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L'hiver arrive ! Du moins, il est bien arrivé à New-York. Profitez-bien de la neige !
C'est hallowen les amis ! Et si vous faisiez un petit tour par notre sujet commun pour fêter l'occasion ?
L'intrigue numéro 6 est toujours en cours ! Pour le moment, tout le monde est encore plus ou moins entier...espérons que cela ne change pas !
Une nouvelle intrigue a fait son arrivée sur MAP ! Pour s'inscrire, c'est ici ! Vous avez une semaine pour vous inscrire !
Bienvenue dans cette nouvelle partie du forum ! C'est ici que vous serez informés de l'avancée des intrigues en cours ! Elle est pas belle la vie ?
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 Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about

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Tu t'accroches à la seule personne qui t'a filé le frisson éternel.
Métamorphose en serpent : Transformation en python royal. Persuasion par contact visuel : Hypnose permettant de donner un ordre à la cible.
Branleur, glandeur, élève perturbateur que tu es, détesté par les surveillants et la source de désespoir des enseignants.
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MessageSujet: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Dim 2 Aoû - 3:04

Le nigaud au pays des horreurs.

Mael & Halvard

Les draps t’étouffent. Eux qui sont d’habitude frais sont aussi insupportables qu’un manteau en coyote. Le tissu est fin, mais il est déjà de trop. Un grondement de frustration quitte ta gorge, et tu t’assois sur le lit. Tout bonnement insoutenable, la chaleur est asphyxiante. Les températures atteignent des sommets inouïs. New York connaît la canicule, et toi tu n’arrives plus à bien dormir. Les aléas de l’estivale, déjà installée. Ce que tu peux haïr cette foutue saison. Il n’y a même pas de climatisation dans cet endroit trop bondé à ton goût. Une douche froide. Oui, ce serait la solution. Les deux imbéciles dorment encore. Et une fois n’est pas coutume, ils ronflent dans leur sommeil. Parfois, tu aimerais bien les étouffer dans leur sommeil. Mais tu n’as pas atteint le niveau de violence gratuite qu’il faut pour ce faire. Quoiqu’en fait, c’est qu’ils te provoquent, avec leurs sons dignes des animaux les plus tapageurs. Pour ne pas succomber à la tentation, tu quittes la pièce. Il y a cette serviette enroulée autour de ton cou, tandis que tes doigts agrippent les vêtements par lesquels tu comptes remplacer ta tenue actuelle. Très avantageuse d’ailleurs, car tu es torse nu et en short. Le fantasme parfait de ces midinettes assoiffées d’expériences sexuelles exceptionnelles. Sans être pour autant intéressé, tu apprécies leur attention qui t’est refusée en ce moment au vu des couloirs vides tandis que tu te diriges vers la salle de bain commune. Tu apprécies également la sienne. Ah non, tu ne vas pas recommencer. Rien que pour une journée, ne pense pas à lui, surtout que tu viens te réveiller, bon sang. Le flot d’eau sur ton corps calme un peu tes pensées. L’erreur de trop a déjà été commise, il faut oublier maintenant.

C’est en voulant retourner à ta chambre pour continuer ton sommeil interrompu par la fournaise qui y subsiste que l’inspiration vient. Un recours qui te sauverait probablement la vie et qui te permettrait de dormir en paix. Un sourire mystérieux s’imposant à tes lèvres, tu quittes le manoir. Dans une discrétion absolue, tu arpentes le parc toujours vide si ce n’est quelques rares joggeurs par ci par là. Tu n’as jamais compris l’intérêt de se réveiller tôt pour courir. Peut-être que c’est dans une tentative désespérée de ne pas montrer aux autres qu’ils sont des porcs qui suent, comme toute être humain qui se respecte. Il faut croire qu’il y a des gens qui ont l’intime conviction que si on ne les surprend pas en train de faire quelque chose, c’est qu’elle n’a pas lieu d’être. Mais mesdames et messieurs, il faut admettre que vous êtes tous dans le même panier. Comme vous respirez, vous transpirez. Ou alors tu devrais peut-être considérer l’éventualité selon laquelle, très tôt dans la journée, il y a moins de soleil. Soit. Tu te diriges vers ton coin secret, celui que tu te plais à croire que personne ne connaît. Le jardinier doit sûrement le faire puisque c’est bien entretenu et tout. Mais tu n’as jamais rencontré quiconque dedans, alors pour toi, c’est un lieu sacré qui t’appartient. Avisant un arbre, tu y déposes l’intégralité de tes vêtements puis tu t’assois en tailleur sur l’herbe. Il faut dire qu’ici, en plein air, c’est déjà beaucoup plus tolérable. Mais il est hors de question que tu t’affales sur le gazon de cette façon. Du moins sous cette apparence. Ta tête rapetisse, et bien assez tôt, tu deviens la créature de cauchemar. T’enroulant autour de toi-même, tu apprécies la nouvelle température, le changement qui opère dans la totalité de ton métabolisme. Le serpent est toi. Tu es le serpent. Le repos bien mérité commence, un sifflement se fait entendre et tes mirettes se referment.
 


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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Lun 3 Aoû - 4:27

Il faisait chaud. C'était la seule pensée rationnelle à laquelle j'arrivais à parvenir depuis que j'étais levé.
Sérieux, j'étais pas fait pour la chaleur : j'aimais pas avoir chaud, être dégueulasse et transpirer, et en plus j'aimais pas devoir passer ma journée à plisser les yeux comme une taupe à cause du soleil qui brillait trop fort dans le ciel. J'aimais pas l'été et les jours trop ensoleillés - moi j'étais un type plus climats froids, genre Alaska et tout, et en plus ça me brancherait bien de vivre avec les ours et ce genre de trucs, un peu comme Timothy Treadwell mais avec la fin tragique en moins. Je veux dire, le froid c'est facile de le combattre - une couche de vêtement en plus et bim, on en parle plus. Les vêtements c'est un peu illimité, on peut en mettre autant d'épaisseur qu'on veut même si au bout du compte on doit ressembler à la mascotte de Michelin, mais la chaleur elle par contre elle nous donne même envie de s'arracher la peau, et y'a toujours un point où on peut plus rien y faire et qu'on doit juste subir.
Vous allez me dire, au lieu de grogner dans mon coin j'aurais mieux fait de rester à l'abri du soleil dans ma chambre, sauf que je supportais pas être entre quatre murs trop longtemps. Surtout que les chambres étaient pas des palaces, hein, que même moi je risquais pas de m'y perdre. Et, bon, ça me rendait un peu claustro sur les bords - ça me rendait juste malade de passer ma vie enfermé et il fallait que je sorte.
Donc je suis sorti. Et maintenant je regrettai toutes les décisions que j'avais jamais prises dans ma vie parce que, sérieux, sans blague, il faisait au moins 40°C ici. On aurait pu y faire cuire un oeuf sur un glaçon et même un steak, et la seule question qui m'est venue c'est, putain, qu'est-ce que tu fous dehors ?
Au début j'ai juste cherché un coin d'ombre et je me sentais super malin de me souvenir que l'institut avait un parc avec des arbres et de l'ombre, mais au final quand j'ai essayé de m'y installer je me suis rendu compte que j'avais encore plus chaud à rester comme ça immobile et que même Jane Austen arrivait pas à retenir mon attention, sous cette chaleur. Tant pis. J'ai laissé tombé et j'ai rangé mon bouquin dans la poche arrière de mon jeans et je me suis décidé à explorer les alentours, tant que j'y étais, parce que j'étais en fait jamais venu par ici avant - j'avais juste oeillé de loin sans jamais me décider à rentrer, donc je me suis improvisé une petite visite. Je sais pas pendant combien de temps que je me suis perdu, honnêtement, parce que j'avais aucun sens de l'orientation et que je cherchais même pas à repérer les lieux, de toute façon, mais j'ai fini par trouver un coin sympa plutôt à l'abri. En fait, c'est justement quand je me disais que ce coin était sympa que j'ai baissé les yeux parce que j'avais cru voir un truc dans l'herbe et .. putain de merde. J'ai poussé un cri entre chaton étranglé et veau qui se fait trancher la gorge parce qu'il m'avait foutu les pétoches, celui là, mais plus par réflexe qu'autre chose - j'étais pas le genre effrayé par les serpents mais sachant que j'avais manqué de peu de lui marcher dessus crier semblait un réflexe plutôt approprié, avec celui de se reculer en manquant de trébucher et de regarder la bête avec des yeux ronds. Bon, le "Putain de m-" qui a suivit l'était probablement bien moins, lui, mais ca c'était l'émotion.
"Mais qu'est-ce que tu fous là toi ?" J'ai demandé - j'étais bien au courant qu'il allait pas se mettre à agiter sa jolie langue pour me répondre, c'était clair, même avec moi ça marchait pas, donc je suppose que j'étais juste le genre de type bizarre qui parlait aux bestioles. Je crois qu'il devait dormir parce qu'il avait l'air paisible - du moins, avant que je vienne le déranger. Sérieux, je me suis demandé ce qu'il foutait là, parce que j'étais presque sûr de jamais avoir croisé ce genre de bête dans mon jardin. Ah, dire qu'il se prélassait tranquillement au soleil comme le reptile qu'il était pendant que j'agonisais sous ces petits 28°C (oui, j'avais peut-être un peu exagéré tout à l'heure), moi. J'ai brièvement tenté de me souvenir de ces bouquins que je lisais quand j'étais gamin, ceux avec les "animaux de la forêt" et leurs photos - j'étais presque sûr que j'en avais déjà lu un sur les serpents, mais c'est pas pour autant que j'ai pu déterminer quoi que ce soit sur celui là. A part que c'était pas une couleuvre et encore moins une vipère. "T'es sûr d'être New Yorkais ?" Je sais même pas pourquoi j'ai dit ça et en plus je m'y connaissais pas trop, en serpents, mais ce genre de truc ça traînait pas à New York, non ?
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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Dim 9 Aoû - 4:29

Le nigaud au pays des horreurs.

Mael & Halvard

Dans le dédale de tes cauchemars, tu retrouves la torture d’une frustration dont tu as marre. Même dans des conditions beaucoup plus favorables, tu peines à rencontrer le calme qu’il te faut. Ton esprit se déchaîne et t’enchaîne, dans une prison étroite. Tu es ton propre geôlier, tu te fais victime de ta propre personne. Tes cris de détresse t’indifférent, ta cruauté est inégalable. Tu refuses de céder à tes envies, à tes interdits. Malgré l’immobilité du serpent, tu es bel et bien réveillé. En dépit du  concours de circonstances presque idéal, tu n’as fermé l’œil que pendant une heure ou deux. Tu as même l’impression de ne pas l’avoir fait du tout, mais le soleil gouvernant le ciel est révélateur. Égaré dans tes réflexions, tu ne te décides pas à lâcher prise. Tant pis si tu dois passer la journée ici, tu finiras tôt ou tard par te laisser emporter par le courant du sommeil sans rêves. Justement, une vague est en train de te bercer allégrement, et tu commences à te laisser aller lorsqu’un bruit retentit. Il faut croire que c’est très contraignant, voire chiant, d’être un reptile, parce que malgré cette rumeur qui disent que ces animaux n’ont pas d’oreilles, et bien… Sous cette forme, tu deviens très sensible aux vibrations du sol, ce qui fait que lorsque que quelqu’un se rapproche, tu l’entends inévitablement. Comme une sorte de tintamarre auquel tu ne peux te soustraire. Tu aurais volontiers hurlé de rage, mais il faut dire que c’est assez difficile présentement. Les pas ne font que venir vers ta direction, tu essaies de les ignorer comme tu peux sans succès. Finalement, tu te délies, ta tête se dresse pour évaluer l’intrus. Après tous ces instants à profiter de la quiétude de l’endroit, voilà qu’un paumé vient te priver de ton doux rêve. Le crime ne restera pas impuni. Le cri, quant à lui, retentit. Tu peux presque sentir sa peur, la palper du bout de tes doigts. La surprise est une arme redoutable et féroce. Tu dardes de la langue moqueuse et terrifiante. Tu sens déjà que c’est un imbécile, du genre que tu ne peux pas supporter. Tu es tellement amusé, tu le nargues en le fixant intensément. Comme s’il s’avère être ton petit-déjeuner que tu n’avais pas escompté avant son apparition. Et c’est un repas bien copieux qu’il pourrait constituer. Non pas qu’il soit particulièrement bien foutu, mais il n’a pas la peau sur les os non plus. La vision du python est un peu gênante, mais tu as appris à concilier tes sens avec ceux de l’animal, de sorte à créer une sorte de synergie qui te permet d’avoir les deux à la fois. Tu peux également l’entendre presque clairement, alors qu’avant tu ne pouvais percevoir que les mouvements d’air qui existent dans les environs.

Une question qu’il t’adresse avec une sincérité affolante. L’astre du jour a du trop lui taper sur la tête, le voilà qui divague et qui converse avec une créature qui pourrait l’étouffer en quelques secondes. N’importe quelle personne saine d’esprit aurait déjà évacué les lieux, et serait allée trouver le jardinier pour se débarrasser de la bête, mais non, lui il se tape carrément la discussion. Ton sifflement se fait agressif, et tu te meuves un peu, juste histoire de jouer avec ses nerfs. Sait-il donc que tu es un mutant qui porte le déguisement d’un démon?  L’interrogation qui suit te prouve que non. Tu hausserais volontiers les sourcils, mais il faut dire que sous cette apparence, ça risque d’être un peu problématique. Parce que bon, il ne peut pas t’avoir posé cette question, si? Si tu es New-yorkais? Et avec un ton du genre «Coucou, bébé serpent, je suis gentil, tu t’es perdu?» Tu as un peu les crocs sur le coup, tu n’y comprends pas grand-chose. Et c’est une façon de parler, car justement, de ceux-là, la race de ton animal manque. Mais quel bouffon, ce mec. Une pensée intérieure qui prédomine et que tu laisses vagabonder inlassablement, comme une ritournelle tragique. Non mais franchement, tu te demandes bien à quoi il joue. Il lui manque un boulon ou deux dans la tête, il ne doit pas être bien ou sous l’effet d’une drogue lambda. Cela expliquerait peut-être qu’il se soit désorienté et qu’il se soit retrouvé ici, pour ainsi te gâcher ton étreinte avec Morphée.  Et aussi le fait qu’il parle vraiment … à un constricteur. Tenté de redevenir humain pour lui hurler de foutre le camp, tu vois là soudain l’opportunité de t’amuser un peu. Le corps glisse sur la verdure et comble dangereusement la distance. Tu es prédateur et il proie. Il n’y a plus que quelques centimètres qui séparent ta tête trapue avec sa personne. Tu aimerais bien le voir fuir, mais on dirait que ça ne va pas arriver. Alors, tu t’amuses comme tu le peux.
 


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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Mar 11 Aoû - 20:35

"Wow, calme, Léviathan. J'ai pas peur de toi, tu sais, et j'ai déjà dit que j'étais désolé de t'avoir dérangé. Pourquoi t'es si rancunier ? Vous, les serpents, vous êtes pas censés être craintifs et farouches ?" J'ai demandé et, okay, peut-être que la partie "j'ai pas peur de toi" était un peu fausse, mais juste un peu. C'est juste qu'il était vachement agressif et impressionnant, quand même, comme serpent, donc j'ai flippé un instant en le voyant venir vers moi mais après je me suis souvenu que j'avais normalement rien à craindre des bestioles. De toute façon, le serpent m'évoquait plus Mehen le protecteur de Ré que Satan le tentateur dans la Bible, et j'aimais bien ce que racontaient sur lui les Mésoaméricains avec Quetzalcoatl. Donc. Pas de quoi s'en faire. J'allais pas nécessairement finir en steak.
Même s'il me le faisait plutôt clairement comprendre le contraire, quand même. Il se dirigeait vers moi et c'était absolument flippant, parce que j'arrivais pas clairement à mettre le nez sur son comportement - il n'était pas effrayé et n'avait pas l'air furieux et menaçant, non plus, et moi j'étais vachement confus. Je savais pas si je devais rester là immobile comme un con ou si je devais me barrer en courant comme un débile. C'était vachement beau comme dilemme, n'empêche.
Finalement je préférais être un con plutôt qu'un débile, alors j'ai pas bougé en l'observant s'approcher attentivement, les sourcils froncés, ne quittant pas des yeux le corps rampant en priant pour qu'il me mordre pas le pied ou un truc du genre. Mes chaussures étaient neuves, quoi, donc ça me ferait vachement chier. "Conseil d'ami, si j'étais toi j'essayerai même pas de me bouffer. Les endives braisées hier étaient dégueulasses et ça me ferait de la peine que t'ingères ça même indirectement. En même temps, si t'as faim, qu'est-ce que tu viens faire ici ? Je questionne pas le choix du lieu mais, quand même, j'ai pas croisé beaucoup de rongeurs dans le périmètre. Juste une souris, et elle était perdue et franchement pas bavarde. Elle a filé aussitôt. C'est pas génial comme coin de chasse, si tu veux mon avis." Je me suis dit que peut-être il n'était encore qu'un bébé serpent ou quoi, qui savait pas trop bien quoi faire en cas d'intrus sur son territoire et tout - ça expliquerait sa bizarrerie et le fait que ce coin soit absolument ringard pour la chasse, mais pas le fait que je le ressentais définitivement pas comme je ressentais les animaux. Peut-être que c'était parce qu'il avait le sang-froid, tiens. Peut-être que mon pouvoir était tombé en panne.
Mais .. il était gros pour un bébé, non ? .. Ouah. Quand j'y pensais, il pourrait probablement m'étrangler, genre. Quatre fois, s'enrouler autour de ma gorge jusqu'à ce que je meurs d'asphyxie. Il devait faire au moins un mètre de long. Il n'avait pas l'air d'avoir envie de se frotter à moi en ronronnant, non plus. Les choses prenaient un tour vachement flippant, tout à coup. (Ou peut-être qu'elles l'avaient toujours été mais que c'était juste moi qui était lent, après tout.)
Alors, du coup, comme j'étais pas un mec suicidaire non plus, j'ai fini par reculer en l'oeillant prudemment. "Qu'est-ce que tu veux ? Je suis pas une souris. En plus, tu sais quoi ? J'avais un ami qui avait un serpent chez lui, et il avait pour habitude d'acheter des souris vivantes en animalerie pour les lui donner à manger - moi je trouve ça hyper barbare, comme principe, mais bon -, et tu sais quoi ? Il lui a donné, sa souris, dans son joli terrarium, et le lendemain matin quand il est revenu voir son serpent il a découvert que c'était la souris qui l'avait bouffé. Donc. Ne sous-estime jamais une souris, même si tu te penses plus fort qu'elle et tout. Je suis vachement dangereux, en tant que bipède, je t'assure."
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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Mer 26 Aoû - 18:41

Le nigaud au pays des horreurs.

Mael & Halvard

Sifflement aigu, perçant. Celui qui veut dire "Mec… T’es un paumé de la vie, ressaisis-toi. J’ai honte à ta place". Tu danses dans l’herbe, être vil et mortel. Sa peur presque palpable te fait lécher les babines, littéralement. Tu ne sais pas s’il peut apercevoir la malice qui découle de toi, l’amusement que tu ressens vis-à-vis de ses réactions de plus en plus hilarantes. Ses nerfs sont la cible de tes réactions, tu aimerais bien le voir perdre les pédales et tu sens que c’est la direction vers laquelle vous vous dirigez inévitablement. La distance écrasée par ton corps serpentin, et sa voix qui vire vers les aigus de la peur. Ses propos qui deviennent erratiques, allant du nord au sud, sans aucun fil conducteur, sans aucune logique qui soit. Et tu éclates de rire. Juste comme ça, devant le ridicule des circonstances. Sauf que tu ne l’a jamais fait sous cette apparence, et tout à coup, tu te rends compte que ce n’est pas du tout évident. Tu as plus l’impression de t’étouffer sur ta langue qu’autre chose, et ce sont des sons bruyants qui emplissent l’atmosphère. Plaintifs, ils traduisent ta détresse, et tu te sens carrément comme la tête sous l’eau, sans pouvoir en sortir. Puissant dans tes ressources, tu finis par te calmer, lui jetant ton regard le plus mauvais. Ça ne doit pas être clair quand même, alors tu te venges. Il a failli t’asphyxier, alors tu vas lui rendre la pareille. Te mouvant avec une grâce incomparable. Encore plus sinistre qu’avant, si une telle chose est possible. Il va chier dans son froc, à force, et tu peux le sentir à son ton anxieux. Il faut dire que tu es loin de paraître inoffensif. À te rapprocher ainsi. À le forcer à faire des pas en arrière de la sorte.

Puis tu attaques. Vile créature aux intentions maléfiques. Ses menaces tombent à l’eau, souffle inutile et qui a perdu en intérêt. Ça ne te divertit plus, tu as failli en mourir. Enfin, mourir, c’est exagéré, il aurait suffi certainement que tu regagnes tes traits humains pour que la sensation de dépérir s’estompe. Mais il a gâché ton sommeil, puis avec sa naïveté hors concours, il t’a fait passer un mauvais moment. Alors, tu vas lui faire payer au double. Gagnant en rapidité, tu ne tardes pas à le rattrapes, à t’enrouler autour de sa jambes de sorte à complètement l’entraver. Tu rampes, escalades son anatomie étage par étage, t’enroulant autour de sa taille avec violence alors que ta tête elle s’approche de la sienne. Il a déjà du pisser dans sa culotte, ou alors la façon avec laquelle tu l’étrangles doit quand même lui faire retenir sa vessie. "Tu fais moins le malin, hein?" C’est ce que les sonorités linguales que tu produis semblent suggérer, même si à ses oreilles, elles ne doivent qu’être de plus en plus agressives. "T’aurais pas pu juste dégager et me laisser en paix, franchement?" En contrepartie, tu comptes bien lui foutre la peur de sa vie. Rancunier, tu ne laisses pas passer l’offense. Il pense pouvoir te battre, toi le prédateur redoutable. Tu voudrais bien le voir essayer, tiens. "Et alors? Tu me bouffes quand, dangereux bipède?" Tu ne t’attends pas à ce qu’il te réponde tout d’un coup, mais ça t’amuse d’essayer de converser avec lui. Et puis, il faut dire qu’à chaque fois que tu chuintes, il tressaille, et ça, c’est vraiment magique. Pour une dernière touche, la finale, celle qui va le faire tomber dans les pommes tellement il ne va rien comprendre, ta langue fourchue, bifide va se déposer sur ses lèvres, les caressant de haut en bas d’une manière tellement malsaine que tu es fier de toi, sur le coup.
 


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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Ven 28 Aoû - 12:30

"Eh, j'ai entendu, et c'est pas super sympa." J'ai dit, parce que j'appréciais pas forcément de me faire insulter par deux mètres de corde vivante, quoi. J'allais le lui faire remarquer sauf qu'il a commencé à faire .. Il s'est tortillé et il a ouvert la gueule (je savais même pas si les serpents avaient une gueule ou une bouche, sérieux, j'ai considéré lui poser la question puis je me suis dit que la situation était pas trop appropriée) et j'ai froncé les sourcils en l'observant, et puis il a fini par faire des bruits bizarres et, sans rire, qu'est-ce qui clochait avec lui ? "Hé, ça va ? Tu t'étouffes avec ta langue ou quoi ? T'es malade ou c'est juste un relent de souris ?" J'ai demandé, juste histoire de m'en assurer, et j'ai eu ma réponse quand il m'a fusillé du regard. Je savais même pas qu'un serpent pouvait fusiller du regard, apparemment c'était une première, et c'était clair qu'à voir ça il avait pas trop envie de me voir dans les parages. Bon. Eh bien .. J'ai pris ce qui pouvait probablement être considéré comme la meilleure décision de ma vie. Rassemblant tout mon courage, j'ai dit : "Euh. Tu sais quoi ? Je vais y aller, hein. Bye, Séviper, repose toi bien, bonne vie, tout ça." et j'ai reculé, prêt à faire volte-face et laisser ce serpent grognon à sa solitude, sauf qu'il m'a battu niveau vitesse et qu'il est venu grimper et s'enrouler le long de ma jambe en moins de temps qu'il en faut pour cligner des yeux et, okay. Okay. Inspire, expire, calme toi sinon il va sentir que tu flippes. .. Quel conseil craignos - comment j'étais censé me calmer alors que j'allais crever tué par un serpent, hein ? Sans rire, je préférai encore mourir noyé dans une flaque d'eau, et puis de toute façon j'avais pas pu m'empêcher de gueuler sur le coup donc j'étais persuadé que c'était un peu trop tard de ce côté là.
"Tu sais quoi ?" J'ai dit, et ça c'était un truc de dingue parce que quand j'étais nerveux j'arrêtai pas de parler. Sérieux, à moins qu'on m'en foute une je pouvais disserter en live pendant des heures jusqu'à ce que je me calme. "J'ai toujours considéré que la réputation vile et méchante du serpent c'était n'importe quoi et que y'avait pas à se méfier des reptiles puis en plus ils sont vachement utiles à l'éco-système et tout, mais tu remets vachement mon jugement en question là. Les couleuvres de mon jardin étaient vachement plus sympa que ça quand j'avais huit ans, pas que je te compare à une cou- wooah, tu fous quoi là ?!" Il était grimpé sur ma taille et s'y était enroulé un peu style ceinture de sécurité mais en plus douloureux, l'ironie m'a un instant fait marrer quand j'ai pensé aux ceintures en peau de serpent et tout, mais c'était franchement pas le moment de me taper une barre sur des trucs aussi minables alors je me suis juste contenté de rentrer le ventre et tout pour que ça fasse moins mal. Parce que c'était la seule réaction que j'étais capable d'avoir, ouais - je le fixai depuis tout à l'heure et il fallait probablement que je fasse un truc, n'importe quoi si je voulais pas crever, mais en même temps mon réflexe de survie moi c'était de regarder avec l'expression d'un poisson mort et de pas bouger. "Euh," Je me suis dit que si j'y allais avec la franchise, il me laisserait peut-être partir - ouais. Bon plan. Génial, Mael. "Ouais ?"
Evidemment, ça a pas marché. C'est pour ça que je prévoie jamais de trucs - avec moi ça marche jamais, et j'ai carrément pas fait le malin du tout quand sa tête s'est pointée au niveau de la mienne et mon visage est devenu aussi pâle qu'un cachet d'aspirine. "Je suis désolé, ok ? Genre, si tu avais demandé plus tôt et tout, je serai parti. Donc .. maintenant que tu as demandé, et que je réponds par l'affirmatif, aurais tu l'amabilité," J'ai répondu, et je me suis tortillé un peu dans son étreinte comme pour m'en défaire alors que, sans blague, il serrait tellement fort que mes boyaux ils allaient bientôt ressortir par mon nez, "Serais tu assez, magnanime, pour me laisser partir ? Steuplaît ?". Je suis resté entravé, évidemment, et il s'est même mis à se foutre de ma gueule - normalement je l'aurai mal pris, mais j'étais pas en position pour monter sur mes grands chevaux parce qu'un serpent avait la langue trop pendue. Donc. "Je sais pas. Là, c'est le moment où je suis miraculeusement censé trouver un plan génial pour me sortir de là et te OHKO. La différence c'est que je suis pas un héros de série Américaine, alors .." Sauf que. Parlant de langue, il a fait ce truc avec la sienne et mes lèvres et j'ai louché dessus avec des yeux aussi grands que des soucoupes, carrément horrifié, j'ai cru que mon coeur il allait sauter, et je sais pas pourquoi j'étais pas encore tombé dans les pommes mais dieu seul sait que, putain, j'aurai préféré et que les priais, de Anubis à Thanatos, pour crever maintenant. Quoi que, non - je pourrais jamais trouver la paix dans le royaume des morts si mon dernier baiser il se faisait avec un putain de reptile.
Evidemment, comme mes réactions étaient toujours les mêmes, j'ai gueulé ("Mais dégage !") puis je me suis dit qu'ouvrir la bouche était pas spécialement une bonne idée, donc je l'ai refermée. Et je sais pas comment c'est arrivé, j'ai eu un éclair de lucidité où je me suis rappelé l'existence de mes bras, et je l'ai choppé derrière la tête pour l'éloigner de ma bouche pendant qu'il s'amusait à faire son show et que moi j'étais bien content de pas avoir déjeuné ce matin parce que sinon j'aurai probablement tout vomi depuis un bail. J'ai reculé, aussi, comme si, ahah, ça allait mettre de la distance entre nous - du con, il est accroché à ta taille.
J'ai toujours cru que "tomber à la renverse" c'était qu'une expression, jusqu'à maintenant et ce que je trébuche parce que j'étais un bledard qui faisait jamais ses lacets - sur le coup je me suis senti mal pour le serpent de l'écraser à moitié en me cassant la gueule et j'ai cambré le dos, puis je me suis souvenu qu'il essayait actuellement de me buter et qu'il pouvait aller se faire foutre. (Et j'ai définitivement pas essayé de contempler l'état de ma vie, sinon je me serai probablement mis à chialer.)
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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Jeu 24 Sep - 20:03

Le nigaud au pays des horreurs.

Mael & Halvard

Tu acquiers bonheur grâce à des injures, des tortures. Voir l’adversaire se retrouver à terre sous ton joug, lui mettant les bâtons dans les roues. Tu obtiens satisfaction à partir des supplications, tu perpètres les blessures et causes les ratures. Dans une sorte de compassion, tu choisis le bon moment pour l’abandon. Empereur de la malice, tu infliges le supplice. La fourberie du serpent fait écho en toi, se tortille autour de tes désirs et fusionne avec tes plaisirs. Une nature que tu as rarement rejetée, que tu as depuis enlacée avec totalité. Faisant partie de ton être, tu ne comprends pas ceux qui considèrent leur mutation comme une malédiction, une maladie qui doit être guérie. Toi tu la vois plutôt comme une bénédiction qui t’aspire et qui t’inspire. Tu t’en sers pour tous les usages, sans être sage. Quel intérêt de l’avoir si ce n’est pas pour s’en servir sans déboires? Tu es au bord de l’extase lorsque tu le sens respirer avec difficulté, toi enroulé autour de lui dans une insistance écrasante. Il y a néanmoins une zone d’ombre, que tu veux à tout prix éclaircir. Cette façon avec laquelle il te répond comme si tes propos, tes sifflements sont parfaitement compréhensibles à ses tympans humains. Fascinante capacité, elle ne te laisse pas indifférent, et tu voudrais bien vérifier sa véracité. Alors, tu communiques de plus en plus avec lui, constatant avec grand bonheur qu’il traduit irrévocablement tes mots dissimulés derrière des chuintements répétés que tu ne pourrais pas déchiffrer toi-même si tu n’avais pas conscience de leur provenance. Sûrement en rapport avec son don. Mais alors, est-il donc aussi stupide pour toujours penser que tu es vraiment un reptile? Et c’est là que la question se pose : à quel point la traduction est-elle fidèle? A-t-il seulement une idée de ce que tu veux dire ou est-elle littérale, pas du tout bancale? Car si c’est le cas de la deuxième, il faudrait vraiment n’avoir que deux neurones fonctionnels pour avoir peur de toi. Il doit quand même se douter que tu ne peux pas le tuer si tu es un élève ici. Peu importe à quel point tu en aurais éventuellement envie. Mais si tu veux lui filer la frousse, ce n’est pas du tout ton intention de l’envoyer rejoindre ses ancêtres. Xavier ne serait éventuellement pas content, après tout, le cas échéant. Car même quelqu’un d’aussi ingénu que lui a sa place ici. Entre prédateurs et victimes, l’endroit compte de tout.

Tu goûtes aux lèvres de ton martyr, avec un grand sourire. Tu te demandes à quoi doit ressembler le sourire du serpent. Ça ne doit pas être rassurant du tout en tous cas. Mais bon, cela ne doit pas être sa plus grande préoccupation pour le moment. Tu avoues que le «baiser» est une idée démoniaque que seul un aliéné aurait en temps normal. Non mais franchement, ça ne doit pas être plaisant du tout, surtout qu’à en juger par la chaleur de sa bouche, la bifide doit être glaciale et désagréable. Tu ricanes, intérieurement cette fois pour éviter un énième accident. Après avoir beuglé, il décide enfin à réagir et à te tirer en arrière pour imposer la distance, pour exprimer son outrance. Mais il ne se contente pas de ça, et dans une ineptie incroyable, même pour lui oui, il vous entraîne dans une chute pendant laquelle une partie de ton corps se retrouve coincée sous ses vertèbres. Pas de douleur, mais un inconfort incontestable. Tu profites du fait qu’il te libère en se haussant un peu pour retourner aux herbes et te braquer, menaçant. Le jeu n’est plus amusant sous cette forme désormais. Il est temps de changer la donne. Le glas sonne, et tu te retrouves en tenue d’Adam devant lui, un rictus moqueur affiché sur tes superposées. "Quoi? Tu n’as pas apprécié notre baiser?" Le sifflement dans ta voix, dû à la récente métamorphose. Ton corps pas encore habitué au changement brusque. Le rauque ne tarde pas à prédominer de nouveau, dans une intonation délicieuse et pernicieuse. "Je suis déçu, j’ai pourtant fait du mieux que je peux avec une langue aussi petite. Promis, je me rattrape avec celle-ci, si ça te dit." Le jeu ne s’arrête jamais, perpétuel et cruel. Confortable dans ta nudité, tu ne fais même pas un pas vers le tas de vêtements à quelques pas de toi, t’en foutant pas mal qu’il te reluque un peu sous toutes les coutures. Qui pourrait l’en blâmer, après tout? "Ne te gêne pas pour me mater, surtout. Tu n’avais pas l’air d’autant apprécier quand j’étais une méchante couleuvre." La curiosité ne tarde pas à pointer le bout de son nez à nouveau, ravageuse et périlleuse. Les questions fusent et se diffusent dans les méandres de ton esprit. "Je me demandais… Tu comprenais ce que je disais sous ma forme de reptile utile à l’écosystème et tout, ou suis-je aussi doué à transmettre mon opinion sur toi pour que tu devines?"
 


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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Sam 3 Oct - 17:51

J'avais l'impression d'assister à l'évolution d'un putain de pokémon. Non, sans rire, un instant c'était un serpent et l'instant d'après il se passait un truc et- le serpent s'est métamorphosé en mec, genre, putain d'être humain, au sang chaud, vingt-trois chromosomes et tout, et c'était pas souvent que je savais pas quoi dire mais j'ai même pas réussi à trouver quelque chose à répondre quand il a causé. Fallait toujours y aller fort pour que je perde ma langue, je l'aurai presque applaudi si y'avait pas une partie de moi qui se demandait s'il me l'avait pas bouffée. Après vérification, apparemment que non - j'ai soupiré de soulagement comme le putain de camion de Fred et Jamie parce que la situation commençait à prendre du sens avant d'ironiser : "Ah mais carrément que si. C'était renversant.", je me suis même marré et tout, mais c'était plus nerveux qu'autre chose, c'était soit ça soit je me mettais à chialer. Ca devait être une blague - sans rire, c'était pas juste que ce genre de couilles ça m'arrive toujours qu'à moi.
En parlant de ça, j'ai capté qu'il qu'était nu en pleine tenue d'Adam et tout et, aussi agréable qu'était la vue, je savais pas comment lui demander gentiment de couvrir les siennes parce que c'était distrayant, que y'a deux secondes ce mec était un putain de reptile et maintenant la muse de Michel Ange et que j'avais du mal à suivre, moi. J'ai tenté de garder ma dignité à son commentaire et j'ai regardé ailleurs, quand même, pour la politesse et tout, et j'ai lâché le premier truc qui me passait par l'esprit parce que fallait bien que j'évacue tout ce stress d'une façon ou d'une autre et que parler était ce que je savais faire de mieux : "Génial. T'es un mec qui se transforme en serpent. Su-per. Totalement la façon dont j'aime passer mes matinées, manquer de mourir étranglé par un Abo miniature, vachement un bon moyen pour commencer la journée." J'ai dit avant de me marrer, puis d'arrêter pour m'indigner parce que, non, c'était absolument pas hilarant et que ce type était un putain de sociopathe aux tendances meurtrières : "Bordel, mais qu'est-ce que vous avez à tous vous transformer en bestiole ? C'est une école ou un putain de zoo, ici ? Et puis tu peux pas t'habiller, là ? J'en sais rien, fous toi derrière un buisson, trouve un truc, je peux pas t'engueuler si t'es à poil, juste .. Seigneur." Sans rire, je me demandais bien où j'étais tombé - je me demandais bien comment j'étais censé survivre, surtout. J'allais pas tenir l'année sans psy, à ce rythme.
Je commençais même à me demander si je m'étais pas cogné un peu trop fort la tête en me cassant la gueule et si tout ça était pas qu'une blague, un délire de mon cerveau, mais je me suis dit que si c'avait vraiment été mon cerveau alors il aurait pas été le seul nu et on serait définitivement pas en train de parler reptiles, donc. C'était la vraie vie. "T'étais pas une couleuvre." J'ai dit, parce que j'ai décidé qu'ignorer tout ce qui venait de se passer était vachement plus simple et que, vous savez. L'inconscient c'est quand même un endroit assez génial. "Je sais à quoi ressemblent les couleuvres - c'est plus fin et moins long et c'est gris, pas tacheté doré. Y'en avait toujours plein autour de chez moi quand j'étais gosse, je jouais avec et tout et t'es définitivement pas une couleuvre. Tu sais que c'est à cause des gens comme toi que les serpents ont mauvaise réputation, hein ? T'as de la chance de pas être tombé sur un jardinier qui t'aurait assommé à coups de pelle sans chercher à savoir si t'étais humain sous ta carapace."
J'ai fini par le regarder à sa dernière question, cependant - j'ai froncé les sourcils et je l'ai oeillé un moment en me demandant si je lui disais ou pas, mais j'ai failli laisser tomber parce qu'au fond j'étais certain que lui comme moi on savait que j'allais répondre à sa question. Sauf que. Justement. Je venais de me faire agresser, donc j'attendais au moins des excuses avant qu'il vienne fouiner sur mon pouvoir - c'était tout à fait légitime de jouer la carte du mec borné dans ces circonstances et je m'en suis pas privé. "Ouais, je suis juste vachement doué aux devinettes. Impressionnant, non ? C'est de naissance. Je suis imbattable au Qui est-ce ?." J'ai menti sans m'en cacher, et je suis ai lancé un regard noir parce que c'était un salaud et que lui et sa curiosité pouvaient aller se faire voir, sans blague.
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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Mar 3 Nov - 1:03

Le nigaud au pays des horreurs.

Mael & Halvard

Tu as toujours été attiré par les torturés, par ceux que la vie ne manque pas de maltraiter sans répit. Et tout en lui crie ce cycle vicieux, ce concours de circonstances malheureux qui l’enchaîne et qui le traîne dans la boue jusqu’au bout. Il y a conséquemment cette fascination, ce besoin d’apaiser l’affliction. Ou alors tu as juste besoin de te divertir, de te moquer de son air désemparé. En tous cas, tu es de plus en plus tenté de t’éterniser à ses côtés, surtout qu’il ne manque pas de t’arracher un rire spontané. Renversant, hein? C’était plutôt bien trouvé, il n’a pas l’air de réaliser qu’en continuant à t’amuser ainsi, il ne fait que te donner de moins en moins envie de le planter là, sans embarras. La luxure se fait sûre, elle emplit l’atmosphère de ses méfaits délétères. Tu n’es pas insensible aux regards en coin, aux non-dits comme des points en suspension tandis que tu l’observes avec attention. Son trouble est palpable, facilement discernable et les suspicions se soulèvent en points d’interrogation. La gêne est souveraine sur le fragile, le presque docile, et tu crois deviner là l’inexpérience devant les actuelles apparences. Ce regard qui se détourne malgré sa curiosité allume en toi le feu de la conquête, une lubie toute prête à être assouvie. Les sourcils se froncent un peu quand il te compare à un Abo,  ce qui est plutôt ridicule. Alors miniature en plus… Mais tu restes silencieux, te contenant de l’écouter déblatérer toutes sortes de bêtises, allant de la raillerie à la frénésie. C’est plutôt fascinant à regarder, et tu te demandes si quelqu’un a déjà chopé une migraine rien qu’en l’écoutant parler. Il est vrai que le flot de paroles incessant est plutôt déstabilisant, mais tu t’efforces de ne pas détourner ta vigilance et de ne pas perdre une seule syllabe de son monologue qui transpire l’aberrance. On parle de moulin à parole, mais celui-ci ne semble pas être capable de s’arrêter, et tu te demandes si tu dois l’interrompre à un moment ou un autre si tu ne veux pas y passer la journée. Il n’avait clairement pas compris que c’était de l’ironie, lorsque tu te comparais à une couleuvre. Et puis, cette allusion au jardinier alors que ça n’a absolument rien à foutre dans votre conversation… Il n’y a pas à dire, certains de ses interlocuteurs par le passé ont sûrement dû s’arracher les cheveux devant un tel dévouement à la tirade qui semble ne pas avoir de fin.

"Il t’arrive de respirer, ou c’est juste optionnel chez toi?" Tu t’approches, et t’assois en face de lui, indifférent au contact de l’herbe sur ta peau nue. Tu as presque envie de le toucher pour voir s’il est bien réel, si tu n’es pas juste en train d’halluciner tellement c’est un personnage de dessin animé incarné. "J’ai jamais rencontré quelqu’un comme toi. T’es plutôt… décalé comme mec. Et ton sarcasme est plutôt pas mal, même si tu sembles être du genre à facilement te vexer." Tu hausses les épaules, une main allant se loger dans les épis de blé comme pour essayer de les arranger. Il est tellement captivant, tellement envoûtant. Et tu ne sais pas si tu as envie de l’assommer ou de l’embrasser pour l’empêcher de continuer à causer comme pas possible. "Si tu ne veux rien me dire, je m’en branle. C’est pas le truc le plus intéressant chez toi de toute façon." Et c’est maintenant dans ta nuque que tes doigts frottent, et tu es un peu euphorique, trop éberlué par l’excentrique. Il y a cette envie de le protéger de ce monde trop cruel pour lui, trop hostile pour ses singeries. Et en même temps, tu voudrais l’exposer à ça, pour qu’il en devienne immunisé, pour qu’il comprenne qu’il doit se ressaisir et commencer à réaliser dans quel monde il est en train de vivre. "T’es mignon. Trop mignon. Les mignons ne survivent jamais dans la jungle, ils se font bouffer par les serpents comme moi." Trop sérieux, trop désireux de l’aider, de lui offrir quelque chose sans trop savoir quoi. Si au début tu voulais lui foutre une peur bleue, maintenant tu as juste envie… Tu ne sais pas ce dont tu as envie. Et ça te décontenance un peu, mais pas assez pour en perdre tes moyens. Et c’est un rictus impitoyable qui revient se loger sur tes lèvres. "J’ai envie de pisser." Petite pause pendant laquelle tu jettes un regard vers un arbre, avant de reporter tes iris sur lui. "Mais je veux faire ça avant." Brusquement, hâtivement, la distance est comblée, et les bouches s’écrasent l’une contre l’autre. Les lèvres expertes s’emparent de celles de ton opposé, et lui donnent deux, trois, quatre, cinq considérations avant de le quitter pour engendrer la frustration. "Je reviens." Et c’est amusé que tu cours vers l’arbre pour l’enchanter de ton urine avec un rire puéril.
 


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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Mer 11 Nov - 16:26

"Je me vexe pas facilement !" J'ai nié, et peut-être que je me suis un peu vexé mais en même temps c'était chiant, parce que le mec sortait de nulle part puis il m'écoutait l'engueuler avec des réactions plutôt modérées carrément proches du je-m'en-foutisme (je lui avais balancé un regard noir à sa réflexion sur la respiration) et après il se ramenait avec une espèce d'étude psychanalytique de ma personnalité. Bon, au fond je savais que ce qui m'avait le plus vexé c'est qu'il ait vu juste, mais ça m'a pas empêché de m'entêter à faire passer ça pour autre chose. "Et t'as deviné tout ça pendant que tu m'agressais ? Non parce que, tu sais, excuse mon impolitesse d'être vexé après un truc pareil." Sans rire, il devait pas en avoir grand chose à foutre de ce que je disais parce qu'il s'est mis à se recoiffer, c'aurait presque été mignon s'il avait pas été nu comme un vers. "Euh. Tu veux vraiment pas aller enfiler un truc ?" J'ai répété, comme la première fois il avait pas réagi, "Je sais que les marques de bronzage ça craint, mais- Pudeur ? Intimité ? Ca te parle ? C'est vachement distrayant, là." J'ai fini par détourner le regard parce que je me faisais pas franchement confiance pour aller m'occuper à compter les arbres autour. Vachement passionnant, je vous le fais pas dire, je comprenais tout à coup vachement pourquoi Eve elle avait craqué face au serpent.
"Pourquoi tu poses la question si tu t'en fiches ?" J'ai demandé, sa réponse super inattendue, et ça m'a surpris un instant parce que personne posait de questions qui l'intéressaient pas, non ? Alors, forcément, comme je regardais trop de séries américaines j'ai enchaîné d'un ton vachement suspicieux en me tournant vers lui : "Est-ce que c'est, genre, de la psychologie inversée ? Tu fais genre tu t'en fous que j'en parle pour que j'en parle ?" Ce qui était clair, c'est que je m'étais définitivement pas attendu à ce qu'il se mette à m'appeler mignon et tout - je veux dire, je crois que c'était pas franchement un compliment mais ça m'a quand même vachement perturbé parce que je savais pas d'où ça sortait. De base j'étais en train de râler, sans déconner, dire que c'était moi qu'il qualifiait de "décalé", la blague, il faisait encore moins sens que moi. (Mais il avait de jolis abdos, donc ça rattrapait.) "Mmh, ça dépend. Je veux dire, Moogly est mignon, vachement sympa et tout, et pourtant Kaa arrive jamais à le bouffer. Comme quoi les mignons savent survivre, parce qu'en plus t'es le premier serpent à m'attaquer, alors .. comme quoi pour le moment je me débrouille plutôt pas mal, dans la jungle." J'ai dit, j'ai haussé les épaules et j'ai fini par regarder ailleurs qu'en face de moi parce qu'il était toujours à poil et qu'il semblait pas avoir le projet dans un futur proche de s'habiller, ne serait-ce que d'enfiler un caleçon. C'était la situation la plus ridicule dans laquelle je m'étais jamais trouvé, j'ai même commencé à me demander si c'était pas une caméra cachée - jusqu'à ce qu'il m'embrasse, et c'était le moment le plus ridicule de ma vie. Juste, comme ça, sorti de nulle part, le mec il m'a embrassé et le pire c'est que mon premier réflexe ça a été d'y répondre ; ça sonnait vachement débile et désespéré mais, je sais pas, y'avait un joli blondinet qui m'embrassait, c'était vachement plus agréable que quand c'était un serpent et mon cerveau avait dû se barrer plus loin - il est revenu que lorsque le mec s'est éloigné pour pisser. C'était carrément ridicule.
Autant vous dire, cette fois-ci j'étais vachement, vachement gêné : lui il se marrait comme un âne et moi je me retrouvais tout seul comme un con avec des points d'interrogations plein les yeux. J'en menais pas large, tellement que je me la suis fermé et que j'ai rien dit pendant une bonne dizaine de secondes avant de réagir. "Mais- Hé  ! C'était quoi, ça ?" J'ai fini par lâcher au bout d'un moment, vachement moins virulent qu'avant et vachement plus décontenancé. Honnêtement, l'idée de me lever histoire de faire quelque chose de moi-même et de réagir autrement qu'en beuglant m'a traversée l'esprit, sauf que j'étais plutôt du genre passif-agressif. Je veux dire, j'allais pas aller le cogner non plus, donc je suis resté là comme un con et j'ai refait mes lacets, j'ai cherché à m'occuper les mains alors j'ai ébouriffé mes cheveux puis finalement j'ai fini par jouer avec l'herbe. Sans rire, la situation était tellement invraisemblable que je savais même plus comment j'étais censé réagir, donc j'ai fait ce que je savais faire de mieux et j'ai causé. "Pourquoi encore ? Parce que, j'ai compris, sous forme reptilienne c'était marrant de me voir me pisser dessus et tout, mais là c'est quoi l'intérêt ? Parce que si c'est ta façon de t'excuser, je te préviens, je marche pas là-dedans - je veux des vraies excuses, moi, verbe sujet complément et tout. Et j'ai tout mon temps, hein, donc si tu veux que je te lâche le plus vite possible tu ferais mieux de t'y mettre, genre, maintenant. Comme ça, tu pourras repartir en un rien de temps faire bronzette et moi me perdre quelque part ailleurs."
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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Dim 20 Déc - 2:48

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"Si c’est distrayant, c’est que t’aimes ce que tu vois, c’est tout." Et c’est avec un sourire goguenard, qui te donnerait limite l’envie de te gifler toi-même si tu pouvais te voir, que tu lui sors cette remarque qui ne va faire qu’attiser sa colère. Si on peut appeler ça comme ça parce que franchement, il n’en devient que plus adorable quand il est remonté. Tu ignores ses allusions à la psychologie inversée et ses multiples autres élucubrations. Il te trouble quand même, un peu. Qu’est-ce qu’il t’arrive dernièrement pour que tous les garçons pour lesquels tu n’accorderais même pas un second regard te fassent ressentir cette fascination plus ou moins douteuse? Il n’est pas ton genre, comme Blake ne l’est pas non plus. Tu les aimes influençables, certes, mais pas à ce point quand même. "Je ne me rappelle pas du livre de la jungle mais il me semble que Mowgli avait l’aide de Bagheera, non?" C’est le retour de la grimace carnassière et  fière des émotions que tu engendres. Il doit tellement en avoir marre de toi. Ou peut-être pas vu comment il répond à ton baiser. Tu t’assures d’ailleurs que ce dernier soit excellent bien qu’il soit court. Ce que tu veux créer, c’est la frustration, c’est le désir de plus, beaucoup plus.

Il est vraiment amusant, cet enfant. Non, pas enfant, sinon ça fait de toi un pédophile au vu de ce que tu viens de lui faire. D’ailleurs, il a quel âge? C’est qu’il a une tête à avoir seize ans, et encore tu es gentil parce que tu sais que c’est le nombre d’années minimal pour rejoindre l’institut. Et c’est la réalisation du possible détournement de mineur. La vie en prison pour laquelle tu n’es pas prêt. Ça compte si c’est un mutant? Ne sont-ils pas des créatures abjectes qui ne méritent que l’extermination et le nombre abject d’expériences qu’ils subissent tous les jours? Parce que bon, tu es trop mignon pour finir en prison. Bien que te connaissant, tu finirais sûrement par faire de tous tes camarades tes "bitches" et qu’ils se plieront en quatre pour te faire plaisir. Après tout, ce ne serait pas mal, tiens. Mais tu as besoin de la lumière du soleil, tu as besoin d’une garde-robe très remplie et surtout, tu as besoin changer de décor, continuellement. Non, la geôle n’est pas du tout pour toi. Mais après, il y a peu de risques que tu te fasses dénoncer. Il doit tellement avoir kiffé ça qu’il doit en vouloir encore. C’est quoi ce genre de pensées obscures, totalement inappropriée pour un individu de ton envergure?  

Tes pas te portent vers la pile de vêtements, et tu te baisses pour atteindre celui qui virera un peu le rouge du visage de l’innocent, de la victime sublime pour laquelle ton dévolu s’est jeté en cette matinée. Ou du moins, c’est elle qui s’est imposée, venant perturber le calme dans lequel tu as essayé désespérément de t’installer. "T’es content, maintenant?" Depuis le temps qu’il demande à ce que tu arrêtes de te pavaner dans une nudité complète, voilà ses vœux exaucés. Mais non, il faut qu’il cherche des causes à tout, qu’il se croit pris dans une embrouille, acteur principal d’un complot quelconque. Toujours à vouloir tout savoir, et tes sourcils se froncent, pendant que tu reprends ta place près de lui. Parce que malgré toutes ses protestations, tous ses éclats, il reste immobile comme s’il n’avait pas le moindre souhait de partir. "Pourquoi tu te compliques la vie? Je te l’ai dit, j’en avais envie alors je l’ai fait. Il n’y a pas de raison cachée ou un truc du genre." Tes doigts se déposent à nouveau sur sa bouche, se faisant divertissants et offensants. Récoltant les vestiges d’un échange que tu voudrais reproduire, tandis qu’un rictus vient déformer tes superposées. "Que dois-je me faire pardonner exactement? D’avoir fait de ta journée une aventure? Une suite d’événements uniques qu’aucun de nous deux ne connaîtra à nouveau? D’avoir brisé une routine qui commençait à peser sur tes frêles épaules?" Ta voix se fait velours, et ce sont des murmures que tu déposes cette fois près de son oreille après avoir écrasé la distance qui retentissent dans le presque-silence aux alentours. "Au final, tu as kiffé tout ce qui s’est passé. Et c’est là la seule raison pour laquelle tu ne veux pas te barrer. Et ça ne me dérange pas que tu restes, je suis bien réveillé, et je vais bientôt m’en aller moi-même. Si tu veux des excuses, prépare toi à la déception ultime car tu n’en auras jamais." Tu redessines le contour de sa mâchoire du bout de tes doigts, créature de luxure insatiable et impitoyable. Plaire est l’aspiration, le contentement qui vient te remuer de fond en comble et faire ton bonheur. "Mais je sais pertinemment, et toi aussi même si tu le nies, que ce que tu désires le plus en ce moment, c’est qu’on remette le couvert."
 


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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Ven 15 Jan - 19:13

Je lui ai décoché un regard blasé, parce que si nier semblait un peu trop gonflé même pour une tête de mule comme moi, je risquais pas de lui faire le plaisir d'admettre qu'il avait raison. Il était content de lui, en plus, ça se voyait - il avait ce petit sourire mutin absolument insupportable devant lequel j'ai pas pu m'empêcher de lever les yeux au ciel parce que, sans rire. "T'es vachement chiant." Je me suis plaint, histoire d'être sûr qu'il en était pleinement conscient ; je lui ai pas donné satisfaction de me vexer encore une fois, ça semblait assez inefficace et ça lui aurait fait plaisir plus qu'autre chose. Moi je trouvais ça totalement stupide, d'être content parce qu'on a réussi à emmerder correctement quelqu'un, mais après tout chacun ses délires - peut-être qu'il s'ennuyait vachement dans sa vie. Ca expliquerait tout. ".. Oui, ouais, okay, certes. Mais Mowgli sait faire des trucs par lui même, quand même, sans Bagheera ni Baloo. Regarde sa seconde rencontre avec Kaa ! Bagheera il faisait la gueule plus loin et Mowgli il était tout seul, mais il s'est quand même échappé et barré tranquille. Et essaye pas de me dire le contraire, je suis incollable sur Le Livre de la Jungle - je peux même te chanter les chansons, si tu veux. Ma préférée c'était celle de la patrouille des éléphants." J'ai blagué, je m'en souvenais bien parce que je l'avais regardé y'avait pas si longtemps que ça avec mon petit frère - je savais même plus pourquoi je parlais de ça avec Blondie en premier lieu, mais toutes les raisons étaient bonnes pour parler Disney. Bon, évidemment, qu'il m'embrasse était pas au programme et m'avait plutôt violemment sorti du délire. Il avait pas l'air très troublé, lui, ce qui était vachement troublant ; moi j'ai bugué pendant une bonne minute entière. L'effet de surprise c'était pas pour moi.
"Ravi," Je lui ai envoyé un faux sourire avant de lever les yeux au ciel, parce que là dans l'immédiat je m'en foutais bien, s'il voulait que quelqu'un lui tapote la tête fallait qu'il aille voir ailleurs. Mais bon, comme j'étais pas quelqu'un d'ingrat j'ai quand même ajouté : "Merci." parce qu'il avait enfilé ce fichu caleçon alors que rien l'y obligeait, c'était vachement sympa et tout, presque il était remonté dans mon estime.
Sauf que non - il venait de s'asseoir et j'avais plein de trucs à lui demander, peut-être même l'envoyer chier parce que je me compliquais la vie si je voulais, d'abord, mais j'ai juste eu le temps de sortir une syllabe que j'étais interrompu par des doigts sur mes lèvres. Je savais pas trop si c'était histoire de me faire taire mais en tout cas ça a marché du tonnerre, je me suis laissé distraire par le toucher avant de capter qu'il était en train de causer, là, que c'était pas le moment de loucher sur ses doigts. Honnêtement j'aurais juste voulu lui répondre qu'il était quand même vachement gonflé, de penser que c'allait être le truc le plus excitant de ma journée, mais en même temps c'est pas comme si il avait tord et il était super proche, c'était distrayant au possible et il le savait. Ce mec le faisait exprès. Ce mec était un démon. Y'avait rien de plus chiant que les petits cons avec leur sourire crétin qu'on pouvait pas contredire.
"Je rêve où tu viens d'utiliser le mot "kiffer", là ?" J'ai fini par sortir, parce que fallait que je réponde sinon j'allais me laisser embobiner et, haha, nope. J'étais peut-être un pigeon mais pas à ce point là, non plus, j'étais pas totalement stupide et je me doutais bien que j'étais probablement pas le premier à qui il se mettait à faire tout ce cinéma. Du coup, même si j'avais quand même vachement envie de céder, j'ai utilisé la part un minimum rationnelle de mon esprit et je me suis relevé pour mettre un peu de distance, m'assurer de pas faire quelque chose que j'allais regretter. "J'ai le sentiment que même si je disais oui tu compterais pas suivre le plan." J'ai répondu, j'ai passé une main frustrée dans mes cheveux parce que j'étais déjà fichu, de toute façon, qu'une idée c'était pire qu'un cancer, puis j'ai fini par me reconcentrer sur lui, demander dans un haussement de sourcil : "T'étais pas censé te barrer bientôt, de toute façon ?". J'ai fait genre c'était désinvolte mais au final je savais que c'était plus pour me renseigner que le jarter - je me suis dit que c'était parce que, même s'il était franchement de mauvaise compagnie, c'était quand même la seule que je pouvais m'offrir à une heure si matinale de la journée, que j'étais juste trop poli pour le planter là. Déni c'était mon deuxième prénom.
"Si je comprenais ce que tu disais c'est parce que je peux communiquer avec les animaux - je suis naze aux devinettes. Et toi ? Tu te transformes en serpent, okay, mais lequel ?" J'ai fini par dire au bout d'un moment, j'ai répondu à sa question d'il y a cinq minutes sans trop savoir pourquoi. Ou, du moins, je me suis refusé à admettre que c'était pour lui taper la discut - je pouvais pas dire que j'étais pas curieux.
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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Ven 12 Fév - 21:48

Le nigaud au pays des horreurs.

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Un one-man show. Franchement, c’est ça en fait. Ce garçon est à lui-même un comédien qui vous fait poiler jusqu’aux larmes. Sauf que lui, il ne le veut pas vraiment. Un coup d’œil sur son visage, et tu manquerais d’éclater de rire. Involontairement, il répand la bonne humeur. Par sa maladresse innée, ses coups d’œil indignés. Il n’est pas du tout doué. "Et oui, ça fait partie de mon charme, je suis content que tu aies remarqué." Ses jérémiades sont loin d’être vexantes. Tu t’en amuses plus qu’autre chose, convaincu que le trouble que tu as instauré peine à se dissiper. Pauvre créature abandonnée au prédateur cruel. Personne pour le protéger ou le rassurer. Le monstre a la gueule béante, prêt à le dévorer sans aucune pitié. "Mine de rien, si j’ai oublié ce dessin animé, c’est parce que c’est une daube. Donc non, merci, je m’en passerais." Non mais sérieusement, il ne manquerait plus que ça. Qu’il se mette à chanter. C’est sûrement une tentative de sa part de faire une blague mais il est tellement plus drôle au naturel sans essayer que tu n’en sais rien. Et puis il vaut mieux prévenir que guérir tes tympans transpercés par une voix de casserole. Il n’a pas une gueule à bien chanter du tout, avec sa voix de pré-pubère et ses airs trop propres. Et tu profites de cet intervalle pour aller mettre ton sous-vêtement. Le petit en a déjà assez vu aujourd’hui. Pourtant, il trouve le moyen de faire le malin en se parant de cette cape d’ironie qui t’irriterait si c’était quelqu’un d’autre que lui. "Merci pour quoi au juste ?" Énième sourire railleur à son attention. Ni le premier ni le dernier de cette journée. Tu ne te lasses pas de le charrier, de te moquer de sa candeur affligeante et de ses humeurs changeantes.

Et c’est pour ça que tu restes. Tu n’as rien d’autre mieux à faire de toute façon. Autant jouer le jeu jusqu’au bout, jusqu’à n’en plus pouvoir de lui. Tu adores l’effet que tu as sur lui. Tu sais qu’il brûle d’envie de dire quelque chose, pourtant il suffit que tu oses toucher ses lèvres pour qu’il s’interrompe brusquement. C’est l’inexpérience, ça, et tu le sais. Ce n’est pas un contact anodin, mais s’il n’était pas aussi novice, il n’aurait pas subi ce blocage total. Cela te laisse l’occasion de continuer jusqu’au bout, de dire tout ce que tu voulais dire avant qu’il ne sorte de sa sorte de transe que tu as adoré voir s’installer. Puis le fil se brise, coupé, éventré. Les sourcils se haussent de surprise. Il ne se laisse pas faire du tout. Il se débat comme un poisson hors de l’eau. Peut-être avec un peu plus d’élégance et de prestance qui ne manque pas d’attiser ta curiosité. Tu avais cru pourtant l’avoir confondu dans ton charme, mais quelque chose de soudain a fait qu’il s’en est dérobé. C’est néanmoins loin de te vexer, tu ne voulais pas porter les réjouissances plus loin de toute façon. C’est juste une distraction, un moyen de passer le temps. Et si d’habitude le défi t’excite, en ce moment, tu n’en vois pas trop l’intérêt. Tu ne veux pas le baiser. Pas du tout. Ce n’est pas qu’il est totalement dénué de charme, mais il n’est juste pas ce que tu recherches. Tu aurais trop l’impression de le souiller. Les innocents doivent le rester autant qu’ils peuvent. Tu en sais quelque chose. Tu as arrêté de l’être beaucoup trop tôt. Non pas que tu te plains du résultat, mais si les choses auraient pu se produire autrement… Si un autre concours de circonstances était possible… Tout aurait été différent.

"Calme-toi, je vais pas te violer." Tu te lèves à ton tour, te dirigeant vers le tas de vêtements qu’il serait bien temps d’endosser. En soulevant le jean, tu lui jettes un regard concupiscent, la langue tournant autour de ta bouche. "Tu serais consentant de toute façon, si je venais te toucher." Habillé, prêt, tu écrases la distance, te retrouve à nouveau près de lui avec le voile de l’arrogance qui recouvre tes yeux. La pulpe de tes doigts va conquérir sa joue, tendre caresse sur la peau douce. Et les paroles se font murmure, chuchotement dans l’air, bruissement de feuille dans le silence total. "Tue s sûr que tu ne veux pas un souvenir avant que je m’en aille?" Le rire du gamin brise tout. Immature, tu multiplies les blessures sur tes innombrables martyrs. Et tes rosées s’écrasent sur l’endroit où résidaient tes extrémités il y a quelques secondes, pour une durée un peu plus longue qu’il ne le faudrait. "Au revoir, Bouclettes. Ravi d’avoir fait ta connaissance." Et sans répondre à ses questions ou à ses attentes, tu dresses les barrières. Les aigles ne volent pas avec les pigeons. Les dissemblances sont trop flagrantes, évidentes à quiconque prendrait la peine de se pencher sur le sujet. Zeus est le seul Dieu à avoir trop abusé des mortels. L’ingénu a eu sa part, et maintenant, c’est terminé.
 


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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Mer 24 Fév - 21:48

Il avait pas l'air atteint et encore moins vexé par ce que je racontais et, franchement, je crois que c'était ça mon problème : même quand je jouais à l'insolent je faisais marrer les gens. Au moins il avait l'air de plutôt s'amuser, hein, tant mieux pour lui, mais c'était pas vraiment l'effet recherché. "Et c'est ça ton processus de séduction ? Etre un emmerdeur fini ?" J'ai dit, mais finalement je me suis senti mal de l'avoir appelé emmerdeur parce qu'il était pas si terrible que ça, quand même, que j'avais connu pire et tout. Ca, c'était mon deuxième problème : je culpabilisais trop facilement, ce qui était totalement stupide parce que lui en avait probablement rien à foutre de ce que je pouvais bien penser de lui. Ca devait plus le faire marrer qu'autre chose, même - franchement, j'étais pas fait pour ce genre de trucs. "Fais pas genre, toi aussi t'as pleuré à la fin quand Mowgli quitte Baloo et Bagheera pour rejoindre les hommes." J'ai pouffé, parce que franchement Le Livre de la Jungle était quand même assez génial, comme film d'animation. Il valait pas Tarzan ou Spirit mais il était plutôt pas mal dans l'ensemble, même avec sa fin pire que décevante. Je veux dire, Shere Kan il était mort et Mowgli il pouvait récupérer sa place dans la jungle, alors moi j'avais jamais compris comment rien que le regard d'une fille avait pu suffire à le faire si facilement abandonner ça. En même temps, fallait dire qu'aux filles j'y comprenais pas grand chose. "C'est lequel ton Disney préféré, alors ? .. Oh, attends, je sais, Cendrillon. T'as beaucoup en commun avec Lucifer, tu sais, le chat de la vilaine belle-mère." Pour de vrai, j'étais persuadé qu'on pouvait en dire beaucoup sur les gens rien qu'en connaissant leur film d'animation préféré.
Bon. Evidemment, à sa remarque, je me suis d'un coup senti bien moins mal de l'avoir traité d'emmerdeur un peu plus tôt et j'ai oublié toute culpabilité, là, parce qu'il était juste super chiant. J'ai même pas répondu à sa moquerie, je me suis juste contenté de lever les yeux au ciel et de grommeler un truc pas bien distinct. Franchement, je savais même pas pourquoi je m'embêtais avec la politesse.
"Oh, super, ravi de l'apprendre. C'est le moment où je suis censé te remercier, là ?" J'ai roulé des yeux si fort qu'ils se seraient presque barrés, sans rire, j'étais en train de devenir un pro à ça. Mais bon - j'ai décidé d'arrêter de jouer au plus malin parce que je voulais pas l'énerver, non plus. Je veux dire, tout à l'heure je l'avais accidentellement réveillé et il avait presque manqué de m'asphyxier pour ça, donc j'osais pas imaginer ce qu'il me ferait s'il jugeait que je l'avais un peu trop provoqué. Vraiment, moi de base tout ce que je voulais c'était un endroit tranquille et surtout à l'abri du soleil, je comprends pas ce que j'avais bien pu faire de mal pour que les choses me tombent toujours dessus.
On peut dire que j'ai pas mal échoué à faire genre je me désintéressais totalement de lui, quand même, parce qu'il s'est éloigné pour enfiler son jeans et j'étais humain, okay, mes yeux se sont promenés et j'avais pas franchement prévu qu'il se retourne pour causer. En même temps, il avait beau être chiant il avait un joli derrière, donc j'ai fait genre je venais pas de me faire prendre en flagrant délit et j'ai demandé sarcastiquement : "C'est pas fatiguant d'être si prétentieux tout le temps ?", parce que je savais pas si il était véritablement comme ça ou si c'était juste un genre qu'il se donnait. Mais de toute façon c'est pas comme si j'avais eu l'occas de le lui demander - il s'est rapproché et moi je l'ai observé un peu suspicieusement, je me suis demandé ce qu'il avait de prévu et j'ai tu la petite voix dans ma tête qui disait barre toi, ça sent le coup foireux. Autant dire que je m'attendais pas à ce qu'il me caresse la joue puis encore moins à ce qu'il l'embrasse, mais je l'ai laissé faire en essayant de pas me poser trop de questions.
Evidemment, j'ai pas réussi. Mais bon - je veux dire, c'était toujours un peu bizarre, comme contact, mais c'était déjà moins .. effrayant, en fait. Du coup je l'ai laissé, mais j'ai quand même fait attention à pas appuyer le contact pour pas qu'il croit des trucs et tout. Il était vachement déroutant, quand même, à faire ce genre de trucs à des gens qu'il connaissait même pas - à la rigueur, moi, j'aurais eu moins de problèmes à le câliner sous sa forme reptilienne. Dommage, lui il avait pas eu l'air dans cet état d'esprit. "Wow, je savais pas qu'on était assez intimes pour se faire la bise, génial." J'ai commenté, quitte à avoir rien de mieux à dire, puis j'ai failli bouger mais au final c'est lui le premier qui a tourné les talons et j'aurais probablement dû être soulagé de la nouvelle. Probablement. "Bye bye, Blondie." J'ai dit, puisqu'il avait franchement fait aucun effort sur le surnom alors je voyais pas pourquoi j'en ferais, sauf que. J'ai capté qu'après qu'il m'avait pas répondu et, sérieux, franchement, ces types qui répondaient à une question sur deux ça commençait à me gonfler, alors quand même j'ai dit en faisant un pas et en oubliant qu'on venait de se faire des au revoir et tout : "Hé, mais ! Tu m'as pas répondu. C'est quoi, comme serpent ?" Je me suis dis que, je sais pas, peut-être il avait oublié ou mal entendu, puis probablement qu'il se fichait juste de ce que je racontais mais je perdais rien à redemander, de toute façon. Peut-être il allait être pris d'un élan de bonté suprême et qu'il allait me dire, qui sait.
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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Jeu 3 Mar - 14:09

Le nigaud au pays des horreurs.

Mael & Halvard

Halvard Stinson. Créature redoutée des couloirs, laissant sur son sillage une nuée de faux-espoirs. Réputation bâtie au fil des mois, bien que tu voulais être discret originellement. Mais ton séjour à l’institut a duré plus longtemps que prévu. Sans que tu ne saches vraiment pourquoi. Ou du moins, tu te mens en pensant que tu n’en as aucune idée. Au fond, tu sais pertinemment ce qui te hante, les souvenirs qui te transcendent, la toile d’araignée dans laquelle tu es tombé. Imbécile que tu es, de t’être laissé prendre par le filet. Ils te connaissent presque tous désormais. Soit parce qu’ils ont été des énièmes victimes, persuadées d’être la raison de ton changement. Soit parce que prévenus par leurs amis dont les cœurs ont été brisés ou presque. Soit parce que tout simplement les gens ne peuvent pas s’empêcher de parler. Des ragots insupportables qu’ils profèrent sans vraiment savoir. Cette rumeur qui te met en rage comme quoi quelqu’un aurait repéré une tension entre toi et le Whisper. Petit flirt qui prend des envergures impressionnantes alors qu’il t’arrive de penser à lui parfois. Voire beaucoup. Et ça t’irrite tellement, tu déteste te sentir aussi impuissant concernant le flot de tes pensées de trop.

"Il faut croire. Ça n’a jamais gêné grand-monde jusqu’à maintenant. Même toi, tu te plains juste pour la forme, je sais que t’adores ça." Un sourire concupiscent que tu lui adresses, rictus moqueur et ravageur.  Tu persistes dans ta quête du fourbe, fauteur de troubles. Et tes iris brillent d’une lueur de malice, complice de tes agissements. Tu hausses les épaules lorsqu’il te compare à Lucifer. Dans un sens, ce n’est pas si faux. Sauf que… "Je suis loin d’être aussi stupide que Lucifer. Les souris ne me craignent pas au début, j’attends qu’elles se sentent en sécurité avant de les dévorer." Tu empoignes quelques touffes d’herbe que tu lui souffles au visage, amusé par la grimace qu’il tire suite à ça. "Il y a un seul Disney que je supporte et c’est la Belle au bois dormant. Maléfique est trop classe, c’était mon modèle tu sais." Mensonge flottant à la surface. Toi qui n’avais pour compagnie que ces dessins animés lorsque tu te retrouvais seul à la maison. Ta mère t’y laissant pendant des jours alors que tu n’avais que quelques années au compteur. Presque étonnée de te retrouver encore vivant, allongé sur le divan du salon avec une couverture et les yeux rivés sur l’écran. Regard vide, qui ne se levait même plus sur elle tellement il lui en veut, tellement il l’a pleurée. Et au lieu de dire bonsoir, elle lui intimait d’aller dans sa chambre parce qu’elle n’était pas d’humeur à supporter ses jérémiades et son visage triste. Non sans l’avoir grondé pour le canapé à peine déformé par son corps frêle et tous les biscuits qu’il a grignotés faute de trouver autre chose à se mettre sous la dent. "Tu devrais faire comme Mowgli et rejoindre les hommes avant que je ne te bouffe, toi aussi." On dirait que tu essaies trop de le faire fuir. Des efforts démesurés pour l’objectif final. Comme si sa présence te dérangeait, alors que ce n’est pas du tout le cas. C’est une part de toi que tu essaies de brider. Te divertir à ses dépens te dérange. C’est comme un désir de … l’épargner. Le garder dans sa jolie bulle rose, à l’abri de ta noirceur. Et plus le temps passe, plus tes instincts destructeurs reviennent à l’assaut et veulent souiller le beau.

"Il faut croire que si. J’ai déjà failli t’étouffer, ça raffermit les liens." Dernière remarque avant de le laisser tomber, de le délaisser à son sort. Tu tournes les talons, un «au revoir» pas super respectueux. Mais lui ne l’entend apparemment pas de cette oreille. Et il ose interrompre ta progression, question lancée au vent qui effleure tes tympans. Et en soi, elle est inoffensive. C’est juste de la curiosité mal placée, insistante et dérangeante. Et il veut une réponse, et ça ne devrait peut-être pas t’énerver autant. Mais tu es parti. Tu lui as filé entre les doigts. Tu as réalisé son «souhait». Alors pourquoi agit-il de la sorte ? Pourquoi s’entête-t-il à te retenir ? Et tes sourcils froncés, tu te retournes, lui jetant un coup d’œil glacial. L’humeur mue, évolue. Et la réjouissance n’est plus de la partie. "Dis, petit, j’ai du mal à comprendre là." Deux ou trois enjambées et tu es déjà tout près. Trop près. Te nourrissant d’une peur que tu espères voir surgir. Soutenant ses prunelles avec une ire cruelle. "Depuis toute à l’heure, t’essaies de me faire partir et maintenant, tu attends que je le fasse pour m’arrêter. Tu trouves pas que ça ressemble un peu à du foutage de gueule ?" Tes doigts l’agrippent par le col, pas vraiment d’une violence méchante. Seulement menaçante. Et l’exacerbation se métamorphose en humeur joueuse et allumeuse. Comme toute à l’heure, mais nettement moins moqueuse, beaucoup plus sérieuse. "Qu’est-ce qu’il y a ? Je te manque déjà ?" Aventureux en terrain dangereux. Il a trop pris confiance et contenance. Et tu es sûr qu’il le regrette à présent. "Tu veux baiser, c’est ça ? Il suffit de demander, tu sais."
 


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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Ven 18 Mar - 23:59

Sans rire, il était chiant. Vachement, vachement chiant, et puis même pas j'ai réagi à son commentaire, je l'ai simplement ignoré en espérant il allait finir par se lasser de sourire avec ce petit air satisfait dans le vide. .. Bon, en vrai, c'est encore moi qu'a craqué le premier et je lui ai balancé un regard mi-outré mi-blasé parce que, franchement, un de plus ou un de moins, ça changeait plus grand chose à ce stade. "Tu sais, t'es un peu flippant quand tu parles comme ça. Non, vraiment, ça sonne franchement malsain. Je lui ai dit, histoire de le mettre au courant, sauf qu'il m'a soufflé de l'herbe dessus et que je m'y attendais pas alors j'ai eu le réflexe de tout être vivant de fermer les yeux fort et de plisser le nez. Franchement, ça a cassé toute ma pseudo-nonchalance mais j'ai même pas réussi à ne serait-ce que faire semblant de lui en vouloir, au contraire ça m'a même fait sourire. J'avais dû épuiser mon quota. "Sérieux ? Elle te faisait même pas peur ? Putain, moi elle me foutait les pétoches. La scène où y'a ses sbires qui se jettent sur le Prince Philippe et celle quand ils dansent autour d'un feu, là - j'ai jamais été aussi traumatisé de ma vie par un film." Non, vraiment, moi je préférais m'en tenir aux 101 Dalmatiens. C'était quand même vachement moins effrayant même si, fallait le dire, c'était tout aussi glauque comme histoire.
Franchement, presque explicitement il me demandait de me barrer et c'était une chose totalement stupide à faire, ça. Dis à quelqu'un de se barrer sans lui donner une raison valable (parce que, sérieux, je pensais pas qu'il allait réellement me bouffer) et jamais il partira, même pas moi. J'aurais peut-être dû, au final, mais ça je l'ai remarqué un tout petit peu trop tard - surtout quand il s'est retourné d'un coup et qu'il m'a balancé un de ces regards noirs du genre, wow, vachement noir et tout. Au moins, ça a eu pour effet de me stopper direct.
.. Bon. Je crois que j'avais au final fini par me foutre dans la merde, ou du moins quelque chose qui y ressemblait plutôt pas mal. Il avait encore fallu que je cause de trop - fallait vraiment que j'apprenne à la fermer pour la sécurité de tout le monde. "Euh," J'ai dit, vachement classe et éloquent, puis à peine j'avais commencé à formuler des excuses un peu nazes qu'il m'a choppé par le col et qu'elles se sont perdues dans un espèce de couinement étranglé.
Non, franchement, fallait que je décampe. J'ai essayé de garder un peu de contenance, de pas tirer la même tronche qu'une biche qui vient de voir le chasseur, mais c'était pas évident parce qu'il était plutôt menaçant tout d'un coup. Vraiment, moi je préférais quand on parlait Disney et tout. "Uh," J'ai baissé les yeux un instant sur sa poigne juste pour savoir si, par hasard, il avait comme projet de la déserrer dans un futur proche, mais apparemment pas. Bon. J'ai regardé à droite, à gauche, mais de toute façon j'ai pas pu y échapper et il a bien fallu que je le regarde lui au bout d'un moment, que je réponde quelque chose histoire de me sortir de là. "Je dirais pas "essayer de faire partir" précisément, je pense que c'est plus une, euh .. une dépréciation momentanée, tu vois ?" Moi même je savais pas trop ce que je racontais, alors avec un peu de chance mon bavardage allait juste l'ennuyer et il allait revoir sa décision. Ah, si seulement. "C'est comme ces petits roquets qui aboient vachement frénétiquement quand ils te voient, tu penses ils sont mal lunés et en fait suffit de s'approcher pour qu'ils se barrent la queue entre les jambes et tout. C'est un mécanisme de défense. Non, vraiment, c'est plus comme ça qu'autre chose .."
J'étais pas trop en position de le faire mais je me suis quand même offusqué à sa question, parce que apparemment jamais je ratais une occas, puis franchement son sourire était le truc le plus agaçant que j'avais jamais vu. C'était impossible de pas répondre quand il avait un sourire aussi chiant sur les lèvres. "Quoi ? Mais non ! Sérieux-- quand je dis "serpent" y'a pas de double sens !" J'ai couiné plus que je me suis exclamé, puis finalement je me suis dit que si je le caressais dans le sens du poil peut-être il allait me laiser partir, en plus même pas besoin d'excuses j'étais pas rancunier, qu'il me lâche et je décamperai sans faire d'histoires. "Je veux dire, non, pas vraiment, mais merci de proposer. Merci, mais non merci. Du coup, maintenant qu'on est clair sur ce point, aurais-tu l'amabilité .. ?" Je me suis tortillé subtilement à droite à gauche avec espoir qu'il capte le sous-entendu, qu'il me relâche histoire que je puisse me barrer avant que ça dégénère de trop.
Bon. Au final la technique de l'anguille a pas trop marché, elle non plus, donc j'ai fini par tester autre chose. "Tu sais quoi, je pense que c'est juste un gros malentendu, alors faut pas s'énerver et faire des choses qu'on pourrait être amené à regretter plus tard." Genre, me cogner. J'étais pas sûr que lui il le regretterait mais moi oui, en tout cas. "Vraiment, je crois que c'est mieux si je file et qu'on en reste là, t'es pas d'accord ?" J'ai donné un coup de nez vers sa main pour signifier la chose, voyez, même j'y ai apporté la mienne pour, genre, reprendre possession du col de mon teeshirt. Théoriquement, y'avait pas de raison qu'il refuse. Théoriquement. Je veux dire, je lui donnais ce qu'il voulait (c'est à dire : la paix) et puis moi j'en ressortais vivant et presque pas traumatisé. C'était gagnant-gagnant.
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- Halvard Stinson -
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Tu t'accroches à la seule personne qui t'a filé le frisson éternel.
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Branleur, glandeur, élève perturbateur que tu es, détesté par les surveillants et la source de désespoir des enseignants.
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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Lun 21 Mar - 19:51

Le nigaud au pays des horreurs.

Mael & Halvard

Images gravées de souvenirs d’antan. Âme d’enfant qui te fait face, presque trop pure et dénuée de crasse. Présence irritante mais aussi grisante. Rafraîchissante. Avec tous ces grincheux qui t’entourent. Avec tous ces vautours qui n’attendent que de se repaître de ta carcasse. Il est comme une petite lueur sur le chemin. Qui éclaire la moitié du parcours comme pour un encouragement à continuer. Et on est tenté de rester près d’elle. On a encore moins envie de retourner dans l’obscurité. Mais pourtant, il faut se redonner contenance. Il faut la couvrir d’amour et de reconnaissance, puis avancer. Le cœur serré mais pourtant égayé de l’avoir trouvée sur sa voie. Tu ne veux pas le quitter. Pas vraiment. Aussi insupportable soit-il, il t’amuse. Il te permet d’oublier. De t’oublier. Un intermède dans cette folie de spectacle qu’est ton existence. Les acrobates de ton esprit se sont arrêtés et t’accordent des instants de répit. "C’est un peu le but, tu sais. C’est drôle de te voir t’offusquer." Tu te sens autorisé à être un petit con de treize ans en sa compagnie. Comme une puérilité qui s’inspire de son caractère divertissant. Une envie de tournoyer dans le vide, de courir partout en éclatant de rire. Une joie de vivre qui s’immisce dans les sinuosités de ton palpitant meurtri. "Je suis encore plus effrayant qu’elle. Moi, au moins, j’existe." Que tu réponds, en le regardant avec des rétines mystérieuses. Trop sérieuses, alors qu’au fond, tu as juste envie de rigoler. Comme pour inspirer la peur et t’en réjouir à nouveau. Une sorte de cycle malsain commence à se former. Dont le début est tes blagues chiantes sur les bords. Dont la fin est ces roulements de yeux, ces grimaces écœurées, ces piques dégoûtées. Un cycle qui n’a pas l’air de vouloir s’arrêter, tournant encore et encore.

Ton départ le brisera peut-être. C’est la réflexion que tu te fais en t’éloignant. Sauf que tu ne t’attendais pas à être retenu. Déstabilisant par ces souhaits contradictoires. Et ça te fait entrer dans une ire inexplicable. Toi qui as vraiment voulu le sauver de toi, lui s’entête à vouloir en pâtir. Il est un danger pour lui-même. À provoquer plus grand et plus puissant que lui. À croire que tu es devenu son pote au point de te traiter de cette façon. Et ensuite, à ne pas assumer son incartade. Les mots lui manquent, et un son plaintif lui échappe. Le carmin afflue dans ta tête et se cogne contre tes tempes. Une veine contrariée surgit sur ton front. L’une des multiples preuves de ton mécontentement. "Non, je ne vois pas." Brasiers de colère qui deviennent incendies dont la volonté est de l’anéantir. Le détruire. Le brûler sur place, vif. Et tu l’observes tandis qu’il cherche à s’expliquer avec une véhémence inouïe. Pris d’un élan de compassion qui t’est étranger. Il ne mérite pas qu’on soit méchant avec lui. Non vraiment pas. Trop doux, trop bon, trop con pour ce monde. Pourtant, tu joues un peu plus avec la nourriture, laissant suggérer qu’il te désire. Et sa réaction est tellement hilarante, que tu te retiens difficilement d’exploser de rire devant lui. Tentant tant bien que mal de garder ton air vaguement menaçant alors que c’est de plus en plus difficile. "C’est quoi cette plaisanterie de mauvais goût ?" Alors qu’en vrai, tu en rigolerais volontiers. Tu t’esclafferais sans y repenser à deux fois. Non mais franchement, les individus comme lui existent réellement ? Tu croyais qu’ils n’étaient que légende. Stéréotypes utilisés pour amuser la galerie. Et bien non. Apparemment pas. Et ses efforts pour que tu le relâches ne t’incitent qu’à resserrer un minimum ta poigne.

Pas encore. Tu ne l’as pas assez effrayé. Tu veux voir l’autre côté de son être. Tu veux le pousser à ses limites. Qu’il laisse s’effriter la façade du guignol pour devenir plus sérieux. Craignant pour sa vie au point de se délester de son ironie et de son sarcasme. À force de patience et de persévérance, tu atteindras sûrement ton but. À moins qu’il ne soit tout simplement pas en possession de ce côté-là. Le changement opère néanmoins. Devant tes prunelles, il prend sens. Il acquiert un peu d’assurance. "Tu crois vraiment ?" Tu te rapproches jusqu’à que vos souffles se mêlent. Une simple impulsion vers l’avant de la part de l’un d’entre vous, et c’est le choc des bouches. Tu lui donnes la chance d’initier. Quelques minutes qui s’écoulent. Mais rien ne se passe. La langue sournoise quitte l’espace entre tes deux chairs. Python dans toute sa majesté. Prêt à mordre, prêt à planter ses crocs dans l’épiderme fragile. "Tu te mens à toi¬-même." La main libre caresse gentiment son torse, et s’évertue à descendre. S’arrêtant à son ventre, alors qu’un petit ricanement t’échappe et que l’emprise est relâchée. "Je n’ai même pas besoin de vérifier si tu bandes." Vraiment trop immaculé pour cet univers. Il n’est qu’un petit corps céleste qui se perd dans l’étendue infinie. Et tes canines le narguent une dernière fois. "Il fallait m’embrasser quand t’en avais la chance. T’aurais obtenu exactement ce que tu recherches." Et vraiment cette fois, tu t’en vas. S’il y a eu des paroles pour te retenir, des questions qu’il voudrait résoudre, tu ne les as même pas entendues.


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MessageSujet: Re: Halvard & Mael ◊ I'm the villain your mom warned you about   Jeu 14 Avr - 16:34

"Ouais, j'avais cru remarquer." Je voyais pas en quoi ça pouvait bien être amusant, moi, mais si ça suffisait à l'éclater tant mieux pour lui - non et puis, c'était amusant de le regarder faire, tout fier de ses punchlines et de ses commentaires. Il ressemblait à un gosse. C'est pour ça que, franchement, quand il m'a sorti le grand jeu avec le regard faussement mystérieux, j'ai rien dit pendant une poignée de secondes avant d'éclater de rire. Non, sérieux, je devrais même le noter quelque part. "T'as trouvé ça tout seul ou tu l'as piqué dans un film ?" J'ai demandé, "Non, vraiment. Tu ferais un bon méchant, t'as déjà les répliques et tout."
Sauf que bon - au jeu du méchant il a fini par un peu trop s'y prendre, et moi je me suis retrouvé à me balancer d'un pied à l'autre en attendant que ça passe. "Ah." J'ai répondu, puis c'est à peine j'étais capable de lui répéter ce que je venais de dire parce que j'en avais pas la moindre idée, de toute façon. Du coup, j'ai opté pour un simple : "C'était rien d'important." et je crois que j'aurais dû débuter et finir par là, au final, plutôt que le perdre et l'embrouiller dans une espèce de logorrhée incompréhensible. Fallait vraiment que j'apprenne à contrôler mon stress autrement qu'en causant, prendre des cours de yoga, ce genre de trucs.
"Désolé," Je me suis aussitôt excusé, plus rapide que la lumière, j'avais franchement l'impression d'être un gosse qui se faisait engueuler et j'avais plutôt envie de disparaître, que y'ait un gouffre qui s'ouvre sous mes pieds et m'avale tout entier. Non et puis, d'accord, c'était pas très drôle, mais en même temps c'était pas vraiment l'idée, c'était plus parce que j'avais pas de barrière entre mon cerveau et ma bouche qu'autre chose et que je sortais toujours la première connerie venue sans faire exprès. Mais bon. J'ai pas eu le coeur de lui expliquer, probablement qu'il m'aurait encore plus jugé. "C'était pas très .. seyant." J'ai ajouté, avec un peu de chance ça allait le détendre, il allait prendre pitié et me tapoter la tête avant de me laisser partir.
Bon. Ce fut pas une surprise même pour moi quand ça marcha pas, honnêtement fallait que j'arrête d'essayer de m'en convaincre moi-même. Il avait toujours l'air aussi furax et c'était pas très rassurant, surtout compte tenu du fait qu'il m'avait toujours pas lâché - j'aurais même dit qu'il avait carrément resserré sa poigne sur mon teeshirt si j'étais sûr que c'était pas juste moi qui devenais parano. "Hum .. Plutôt, ouais ?" J'ai affirmé, un peu hésitant et suspicieux, puis il  s'est de nouveau rapproché et j'étais humain, moi, j'avais quand même un minimum d'instinct de survie, alors j'ai reculé.
Jusqu'à me souvenir qu'il me tenait, en fait, que je risquais pas d'aller bien loin. Remarquez, probablement que j'arriverais à me dégager de sa poigne en tirant assez fort ou, je sais pas, en lui foutant un coup de boule ou en le tapant dans le genou. Probablement. Dommage que je sois trop sympa pour de telles méthodes - et c'était pas être lâche, c'était être pacifiste, okay ? Non et puis, franchement, j'étais sûr que je serais capable de me faire mal tout seul si je tentais un truc, vu comment je valais rien dans les bagarres. Je m'épargnais plus que je l'épargnais, au final, ce qui restait quand même plutôt sympa, dommage il avait pas l'air spécialement adouci par la politesse.
Ou peut-être qu'il l'était un peu trop, en fait, parce que d'un coup y'avait ses lèvres sur les miennes et j'ai paniqué comme pas de, je me suis tendu et j'ai tenté de pas avoir l'air trop alarmé. Lui en foutre une semblait presque une bonne idée, mais j'étais pas certain de réussir à assumer jusqu'au bout, donc j'ai préféré jouer le coup de l'immobilité totale. Je veux dire, j'étais un peu con mais pas totalement stupide, non plus, et ça ça sentait pas bon, ça avait tous les airs d'un cadeau empoisonné ou d'une connerie du genre et y'avait aucun moyen que je tombe la tête la première là-dedans. Putain, j'avais l'impression que j'allais me faire défoncer si je faisais un pas de travers, c'était choisir entre la peste et le choléra.
Donc. J'ai rien fait. Lui non plus. C'était l'éclate.
Jusqu'à ce que-- main, putain de main, mon cerveau a tiré l'alerte rouge et je l'ai l'ai interceptée alors qu'elle entamait sa descente plein Sud, bondissant presque en arrière sur le coup et tout. C'était probablement le réflexe le plus rapide que j'avais eu jusqu'à maintenant, c'était quand même assez impressionnant - je crois qu'à ce point de la conversation, on avait tout les deux capté que j'étais pas le mec le plus à l'aise avec les contacts physiques au monde.  
J'ai même pas fait gaffe à ce qu'il racontait, j'étais juste vachement content quand il m'a libéré - je me suis reculé et j'ai respiré de nouveau, j'en ai carrément oublié d'être outré sur le moment, j'ai même dit "Merci" sans réfléchir au fait qu'il venait plus ou moins de dire des trucs assez méchants, là. C'est qu'après que je me suis stoppé et que j'ai réagi, je me suis indigné mais de toute façon il était déjà en train de se barrer - quoi que ça m'a pas empêché de fulminer dans mon coin, hein. Non mais sérieux, pour qui il se prenait ? C'était quoi son problème ? J'aurais pu lui répondre d'aller se faire voir, à cet espèce de weirdo, puis en plus je me mentais à moi-même si je voulais, déjà, le déni c'était une place vachement confortable, mais certainement pas que je risquais de lui courir après et de lui taper sur l'épaule pour lui faire la remarque et sauver le peu qu'il restait de ma dignité. Au contraire, qu'il se barre vite et loin, s'il vous plaît, puis moi aussi j'en ai fait de même d'ailleurs, juste au cas où l'envie le prendrait de revenir. Jamais dire que j'apprenais pas de mes erreurs.
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