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 Remonter les traces [ Reese ]

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Feuille de personnage
statut: membreclasse gammacrazy foxes
- Maru Shota -
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22/05/2016
Chou Tzu-yu
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MessageSujet: Remonter les traces [ Reese ]   Dim 29 Mai - 16:19

J'inspecte mon allure, d'un œil attentif, le regard rivé sur le reflet du miroir de la penderie. En février, il fait encore froid et je veux à tout prix éviter de tomber malade. New-York, en hiver, c'est de la neige et un vent mordant. Je le découvre. Après tout : c'est mon premier en Amérique. Dans la région de Tokyo, l'hiver est froid et souvent pluvieux. Il fait généralement entre zéro et dix degrés avec parfois des chutes de températures à moins huit et des hausses au delà de vingt degrés, les hivers les plus doux. Ce n'est pas la meilleure période de l'année. Rien à voir avec New-York, toutefois. Ici, il fait beaucoup plus froid. Il y a plus de neige et les étangs gèlent : on peut même faire du patin à central park. J'aime bien ça : ça me donne l'impression de vivre un vrai hiver, un peu comme dans les films.
Toujours est il que ma mère ne cesse de me harceler au téléphone pour me rappeler de bien me couvrir. Dans sa tête, je suis toujours une petite fille malade. Une enfant qu'il faut couver. Je le comprends et je ne lui en veut pas. C'est sa façon de me montrer son affection. Alors, je dis simplement « oui » à tout et promet mille fois de bien nouer mon écharpe. Elle m'en a envoyé une d'ailleurs. La carte dit qu'elle l'a tricoté elle même, avec les femmes du club de lecture. J'irais me prendre en photo avec, dans le parc enneigé, tout à l'heure et puis je lui enverrais. Je sais que ça lui fera plaisir.

Mon regard dérive en direction de mes pieds. Je passe les mains sur mes vêtements : un gros pull beige chiné, un « teddy » sweat blanc et vert un peu large, avec les initiales de la ville brodées sur le devant, une jupe courte à carreaux, que d'épais collants de laine rattrapent, en matière d'isolation au froid, et des bottines noires... sans oublier un bonnet à grosse maille et la fameuse écharpe. Niveau look, j'ai fais mieux, il faut bien l'admettre. Quoique : je trouve l'ensemble assez harmonieux. Il faut dire que ce n'est pas toujours facile d'avoir l'air élégant, sous trois couches de vêtements.
Et puis, dans le fond, peu importe. Aujourd'hui, c'est dimanche. Je n'ai pas cours. Je peux bien me relâcher un peu, niveau allure. Sans compter qu'avec l’entraînement de cette semaine, je me sens plutôt bien. La douleur de mon pouvoir semble me laisser en paix : ce n'est pas pire qu'avoir ses règles. Je prendrais un cachet avant de partir et tout ira très bien. J'ai envie de profiter de cette journée.

Le parc de l'Institut est enneigé. Le ciel est clair, il n'y a pas de vent et c'est le moment de la journée le plus ensoleillé. Un temps idéal pour faire des photos. J'ai hâte de voir ce que je peux faire avec mon nouvel appareil. L'amorce d'un sourire esquisse mes lèvres. Je repense aux conseils de mon père, en matière de réglage. Il n'y connaît pas grand chose, en photo, mais son honneur lui dicte d'avoir l'air compétent auprès de sa fille.
Je me dis que j'ai de la chance d'avoir deux parents si attentionnés, puis je sors. La dragonne de l'appareil autour du cou, je descend les marches du grand escalier, en direction de la sortie. L'air frais me mord les joues, tandis que mes yeux découvrent l'étendue blanche éclatante. Au lieu de la pelouse habituelle bien entretenue est un grand manteau gelé parsemé des pas d’animaux et des pensionnaires. J'immortalise l'instant d'un « clic ».

Le parc est relativement vide. Quelques étudiants se promènent ça et là, mais on dénombre tout de même moins de monde qu'en été. J'aime cette ambiance paisible, où tout semble figé. Ce calme me submerge sans violence. Je me sens bien.
Un écureuil traverse le chemin. Je le capture en un cliché. Il s'enfuit : je souris. Ses petites pattes laissent un tracé bien visible dans la neige. Je décide donc de le suivre : ça pourrait me faire une superbe série. Après un moment, il me semble que d'autres empreintes se mêlent à celles du petit écureuil. Je reconnais des pattes d'oiseaux et d'autres... on dirait celles d'un chat. J'imagine qu'il doit y en avoir quelques uns, ici.
Encore quelques pas et me voilà non loin du lac, entre quelques beaux arbres. Leur ramure dénudée n'en est pas moins majestueuse, ainsi couverte de neige. Mais un cri familier attire mon attention : c'est un miaulement. Mes yeux fouillent et furètent, à la recherche de l'animal. Je l'aperçoit alors, perché dans les branches d'un grand chêne. Il semble apeuré.
« Et alors ? Fais je. Tu n'arrives pas à descendre, mon minou ?
Pauvre bête. Je me demande à qui il est. On dirait qu'il porte un collier. C'est trop bête... Je ne peux pas le laisser là. Quoique : il finira bien par descendre. Mais comment savoir, s'il ne s'est pas perdu ?
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- Reese Baker -
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trop timide pour être en couple
Identification des mutations. Reese est capable de repérer un mutant à plus d'un km à la ronde. Elle peut aussi définir la mutation de la personne et sa puissance.
Élève. Elle passe pas mal de temps dans les bouquins.
11/10/2015
Dasha Sidorchuk
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MessageSujet: Re: Remonter les traces [ Reese ]   Mer 29 Juin - 22:57

Remonter les traces
Reese & Maru



Dès son réveil, Reese sut qu'elle allait passer une bonne journée. Elle avait regardé par la fenêtre comme tous les matins, une vieille habitude qu'elle avait depuis la nuit des temps, et avait souri : malgré le mois de février qui pouvait se montrer particulièrement pénible dans la région de New-York, il faisait grand soleil et le ciel dégagé avait pris une magnifique teinte azure. En dépit de cela, l'épaisse couche de neige semblait avoir découragée les pensionnaires de l'institut Xavier de pointer le bout de leur nez dehors. Reese, qui là où elle vivait avant n'avait connu que des hivers chauds et humides ne pouvait cependant pas manquer une promenade dans le parc de l'école par un temps si radieux. Elle enfila donc plusieurs couches de vêtements bien chauds, ce qui lui donnaient un air de gros marshmallow mais qui était à peu près accordées au niveau des couleurs et qui lui promettaient de la tenir au chaud. Enfonçant son gros bonnet en laine sur sa tignasse rousse et recouvrant ses mains de gants assortis, elle sortit dans le parc avant même d'avoir mangé quoi que ce soit. Elle aimait bien faire des ballades matinales avant d'aller petit-déjeuner, cela l'aidait à la mettre en appétit car la plupart du temps, elle n'avait pas très faim au lever. Elle marcha quelques pas et son visage s'illumina quand ses moon boots crissèrent au contact de la neige, qui d'ailleurs menaçait de l'emprisonner jusqu'aux mollets. Reese s'en fichait, elle avait eu tellement peu d'occasions de voir de la neige dans sa vie qu'elle était excitée comme une gamine de huit ans. Elle tourna en rond un moment, s'aventurant partout où la matière était encore intacte pour avoir le plaisir de l'entendre crisser. Elle décida finalement d'arrêter ses enfantillages et de poursuivre sa promenade. Elle adorait le parc de l'école. C'était un endroit magnifique, en hiver comme en été, et on pouvait y faire plein de choses comme traîner avec ses amis, lire, écouter de la musique ou en jouer, mais même le fait de ne rien faire était agréable. On pouvait juste se coucher dans l'herbe ou s'asseoir sur un banc et se laisser bronzer, ou bien marcher et observer le magnifique panorama. La nature était perpétuellement luxuriante et on y découvrait à chaque fois quelque chose de nouveau. Reese y passait le plus clair de son temps quand elle n'était pas en cours ou à la bibliothèque. Les endroits qu'elle aimait peut-être le plus étaient un vieux chêne sous lequel elle aimait s'installer, chose plus ou moins impossible en cette saison, et le lac, qui était superbe et agréable pour lézarder. En hiver, il était même glacé et on pouvait y patiner, chose que Reese adorait faire parce qu'elle était douée et que c'était l'un des rares loisirs que ses parents la laissaient pratiquer, encore qu'ils n'étaient pas vraiment pour à cause de tous les "dangers" que le sport impliquait. Mais oui, pourquoi n'y avait-elle pas pensé plus tôt ?! Elle courut (aussi vite qu'on peut courir quand il y a cinquante centimètres de neige au sol) jusqu'au manoir et elle se rua dans sa chambre, ses bottes encore toutes mouillées. Ses parents n'avaient jamais acceptés de lui acheter des patins, pensant sans doute que si elle en possédait une paire elle passerait tout son temps à la patinoire, voudrait probablement devenir professionnelle et mourrait tragiquement lors d'une compétition, mais dès que Mélissa lui avait expliqué qu'on pouvait patiner sans problème sur le lac l'hiver, Reese avait dépensé le peu d'économies qu'elle avait pour s'acheter les plus beaux et meilleurs patins du marché. Elle ouvrit son placard, s'en empara et retourna dehors, se rendant en toute hâte vers le lac gelé. Elle arrivait à la hauteur des arbres qui encadraient le point d'eau quand elle entendit des miaulements désespérés et une voix harmonieuse, à priori humaine. Discrètement, Reese s'approcha de l'endroit d'où provenait la voix. Elle n'avait pas perdu sa timidité et n'avait absolument pas envie de se confronter à qui que ce soit, mais en même temps, elle était poussée par son irrémédiable curiosité. Elle aperçut finalement la source du bruit : un chat était perché sur une haute branche, apparemment pris au piège et apeuré, et une fille d'à peu près son âge que la rouquine n'avait jamais croisé auparavant semblait vouloir lui venir en aide. "Et alors ? Tu n'arrives pas à descendre, mon minou ?" dit doucement la fille dans un accent assez étrange. Reese était dévorée par la timidité comme à son habitude, mais elle adorait les animaux, et elle doutait fort que la jeune femme réussisse à sortir le félin de son arbre toute seule, à moins que sa mutation consiste à pouvoir étirer son bras jusqu'à lui. La rouquine prit donc une grande inspiration et se racla la gorge pour signaler sa présence. La fille se retourna. Elle était en effet asiatique, d'où son accent. Elle était très jolie à vrai dire, avec ses longs cheveux noirs et ses yeux bridés. Elle portait un ensemble qui laissait entendre qu'elle était japonaise, du moins si Reese était bien renseignée sur la mode de là-bas, car malgré le froid elle portait une petite jupe style écolière. Elle avait aussi un appareil photo accroché autour du cou. Son père aurait bien ri en la voyant, et il aurait souligné à quel point les chinois (pour lui tous les asiatiques étaient chinois) étaient stupides et prenaient tout et n'importe quoi en photo, ressortant sa fameuse anecdote du touriste chinois qu'il avait vu photographier le sol pavé lors de son séjour d'affaires en France. Mais Reese emmerdait son père, et d'un certain côté le fait que cette jeune femme vienne d'une culture très différente de la sienne la rassurait un peu et apaisait sa timidité. Peut-être était-ce parce que ne connaissant pas vraiment les us et coutumes américaines, Reese pensait qu'elle serait moins apte à la juger. Elle prit la parole d'une petite voix. "Euh...Je, je crois qu'il faudrait grimper à l'arbre pour le sortir de là, à moins que tu aies une autre idée..." Elle rougit et tenta de lui sourire, mais son sourire devait plus ressembler à un rictus de psychopathe mangeur d'enfants qu'à celui d'un mannequin de magazine de mode.

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