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L'hiver arrive ! Du moins, il est bien arrivé à New-York. Profitez-bien de la neige !
C'est hallowen les amis ! Et si vous faisiez un petit tour par notre sujet commun pour fêter l'occasion ?
L'intrigue numéro 6 est toujours en cours ! Pour le moment, tout le monde est encore plus ou moins entier...espérons que cela ne change pas !
Une nouvelle intrigue a fait son arrivée sur MAP ! Pour s'inscrire, c'est ici ! Vous avez une semaine pour vous inscrire !
Bienvenue dans cette nouvelle partie du forum ! C'est ici que vous serez informés de l'avancée des intrigues en cours ! Elle est pas belle la vie ?
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L'admin qui s'occupe des annonces tient
à rappeler que cette partie est très importante à lire, merci heart
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 oliwjer - my mind's like a deadly disease

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- Oliwjer Kielanski -
they don't fit in the mould

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presse papier humain, tu copies des objets et tu les reproduis à l'infini quand tu le souhaites, pendant une période de 24h
te battre contre tes émotions hypertrophiées
25/06/2014
tyler (smolbean) joseph
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MessageSujet: oliwjer - my mind's like a deadly disease   Mer 9 Mar - 7:58



     
     
 
 
     
 
 
     
 
 
     
 
 
     

NOM : kielanski
PRÉNOM(S) : Oliwjer (se prononce comme Olivier en français, en roulant le r à la fin) Demeter, des prénoms qui ne mentent pas sur tes origines polonaises, alors tu te fait appeler Oli, ou Oliver, pour tenter de t'intégrer un peu. Tu n'as pas besoin d'avoir un nom étranger pour qu'on te rejette, de toutes manières, alors autant s'en passer.
AGE ET DATE DE NAISSANCE : 21 ans, né le 31 novembre 1993 à Suwalki, en Pologne.
STATUT AMOUREUX : Célibataire, obsedé par un fantôme, par la seule personne qui ait jamais voulu de toi. Ou qui t'a bercé dans une illusion doucereuse avant de lâchement disparaître. Mais tu t'en fous, à tes yeux, elle est la meilleure chose que ce monde ait eu la chance de rencontrer, une déesse parmi les hommes, un don des cieux, inatteignable dans sa beauté la plus simple.
FRÉQUENTES-TU L'INSTITUT ? : Xavier a bien tenté de t'atirer dans son école, mais tu ne t'y es pas senti à ta place. Tu as fait demi tour avant même d'avoir atteint le manoir, lorsque tu as vu tous ces jeunes gens joyeux et heureux perdre le sourire en te voyant, dans le jardin. Ta place, elle est dans les rues, dans les poubelles. Ta place est dans l'errance, dans la perte et dans la peur.
PROFESSION EXERCÉE : dealer de drogue, ton don est bien pratique pour mener à bien ton commerce.
OÙ VIS-TU ? : dans un minuscule appartement miteux dans l'un des quartiers les plus malfamés du Bronx.
POUVOIR/DON : le copier/coller. Tout ce que tu touches, tu peux le reproduire, mais tu ne peux pas y donner vie.
CARACTÈRE : Tu souffres d'un trouble de la personnalité borderline. Tu ne sais pas gérer tes émotions, qui sont toujours décuplées par rapport à la normale. Tu n'angoisses pas, tu paniques; tu n'es pas embarrassé, tu as honte de ce que tu es; tu n'es pas joyeux, tu es hystérique. Tu changes d'humeur comme de chemise, tu entres dans des colères noires sans raison puis d'un coup tu angoisses au point de t'en bouffer les doigts, littéralement. Tu es instable, dangereux pendant ces phases de perte totale de contrôle. Puis tu réalises ce que tu as fait, et tu entres alors dans un moment de panique et de culpabilité intenses. Et pour relâcher cette angoisse, tu dois faire preuve de violence, d'impulsivité, c'est typique de ta maladie. Cela entraîne donc une nouvelle phase de culpabilité et tu t'enfermes dans ce cercle vicieux et dangereux. Tu as désespérément besoin d'attention, d'affection, mais dès qu'on te fait une remarque, aussi petite soit-elle, tu te sens trahi et tu souffres intensément. Tu fais aussi preuve de possessivité et de jalousie exagérées. Comme d'habitude, cela se traduit par la tristesse, la colère et la violence. Lorsque tu vas 'mieux', tu es quelqu'un d'un peu enfantin, de très naïf.
AMBITION : retrouver le boss
GROUPE : homo superior
AVATAR : tyler joseph

- welcome, welcome -
oliwjer kielansky

◊ 001. Tu as une tendance très forte à l'autodestruction, ce qui va de paire avec ta maladie. Tu te scarifies, tu te frappes contre les murs lors des crises aiguës, tu t'arraches les cheveux par poignées. Tout cela explique que tu portes souvent des bonnets et des pulls trop larges pour toi. ◊ 002. Tu es addict à l'héroïne, et le manque empire tes symptômes. ◊ 003. Tu n'as jamais manqué d'argent grâce à ton don. C'est tellement simple de reproduire des billets à l'infini. ◊ 004. Lorsque tu es angoissé, voire apeuré, ce qui arrive souvent, tu as du mal à regarder les gens dans les yeux, même quand tu leur parles. ◊ 005. Tu refuses de parler ta langue maternelle, parce que justement, elle te rappelle trop ta mère. ◊ 006. C'est d'ailleurs le premier meurtre que tu as commis, celui de ta mère. ◊ 007. Tu as tué trois personnes en tout, toujours dans un accès de colère, mais tu ne t'es jamais fait prendre, grâce à ton don qui te permet d'effacer les traces que tu as pu laisser en remplaçant les objets présents sur la scène de crime. ◊ 008. Tu es quelqu'un de très méticuleux lorsque tu fait quelque chose, s'en est presque effrayant. ◊ 009. Tu aurais du être enfermé en hôpital psychiatrique, mais tu as toujours réussi à t'échapper, en copiant le trousseau de clés de l'infirmière. ◊ 010. Tu es dans le trafic de drogue depuis que tu as posé un pied sur le sol américain.◊ 001. tu dors très peu la nuit, tu t'occupes en te droguant et en dessinant des dessins cauchemardesques qui mettent les gens mal à l'aise, à tel point que tu as décidé de ne plus en parler à personne.◊ 002. Il t'arrive de passer deux ou trois journées sans manger, mais cela peut durer jusqu'à dix jours dans les périodes critiques. ◊ 003. Ta pire phobie est celle de l'abandon et du rejet. ◊ 004. Tu accordes beaucoup d'importance au jugement de tes proches, que tu idéalises lorsqu'ils font preuve de gentillesse envers toi, et que tu dévalues une fois qu'ils ont, à tes yeux, fait un pas de travers. ◊ 005. Le symbolisme de tes tatouages reste inconnu à ce jour. En ont-ils seulement un, ou était-ce juste une autre manière de satisfaire tes pulsions d'autodestruction? ◊ 006. Lorsque tu es de bonne humeur, cela se traduit par une bonne dose de surexcitation accompagnée d'une envie permanente de toucher les autres et de leur être proche, au point d'empiéter sur leur espace personnel. ◊ 007. Tu as beaucoup de tics qui font surface lorsque tu es apeuré, comme celui de te balancer d'avant en arrière, ou de cligner des yeux avec un peu trop d'insistance. ◊ 008. Il t'arrive souvent d'intérioriser tes émotions si puissantes, ce qui n'es pas toujours une bonne nouvelle, sachant ce que tu fais à ton corps par la suite.

→ quand as tu découvert que tu étais "différent(e)" ? Tu as toujours su que tu n'étais pas comme tout le monde. Au départ parce que ta mère, au lieu d'être aimante et attentionnée comme les autres, te frappait en permanence. Mais ce n'est surement pas cela qui est entendu dans la question. C'était un soir de noël, tu avais eu un seul jouet miteux et tu avais souhaité de tout ton petit être que tu puisses en avoir plus. Des jouets s'étaient alors mis à jaillir de tes mains, par dizaines. Cela n'avait donné à ta mère qu'un prétexte de plus pour te battre, en te traitant de monstre.


→en quoi consiste ton pouvoir ou ton don ? Tu es un presse papier humain. Tout ce que tu touches, tu peux le reproduire à l'identique et à l'infini pendant 24h. Ce laps de temps se réduit cependant en fonction de la taille et du poids de la chose copiée. Copier de grandes choses te fatigue beaucoup, car tu dois les garder en "mémoire" pendant 24h, ou jusqu'à ce que tu puisses copier autre chose, et cette mémoire ne dépend pas de toi. D'ailleurs, lorsque tu copies des choses au volume important, tes mains et ton cou se recouvre d'une matière noire, comme de la suie, en réalité c'est parce que ton corps est trop petit pour contenir au truc aussi gros, et donc cela suinte par tes pores. Et si tu copies une chose vivante, le clone sera sans vie, c'est le côté morbide de ta mutation qui n'aura surement pas arrangé ta santé mentale.


→ arrives-tu à le maitriser ? est-il dangereux pour ta santé ou celles des autres ? u le maîtrises à la perfection. Ce don n'a plus de secret pour toi et parfois tu t'en sers sans t'en rendre compte. Lorsque tu es distrait ou inquiet, tu l'actives inconsciemment. Lorsque tu es en colère, des montagnes d'objets peuvent apparaître autour de toi. Il n'est pas vraiment dangereux en soit, mais tout dépend de ce que tu copies, de comment tu te sers de ces objets.


→ est-ce que cela a une influence sur ta vie ? as-tu été exclu par ta famille, tes amis, la société ? Ton don n'a jamais été la cause de ta mise à l'écart, il n'en a été qu'un amplificateur. Un moyen de te rendre encore plus inquiétant auprès de ceux qui pensent déjà que tu n'as plus toute ta tête. Ta peur du rejet a rapidement pris le dessus et tu as eu vite fait de t'en rendre compte, et donc d'apprendre à le cacher. Tu avais déjà assez d'un monstre pour y ajouter quelque chose qui n'était pas naturel aux yeux de ces gens aux esprits étriqués.  

PSEUDO : native route
PRÉNOM : mel
AGE : 19
PAYS : france
FRÉQUENCE DE CONNEXION : ce serait plus simple de me demander quand je suis pas connectée tbh
INVENTE OU SCENARIO : inventé, je fais mini reboot pour mettre oli à ny et pouvoir enfin le lancer (pas trop loin tho troll ) pardon Arrow
OU AS TU CONNU LE FORUM : lol
AS TU QUELQUE CHOSE A DIRE DESSUS : looool
CRÉDITS :avatar: moi, gifs: tumblr

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MessageSujet: Re: oliwjer - my mind's like a deadly disease   Mer 9 Mar - 8:00


titre dela fiche de présentation
sous-titre wesh

Cette odeur de cigarettes. Tu la détestais. Cet appartement à moitié enterré aux allures de caves, avec pour seule lueur la petite ampoule qui pendait au plafond. Tu le détestais. Ta mère qui buvait verre sur verre et fumait clope sur clope. Tu la haïssais, de tout ton être, ça te cramait de l'intérieur. C'était toujours sur toi qu'elle se soulageait de son désespoir. Par les coups, les insultes, les mots qui blessent. C'était comme ça que t'as su que t'étais juste le résultat d'un viol et qu'elle se vengeait sur toi parce que l'autre connard avait disparu. T'aurais pu lui dire que t'étais autant une victime qu'elle, que t'avais rien demandé non plus, et que t'aurais sans doute préféré qu'elle avorte au lieu de te faire vivre un tel enfer. Mais t'étais encore qu'un gosse qui ferme sa gueule et qui subit. Qui se fait traiter de monstre, de petite merde sans broncher, et qui ne gémit même plus lorsque sa mère cogne.

Sauf qu'un jour t'as arrêté de subir. C'était surement parce que t'avais un peu grandi, que t'étais entré dans l'âge où on se rebelle. L'âge aussi, où les symptômes de ta maladie ont commencé à apparaître. Des crises, en plein cours. Des colères passées en se frappant la tête contre les murs. Mais ta mère a toujours fermé les yeux, a toujours refusé de t'emmener voir un psychologue. Trop cher qu'elle disait. Elle allait te soigner elle, à coup de poings et de pieds. On voit le résultat. Alors oui, un jour t'as dérapé méchamment. Ta colère, c'était sur ta mère que tu l'as passée ce soir-là. T'as déchaîné tes poings sur sa sale tronche, aveuglé par une rage trop longtemps contenue. Tu n'avais plus aucun contrôle sur tes actes. La haine guidait tes gestes et tu voyais rouge. Elle a fini par tomber par terre et tu l'as terminée en lui explosant le crâne à coups de pied.

Puis t'as réalisé ce que t'avais fait.

Maman?

T'as regardé ton être couvert de son sang. Tu en avais partout, sur les jambes, sur les mains, même sur le visage. Hagard, t'es allé t'asseoir dans un coin de la pièce, et Dieu sait combien de temps t'es resté là à fixer le corps de ta génitrice en te roulant en boule. T'as sûrement passé des heures, voire des jours à répéter que t'étais désolé comme un disque rayé en te balançant d'avant en arrière. Désolé. J'suis désolé. Désolé. Désolé. Désolé. J'suis désolé. J'suis désolé. Désolé. Pardon Maman. Désolé. Désolé. J'suis désolé. Puis t'as fini par te calmer. Fantomatique, tu t'es relevé, tu t'es copié et tu as fait croire à un suicide de ta part. Et tu as disparu. T'as eu de la chance que les flics polonais soient pas très malins, parce qu'ils ont tout gobé, surement aidés par les témoignages des voisins qui te disaient complètement taré.

A dix-sept ans, tu t'es retrouvé dans la rue, à errer sans but, à t'enfoncer dans la maladie. Il suffisait que tu croises quelqu'un qui te regarde de travers pour que tu l'agresses, que tu te déchaînes. Puis tu passais tes nuits à angoisser, à paniquer sans personne pour te rassurer. Tu t'es mis à faire la manche, mais tu t'es rapidement rendu compte que t'en avais pas tellement besoin, tu pouvais copier les billets tant que tu voulais. Un soir, tu as cherché un passeur, un mec qui puisse t'emmener loin. Tu lui as montré toutes tes liasses et t'as été soulagé qu'il ait pas posé de questions. C'est comme ça que t'as fini par atterrir aux Etats-Unis, loin de la Pologne, loin du cauchemar.

« Allez Oli, tu peux bien faire ça pour moi. » Sa voix ne te plait pas, elle est emplie de condescendance et de dominance à peine cachées sous une fine couche de douceur. Ca fait déjà un bout de temps que tu bosses pour elle, tu lui copies des choses de valeur et elle les revend, vous partagez les bénéfices. Mais tu fais pas vraiment ça pour l'argent, plus pour avoir l'impression de contribuer à quelque chose, d'être important, d'être désiré. T'aimes qu'on ait besoin de toi, même si ça ne sera jamais aussi intense que ton propre besoin des autres. Sauf que là t'as la trouille. Ce qu'elle te demande c'est pas rien. Elle veut que tu copies un coffre fort de banque. En entier. Tu secoues la tête un peu étrangement, l'air plutôt effrayé. « Non... Non... Je peux pas... Je... » La jeune femme soupire et passe une main agacée dans ses cheveux. « Putain, mais qu'est-ce qu'il m'a prit de vouloir bosser avec un dégénéré... Tu sais, j't'aime bien, mais tu ne me facilite pas la tâche, des fois. Allez, personne ne saura rien, puisque tu vas le copier. Et puis ça ira plus vite que de copier des liasses une par une, nan? » « Mais je... risque de mourir. JE PEUX MOURIR PUTAIN. » En un claquement de doigt, tu passes de la peur à la colère. Tu chopes ta propre boss par le col et tu la plaques contre le mur. « T'en as rien à foutre de ma vie, c'est ça? Hein? » La lucidité semble avoir disparu de ton regard. Les hommes de main de la patronne font un pas en avant, mais elle leur fait signe de ne rien faire. Ca ne ferait qu'empirer les choses et ils risqueraient de te faire fuir pour de bon. « Juste parce que je suis utile, et pas très bien dans ma tête, ça veut dire que je dois être considéré comme un objet? » C'est à son tour d'être apeurée, parce que tu es effrayant lorsque tu te comportes de la sorte. Pourtant elle a l'habitude de tes crises, mais là, c'est différent. D'habitude c'est contre toi que tu en as, rarement contre les autres. Elle te dévisage, les yeux écarquillés, ouvrant et fermant la bouche comme un poisson hors de l'eau. Tu perds patience. Tu la tires vers toi pour la repousser contre le mur. « RÉPOND MOI BORDEL! » Elle lève les mains en signe d'apaisement. « Non, non, Oli, c'est pas ça. Mais ce serait le coup du siècle, et on a besoin de toi pour le faire. » Ils ont besoin de toi. La boss sait toujours exactement quels mots choisir pour provoquer des déclics chez toi. Mais tu ne t'en rends pas compte. Tu penses toujours qu'elle dit vrai. Ta respiration ralentit, ta poigne se relâche. Tu la laisses partir et tu sors de la salle en claquant la porte. La boss t'entendra hurler et frapper le mur dans le couloir. Et puis plus tard, tu accepteras de le faire.

« Oli, reste avec nous, on n'est plus très loin. » Tu comates sur le siège arrière d'une berline noire. Tes mains, et ton cou se sont couverts d'une étrange couleur noire, comme si tu les avais trempés dans de la suie. C'est le signe que ton pouvoir te draine trop d'énergie. Tu as copié le coffre-fort. Le garder en toi te demande beaucoup de forces. La boss te tapote l'épaule. Elle est là, à côté de toi, et te regarde comme une mère fière de ton fils. Ou peut-être l'as-tu imaginé. Ou halluciné. Vous arrivez dans un hangar et ils doivent presque te traîner hors de la voiture. « C'est bon Oli, tu peux le coller, maintenant. » Avec soulagement, tu le copies et tu touches ta lame de rasoir dans ta poche. Les marques disparaissent et tu t'effondres. La boss te donne une tape sur l'épaule en riant légèrement. « Tu vois, tu es toujours en vie. » qu'elle dit avant d'allumer sa clope. En vie mais épuisé, tu vas dormir pendant des jours après ça.

Quelques jours plus tard, elle t'a emmené au restaurant. Un de ces endroits stériles où seul les plus fortunés peuvent s'offrir un repas. Elle pensait te faire plaisir, mais tu n'es absolument pas à l'aise dans cet endroit. Tu jures avec le reste, et on te regarde de travers, alors tu t'es levé, et tu as retrouvé le monde de la rue sans dire un mot. Au moins, si tu pètes un câble, ce serait dans une impasse, près des poubelles, là où tu as ta place. Elle t'a suivi et retrouvé recroquevillé contre un mur, murmurant des incohérences. L'angoisse te prend aux tripes, comme à chaque fois. Tu écrases ton visage sous tes paumes en poussant des sons gutturaux. La boss s'accroupit prudemment en face de toi, mais tu refuses de le regarder. « Ca va? » Tu fais non de la tête. « Regarde ce que j'ai pour toi. » Dans sa main se trouve un garrot et une seringue d'héroïne. Tu t'empresses de les saisir pour effectuer l'injection, et tu pousses un soupir de soulagement tendis que tu sens la drogue se répandre dans tes veines et détendre ton être. Puis la boss vient s'asseoir à côté et te tient la main. Tu souris, un peu hébété par la drogue, et elle retourne ton poignet pour y découvrir toutes les cicatrices laissées par ta lame de rasoir. Tu la regardes. Elle est tellement belle. Une princesse parmi les mafieux, et pourtant, c'est elle qui tient les rennes. « Pourquoi tu te fais ça, Oli? » Tu hausses les épaules. « C'est pour éviter d'être en colère contre toi. » La dernière fois où tu as passé ta rage sur quelqu'un ça s'est très mal passé, donc tu préfères que ça soit sur toi, ce serait une moins grosse perte. La boss rit légèrement. « T'es tellement chou, comment tu fais ça? » Tu secoues la tête. « Je suis pas chou, je suis un déchet, tu devrais le savoir. » « Si si si. Avec ton petit accent des pays de l'est, et puis ces yeux de chien battu et apeuré, comment peut-on te vouloir du mal, hmm? » « On peut. Ma mère m'en voulait. Elle me frappait. Elle me détestait. Je la haïssais. Alors un jour je l'ai frappée à mon tour. Frappée. Frappée. Frappée. Elle est morte. » La peur revient, à travers les mailles de l'héroïne, elle trouve toujours un moyen de resurgir. Tu agrippes ton t-shirt que tu tortilles entre tes doigts. Tu répètes le mot "morte" dans un murmure, et la boss t'a perdu, tu te refermes. Pourtant elle reste là, jusqu'à ce que ça aille mieux. Jusqu'à ce que tu t'endormes dans ses bras, et qu'elle dépose un baiser sur le sommet de ton crâne. Au milieu de la nuit, tu vas te réveiller, et vos lèvres vont se rencontrer en silence. Elle va aussi te donner son vrai nom, que peu de gens connaissent. Elle se fait toujours appeler "boss", mais toi, tu pourras l'appeler Azazel. Votre relation sera fusionnelle, charnelle, elle durera un mois, et puis un jour, elle disparaîtra. Personne ne sera capable de te dire où elle est passée. T'auras descendu deux de ses sbires par frustration. Ensuite t'as cherché, t'as remué ciel et terre pour la retrouver, mais elle sait très bien brouiller les pistes, se faire passer pour morte, et tu ne la retrouveras pas.

Alors tu passes ton temps à te droguer et à revendre de la cam. Tu vis dans ton appart miteux avec des milliers de billets dans ton matelas. T'en donnes pas mal aux sans abris, parce que tu saurais pas quoi en faire sinon.

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MessageSujet: Re: oliwjer - my mind's like a deadly disease   Mer 9 Mar - 22:14

Whaou! Quel personnage torturé à souhait! brill
Re bienvenu avec Oliwjer! heart
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- Noah O'Dubhghaill -
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Veuf et célibataire mais pas prise de tête. on va dire qu'il s'en est plutôt bien remis.
manipulation du vecteur et de l'espace temps. Contrôle totale du temps et de l'espace. Noah est capable d'arrêter, d'avancer, de reculer le temps. Il peut même changer son corps en lui donnant l'âge qu'il souhaite. Il peut se régenérer, se téléporter et détruire aussi plusieurs villes en un rien de temps. Mais il le fait rarement.
Se tape Marie-Antoinette ou Leonard De Vinci ou peut-être Ryan Gosling.
23/12/2013
Ben Haggerty
Blondie
2039

MessageSujet: Re: oliwjer - my mind's like a deadly disease   Ven 11 Mar - 20:23

Re bienvenue What a Face
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Eh.
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03/02/2016
Jack Falahee
Morphine.
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MessageSujet: Re: oliwjer - my mind's like a deadly disease   Mer 23 Mar - 2:19

perv DU HALSEY perv tu sais déjà s'que je pense de toi perv je t'aime perv
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they don't fit in the mould

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~ Le Feu des Ténèbres ~ Un feu noir et bleuté qui semble être étranger au monde terrestre avec une vie propre.
Chirurgien Vétérinaire & Pilote d'hélicoptère à mes heures. J'aime le vent et ses caprices, c'est pourquoi j'ai pour hobby la chasse aux Tornades.
19/02/2016
Ben Barnes
Mz Eli
88

MessageSujet: Re: oliwjer - my mind's like a deadly disease   Dim 3 Avr - 10:35

Bienvenue en ces lieux Monsieur Kielansky. Votre personnage me semble vraiment intéressant, vous me plaisez beaucoup.
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- Luke Holmes -
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Célibataire.
Vol (possède des ailes noires semblables à celle des corbeaux) + Contrôle des oiseaux.
Élève
20/11/2013
Dane DeHaan
♣ Croco. (avatar) ANESIDORA (signature)
631

MessageSujet: Re: oliwjer - my mind's like a deadly disease   Mer 6 Avr - 18:00

Bienvenue avec ce nouveau personnage qui s'annonce aussi bien que les autres brill


† blame on me.
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- Eion O Loughlin -
duco corporis

Dans la merde
Les cellules d'Eion se régénèrent instantanément après avoir été altérées. De même, son corps est donc capable de se régénérer suite à n'importes quelle blessure. Ce don est contrôlé par une zone particulière de son cerveau, qui ne peut agir si elle est touchée. La régénération cellulaire a aussi un autre aspect. En effet passé un certain nombre de régénérations, le corps cesse de vieillir ou dans certains cas, vieillit plus lentement (c'est le cas d'Eion)
Enseigne tant bien que mal le combat et la défense aux boutonneux en chaleur.
11/04/2015
Sir Maguire
fyprinceofthieves.tumblr
561

MessageSujet: Re: oliwjer - my mind's like a deadly disease   Mer 27 Avr - 14:55

Re bienvenue camarade de boisson ... c'est qu'il m'a l'air bien sympathique ce perso
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MessageSujet: Re: oliwjer - my mind's like a deadly disease   

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oliwjer - my mind's like a deadly disease
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