher la surface de ta peau, et tu grognes intérieurement. "Alors… Je t’ai manqué, mon cœur? Toi, tu n’as pas quitté mes pensées depuis la dernière fois, je suis désolé pour mon absence." Mièvreries coulent de ta bouche, naturelles. Tu as l’habitude de t’en servir au point où elles en deviennent spontanées. Tes doigts caressent son épaule, gentils, délicats. Tu espères qu’elle ne va pas exploser de colère, qu’elle ne va pas te donner envie de te barrer alors que tu sais pertinemment que tu ne pourras pas le faire. "J’avais une urgence et je ne savais pas comment te contacter. Ta journée s’est bien passée ?"
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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Lun 9 Mar - 1:59





Halvard & Riley
Only when I stop to think about you. I know, only when you stop to think about me. Do you know. I hate everything about you. Why do I love you?

Ça faisait déjà plusieurs jours qu’elle n’en avait plus entendu parler, pas des nouvelles, rien. Halvard sonnait aux abonnés absents comme lui seul savait le faire et quand Halvard faisait quelque chose, Dieu qu’il le faisait bien. Pas un mot, un texto, pas un mail et même pas un appel, rien, le néant. Il aurait pu n’être qu’un mirage que ça aurait été pareil, un vieux souvenir qu’on se traine, mais elle l’attendait, elle le voulait près d’elle, toujours. C’était toujours la même rengaine, la même histoire. Le premier jour, ça allait, ce n’était pas sa première fois, ni sa dernière. On pouvait très bien vivre sans nouvelle une journée. Le deuxième jour, elle était irritée, qui ne le serait pas? Ça ne coutait rien un appel, un texto, ça prenait 2 minutes et tout le monde est content. Il aurait pu être mort qu’elle n’en savait rien et ça, elle détestait. C’était une sensation désagréable, coulante et amère, elle refusait ça. Elle se détestait d’en être aussi affectée en fait. Riley n’avait jamais été du genre possessive, ni du genre dépendante, mais avec lui, avec Halvard il lui faisait perdre la tête. Elle l’aimait, elle n’y pouvait rien, c’était comme ça. En fait, elle l’aimait tellement que ça lui en faisait mal parfois, elle n’y pouvait rien. Elle l’avait dans la peau depuis plusieurs mois déjà, pourtant, plus le temps passait et plus elle le détestait d’être lui. Elle l’aimait quand il était là et le détestait quand il s’absentait. Plus le temps passait et plus ses sentiments étaient forts. Il était comme une drogue, une fois le manque passé, elle se disait qu’elle pouvait reprendre sa vie sans lui, qu’elle serait mieux sans ce poison dans ses veines. C’était quand elle se traitait de folle, qu’elle se disait qu’elle ne pouvait pas vivre sans lui qu’il disparaissait pendant plusieurs jours. Elle ressentait le manque, elle désirait sa présence, mais rien à faire, il n’existait pas. Pourtant, il revenait toujours et ça chaque fois, elle retombait dans le piège de ses sentiments. Elle aurait préféré ne pas en avoir, les amputés, mais ce n’était pas possible, elle n’y arrivait pas. Quand il partait plusieurs jours, il lui rappelait à quel point elle était seule, à quel point sa famille n’existait pas, comment ses amis étaient fades et il revenait, il revenait toujours et elle se sentait en vie, elle se sentait comblée, pourtant… ça devait cessée, toute cette histoire devrait s’arrêter, ça la tuait.

Elle c’était levée de bon matin comme à son habitude, elle avait vérifié ses appels, juste au cas où. Toujours rien. Elle avait été prendre sa douche, elle c’était habillée, maquillée, elle quitta sa glace quand elle était parfaite à son œil. Elle était jeune, elle était belle, s’il y avait bien une chose que sa mère lui avait répété, c’était de profiter de sa jeunesse et de sa beauté. Elle se fit un sourire faux dans la glace avant de la quitter, elle était douée. Elle se rendit à l’école, suivit ses cours et comme d’habitude, elle prit ses notes de façon clair et détailler. Pa qu’elle ne comprenait pas non, c’était surtout si elle se devait de les expliquer à Halvard. Il ne c’était pas pointé en classe, donc comme à l’habitude, Riley allait lui faire rattraper la matière qu’il avait manqué. Elle c’était appuyée sur son coude, la main dans les cheveux, elle avait soupirée à cette idée. Vous savez, plus ça change, plus c’est pareil. Elle avait donc terminé les cours, elle c’était habillée et elle était sortie. Elle réfléchissait doucement, mais pas à sa vie de couple, nah, ça elle en avait marre. Elle pensait à son pouvoir, elle aimait l’utiliser, mais ne le montrait pas, c’était un pouvoir discret et elle appréciait cela. Elle n’en avait jamais parlé avec Halvard, c’était son petit secret à elle. Ouais, elle était égoïste et alors? Elle pouvait bien préserver une parcelle de sa personne quand même. Une toute petite parcelle intouchée par Halvard et ça lui faisait du bien. Elle avait la tête dans les nuages, elle le savait, elle était tellement loin de tout, de la vie et de tout le reste. Elle ne remarquait pas les gens, si ce n’était que pour ne pas leur foncer dedans. Elle ne s’en cachait pas, elle était comme ça.

Riley marchait et c’est un contact qui l’a tira de sa rêverie. On lui touchait le bras, elle tourna son regard clair vers la personne, elle reconnaissait déjà l’odeur d’Halvard, cette odeur qui suscitait tellement de chose chez elle. Déjà, elle sentait les muscles de son ventre se crisper dans ses sentiments contradictoires. Quand elle plongea son regard dans le sien, elle ne put y empêcher ce naitre cette lueur d’amour qu’elle ressentait tant. Elle ne put retenir se sourire qui étirait ses lèvres. Elle c’était blottit au creux de son bras par automatisme, elle avait espéré plus qu’un simple baiser sur la joue. Il était tout pour elle, son corps le lui rappelait bien. Elle se serait tuée pour ça, elle se haïssait pour ça. Il était le seul à faire battre son cœur et elle le savait. Un cœur meurtri, c’était peut-être mieux que pas de cœur du tout au final… Elle se rapprocha de lui quand il lui parla, elle se senti frémir quand elle l’avait attendu l’appeler mon cœur. Elle adorait cela, mais ne lui avait jamais dit, elle ne jouait pas les romantiques, jamais, elle détestait. Elle l’était au fond, mais elle détestait quand même. Il était désolé de son absence comme à toutes les fois, c’était redondant. Elle plongea ses iris dans les siennes, elle était triste, mais amoureuse, c’était surement la pire des émotions en fait. Elle l’embrassa sur les lèvres, profitant de tout cela, se rappelant du goût de ses dernières, elle l’adorait. Pourquoi elle l’aimait autant.

-Tu m’as manqué. C’était long.

Ouais, elle avait bien le droit de bouder un peu quand même. En plus, elle se débattait avec ses propres démons. Elle ne savait pas si elle voulait passer l’éponge ou lui faire une crise comme à son habitude, parce que ouais, en générale elle était du genre… explosive notre Riley, mais aujourd’hui elle ne savait pas, elle était lasse de tout ça. C’était surement le pire en fait. Son petit commentaire dénotait qu’elle n’était pas contente, mais elle ne savait pas encore comment elle avait envie de réagir. Il lui expliqua qu’il avait eu une urgence, qu’il ne savait pas comment la contacter, demandant si la journée c’était bien passé. Elle était piquée au vif, elle aurait dû faire une crise, elle aurait dû, mais… elle décida de faire autrement.

-Ça va, ma journée c’est bien passé. Elle soupira, c’était chiant de tenter de se contrôler. - Et pour le reste… pas comme si le téléphone existait hein, t’as raison et les texto, les mails, les messages, une lettre, ça n’existe pas non plus. Je comprends que tu ne savais pas comment me contacter, les pigeons voyageurs et les messages de fumée ne sont plus ce qu’ils étaient de nos jours. Bon, on a un exam bientôt, je dois réviser. On se voit demain, j’ai pas la tête à me chamailler pour des bêtises. Je t’aime…

L’ironie et le sarcasme, c’était parfait, elle adorait ça. Sa gorge c’était serrée légèrement sur les trois derniers mots. Aujourd’hui, ils avaient un goût amer, un goût de dernière fois, elle le savait, elle en avait marre. Elle allait être forte et résister. Elle tenterait. Elle tenta de s’éloigner, elle se le devait, c’était mieux pour sa santé à elle. Il s’en remettrait.

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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Dim 15 Mar - 22:53


Halvard & Riley

You just believe what you want to believe…
Ses yeux perlent de regrets, et tu peux presque la sentir te revenir après t’avoir quitté pour un moment. Le blâme est silencieux pour l’instant, et il tente tant bien que mal de te rappeler à l’ordre. Ses oreilles attendent tes excuses, elles veulent être convaincues. Mais tu n’en as pas les moyens, aussi bon menteur que tu sois, tu ne sais pas quoi inventer cette fois pour lui éviter d’avoir une nouvelle blessure qui se forme au niveau du cœur. Tu ne peux plus assurer ton rôle à la perfection, il te coûte beaucoup trop, et tu commences à en avoir marre de sacrifier tes plaisirs par égard pour quelqu’un qui ne peut pas t’en procurer. Tu as essayé de tomber amoureux d’elle, de chasser cette sorte de dégoût qui te vient lorsque tu t’imagines avec une fille au lit, mais rien. Pas même pour elle, tu ne seras en mesure de changer. Le jour où elle découvrira ce que tu es, pourquoi elle ne peut pas te garder auprès d’elle tout le temps, sera-t-elle soulagée ? Retrouvera-t-elle sa confiance en elle ? Tout ce que tu sais, c’est que tu fais preuve d’un égoïsme dégueulasse en la bousillant ainsi à petit feu, de sorte à ce qu’elle s’en trouvera certainement marquée à jamais. Elle est suffisante, elle comblerait n’importe quel garçon. Mais pas toi. Pourtant, tu la gardes prisonnière, elle qui n’est qu’un petit oiseau fragile avide de s’envoler dans les cieux. Tu la retiens par la patte, et elle ne fait que contempler l’étendue bleue avec un serrement au palpitant. Elle riposte en capturant tes lèvres, voulant s’approprier au moins une partie de toi, sachant pertinemment qu’elle ne t’aura jamais totalement pour elle. Elle ne se laisse pas avoir par une pathétique illusion, au fond d’elle, elle sait, pourtant elle ferme les yeux, elle se ment pour que tu restes à ses côtés. C’est agréable, et l’amour qui en découle est miel qui éveille tes sens. Mais il manque quelque chose, qu’elle ne peut pas te fournir. Tu te laisses faire, docilement, puis tu lui souris. Tu le sais déjà que tu lui as manqué. Malheureusement pour elle, elle est amoureuse de la mauvaise personne. Elle te le confirme encore plus en réagissant comme elle le fait. C’était trop beau pour être vrai, bien sûr qu’elle ne peut pas tourner la page aussi facilement, pour elle, c’était vraiment douloureux. Et maintenant, c’est toi qui te sens comme le dernier des connards, la déflagration de tes erreurs est énorme. Elle a raison, tout à fait raison, bien sûr. C’est toi qui es en tort comme d’habitude. Elle ne peut pas t’attendre à chaque fois, comme si tout était à propos de toi, comme si la Terre tournait autour de toi, comme si tu pouvais apparaître et disparaître au gré de tes envies. Elle prend ses distances, elle tente de se détacher, et tu la laisses faire, ton bras retombe et l’abandonne. Qu’elle reprenne sa liberté pour l’instant. Laisse-la partir…

Ou pas. D’un pas timide, tu la suis, lentement d’abord, t’assurant de te retrouver à une distance raisonnable d’elle, pour ne pas la brusquer. Tu réfléchis bien à ce que tu vas dire plus tard, ce n’est pas le moment de te risquer à la spontanéité. Tu penses au meilleur moyen de la rassurer, de l’apaiser, de sorte à ce qu’elle ne t’en veuille pas trop, pour que votre prochaine interaction ne soit pas aussi désastreuse.  Tu la rattrapes à nouveau, expirant violemment l’air encore coincé dans tes poumons, tu te mets à son niveau, tu ne la touches pas pour qu’elle ne se sente pas obligé de te rejeter. "Je t’aime aussi." Mais pas comme elle le voudrait. Ce n’est pas totalement une contrevérité. Car avec le temps, tu t’es attaché à elle, tu as appris à tenir à elle. Tu ne l’aimes néanmoins pas de la façon avec laquelle elle le fait, de celle avec laquelle elle souhaiterait que tu le fasses. "Mon téléphone est mort, je dois en acheter un autre. Mais ça n’excuse quand même pas que je t’aie laissé comme ça, sans nouvelles. Je suis affreusement désolé, tu as toutes les raisons de m’en vouloir." Comme si reconnaître tes injustices suffit à les faire disparaître, ou à calmer le feu de la colère qui doit tout incendier dans les tréfonds de son âme. Tu baisses le regard, enfant pris en faute et attendant d’être réprimandé. Tu mens. Encore et toujours. Tu vas devoir te débarrasser de ton portable actuel et t’en procurer un autre. Il est là, il est dans ta poche, pourtant tu nies effrontément. Elle n’a qu’à baisser le regard vers ta poche pour voir la bosse qu’il y perpètre, mais elle ne le fera pas. Tu en es confiant. Elle ne doutera jamais de toi.Tu prends sa main dans la tienne, tu y appliques une légère pression qui témoigne de ta présence. Si seulement tu pouvais lui faire ressentir que tu es là, tout le temps…  Peut-être serait-elle plus heureuse, peut-être se complairait-elle dans l’illusion que tu ne cesses de fournir…  "Tu veux que je te laisse réviser toute seule? Je peux venir te tenir compagnie si tu veux."
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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Mar 17 Mar - 0:37





Halvard & Riley
Only when I stop to think about you. I know, only when you stop to think about me. Do you know. I hate everything about you. Why do I love you?

Elle le regardait toujours, elle aurait préféré fermer les yeux, oublier et s’en ficher. Pourtant, cette espèce de serrement à l’estomac lui rappelait qu’elle lui en voulait, qu’elle était triste, mais aussi qu’elle l’aimait. Pourquoi autant de sentiments contradictoires? Elle détestait ça, elle le détestait… elle le détestait autant qu’elle l’aimait. Elle avait tenté de ce contenir et d’oublier, de laisser aller. Elle aurait préférée, mais elle ne pouvait pas, ce n’était pas dans sa nature. Alors, elle tenta une nouvelle approche, pas d’explosion, pas de cri, pas de scène, juste une Riley sincère. Elle tenta de lui faire savoir, sans vraiment plus. Comment dire, peut-être que si elle changeait… il l’aimerait vraiment, qu’elle aurait l’impression qu’il l’aimait vraiment. Tout le monde lui disait qu’ils formaient quelque chose de beau, quelque chose de bien, mais pourquoi elle n’arrivait pas à chasser ce stupide sentiment qui lui enserrait le cœur? Mettre de la distance entre elle et lui, c’était surement le mieux à faire. Comme ça, elle arrivait à réfléchir un peu mieux, elle était surement mieux loin, très loin de lui. Peut-être qu’elle pouvait proposer à ses parents de l’envoyer étudier dans un pensionnat à l’autre bout du monde? Non, elle n’aurait pas supporté autant de distance. Elle n’était qu’une idiote, une idiote amoureuse, mais ça restait de l’idiotie à l’état pur. Il c’était rapproché d’elle et elle n’avait pas tenté de fuir, elle aurait pu lever le ton, lui dire de dégager, mais elle ne voulait pas en fait. Elle voulait qu’il soit près d’elle, mais près pour de vrai, pour toujours, elle l’aimait. L’amour c’était chiant au final, avoir su… elle ne se serait pas fait avoir. Il lui disait qu’il l’aimait aussi et déjà, ça papillonnait dans son ventre. Elle savait qu’il l’aimait, mais elle ne savait pas trop, elle commençait à avoir des doutes, mais elle voulait tellement y croire. Il rajouta à tout ça une explication logique et rationnelle. Son téléphone était mort, il devait en acheter un autre, que ce n’était pas une excuse pour ne pas donner de nouvelles. Chaque mots faisaient échos en elle, elle voulait y croire, vraiment. Pourtant, une petite voix en elle lui disait de lui demander de vider ses poches, de vérifier que son téléphone était vraiment mort. C’était cette petite voix rationnelle, celle qui n’était pas aussi faible, pas aussi émotive, mais qu’elle n’écoutait pas, qu’elle n’écoutait que très rarement. Il avait pris sa main dans la sienne. Elle appréciait son contact, elle en avait des frissons, il était tellement… tout. Pourtant, elle plongea son regard dans le sien, soupira et s’entendit dire un :

-D’accord, je te crois. Je t’en veux pas.

C’était tellement vrai, mais tellement faux à la fois. Et elle le croyait, du moins elle voulait le croire, du plus profond de son être. Elle n’était pas prête à le laisser, à mettre fin à leur relation, elle avait mis trop d’effort dans leur relation pour tout laisser tomber maintenant. Alors aussi bien que ça soit agréable, non? Elle aurait dû accepter quand il lui demanda si elle voulait réviser seule, mais elle avait déjà été assez seule comme ça. Il n’avait pas été là, elle n’avait pas croisé ses parents depuis un moment, elle n’avait rien de mieux à faire que d’étudier, donc ouais… elle ne voulait pas être seule, elle voulait Halvard, elle le voulait toute à elle. Elle voulait croire qu’Halvard pouvait être tout à elle pour un temps au moins. Elle en avait marre de se demander s’il jouait double jeu avec une autre fille, des autres filles? Non, il ne fallait pas y penser, on oublie. Elle lui fit un sourire léger pour se donner contenance, un faux, mais depuis longtemps qu’elle n’offrait que ça, alors pourquoi pas.

-Non vient, j’ai pas envie d’être seule et t’as surement besoin d’étudier autant que moi.

Parce que bon, on ne se le cachera pas, des deux c’était Riley la plus douée en classe. Halvard n’était pas bête, mais il avait mieux à faire que de s’investir si on veut. Elle ne c’était pas rapprochée de lui, elle ne voulait pas, elle ne voulait plus s’investir, plus se blesser, elle avait assez donné. Elle le voulait lui, mais elle voulait qu’il le veule de bon cœur, pas lui forcer la main. Elle en avait marre d’avoir l’impression d’être un tyran, d’exiger, il était bien capable de l’aimer comme elle l’aimait… non? Arrêter de penser, ouais, ça c’était la meilleure idée du moment.  

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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Mer 1 Avr - 19:53


Halvard & Riley

You just believe what you want to believe…
Elle y croit. Et tu n’en as pas douté une seule seconde. Proférer un tel mensonge, aussi vide de sens, aussi sûr de lui est trop osé. Et pourtant, tu n’as pas jugé cela dangereux, tu as foncé dans le tas car il est certain qu’elle aurait avalé tes bobards. Tu lui dirais n’importe quoi de logique, et elle te croirait. Tu lui dirais que tu es malade, et elle ne se poserait pas de questions, elle ferait tout pour soulager ta peine, pour s’occuper de toi. Elle se contenterait de ce que tu lui donnes, aveuglément. Elle ne peut pas se permettre de te perdre. Elle t’aime beaucoup trop pour ça. Elle est trop attachée, et elle n’arrivera probablement jamais à se détacher tant que la vérité ne lui explose pas à la figure, tant que quelqu’un ne l’aide pas à s’en sortir. Tu te sens tellement souillé par tant de machiavélisme qui ne te mène que sur le chemin tortueux de la souffrance que tu imposes aux autres, à ces victimes que tu ne choisis pas par hasard mais qui ne le méritent pas forcément. Comment arriveras-tu un jour à te racheter auprès de Riley, elle qui te consacre son temps et ses efforts aveuglément, par égard pour ces sentiments puissants qu’elle éprouve à ton égard ? Tu n’es qu’une ordure, et tu le sais. Mais dans ce monde cruel où vous êtes nés, c’est justement ceux qui se conduisent aussi égoïstement sans prendre en considération le restant de la population qui s’en sortent et qui réussissent le mieux. Taraudé par toutes ces questions qui n’ont pas leur place en ce moment, tu te complais dans sa contemplation et tu te dis qu’elle mérite mieux, tellement mieux. Elle est belle, Riley, d’une beauté qui transgresse beaucoup de lois. Tous les garçons seraient raides dingues d’elle. Tous les garçons le sont, mais ils se laissent abuser par son apparence parfois froide, et par sa complexité qui ne fait qu’ajouter à sa magnificence selon ton point de vue. Ce que vous partagez est compliqué également, mais elle n’en est pas responsable, contrairement à ce qu’elle pourrait éventuellement croire… Tu es l’unique fautif, tu es celui qui gâche tout et qui ne pense qu’à lui-même. Et ça, tu ne peux rien y changer, même avec toute la volonté du monde. C’est tout simplement ce que tu es, c’est tout simplement la manière avec laquelle tu as été façonné.

Tu ne sais pas quelle réponse tu préférerais à ta question. Cela te rassurerait sur le fait que tout ira bien si elle dit oui, mais en même temps, tu n’as pas trop envie de réviser. Tu n’as même pas envie de passer du temps avec elle pour être franc, mais ce n’est pas un choix que tu es apte à faire. Car si elle accepte ta proposition de l’accompagner, il n’y a aucun moyen pour toi de te détourner d’elle. Tu seras obligatoirement contraint de patienter pendant quelques heures, de supporter ses discours sur des concepts qui ne t’intéressent absolument pas, de lui dire des mots et de continuer à la leurrer avec des paroles qui ne sont destinées qu’à apaiser ses craintes pourtant bien fondées. Sur ce couple qui n’a pas lieu d’être, qui n’est qu’une illusion bien entretenue par tes soins. Même tes erreurs ne sont jamais trop graves, et bien que parfois cela échappe à ton contrôle puisque tu te résignes à tout laisser tomber pour de meilleures occupations selon ton point de vue, tu te reprends toujours à temps, pour rattraper les choses, pour t’excuser comme tu le fais présentement. Elle répond par l’affirmative, n’hésitant pas à te révéler que tu as toi aussi besoin de bosser. "Pas autant que toi en fait, beaucoup plus. Je suis complètement à la bourre, je crois que je vais laisser tomber et me préparer pour le redoublement qui m’attend." Cela lui donnera une excuse pour te retenir encore plus longtemps, et tu ne diras pas non. Encore une fois. Résolu à en faire ta préoccupation principale de ce soir, oubliant tout ce que tu pourrais faire d’autre. Tu la devances, la traînant gentiment par la main, un grand sourire ornant tes lèvres. "Du coup on va chez toi ou on va ailleurs? C’est comme tu veux, je n’ai pas de problème vis-à-vis de ça." Tu la laisses prendre les décisions, elle que tout dépasse inconsciemment. Tu n’as jamais rencontré ses géniteurs, même si parfois les circonstances t’ont porté chez elle. Par pur hasard, ils étaient absents, même si tu avais pressenti qu’il y avait un cheveu dans la soupe, et qu’elle ne te dit pas tout. Ce serait un plaisir de faire leur connaissance, tu plais toujours aux parents, sauf aux tiens. Ton pouce caresse le dos de sa main délicatement, comme s’il avait peur de la briser. Tu es là, mais pourtant tu es si loin…
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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Jeu 2 Avr - 4:52


Halvard & Riley
Only when I stop to think about you. I know, only when you stop to think about me. Do you know. I hate everything about you. Why do I love you?
Elle avait choisi de le croire, c’était surement ça le plus triste au final. Souvent, on dit qu’une femme choisit son malheur, dans le cas présent, Riley avait choisi Halvard et Dieu sait que c’était le malheur le plus beau et le plus addictant du monde. Parce que ouais, elle n’en doutait pas, Halvard était belle et bien une drogue, il suscitait des émotions tellement vive, qu’on en redemandait. Elle ne lui avait pas demandé de vider ses poches, elle l’avait cru et elle voulait passer à autre chose. Elle voulait passer un bon moment, avoir l’impression qu’il était là, qu’il était tout à elle et qu’il y avait un espoir pour eux d’être bien pour encore longtemps. Elle l’aimait tellement, ce n’était pas trop demander non? Jamais qu’elle n’avait simplement osé penser aller voir ailleurs, elle lui était fidèle, elle c’était investi, mais lui… elle ne pouvait pas en être certaine, plus maintenant. Il passait trop de temps loin, sans donner de nouvelle. S’il y avait vraiment une autre fille… promit, une potion et c’était régler. Un poison, c’était si vite créé et avalé. Bon d’accord, en même temps, moins il en savait à ce sujet, mieux c’était. Alors avec un peu de discrétion, elle y arriverait surement non? Quoi Riley… jalouse? Nah… juste qu’elle l’aimait et qu’elle c’était trop investit pour voir tout cela gâcher par la première idiote venue. Elle n’était pas mauvaise, elle ne le ferait surement jamais, mais… le fait d’y penser l’aidait à ventiler, à oublier. Il caressait doucement sa main et elle tentait de réprimer se début de sourire sur ses lèvres, elle ne pouvait quand même pas déjà lui sourire. Elle était encore triste, mais son cœur l’aimait et ça tête lui hurlait de passer à autre chose, de peur que lui ne le fasse. Qu’il ne veule finalement plus d’elle parce qu’elle faisait des montagnes avec des riens. Alors ouais, elle tentait de chasser toutes ses mauvaises pensées. Elle lui avait finalement dit qu’il pouvait venir bosser avec elle, parce qu’ils en avaient autant de besoin. Il répliqua tout de même en avoir plus besoin qu’elle, qu’il était à la bourre et qu’il allait devoir se préparer à redoubler. Elle tourna son regard clair vers lui, une lueur de défi dans l’œil, un sourire naissant sur ses lèvres. Riley était du genre déterminée, depuis toujours alors elle lui répondit simplement :

-Aucune chance, je vais te faire manger des gnocchis et ça va aller, c’est pas si compliqué.

Parce que ouais, pour elle rien n’était bien compliqué du moins… presque rien. Elle était nulle en musique et en art, mais ça… ce n’était pas important, elle avait tellement à faire et tellement de chose dans laquelle s’investir qu’elle ne pouvait pas être douée en art en prime quand même. Elle avait surement mit autant d’effort dans sa relation avec Halvard que dans Halvard et ses notes. Combien de fois elle l’avait fait manger des gnocchis? Qu’elle l’avait aidé? Qu’elle l’avait soutenu, qu’elle lui avait recopié ses notes, fait des fiches de révision et tout? Elle l’aimait et elle l’aidait. Sa fidélité allait la tuer. Ça va, c’est un trait de sa personnalité qu’elle enterrerait avec la fin de sa relation, mais ça, ce n’est pas pour maintenant. Il l’a trainait par la main, elle appréciait, c’était surement la seule chose qui différenciait leur relation d’une amitié. Il demanda s’ils allaient chez elle ou ailleurs. C’était une excellente question quand même.

-Bah, on peut aller chez moi, mes parents sont absents et j’ai une partie de mes notes là. On peut passer chercher un truc à manger pour apporter, comme ça on va pouvoir bosser sans trop de soucis.

Parce qu’elle était du genre précise et claire dans sa prise de note, mais qu’elle en prenait beaucoup quand même, elle ne trainait pas tout partout. Elle profitait des caresses, c’était peu, mais c’était quelque chose de tangible. Elle n’allait pas se noyer dans son affection, mais ça allait au moins apaiser un peu cette sècheresse, ce manque. Elle avait proposé le repas parce qu’elle n’était pas du genre grande mangeuse, mais qu’un jour, on lui avait rappeler que manger dans sa journée c’était une bonne idée. C’était peut-être son médecin en fait, mais… elle et les trois repas par jour, ce n’était pas encore tout ça fait ça. Le fait qu’elle y pense elle-même, c’était déjà un excellent début. Au moins, elle avait toujours été bien dans son corps, ce n’était pas une question de poids, c’était une question de manque d’appétit et ces derniers jours, avec Halvard qui se prenait pour un fantôme… elle avait peut-être oublié de manger plus qu’à son habitude en fait.

-Ça te va?

Sait-on jamais, il avait peut-être une meilleure idée. Elle préférait ne pas prendre trop d’initiative, la peur de lui déplaire et tout. La peur qu’il se lasse. C’était surement déjà le cas en fait. Elle ne comprenait juste pas pourquoi. Qu’est-ce qu’elle faisait de mal hein? Elle tentait d’être… parfaite et pourtant… elle ne semblait jamais le satisfaire.
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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Lun 13 Avr - 23:55


Halvard & Riley

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C’est chou comme elle essaie de te rassurer. Comme si ça avait une quelconque importance. Comme si réussir t’importait. Au fond, tu t’en fous. Tu sais pertinemment que ce n’est pas compliqué, qu’avec un minimum d’efforts, tu t’en chargerais sans problèmes. Qu’il ne te manque qu’un peu de motivation pour réussir. Mais tu ne veux jamais tout donner, tu ne veux jamais te résoudre à te casser le cul pour quelque chose qui à tes yeux n’a aucun attrait, surtout qu’il y a d’autres moyens beaucoup plus simples, surtout qu’au final, ça importera peu. Tu préfères la facilité, pour ce genre de choses du moins. Il faut dire qu’il y a d’autres domaines où le challenge est ce qui te fait rêver. Les rares fois où tu bosses, c’est quand tu es en sa compagnie, c’est quand il faut entretenir votre relation en lui faisant croire que tu fais du mieux que tu peux. Et encore, tu ne t’y mets jamais à fond, tu es facilement ennuyé, tu justifies ton manque d’intérêt par le fait qu’elle te déconcentre, comme le culotté que tu es. Il suffit d’user des bons mots avec elle, et le tour est joué. Elle te fait une proposition qui t’amuse, tu souris un peu t’abstenant d’énoncer une quelconque remarque qui te brûle les lèvres.  C’est quand elle te demande si ça te va que tu ne résistes plus, que le jeu que tu veux jouer abat tes dernières réticences avec une efficacité incontestable. "Si je ne te connaissais pas mieux, je finirai par croire que tu essaies de m’attirer dans une maison vide pour de vilaines choses." Ta voix se fait sensuelle, joueuse. Tu la touches, elle sombre dans l’incompréhension. Tu sens le changement d’atmosphère, sa respiration qui s’alourdit un peu tandis que tu rabats une de ses mèches derrière son oreille, en profitant pour effleurer son oreille, sa joue, descendant un peu vers son cou avec le dos de ta main. Connard. Connard qui se cache derrière ses manipulations, qui dissimule ses vrais sentiments derrière sa monstruosité. Tu n’es qu’un être pathétique qui joue, qui se distrait au détriment des autres et de ce qu’ils ressentent. Un jour, elle comprendra. Un jour, elle saura et elle sera enfin libre de toi, de ta cruauté dont tu n’arrives pas à te délester. Tu la regretteras, tu l’avoues. Elle te manquera.

Depuis toujours, tu es un homme à femmes. Mais sans sexe, sans désir, sans pensées impures. Tu n’imagines pas les courbes que cachent leurs vêtements, tu ne veux pas explorer l’intégralité de leurs peaux. C’est magnifique, une femme. Elles sont tendres, elles prennent dans leurs bras et protègent les heureux élus avec leur douceur.  Quand elles aiment, elles ne le font pas à moitié. Quand elles embrassent, elles communiquent toute leur affection. Tu la retiens sur place, tu l’empêches de garder le rythme que vous avez adopté en marchant. Tu te saisis de sa taille d’une main, maladroit. Puis de l’autre libre, tu attires sa nuque vers toi, tu diriges ses lèvres vers les tiennes pour les coller les unes sur les autres.  Là, tu es moins gaffeur. C’est quelque chose que tu sais faire, c’est une chose à laquelle tu es doué. Pas avec les filles, mais une bouche est une bouche. Le baiser est différent, il est délicat. Il n’y a pas de brutalité, pas de sauvagerie, juste de l’amour d’un seul côté. Tu aurais voulu qu’il soit en ton pouvoir d’en fournir de l’autre. "Cela me convient parfaitement, mon cœur, allons-y." Tu entrelaces ses doigts aux tiens, tu ne la lâches pas, tu ne la lâches plus. Tu combles l’espace entre ses phalanges, imbécile égoïste. Tu crierais presque secrètement au secours, que quelqu’un vienne vous séparer, que quelqu’un vienne lui dire la vérité. "Tu as envie de manger quelque part en particulier? J’ai un petit creux aussi, j’avoue mais je pourrai me contenter d’une crêpe. C’est comme tu veux, je boufferais n’importe quoi de toute façon." Elle sera guide sur le chemin, elle laissera transparaître ce qu’elle souhaite et tu l’exauceras. Et puis demain, tu l’ignoreras à nouveau. L’attention disparaître. Tu l’entraîneras à nouveau sur les montagnes russes émotionnelles que tu lui imposes depuis le tout début, tu exciteras sa rage, tu la démoliras avec la tristesse qui s’abattra violemment sur elle à cause de toi, seulement toi et tes aspirations folles. Et puis après-demain, tu te feras pardonner. Tu ne sais pas combien de temps tu pourras faire durer la mascarade. Tu ne penses qu’au moment présent, qu’au moyen de te racheter pour l’instant. Tu t’occuperas du futur quand il sera à portée de main, quand tu n’auras pas le choix. Mais tu as toujours le choix. Celui de lui dire la vérité, celui d’arrêter de la détruire à petit feu. "Je t’aime, Riley."
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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Mar 14 Avr - 2:25


Halvard & Riley
Only when I stop to think about you. I know, only when you stop to think about me. Do you know. I hate everything about you. Why do I love you?
En fait, un jour Riley réaliserait que son seul point commun avec Hal’ c’était d’avoir le même type d’homme, mais d’ici là, il coulerait de l’eau sous les ponts. Elle tentait de le rassurer. Il n’échouerait pas, pas tant qu’elle serait là. Elle faisait presque tout le boulot pour lui, alors ça allait. Elle avait parfois l’impression qu’ils ne faisaient que ça ensemble, étudier, mais c’était les cours, c’était exigeant. Ils étaient jeunes, ce n’était pas le temps de tout foutre en l’air. Ils marchaient tranquillement ensemble, décidant des plans pour la soirée. Elle lui avait proposé d’aller cher elle, il lui avait souri et elle y répondit doucement. Comme si de cette façon, tout le négatif allait pouvoir s’estomper. Il llui répliqua adorablement que s’il ne l’a connaissait pas, qu’il finirait par croire qu’elle essayait de l’attirer dans une maison vide pour de vilaine chose. Sans même s’en rendre compte, son sourire s’étira, son regard devint joueur, limite moqueur quand elle roula des yeux pour lui lancer simplement :

-Pff, on sait tous les deux que t’es le moins propre de nous deux.

Ouais, elle aimait l’embêter. En fait, Riley aimait embêter tout le monde, elle était comme ça, mais ce n’était pas méchant. Elle garda son sourire, mais déjà la brillance dans ses yeux c’étaient laisser mourir, retournant vers le lointain. C’était faux, elle avait menti et elle le savait. C’était elle qui voulait plus, c’était elle qui aurait aimé… découvrir des trucs et elle n’irait pas voir ailleurs pour combler cette curiosité. Elle aimait trop Halvard pour ça, alors elle attendait. Elle attendait depuis longtemps déjà, mais bon. Il était propre, pas elle, fallait faire avec. Si elle savait à quel point c’était faux…

C’était comme ça qu’elle l’aimait son Halvard, joueur, séducteur, pourquoi il ne pouvait pas juste être comme ça tout le temps et pour toujours? C’était trop demandé? Bon d’accord, peut-être un peu. Elle aimait quand il l’a touchait, ça comblait se vide, ce manque en elle. Rapidement, son cœur dérape, elle ne se souvient déjà plut pourquoi elle lui en voulait tellement. C’était con, c’était inutile, il était là maintenant, c’était ce qui comptait. Elle avait légèrement penchée la tête pour profiter de la caresse, pour prouver qu’elle était encline à ça. Elle voulait cette affection, si peu qu’il était capable d’en donner. Chaque contact faisait naitre de petits frissons sur sa peau, elle était en manque de ça, elle le savait. Ils avaient finalement arrêté de marcher et si c’était pour obtenir un peu plus de lui, elle ne disait pas non. Un léger sourire c’était même installé sur ses lèvres. Son regard était plein d’amour, elle le savait, elle aurait préféré lui cacher un peu la profondeur de ses sentiments, mais… c’était peine perdue, elle le savait. Elle devrait chercher un autre moyen de se défendre. En même temps, à quoi bon se défendre contre lui? Il ne lui ferait jamais de mal, on parlait d’Halvard. Quand elle sent la main d’Hal à sa taille, elle n’eut qu’un seul réflexe, se rapprocher. Elle aimait tuer toute cette distance entre elle et lui, alors ça allait. Chaque contact de ses mains la faisait délicieusement frissonner et ensuite on se demandait pourquoi elle espérait plus? Quand il l’attira pour l’embrasser, elle s’offrit à lui avec plaisir, communicant tout l’amour du monde au passage. Les baisers, ça servaient à ça, faire passer un message non? Elle adorait les baisers d’Halvard et elle lui rendait bien. C’était quelque chose qu’elle connaissait et qu’elle faisait bien. Elle aimait la douceur de ses lèvres, son goût, comment s’en passé? L’idée de manger lui convenait, elle avait laissé ses doigts enlacés les siens et elle était heureuse, elle était véritablement heureuse la tout de suite. Une femme amoureuse avait la mémoire courte, Riley n’y échappait pas. Il assurait aussi qu’il était partant pour n’importe qu’elle restau, qu’il avait faim, mais sans préférence. Elle ne put s’empêcher de sourire, les crêpes c’étaient son repas préféré. Elle pouvait en manger le matin, comme le soir, elle adorait ça donc maintenant qu’on en parlait…

-Je veux bien une crêpe, mais sinon n’importe quoi qui se mange.

Elle lui fit un petit sourire adorable pour souligner sa phrase. Avec lui, elle détestait choisir, elle avait toujours l’impression de faire le mauvais. Aussi bien laisser couler et apprécier le moment présent. Elle se sentait bien là, la pression commençait à la quitter tranquillement, aussi bien en profiter. Elle souriait donc, elle était bien, elle avait faim, mais pas que de nourriture. Elle voulait tellement plus, plus d’amour, plus de rêve. Son cœur manqua un bond comme à chaque fois qu’il lui disait qu’il l’aimait. Son regard changea, s’imprégnant de ses petites étoiles que lui seul savait y faire naitre, elle l’embrassa de nouveau, parce qu’elle en avait envie, parce qu’il était à elle, parce qu’elle en avait le droit. Son baiser était doux, amoureux, légèrement passionnée et avec cette petite touche de désespoir qu’elle ne pouvait nier. Elle avait toujours cette petite peur sourde de le perdre.

-Je t’aime aussi.

Et venant d’elle c’était vrai, c’était plus que réelle. Chaque fibre de son corps était en accord avec cette réalité. Elle avait maintenant hâte d’être chez elle, d’être en tête à tête avec lui. Elle allait se permettre d’espérer plus, de croire en lui, de croire en eux, mais pour le moment, elle était heureuse et c’était ce qui comptait au final.

-Aller, on y va?

Elle amorça donc tranquillement la marche, parce que sans ça, ils ne se rendraient jamais. Elle aurait pu rester là à l’embrasser, mais… c’était moins pratique au final. Au moins, tout était réglé, elle avait encore Halvard pour elle, du moins… pour le moment. Elle ne savait toujours pas s’il allait se lassé ou s’il trouverait mieux… mais elle préférait ne pas y penser.
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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Mer 22 Avr - 3:27


Halvard & Riley

You just believe what you want to believe…
Tu es un cas à part. Même les psychologues seraient incapables d’expliquer ton comportement burlesque, tu serais un mystère total pour eux. L’abandon t’a arraché ton humanité. L’abandon t’a dépravé et a fait de toi ce monstre insensible à la détresse des autres. Tu la sens la sienne. Ce manque d’affection qu’elle ressent à cause de toi. Par ta faute, elle aime et se blesse. Par ta faute, son être se brise et tombe en mille morceaux sur le chemin que tu te fraies. Elle n’est qu’un dommage collatéral. Elle n’est qu’une énième victime de ta monstruosité. Et sa bouche ne ment pas quand elle te revient à nouveau car elle n’est pas rassasiée, car elle veut toujours plus alors que ce que tu peux lui offrir est limité. Elle a peur, elle ne sait plus quoi faire, elle ne sait plus où aller. Tu l’as emberlificotée dans ta savante toile, et maintenant elle ne peut plus s’échapper. Elle est obligée d’expérimenter l’euphorie que ta proximité lui apporte mais également la souffrance que ton absence engendre. Les passants vous observent, et tu te demandes si vous paraissez vraiment crédibles à leurs yeux, si ton jeu paraît juste à d’autres yeux que ceux de ta proie. Tes doigts s’égarent un peu dans sa douce chevelure, elle est tienne mais tu ne seras jamais sien. Tu préfères quand elle sourit plutôt que quand elle est affligée par ton manque d’attention. Tu préfères goûter son bonheur plutôt que d’être déstabilisé par sa résignation. Elle avance un peu, elle se retourne pour te demander si tu comptes bel et bien la suivre. Elle est heureuse. Une part de toi aimerait être capable de la rendre tout le temps aussi joyeuse.  Une part de toi aimerait que le Soleil vienne éternellement régner sur ses traits, dans un mélange harmonieux qui laisse transparaître toute sa splendeur. Cette part de toi qui se fait dominer par l’autre, beaucoup plus sombre. Tu lui rends son  sourire, avec tout l’enthousiasme que tu es capable de produire. "Oui, on y va." Tu te saisis à nouveau de sa main, l’emportant avec toi pour faire de ces quelques heures des instants d’allégresse pour voiler ceux de peine qu’elle a connus juste avant. L’équilibre doit être restauré à tout prix. "Et je sais que tu as envie de crêpes, inutile de contenir tes envies, trésor, je sais tout."

Le vendeur t’adresse un sourire qui veut tout dire. Si elle n’était pas assise dans le banc tout près, tu lui aurais sûrement rendu et cela aurait plutôt bien fini pour toi. Mais non, tu restes imperturbable, tu marmonnes un merci en tendant un billet puis tu t’éloignes, les hormones un peu en ébullition. Il faut dire qu’il n’était pas du tout mal, tout à fait ton genre, et qu’il avait l’air intéressé. Tu te demandes s’il aurait eu la même réaction si Riley était à côté de toi devant le stand à crêpes où tu l’as conduite, dans le parc, s’il aurait osé te faire ce genre d’avances qui ne trompent pas. En tous cas, ça aurait éveillé les soupçons de la jeune fille, à moins qu’elle ne soit totalement aveugle. Tu t’installes à côté d’elle, et tu lui tends sa part délicatement avant de mordre avidement dans la tienne. Le silence se crée, sans être gênant. Vous êtes un couple assis en train de manger, l’un à côté de l’autre. Tu ne ressens pas le besoin de combler le manque de mots, tu es juste assis, observant ce qui t’entoure avec des yeux avides. Ça ne prend que quelques minutes avant que vous ne finissiez de manger, puis tu tends le bras, tu t’empares de son épaule pour la rapprocher de toi, pour installer ta joue sur le haut de son crâne. C’est … agréable. Jamais tu ne pourras te comporter ainsi avec quelqu’un en public. Jamais tu ne pourras même le considérer. C’est ce qu’elle t’apporte, avant toute chose. Le sentiment que l’amour, ce n’est pas juste deux corps qui se découvrent, qui fusionnent, qui livrent une bataille sans merci contre leurs propres pulsions assouvies. Que c’est tous ces gestes qui importent beaucoup, qui nourrissent l’âme, qui embaument toutes les blessures créées. Est-ce ta faute ? Es-tu tellement perturbé par ton enfance dénuée de tout sens que tu recherches inlassablement l’affection ? Tu te secoues la tête mentalement, chassant ces foutues idées à la con qui viennent squatter sans vergogne ton esprit torturé. "C’est bon d’être avec toi." Ce n’est pas totalement un mensonge. En ce moment, tu ne voudrais être nulle part ailleurs. Conquis, à l’aise, tu te sens un peu sur ton nuage, un peu loin de toutes ces foutues débilités dans lesquelles tu es plongé presque entièrement. "On rentre maintenant? Le travail nous attend. Guide-moi." Ton pouce cajole doucement sa joue, puis tu te lèves, ta paume dirigée déjà vers la sienne pour l’aider à faire de même.
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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Ven 24 Avr - 19:31


Halvard & Riley
Only when I stop to think about you. I know, only when you stop to think about me. Do you know. I hate everything about you. Why do I love you?
Voilà, le mal était fait. Elle avait oublié et elle était de nouveau heureuse auprès d’Halvard. Le haïr aurait surement été mieux, mais elle en était incapable. Quand il était comme ça, elle en oubliait de le détester, il avait une emprise totale sur elle et elle ne le remarquait même pas. Alors aussi bien savourer les bons moments de la vie. C’est dans cette optique qu’elle l’embrassa de nouveau, qu’elle tentait de lui montrer qu’elle l’aimait, qu’elle espérait toujours recevoir la même chose en retour. Elle ne recevait jamais autant qu’elle espérait, mais c’était mieux que rien, alors elle savourait, elle profitait. Elle lui offrit un doux sourire quand il s’égara dans ses cheveux, elle aimait cette proximité, elle lui aurait donné son âme si elle avait pu, elle le savait. Tout pour ressentir l’inverse, pour se sentir totalement aimé et désiré. Ça prendrait du temps, mais elle avait confiance. Pourtant, même si elle lui aurait tout donné, elle gardait cette petite part de mystère, cette petite part d’elle-même qu’elle n’osait pas lui expliquer. Elle n’était pas tout à fait humaine, mais n’avait pas envie de tout gâcher en lui parlant de cette… différence. Elle ne pouvait pas jurer qu’il serait tolérant, alors elle n’osait pas. Un jour, peut-être, mais d’ici là, elle se garderait bien de lui en parler.

Elle lui demanda donc avec plaisir s’il allait la suivre, elle voulait savoir s’ils passeraient enfin une journée ensemble comme le couple normal qu’ils étaient. Il était de bonne humeur, elle le sentait presque toute à elle, alors il voulait d’elle. Riley ne pouvait pas faire mieux que d’être heureuse en retour. Il était d’accord pour y aller, le sourire de Riley s’étira encore plus quand ils parlèrent de crêpes. Les crêpes c’étaient la chose qui lui remontait toujours le moral. C’était surement un des meilleurs souvenirs qu’elle avait de son enfance. Un matin avec sa mère, Riley assise sur le comptoir à aider à la préparation de crêpes, c’était un bon moment, elle adorait toujours en faire, même si elle en faisait trop souvent seul maintenant. Elle le suivit donc, main dans la main, il savait qu’elle aimait les crêpes, mais en même temps elle ne lui cachait rien, du moins… rien ou presque. Alors, souriante elle rajouta simplement :

-Je ne te cache jamais rien, tu devinerais de toute façon.

Ce qui était vraie. Elle était mauvaise menteuse à l’époque, elle n’avait pas besoin de mentir pour obtenir ce qu’elle voulait. Elle changerait avec les années, mais pour l’époque, elle avait encore cette part d’innocence qui lui était propre. Innocence qu’Hal’ allait finir par lui arracher ou piétiner, c’était au choix. Elle le suivit donc jusqu’au parc, elle avait pris place sur un banc en attendant qu’Hal ait commandé. Elle aimait bien ce petit moment de solitude pour se poser. Il avait une tendance folle à lui faire tourner la tête et elle finissait par perdre le fil de ses propres pensés. Un peu d’air, ça ne faisait pas de tort, mais juste un peu d’air, parce que plusieurs jours… c’était trop pour son petit cœur. Elle lui fit donc un joli sourire quand elle le vit réapparaitre avec les crêpes, c’était parfait comme moment. Elle avait même cette petite lueur de plaisir dans l’œil qu’elle ne laissait pas échapper assez souvent. Halvard était une des rares personnes à créer cet effet chez elle, mais ce n’était pas bien difficile, on parlait d’Halvard quand même. Elle avait récupéré la crêpe en le remerciant. Commençant à manger de bon cœur. Ce ne fut pas bien long que les crêpes disparurent. Parce que ouais, sans trop savoir pourquoi, leur espérance de vie était du genre limité, très limité. Riley n’était pas du genre prédateur, sauf pour les crêpes. Un doux silence s’installa, mais rien de grave, rien de dérangeant. Les silences, ce n’étaient pas la mort, loin de là. Elle était même très bien dans ce silence, mais ce fut encore mieux quand il la rapprocha de lui. Elle ne put s’empêcher de sourire au petit baiser, fourrant son nez dans le cou d’Hal comme pour s’y cacher. C’était une excellente cachette, promit. Bon d’accord, peut-être pas, mais c’était bien comme contact. Elle l’entendit dire que c’était bien avec elle. Elle sortit donc de sa cachette pour plonger son regard clair dans le sien, sourire léger aux lèvres.

-Tu m’avais manqué.

Ces quelques mots étaient assez d’amour pour elle. Elle l’embrassa légèrement, doucement, pour souligner sa phrase. Il savait qu’elle était bien avec lui. En fait, il savait qu’elle était vraiment mal sans lui au final, pourquoi y rajouter quelque chose de plus. Riley n’était pas du genre prince charmant, ni soulier de verre ou bal avec une robe de princesse. Elle était beaucoup plus terre à terre et plus vraie dans ses sentiments. Il lui proposa de rentrer, ils avaient du boulot. Rha, elle l’avait presqu’oublié ça. Elle aurait surement préféré oublier en fait. Alors elle fit une légère grimace de : rha j’ai pas envie/j’oubliais ce détail. Pour rapidement retrouver le sourire après la petite caresse d’Halvard. Il c’était levé, lui avait tendu une main qu’elle avait saisi et elle l’avait finalement suivit. Elle avait entrelacé ses doigts des siens avant de l’amener avec elle. Elle le guiderait, c’était ce qu’il voulait non? Elle lui fit un agréable sourire avant de rajouter simplement :

-Oui, on rentre avant que mon envie de bosser ne disparaisse complètement.

Elle venait finalement de lâcher sa main à regret pour pouvoir déverrouiller la porte. Une fois à l’intérieur elle désarma l’alarme preuve qu’il n’y avait personne à la maison. Comme à son habitude, cette maison lui donnait l’impression d’être trop silencieuse, trop vide aussi peut-être. Peut-être qu’il n’y avait qu’elle qui se faisait des idées, mais elle n’arrivait jamais à ce souvenir de cette maison heureuse, vivante, remplie. Elle le fit donc entrer, se dirigeant d’abord vers la cuisine.

-Tu veux un truc à boire avant de monter, j’ai surement un peu de tout.

Et il ne saurait jamais à quel point c’était vraie. Les breuvages, c’étaient la seule chose qu’elle contrôlait bien. Elle les servit donc rapidement avant de monter à l’étage. L’idée était simplement de ne pas redescendre douze fois sinon l’étude n’était pas quelque chose d’efficace. Elle l’amena à sa chambre, chambre avec tout le confort nécessaire pour ne pas devoir en sortir bien souvent. Elle était discrète Riley dans cette maison. Elle déposa son verre sur son bureau de travail et en referma son cahier de science, elle étudiait les liquides pour le plaisir de la chose, alors mieux valait que non. Elle était une tête en science, alors ça allait, il ne remarquerait rien. Elle sortit tranquillement les sujets à étudier. Sa chambre était comme le reste de la maison, un peu froide, loin d’être enfantine. Sa chambre aurait pu sortir d’une revue déco que ça ne l’aurait pas étonné. Sa mère était du genre… superficielle et avait comme passe-temps le design d’intérieur, vous imaginez l’horreur pour vouloir une chambre d’ado normal avec des posters et tout… Riley avait abandonné le combat depuis des lustres. Elle savait ce battre quand c’était nécessaire. Elle avait finalement prit place dans son lit avec ses bouquins, elle était prêtes à étudier.

-T’es prêts? Quand tu vas sortir d’ici, tu seras meilleur que moi.

Elle lui avait fait le plus beau sourire du monde en prime. Elle adorait ses petits moments avec Halvard, même si ce n’était que des trucs scolaires et rien de plus… désiré disons.
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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Dim 10 Mai - 23:46


Halvard & Riley

You just believe what you want to believe…
Le voilà. Ce regard empli de tendresse. Cette fenêtre sur son âme déchirée. Après s’être réfugiée dans ton cou, elle te l’adresse, t’offrant sur un plateau d’argent la clé de ses espoirs enfouis jusqu’aux tréfonds de son inconscient. Tu blêmis intérieurement, gêné d’être contemplé comme ça alors que de ton côté, il n’y a que des bribes sans importance. Un platonisme sans intérêt pour elle. Les mots t’arrachent des frissons incongrus, tu lui as manqué. Tu lui manqueras toujours, car jamais tu ne seras en mesure de combler ce vide qu’elle doit éprouver continuellement à cause de toi, aussi bien dans ton absence que dans ta présence. Tu n’es qu’un fantôme qui la traverse de part et autre sans pour autant lui donner du concret, sans venir apaiser tout le mal que tu lui donnes. Tu ne lui apportes que les mauvaises choses que l’amour peut apporter. Les points négatifs que beaucoup voudraient abandonner pour le positif uniquement, qui demeure pour elle un mystère complet. Puisque jamais tu ne lui as donné et jamais tu ne lui donneras un aperçu. Puisqu’elle est condamnée à être perpétuellement déçue par votre relation qui manque cruellement d’engagement de ta part. Sa grimace est tellement adorable que tu sens ton cœur défaillir, outré par ton propre comportement qui te conduit à blesser une aussi bonne créature. Ses doigts cueillent les tiens et les serrent fort, elle n’abandonne pas, elle n’abandonnera jamais. Elle persistera à vouloir te garder pour elle, à te faire sien. Meneuse intrépide, elle t’emmène, elle te fait voyager vers son territoire sous ta revendication et s’apprête à te montrer son monde. Celui où elle a évolué, princesse au grand cœur, poupée fragile et ébréchée. "Et ce serait tellement dommage qu’elle disparaisse, en effet." Tu lui adresse un clin d’œil coquin, un sourire se formant sur tes lèvres rosées. Illusion entretenue alors qu’un ouragan se déchaîne dans les tréfonds de ton être. Avec n’importe qui d’autre, la perspective de la blesser ne t’aurait pas dérangée pour un seul instant, pas avant que cela ne soit fait et que la culpabilité revienne au galop, ennemie familière. Mais avec Riley, c’est différent. Elle compte, elle n’est pas juste un énième jouet avec lequel tu t’amuses pour mieux le jeter aux oubliettes. Elle t’ensorcelle avec sa longue chevelure et elle te fait regretter que tu préfères les corps durs des hommes aux cœurs de marbre impénétrables.

La porte s’ouvre, le mystère se dissipe. La déception pointe le bout de son nez et se prélasse sur les décombres de ta curiosité finalement assouvie. Tu comprends. Tu avais raison. Tu aurais néanmoins aimé avoir eu tort pour une fois. "Tout ce que tu veux, je n’ai pas de préférence." C’est tellement triste… Tu la suis docilement, montant les escaliers. Curieux. Donc, elle ne veut pas s’installer dans une pièce «neutre», elle te mène sûrement vers sa chambre. Tu espères vraiment qu’elle n’a pas d’idée saugrenue sous la tête, qu’elle ne compte pas jeter les livres pour te séduire. Tu sais très bien que tu ne pourras pas prétendre de cette façon-là. Elle ne pourra pas faire bouillir ton sang dans tes veines, elle ne pourra pas te donner envie. Pourtant, tu lui fais confiance, et tu trouveras sûrement un prétexte le cas échéant. Tu n’as plus trop l’occasion d’y réfléchir car ta colère atteint son paroxysme lorsque tu pénètres dans sa chambre. C’est tellement impersonnel. Tu n’aurais jamais imaginé que sa chambre ressemble à ceci. Ça ne crie pas Riley, c’est dénué de toute particularité, alors qu’elle est si unique. Et le voilà. Le sentiment d’avoir fauté, d’être une personne ignoble pour lui infliger tout ça. Alors qu’elle souffre déjà assez. Alors qu’elle ne demande que de l’affection et qu’elle ne réclame que d’être vue pour ce qu’elle est. "Riley… Je… Je dois t’avouer quelque chose…" Chaque trait de ton faciès se fait lugubre, alors que le son de ta voix, quant à lui, se fait extrêmement grave. Fais-le. Pour une fois dans ta pathétique existence, Halvard, sois courage et fais-le. Dis la vérité. Arrête tout de suite le massacre, reconnais ton erreur, protège la de toi, des autres, de tout. Éloigne-la du monstre sans merci que tu es. Révèle-lui ce que tu aimes vraiment, que ce n’est pas elle. "Je n’ai jamais ouvert ce  livre, je ne sais rien de rien donc je crois que ça va être un peu plus compliqué que prévu." Lâche. Lâche. Lâche et cruel. Tu n’es qu’une abomination. Tu t’installes à côté d’elle sur le lit, ramenant une mèche derrière ton oreille et prenant bien soin que vos genoux se touchent légèrement. Tu fronces des sourcils, arborant une expression concentrée, prêt à étudier alors que ça t’énerve beaucoup rien que d’y  penser. Mais qu’est ce que tu ne ferais pour garder la comédie intacte, pour qu’elle ne se rende pas compte à quelle point elle se trompe, à quel point tout ce qu’elle suspecte est bien fondé.
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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Sam 16 Mai - 19:16


Halvard & Riley
Only when I stop to think about you. I know, only when you stop to think about me. Do you know. I hate everything about you. Why do I love you?
Riley était bien, la journée recommençait à prendre des couleurs, annonciatrice de bonheur et ça, elle appréciait. Elle c’était cachée dans le cou d’Hal’ pour profiter de sa proximité, de sa chaleur aussi. Elle l’aimait et elle avait envie de se sentir aimer, Halvard, c’était le plus proche de ses attentes, sans être totalement satisfaisant, mais… pour elle, c’était la normale. Il lui avait manqué et elle lui avait dit, elle n’était pas du genre secrète, pas trop du moins. Après avoir glissé ses doigts entre les siens, elle l’amène, l’entraine sur un chemin qu’elle connait bien, au travers d’un paysage qu’elle connait déjà par cœur. Elle devait commencer à manger des gnocchis, sinon elle n’en aurait plus envie. Riley était du genre têtu et ordonnée, mais si elle avait la flemme, c’était fini. Quand elle décidait quelque chose, elle ne tergiversait pas, elle avançait et c’était tout. Il lui avait répondu que ce serait dommage, clin d’œil à l’appui, ce qui l’a fit sourire, presque rire. Il était mignon quand il était de bonne humeur. Elle continu de l’amener jusqu’à chez elle, déverrouille.

Elle n’avait pas l’habitude d’inviter des gens à la maison, alors ça faisait un peu bizarre, mais c’était Hal’ alors ça allait. Elle lui proposa à boire avant de monter, comme la bonne hautesse qu’elle était. Il ne voulait rien en particulier, alors elle servit le jus qu’il y avait déjà de fait dans le frigo, surement pêche vu la couleur, elle s’en fichait un peu. Elle lui fit un sourire avant de monter. Ils pourraient voir à leurs bouquins comme ça. Quand il voulut lui avouer un truc, elle releva les yeux vers lui, sincèrement intéressée par ce qu’il pouvait vouloir lui dire. Elle était toujours à l’écoute d’Hal’, elle était comme ça. Elle lui fit un léger sourire pour le rassurer, il n’avait pas l’air tout à fait… à l’aise? Trop sérieux, elle ne savait pas trop. C’est avec un ton de fin du monde qu’il lui avoua ne jamais avoir ouvert se livre, qu’il ne savait rien de rien, donc que ça allait être plus compliqué que prévu. Elle ne put s’empêcher de rire, de sourire. Il n’y avait que ça? Vraiment?

-T’inquiète, j’ai vue des défis bien plus difficile dans ma vie. On va si mettre et ça va aller.

Elle était d’un positivisme à tout épreuve quand on parlait d’Halvard, il était intelligent, fallait juste qu’il s’y mette, qu’il se concentre. Il c’était installé dans le lit avec elle, la touchant légèrement et elle était bien. Tant qu’elle passait du temps avec lui au final, c’était ce qui comptait. Elle ne serait pas seule pour la soirée.

-Donc, on commence par un résumé et ensuite on voit ce que tu as retenu, ça te va?

Parce que s’il n’avait jamais ouvert ce bouquin, aussi bien lui résumé les grandes lignes. Alors, elle commença du début, calmement et avec le sourire. Elle était patiente et détaillée. Elle accordait de la valeur à l’apprentissage, beaucoup. Le moment était bien, même si elle avait toujours cette petite impression que quelque chose clochait, que quelque chose n’allait pas. Elle n’envisageait même pas de pousser la romance plus loin, comme si elle avait l’impression qu’il l’a repousserait et ça, elle ne l’aurait pas supporté, alors elle était sage, elle lui apprenait tranquillement tout ce qu’il ne savait pas, tout ce qu’il n’avait pas cru bon d’apprendre et tentait de faire taire ses inquiétudes. Une fois fait, c’était parfait, le moment était agréable et chaleureux. Sa lui faisait du bien d’avoir un moment plaisant chez elle, du moins, avec un autre être vivant.  
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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Jeu 4 Juin - 2:33


Halvard & Riley

You just believe what you want to believe…
Un par un, les mots sortent d’entre ses lèvres et emplissent la pièce. Sa voix douce répète explication après explication, s’assure que tout va bien, que tu suis ce qu’elle est en train d’énoncer. Tu fournis tous les efforts du monde pour que ta concentration reste intacte et que ton attention soit à son paroxysme. Pour ne rien rater de ce qu’elle dit. Pour ne pas la décevoir si elle te prend au dépourvu avec une question et qu’une réponse ne lui est pas offerte. Tu te sens très mal à l’aise, dans une situation dont le contrôle t’échappe. Il y a deux entités en toi qui livrent un combat inépuisable et sans merci, et il apparaît que pour l’instant, il y en a une qui a l’avantage et qui te fait garder une avalanche de paroles pour toi. En pleine détresse, tu as de plus en plus mal à suivre ce qu’elle tente de t’inculquer, et des sueurs froides te coulent le long du dos. Tu te sens tellement pris au piège, sans aucune échappatoire possible. Tu voudrais juste prendre tes jambes à ton cou, aller très loin d’ici pour ne plus la blesser, pour ne plus trahir ses sentiments qui sont les plus sincères au monde. "J’ai besoin d’une pause. Je reviens tout de suite. Les toilettes, c’est par où ?"

Tu verrouilles la porte derrière toi, le cœur en délire, les tempes battant en rythme également. Tout ce qui t’entoure est flou, et les vertiges t’assaillent sans pitié. Tu es salement amoché par tes propres mensonges. Tu ne les maîtrises plus, et ils te dépouillent de ta raison, à petit feu.  Te rapprochant de la glace, tu ouvres le robinet, laissant le flux d’eau glacé en jaillir. Tu déposes tes lunettes sur un meuble à côté, et tes doigts recueillent par la suite le liquide pour s’en mouiller le visage. Tu t’embrouilles, tu te débarbouilles, tes pensées impures te souillent. Tu as besoin de quelqu’un en ce moment.   Tu as besoin de te sentir différent, de devoir te conformer à la personne qui te fait face. Tu as besoin de ne pas être toi, de ne pas être ce Halvard vulnérable à l’affection qu’il porte pour elle, pour cette jeune fille qui ne t’a offert que de l’amour. Amour que tu as jeté à la poubelle, que tu as traîné dans la boue, que tu as bafoué perpétuellement. Tu te masses les côtés de ta tête, las de toi, las de la situation dans laquelle tu vis. Ton reflet dans le miroir te nargue ouvertement, de par son contraste horrible avec l’habituel. Tu plonges ton faciès dans la serviette, essuyant les dernières gouttes persistantes qui se sont logées sur ta peau. Ressaisis-toi, Halvard, bon sang. Par le biais d’une branche des lunettes, tu les soulèves pour les remettre en place puis tu remets un peu d’ordre dans tes cheveux, avant de quitter l’intimité de la salle de bain.

Penaud, tu t’approches de la pièce, perturbé par tes contradictions. Tu étouffes, purement et simplement. Tes poumons se plaignent du peu d’air que tu leur destines. Ta respiration se fait saccadée, et tu t’adosses au mur qui se trouve juste avant sa chambre. Rien que la regarder à nouveau ferait tout ressurgir, tu en es sûr. Tu as toujours vécu dans les illusions, dans les ombres. Mais jamais autant de temps avec la même personne. Jamais n’as-tu du autant entretenir une authentique mascarade. Tu en paies le prix en te faisant ébranler par ta conscience, qui a décidé de se manifester tout au long de cette foutue journée. Avec un soupir silencieux, tu te lances dans le vide et tu refais irruption dans la pièce qu’elle occupe, le pouce et l’index de ta main droite essayant de faire joindre tes sourcils en massant ton front. "Je dois partir, mon cœur, je ne me sens pas très bien." Ce n’est qu’une demi-vérité. C’est justement d’elle dont tu dois t’éloigner, c’est elle la raison de ton trouble, de ta perdition. Tu te sens dépassé par les événements qui prennent lieu autour de toi. "Je suis super fatigué. Je dois rentrer me reposer. On peut peut-être reprendre demain ?" Tes lèvres atterrissent sur son front, résignées. Tu caresses sa joue du bout de ton pouce, tendrement. Qu’a-t-elle fait pour mériter un démon comme toi dans son existence ? Si seulement tu pouvais lui accorder le meilleur. Une sonnerie retentit à laquelle tu ne prêtes pas attention tout de suite, puis réalisant que c’est la tienne, ta main s’enfonce dans ta poche pour t’emparer de ton téléphone avant de réaliser l’étendue de ton erreur. Ton sang se glace, et tes yeux ressortent un peu comme pour quitter leurs orbites. Tu as été assez con pour oublier de le foutre en mode silencieux lorsque tu étais tout seul. Et maintenant, elle sait. Elle sait que tu as menti.
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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Sam 6 Juin - 3:13


Halvard & Riley
Only when I stop to think about you. I know, only when you stop to think about me. Do you know. I hate everything about you. Why do I love you?
Elle était occupée à lui montrer, à lui enseigner tout ce qu’il avait pu manquer. Avec de la bonne volonté, il allait passer l’examen sans problème. En même temps, il fallait qu’il écoute, qu’il comprenne, qu’il se concentre autant qu’elle. Elle ne pouvait pas tout faire pour lui, elle tentait, pouvoir faire l’examen à sa place, elle le ferait, mais elle ne pouvait pas. Pourtant, plus la notion avançait, plus les termes défilaient et plus elle comprenait, qu’elle se rappelait. Elle n’aurait aucun mal elle, mais pourtant, plus le temps allait et moins il allait bien. Elle le remarquait, il perdait toute contenance, toute concentration et finalement, il demanda une pause, la salle de bain, elle lui pointa.

-Ça va?

Petit, inquiet, parce qu’au final, elle l’était. Elle avait toujours peur d’avoir faire un truc de mal. Parce que c’était surement ça le problème, il l’aimait, mais pas assez. Du coup, c’était surement qu’elle ne faisait pas quelque chose comme il le fallait. Elle n’était peut-être pas douée pour se faire aimer. Elle n’en savait rien. Elle était assise en tailleur, ses coudes appuyer contre ses genoux et rapidement, ses yeux vinrent s’appuyer dans ses mains. Comme pour soutenir sa tête. Non mais sérieusement, qu’est-ce qui n’allait pas chez elle? Elle avait beau tenter, elle n’arrivait à rien. Est-ce qu’elle arriverait à quelque chose un jour? Parce que sérieusement, c’était chiant là. Elle fit glisser ses mains dans ses cheveux, releva son regard clair vers sa chambre dénuée de toute personnalité, mais elle s’en fichait, elle avait gagné son combat en acceptant ce genre de chambre. Elle avait troqué la décoration de sa chambre, contre une serre, le terrain était assez grand, elle ne dérangerait pas et elle avait gagné. Si on voulait reconnaitre Riley quelque part dans cette maison, c’était bien là-bas en fait. Sinon, c’était peine perdue. La serre, c’était hors d’accès pour sa mère et ça, c’était bien pour elle.

Finalement, il était revenu et elle tenta de lui faire un sourire, sourire timide naissant sur ses lèvres. Elle tentait de tuer son inquiétude, ses questions, elle tentait de faire taire son cœur qui s’inquiétait. Elle avait tendance à craindre le pire, craindre qu’il la quitte. Elle avait cette sensation de risquer une partie de son âme à ce jeu dangereux. Finalement, il devait partir, il ne se sentait pas bien et ça se voyait. Alors son sourire resta, mais son regard devint triste. Il était fatigué et il voulait se reposer. Il proposait quand même de reprendre demain.

-Bien sûr, va te reposer, on verra si tu te sens mieux demain.

Elle avait frissonné aux baisers, avait fermé les yeux quand elle avait senti les lèvres de ce dernier sur son front. Pourquoi n’était-elle pas heureuse? C’était toute la question quand même. Il l’aimait pourtant, lui caressant la joue. Il avait de l’affection du moins… non? Peut-être. Elle n’en savait rien, en ce moment, elle pourrait douter du monde entier qu’elle ne s’en étonnerait même pas. Elle aurait presque pu être bien, y croire, se rassurer toute seule quand vint la douche froide. Une sonnerie de téléphone qui retenti, mais une sonnerie qu’elle connaissait bien pour ne pas être la sienne. Elle aurait pu reconnaitre la sonnerie du téléphone d’Halvard n’importe où, mais son téléphone était HS non? C’était ce qu’il lui avait fourni comme alibi. C’était son explication pour le manque de nouvelles. En ce moment, elle n’aurait pas pu souffrir plus. Entre l’envie de lui foutre une claque, tout en lui disant de dégager, mais aussi… celui de lui demander des comptes, de comprendre, de lui pardonner. Elle ne savait même pas par où commencer avec tout ça. Son regard chercha celui d’Hal’, se faisant de glace, de marbre, elle le détestait en ce moment. Elle ne souriait plus, elle c’était éteinte, un peu plus. S’enfonçant dans cette colère sourde et cette tristesse qu’il lui imposait. Pourtant, c’est d’une voix calme, mais glaciale qu’elle rajouta :

-Je suppose que tu te sens aussi mal que ton téléphone est brisé, c’est ça? Je comprends. Tu sais où est la sortie? Je serai peut-être malade demain aussi finalement et peut-être une partie de la semaine aussi, mais t’inquiète si je ne te réponds pas ou que je ne t’appelle pas… c’est que je ne voudrai rien savoir de toi. Pas besoin d’inventer un bobard pour te le faire savoir. J’ai plus de couille que ça moi.

Elle sentait la colère bouillonnée au fond de son estomac, elle lui en voulait. Elle avait le trémolo dans la voix, mais elle accusait la colère, tentant d’oublier la tristesse. Parce qu’au fond, elle était triste, vraiment. Pourtant, c’est d’un ton ferme qu’elle rajouta simplement :

-Maintenant va-t’en. C’était ce que tu voulais de toute façon.

Oui, elle le mettait dehors, mais elle ne criait pas. Pas de grand geste, pas de déversement d’insulte, juste une colère froide et ce sentiment d’avoir été trahis. Une trahison de plus ou de moins, elle n’en était pas à ça près de toute façon, non?   
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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Mer 24 Juin - 8:48


Halvard & Riley

You just believe what you want to believe…
Le téléphone sonne. Ton mensonge résonne. Il y a encore son murmure qui se propage dans l’air, son infamie qui ruine l’atmosphère. Il n’aurait pas pu attendre juste quelques minutes. Non, il a fallu que tout le stratagème s’effondre, que son sourire s’évanouisse lorsqu’elle finit par comprendre. Il y’a l’impuissance du moment qui est tout simplement insupportable, le besoin de se rattraper et de se justifier qui est exécrable. Tu ne t’en sens plus la force, et la volonté te quitte d’une manière atroce. Tu en as un peu marre, pour être honnête. Si pour toi prétendre est toujours naturel, c’est d’autant plus difficile avec elle. Tu répugnes à la blesser, à la détraquer plus que tu ne l’as déjà fait. La déception se lit dans ses rétines, et tu rentres soudain dans une rage assassine. Non pas contre sa naïveté, mais contre ta stupidité. Tu aurais du l’éteindre lorsque tu avais eu l’occasion d’être seul, mais tu t’es senti trop confiant et tu as baissé ta garde. Toute contrevérité élaborée a ses failles, mais celle-ci est la marque d’une confiance inébranlable en toi qui déraille. Au fond, tu es un peu soulagé d’être exposé ainsi. C’est en commettant des erreurs que tu apprendras à perfectionner tes affabulations, que tu te mordras les doigts pour que la prochaine fois tu fasses plus attention. Et si ça t’arrive avec elle, ce n’est pas la fin du monde. Tu sais que tu peux la reconquérir en un claquement de doigts. Un peu de miel, quelques mots sucrés qui viennent caresser ton palais, et la voilà à nouveau enchaînée à toi, à ta merci. Mais dans quel but, au juste ? Tu l’ignores. Sincèrement. S’il y a bien une raison à exclure, c’est l’amour. Non, tu n’es pas entiché d’elle, et tu ne le serais probablement pas même si elle était un garçon. Ce n’est pas ton truc, de te lancer dans la grande aventure sordide qu’est cette invention perpétuée par les esprits en manque d’égards. Tu es plus du genre à mener une vie de débauche et de décadence, accompagné de tes meilleurs amis Sexe et Gueule de bois, alors que vous êtes parfois rejoints par Clope mais elle ne fait pas partie du cercle et n’est qu’une amitié occasionnelle. Tu n’as pas le temps de créer de liens, de t’attacher, cela ne ferait que t’attirer bas, toujours plus bas. C’est bien ce que cela lui a fait, non ?

Le silence pèse et s’éternise. Elle n’a toujours pas eu l’occasion de réagir, et tu ignore si elle a du mal à avaler la trahison ou si c’est le temps qui dévie son cours et qui se plonge dans une sorte de léthargie assommante. Elle mérite mieux, beaucoup mieux. Peut-être serait-il temps de cesser le jeu. Si au début c’était amusant, maintenant ça n’a plus le goût de la distraction. Ça devient plus une corvée qu’autre chose, pour les deux partis. Tu en as ta claque de la bousiller à chaque fois, de l’observer abattue par le poids de ses sentiments authentiques. Tu n’as plus besoin d’elle. Quoi, les examens, les notes ? Tu t’en branles, il y a la fortune de feu Papa dont Mère prend soin, et qu’elle n’arrivera pas à dilapider malgré toute sa superficialité et son goût prononcé pour le luxe que tu tiens d’elle. Ce n’est pas comme si tu avais pour plan d’avoir une progéniture, oh bon Dieu non, jamais. Rien que l’éventualité te fait frissonner de la mauvaise façon, et te fait grincer des dents. Tu auras les moyens d’assurer à ta personne l’existence qu’elle souhaite plus que tout, et tu n’auras pas besoin de suer pour ce faire. Avant d’appuyer sur la détente, Monsieur Stinson s’en est assuré. Apparemment, il aurait même laissé au cas où une somme astronomique à ton nom, dans un compte auquel même ta génitrice n’a pas accès et par le biais duquel tu t’amuseras dès ta majorité qui ne saurait tarder. Libère-la, Halvard. De sa peine, de sa souffrance incessante. Enfin, elle trouve la force de parler, d’évacuer tout ce qu’elle a sur le cœur. Tu baisses les yeux, gamin pris en faute, tu la laisses cracher son poison que tu mérites bel et bien. Néanmoins, il t’est absolument atroce de devoir te retenir d’éclater de rire quand elle dit qu’elle a plus de couilles que toi, quelqu’un devrait songer à lui révéler que l’absence de ces glandes chez elle est précisément l’une des raisons pour laquelle elle est toujours vierge, et qu’elle n’a pas connu les joies de la baise en la compagnie de son petit ami. Bien entendu, tu ne t’y risquerais jamais, les filles c’est violent et tu ne voudrais pas t’attirer sa furie. Un pincement au cœur est toujours présent face à la gravité de ses dires, et l’ire qui fluctue dans sa voix. "Je m’en vais tout de suite. Je sais qu’en ce moment, tu t’en fous, mais je suis vraiment désolé de t’avoir déçu une énième fois." Peut-être serait-ce la dernière. Il ne peut pas en finir tout de suite, il a encore besoin de peser les pour et les contre. Et bien qu’il tienne à elle, il faut se rendre à l’évidence : la personne à qui tu penses toujours en premier, c’est toi. Halvard Stinson passe avant tout et est la priorité absolue. Alors s’il s’avère que tu requiers toujours sa présence dans ta vie, tu ne la laisseras pas partir à moins d’avoir un élan de pitié considérable. Mais là n’est pas le moment de cogiter là-dessus. "Je vais te laisser tranquille. Je n’en vaux pas la peine, mon cœur. Tu devrais manger des gnocchis, et s’il te plaît, ne pleure pas. Tes larmes sont trop précieuses pour être gâchées par le connard que je suis." Elle épanchera sa tristesse quand même. Mais ce ne sera rien en comparaison avec ce qui se passera une semaine après, lorsqu’elle te surprendra accroché aux lèvres d’un mec après avoir opté pour la réconciliation. Avec un dernier soupir, et un geste gêné envers elle que tu réfrènes tant bien que mal, tu quittes la pièce, tu quittes la maison, sans un seul coup d’œil en arrière.
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MessageSujet: Re: Halvard & Riley ◊ Our love is a lie...   Dim 12 Juil - 6:05


Halvard & Riley
Only when I stop to think about you. I know, only when you stop to think about me. Do you know. I hate everything about you. Why do I love you?
Un bon mensonge, c’est celui qui ne se sait pas, tout le monde savait ça, même elle. En ce moment, ça tête voulait qu’il lui fiche la paix, qu’il parte, elle voulait lui balancer des trucs violents par la tête, genre… un livre de science. Pourtant, son cœur aurait préféré un meilleur mensonge, qu’il se force un peu. La pauvre, elle se trouvait pathétique et ça l’enrageait. Alors, son regard c’était durcit, elle voulait qu’il parte. Ça lui avait pris du temps, mais finalement, elle était décidée. Elle allait le foutre dehors de chez elle, mais aussi de sa vie. Elle méritait mieux, elle pouvait trouver mieux. Elle l’espérait du moins, mais pour le moment, elle voulait juste qu’il dégage de là. Elle c’était relevée pour mettre de la distance entre eux. Elle détestait être assise quand elle était fâchée. Il lui disait qu’il partait, que même si elle s’en fichait, il était désolé de l’avoir déçu. Sérieusement? Elle lui avait balancé un regard noir. Rien de plus et monsieur continuait de dire qu’il allait la laisser tranquille. Il l’appelait mon cœur et sa déchirait celui de Riley, elle n’y pouvait rien, c’était plus fort qu’elle. Il lui disait qu’il n’en valait pas la peine, qu’il ne méritait pas ses larmes et c’est à ce moment qu’elle remarqua qu’elle voyait flou, que ses yeux c’étaient gorgées d’eau. Elle n’allait pas pleurer… elle allait tenter du moins.

-Dégage, tu te fous bien de ce que je peux ressentir ou pas. Va-t-en.

Sans réaliser vraiment, elle avait saisi son propre verre qu’elle avait déposé près d’elle et elle lui avait balancé par la tête, l’évitant de près, mais si peu. Il était mouillé, mais pas blessé. Elle était soulagé au fond. Elle aurait pu transformer le liquide, mais elle n’en avait rien fait. Elle ne voulait pas qu’il sache, elle gardait cette part d’elle-même que pour elle. Il ne la possédait pas à ce point.

-Je veux juste que tu partes.

La colère, c’était le sentiment qu’il fallait utiliser. Elle ravala donc sa tristesse jusqu’à ce qu’elle entende la porte donnant sur l’extérieur. Là, elle se laissa aller, parce qu’elle venait de perdre quelque chose qui l’importait plus que tout au monde. Et je vous jure qu’elle voulait tenir cette rupture, mais il revint à la charge ou but de quelques jours et… elle le pardonna, lui laissant une dernière chance. Encore une, toujours une, parce qu’elle l’aimait. Pourtant, la vie faisait bien les choses. Elle lui montra ce qu’il fallait pour qu’elle se décide vraiment. Une semaine après, elle trouvait son Hal’ avec un mec et il avait l’air très ouvert d’esprit avec lui, plus qu’avec elle. Alors, elle l’avait rayé de sa vie pour de bon, mais il avait fragilisé cette part d’amour en elle, ce besoin d’être aimé. Il l’avait marqué pour toujours, mais ça… il s’en fichait. Ses remords, il les avait bien profond dans le cul, elle le savait ça et elle lui en voulait pour ça. Elle aurait voulu lui faire savoir, lui faire payer, mais… pas maintenant. Pourtant, une femme n’oublie jamais… c’est bien connu.


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