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L'hiver arrive ! Du moins, il est bien arrivé à New-York. Profitez-bien de la neige !
C'est hallowen les amis ! Et si vous faisiez un petit tour par notre sujet commun pour fêter l'occasion ?
L'intrigue numéro 6 est toujours en cours ! Pour le moment, tout le monde est encore plus ou moins entier...espérons que cela ne change pas !
Une nouvelle intrigue a fait son arrivée sur MAP ! Pour s'inscrire, c'est ici ! Vous avez une semaine pour vous inscrire !
Bienvenue dans cette nouvelle partie du forum ! C'est ici que vous serez informés de l'avancée des intrigues en cours ! Elle est pas belle la vie ?
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 I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫

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MessageSujet: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Dim 6 Mar - 6:33


ft. Taylor & Eliot

   
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Toi, tu étais clairement un homme heureux et comblé. Bon, récapitulons un peu pour expliquer le pourquoi du comment. Déjà, vous aviez été dans un concert tous les deux. Rien de bien énorme, mais rien de déplaisant. En fait, le fait d’être entouré de monde toute une soirée vous avait appris à poser les bases de votre nouvelle relation, être juste des amis, ce n’était pas simple pour toi, mais c’était pour le mieux. Le fait d’être dans un lieu public calmait tes ardeurs, mais surtout… te demandait un contrôle de ta petite personne beaucoup plus intense, alors… tu n’avais pas trop le temps de te plaindre. Aucun geste de trop, tout très minimaliste, mais avec une attention toute particulière pour ses besoins. Tu l’appréciais, c’était indéniable. Alors, quand elle c’était pointé chez toi dans les jours suivants pour un cours de guitare, c’était plus facile. C’était plus léger. Un peu comme si vos baisers échangés c’étaient transformer en doux rêve éveillé. Pour le cours, ça avait été plus difficile de ne pas vous toucher. Pas que l’envie de vous sauter dessus était trop grande (pas non plus qu’elle était inexistante en fait, mais bon) juste que bah l’aider à placer ses doigts, c’était beaucoup plus efficace. C’est comme ça que vos dons vous avaient rappelé à l’ordre en balançant une image mentale de Taylor qui sortait de la douche. C’était limite pas très gentil en fait. Tu réalisais que son don pourrait surement faire bien pire, alors la toucher devenait de plus en plus impossible. Les jeux vidéo furent très bien, sérieusement. Pas de contact, très marrant et même si la miss avait des tendances très mauvaises perdantes, toi tu t’en amusais. Tu ne te gênais même pas pour lui montrer, tu adorais quand elle te faisait la gueule et qu’elle te poussait. Tu n’y pouvais rien, t’en avais l’habitude avec tes frères et même avec ta sœur. Ouais, des tous des sauvages dans la famille.

Cette journée là, tout avait très bien commencé. Comme toujours, ébénisterie en après-midi et musique. Tu t’étais même lancer dans les contours d’une toile pour le plus grand plaisir de ton petit cœur. Tu ne savais pas ce que ça allait donner vu que tu ne pourrais pas la finir. En général, avec toi quand tu commençais quelque chose et le terminait plus tard, tu considérais le tout comme une surprise vu que bah… le résultat final n’était pas ce que tu attendais. Pourquoi parler juste de l’après-midi? Parce que t’avais dormi jusqu’à pas d’heure, tout simplement. Tu avais travaillé sur les plans d’un nouveau meuble un peu bizarre et ça t’avait absorbé jusqu’à ce que les oiseaux te rappellent à l’ordre, bonne chose pour le meuble, moins bonne chose pour tes heures de sommeil.

C’est donc après le repas que tu étais passé à la douche, tu t’étais séché et tu avais finalement prit trois siècles à choisir tes vêtements. Le pire, c’est que tu y avais été avec un machin agencé par Cassie une fois d’avant. Genre, tu avais eu un concert, Cassie t’avait suggérer un truc et tu venais de t’en souvenir. Tu avais donc enfilé ton jean, celui tout déchiré que tu adorais, une chemise bleu, un chapeau et t’étais descendu avec ta veste en cuir. Parce que même si dans ta tête, tu cherchais à être présentable… fallait quand même pas oublier que c’était l’hiver dehors. Quand tu étais sorti sous les regards curieux de ta fratrie suite à ton «  Je sors, je reviens tard » sans plus d’explication, tu avais foutu tes mains dans tes poches pour marcher tranquillement. T’aimait pas tant les transports en commun, mais une voiture à New York, c’était chiant et encore plus pour ton pauvre petit portefeuille. Tu souriais en repensant à la tête de ta petite famille, toi qui sortait, impossible, improbable même vu que tu n’avais pas d’instrument de musique avec toi, mais c’était le cas et deux fois dans le même mois… Ils allaient commencer à te surveiller si ça continuait comme ça.

Tu étais finalement passé la chercher au boulot pour vous rendre dans un cinéma pas trop loin. C’était marrant comme l’idée du cinéma vous était venue, sans penser à choisir un film vraiment d’avance. Du coup, à regarder les affiches vous aviez voté et tu l’appréciais encore plus pour ce genre de choix. Tu n’avais même pas l’impression qu’elle l’avait fait pour te faire plaisir, mais bien parce qu’elle appréciait l’horreur. Du coup… vous vous étiez payé un film d’horreur troublant et même gore par moment. Autant que tu avais trouvé le film marrant, autant que vous aviez fait le saut par endroit. L’anticipation, tout ça, c’était drôle. Le plus difficile avait été de ne pas se toucher, parce que vous aviez décidé de partager un popcorn et si dans les films, c’était sujet à rapprochement, vous il fallait les éviter.

Une fois sortie du cinéma, il faisait nuit noir. Le temps avait perdu des degrés et un léger vent c’était levé. Rien de génial en soit. Vous aviez marché jusqu’à son bus à elle. Tu allais attendre sagement avec elle pour t’assurer qu’elle prendrait le bon avant d’aller attendre le sien. En prime, l’idée de gagner du temps te plaisait bien en fait.

-J’ai bien aimé ma soirée, on se refait ça? Tu vas survivre à l’idée de rentrer chez toi toute seule?

Parce qu’elle n’avait pas l’air rassuré. Elle était le genre de fille qui appréciait l’horreur, mais juste à deux? Une fois seule, elle était du genre à se cacher sous ses couvertures pour fuir le vilain monstre? Tu ne pouvais que lui sourire à cause de cette idée. Sinon, tu pouvais aussi la raccompagné jusqu’à l’Institut, mais retourner chez toi serait d’un chiant… mais pour elle, tu pouvais bien te le permettre.  

   
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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Dim 6 Mar - 16:05





“Ne t’attarde pas sur les détails au risque de rater ce qui est devant toi.”

♪I’d pray but I don’t know
how to keep you from leaving
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Eliot & Taylor





Ça faisait maintenant quelques heures que tu étais arrivée à la galerie. Même si tu adorais y travailler en ce moment tu tentais de pousser les heures pour arriver au moment où il allait franchir la porte pour annoncer le début de la soirée. En ce moment tu n'avais clairement plus la tête au travail et tu passais ton temps à fixer la porte comme si tu allais réussir à le faire apparaître par miracle. Qui sait avec un peu de conviction t'arriverais à le téléporter avec une heure d'avance. Puis devant tes grands yeux suppliants ta patronne n'aurait pas eu d'autre choix que celui d'accepter de te laisser partir.

Oui tu rêvais peut être un peu mais tu commençais à en avoir l'habitude, après tout ça faisait presque un mois que t'arrivais pas à te réveiller. A chaque rendez vous c'était la même histoire, tu passait l'heure d'avant à te faire la morale te rappelant le pourquoi du comment de chaque chose. T'attribuant une ligne de conduite que tu devais suivre durant le temps que tu passais avec lui. Puis quand il était là tu oubliais tout et ceux sans même qu'il n'ait besoin de te toucher. Quand tu étais près de lui, plus rien ne comptait mise à part le moment présent. Et tu arrivais plus ou moins à suivre ta ligne de conduite même si parfois c'était presque mortellement dure.  Certains rendez vous étaient plus dure que d'autre. Les sorties en extérieur avaient la bonne fortune de ne pas les laisser seule et c'était beaucoup plus facile d'éteindre tes envies quand tu ne te retrouvais pas seule et entièrement mangé par tes sentiments. Ça avait été le cas au concert et c'est d'ailleurs là que tu t'étais dit que rester simplement son ami ne serait pas aussi dure que tu te l'imaginais. Enfin ça l'était pas temps que la serveuse ne tentait pas de lui donner son numéro de téléphone.Puis il y avait les rendez-vous en intérieur et là ça devenait plus complexe car tu ne pouvais pas t'empêcher de le chercher même sans vraiment t'en rendre compte. C'était jamais rien de bien méchant mais bout à bout ça compliquait un peu votre amitié nouvelle. Puis il y avait aussi les moments où ton pouvoir décidait de faire le grand chelem comme lors du cours de guitare où ce dernier avait décidé d'envoyer à Eliot un moment de ta vie serte banal mais relativement embarrassant. C'était sans doute sa façon de se jouer de vous, toujours est-il que pour toi ça avait un peu été une douche froide sans mauvais jeux de mots. Ça t'avais plus ou moins obligé à devenir plus sage même si tu ne pouvais pas t'empêcher d'être toi tout le temps. Pourtant ça rendait vos rendez-vous moins complexe pour preuve les suivants c'étaient passés très bien notamment celui où vous aviez joué aux jeux vidéo. Tu avais été sage, lui aussi et tout c'était très bien passé enfin si on mettait de côté le fait que t'avais du le frappé une bonne vingtaine de fois pour raisons personnelles...oui car il se moquait de toi ouvertement quand t'avais tendance à t'emporter...Et même si ça t'amusait tu ne pouvais pas t'empêcher de le pousser pour montrer ton mécontentement. En conclusion vous tentiez d'être amis et ça fonctionnait pas trop mal si t'oubliait les moments où tu voulais juste lui sauter dessus. Mais vous n'aviez pas vraiment le choix au final c'était ainsi et tu préférais largement une relation platonique à aucune relation du tout. Voilà fallait voir le verre à moitié plein pour une fois.

Toujours est-il que encore une fois tu pensais à  lui autrement que comme on pense à un ami. Avant de partir travailler tu avais même choisis tes vêtements avec un soin particulier. Une tenue que t'avais acheté juste pour l'occasion mais ça tu ne te l'avouais pas vraiment. Tu t'étais juste dit qu'elle serait parfaite pour le travail. Cette dernière était composée d'un chemisier blanc cassé avec de petites fleurs noires, une jupe évasée en cuire noir cintré au niveau de la taille. Sans être trop courte la jupe t'arrivait 10 centimètres au dessus des genoux. Pour éviter de mourir gelé tu avais pensé à ajouter à  ta tenue de longues chaussettes noires s’arrêtant au dessus des genoux. Tu avais ajouté à ça des petites chaussures noires sans talons. Comme ça tu avais un peu l'air d'une écolière surtout que sans talons t'en avais aussi la taille. Pour tes cheveux tu les avais laissé libre sans vraiment les travailler un coup de brosse et le tour était joué. Et pour finir t'avais tenu à te maquiller un petit peu, légèrement, comme d'habitude en fait. Tu étais quand même rester devant ton miroir une bonne dizaines de minutes avant que Riley ne finisse par te mettre à la porte...Elle t'avais dit que tu allais être en retard tout en souriant, c'est qu'elle commençait à comprendre ton petit jeu.

Bref ton heure avait fini par passer et Eliot était enfin apparu. Inutile de dire que tu avais complètement fondu quand tu l'avais vu passer la porte. Il était tellement parfait habillé comme ça tellement qu'en te voyant autant planter ta patronne était arrivée à ta hauteur pour te dire que si tu ne te dépêchais pas elle partirait au cinéma à ta place.  

S'en était suivit une soirée parfaite sur tous les points. Vous aviez choisit un film et tu avais tenue à allez en voir un d'horreur et en plus c'était même pas pour l'impressionner juste que t'aimais vraiment ce genre surtout que comme tu n'étais pas seules t'en profitais un peu. Comme tu l'avais prévu tu avais vraiment eut peur par moment et t'en avais profité pour le toucher enfin pour agripper sa manche par moments. Puis vous aviez partagé un pop-corn, en vrai tu l'avais un peu tué le pot mais ça va il ne t'en avais pas trop voulu.
Une fois la séance fini  le noir de la ville s’abattit sur vous et toi tu étais un peu flippé quand même. Tu marchais sagement à côté de lui prête à  bondir sur lui au moindre bruit. C'est pas que t'étais une trouillarde mais quand même la ville la nuit c'était pas super rassurant surtout après un tel film.
Tu avais vite fini par arriver à ton arrêt de bus, trop vite à ton goût fallait l'avouer, tu ne voulais pas trop le quitter maintenant surtout que l'idée de rentrer seule ne t'enchantait pas trop.

-Moi aussi j'ai adoré. On refait ça quand tu veux.


Tu lui avais toi aussi sourit timidement avant de hocher la tête quand il t'avait demandé si tu allais réussir à rentrer seule. Oui tu étais une grande fille tu arriverais à rentrer sans trop psychoter...oui mais non en fait à cette idée tu commençais déjà à frissonner. C'est pas que t'étais peureuse mais tu n'en menais pas large non plus en fait.

-On est vraiment obligé de genre partir chacun de notre côté ? Fin c'est pas que je suis une flipette hein c'est juste que je me sens pas à faire la route seule...et que si tu prends le bus avec moi en plus de perdre du temps tu te retrouveras sans doute sans bus de retour...

Attend mine de rien tu venais plus ou moins de tenter de t'inviter chez lui non ? T'en avais conscience si bien que t'avais un peu baissé la tête pour te cacher derrière quelques mèches de cheveux. C'était pas de ta faute aussi car tu savais qu'en plus de faire la route seule tu allais être condamné à dormir seule car Riley et Cassie ne serait pas dans la chambre. Il y aurait sans doute Adèle et la nouvelle mais tu ne t'entendais pas vraiment avec l'une et tu ne connaissais clairement pas l'autre. Et puis tu devais aussi te l'avouer, tu voulais le garder pour toi encore un moment...une nuit entière c'était pas tant demandé si ?



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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Dim 6 Mar - 16:37


ft. Taylor & Eliot

   
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Tu l’avais vu et tu n’avais pu que sourire. Elle était magnifique, comme toujours et tu en profitais pendant que son manteau ne cachait rien de tout ça. Ensuite vint la culpabilité, tu ne pouvais pas te permettre quelques pensées de ce genre, ce n’était pas bien. Vous vous imposiez d’être amis, elle le vivait bien, tu te le devais aussi du con, sinon ça n’allait pas fonctionner. Donc ouais, amis et que ça. Donc, ne pas la regarder de haut en bas, ne pas la détailler des pieds, remontant tranquillement le long de ses jambes, sa jupe, ses hanches, sa taille, sa… Bref, tu repris tes esprits quand la dame parla. Elle aurait été au ciné avec toi? Nah, t’avais clairement une préférence pour Taylor, tu n’allais même pas le cacher dans ce cas-ci.

Ensuite, la soirée c’était parfaitement déroulée. Chaque moment où elle se cachait près de toi, qu’elle saisissait ta manche, qu’elle craignait le pire, toi, tu te retenais de rire. Parce qu’en fait, c’était ça le problème avec toi, les films d’horreur, ça te faisait un peu rire. Tu pouvais faire le saut, mais en général, tu riais. Sauf que là, tu te retenais bien. T’avais pas envie d’avoir l’air d’un psycho non plus.

Après le film, vous aviez marché ensemble pour vous rendre à son arrêt de bus. Tu appréciais le moment, il y avait peu de passant, c’était étrange de marcher à deux, seuls, la nuit après ce genre de film, mais toi ça ne t’atteignait pas. Vous aviez discutez tranquillement, comme à chaque fois. Finalement, tu avais prononcé les mots de la fin, vraiment. Son bus allait arriver et toi, tu lui disais que tu avais aimé ta soirée. C’était totalement vrai, tu n’allais même pas nier. En même temps, chaque moment était bien. Elle aussi avait apprécié, ce qui te fit sourire avant de fixer tes chaussures, légèrement. Tu étais timide, tu n’y pouvais rien. En prime, c’était un compliment, c’était toujours plus difficile bon. Elle voulait même le refaire quand tu voulais. Si tu t’écoutais, tu prolongerais la soirée et tu y retournerais, mais ce n’était pas raisonnable.

-On regardera pour se faire quelque chose bientôt.

Tu disais ça, mais au final, tu disais ça à chaque fois que vous alliez vous quitter. Non, sérieusement, à chaque fois c’était la même, très peu de temps après, tu lui proposais quelque chose. Si ce n’était pas toi, c’était elle. Tu relevas les yeux vers elle quand elle demanda si vous étiez obligé de partir chacun de son côté. Hein? Elle rajoutait que si tu prenais le bus avec elle, tu n’aurais pas de bus de retour et ça, c’était bien vrai. Genre, elle disait des trucs vrais, mais tu ne comprenais pas trop ce que ça impliquait tout ça. Elle voulait quoi au juste.

-Si je prends le bus avec toi, j’ai limite aucune chance de revenir et… je ne peux pas dormir à l’Institut. Mutant, tout ça.

Non sérieusement, toi qui dormais, ne contrôlant pas ta zone, entouré de mutants prêt à exploser… non merci. Donc, tu voulais faire sûr que tu comprennes tout ce que ça impliquait son raisonnement. Parce que tu n’étais pas certain de t’imaginer les bonnes choses. Non mais, pas que… mais tu ne voulais pas trop te faire des idées. Parfois, quand on espérait, on s’imaginait des trucs, tout ça.

-Du coup… on peut toujours aller chez moi. J’ai un hamac, un canapé et y a au moins 2 autres canapés dans la maison et y a surement de la place avec Cassie aussi… tu pourras faire ton choix d’ici là.

Genre, le mec super galant quoi. Tu ne pouvais pas faire mieux. Tu n’allais quand même pas te dire qu’elle allait finir par dormir avec toi. Tu ne pouvais pas décemment lui proposer ton lit sans passer par un mec trop… trop, voilà. Donc ouais, non, pas ton lit. En plus, fallait te rappeler que vous n’étiez juste amis et que son pouvoir allait déconner, du coup le tien aussi. Tu n’avais pas envie qu’elle se réveille le matin totalement amnésique à cause d’un contact prolonger, donc ouais… elle ne t’aidait absolument pas à garder les idées clairs, vraiment pas.

-On fait comme tu veux.

Avec un sourire timide. Parce que tu ne voulais que son bien. Tu voulais qu’elle soit heureuse dans tout ça. Toi, tu ferais avec le reste.

   
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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Dim 6 Mar - 17:04





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Tu aimais la ville la nuit et encore plus quand elle était sous la pluie. Ça faisait partie des choses que tu ne t'expliquais pas vraiment. Tu savais juste que ça te faisait frissonner et que tu te sentais bien quand tu pouvais observer la ville sans te faire remarquer. Enfin ça s'était quand tu n'étais pas en partie flippé par l'idée de te faire attaquer par un démon à chaque coin de rue. Oui l'imagination fertile et tout ça c'était pas franchement l'idéale après un film comme celui que vous veniez de voir. Remarque au moins ça te faisait une excuse de plus pour rester à côté de lui tendis que vous vous dirigiez vers vos arrêt de bus respectif. C'était étrange car même si intérieurement tu te faisais des films il te suffisait d'entendre sa voix pour te sentir en sécurité. Oui c'était bien d'avoir un Eliot à tes côtés pour te protéger des monstres qui se tapissaient dans l'ombre. Néanmoins tu essayais de ne pas trop montrer que tu n'étais pas super rassuré, histoire de faire ta femme forte. Tu discutais avec lui du film et de tout ce qui vous venez en tête. Ce qui était bien avec lui c'est que tu n'étais pas trop obligé de réfléchir quand tu parlais, tu pouvais juste être toi même en fait.

Vous étiez arrivé bien trop vite à vos arrêts de bus, c'est vrai pourquoi étaient-ils si proche du cinéma ceux là ? Au moins les bus n'étaient pas arrivé, ça te donnait la chance de rester encore un petit peu de temps avec lui. Oui t'en venais même à grappiller des secondes tellement tu ne voulais pas le quitter.

-Oui, très bientôt.

Tu ne cachais même pas l'envie que tu avais de le revoir de toute façon tu savais qu'il savait et il savait que tu savais donc tu n'avais pas trop de raison de te cacher. Une fois à l'institut tu allais sûrement attendre à peine 5 minute pour lui envoyer un message pour le prévenir que tu étais bien rentrée. Puis un autre sms pour lui dire que t'avais aimé cette soirée avec lui avant d'induire le fait que t'en voulais plus...de façon plus subtile bien entendu. Bref avant de t'endormir vous auriez déjà conclut une autre sortie et tu t'endormirais avec une seule envie, celle d'être tout de suite avec lui.

Enfin ça aurait été le cas si tu n'avais pas émit l'hypothèse que vous n'étiez pas obligé de rentrer séparément. Dit comme ça ça faisait très «Tu viens boire un dernier verre?» mais en réalité ce n'était pas vraiment ça, c'est juste que tu ne voulais pas mettre fin à cette soirée, pas cette fois et pas en étant si...peu confiante. Surtout que tu ne l'avais pas dit comme ça, non t'étais beaucoup moins sure de toi surtout que tu te cachais derrière tes cheveux. Toujours est-il que quand tu t'étais entendu le dire t'avais eu plus peur de sa réponse que de l'entièreté du film.

-Oui évidemment.

C'est pour ça que tu ne l'avais pas invité à l'institut, c'est pour ça que tu ne le faisais jamais en fait. Tu savais que ça aurait été difficile pour lui de gérer son pouvoir en étant entouré de tant de mutants aux pouvoirs si différents. En plus tu ne savais même pas comment réagissait son pouvoir quand il dormait.

-Le hamac ça me convient très bien...Si ça ne te dérange pas...enfin je ne veux pas que tu te sente obligé de quoi que ce soit juste parce que je le demande...

T'avais tenté de communiquer pour lui faire comprendre qu'il n'était pas dans l'obligation de céder à toutes tes demandes même si fallait avouer que t'avais perdue le compte de tes battements de cœur  à partir du moment où il avait dit que vous pouviez aller chez lui. Tu en avais envie autant que ça te faisait peur en fait. Tu savais que rien de déplacé ne se passerait car vous n'étiez que des amis pourtant tu ne pouvais pas t'empêcher de voir plus loin et d'une certaine manière d'espérer quelque chose d'improbable. Genre t'étais pas compliquée même avec toi même.

-Promis je serais sage.

Tu avais enfin osé lever les yeux vers lui et tout en voyant son petit sourire tu n'avais pas pu faire autrement que de sourire à ton tour tout en sentant tes joues s'empourprer. Tu lui promettais tout comme tu te le promettais à toi même. Comme si tu essayais de te convaincre toi même de te laisser aller chez lui.



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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Dim 6 Mar - 18:22


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Tu aimais la ville, encore plus la nuit parce qu’il y avait beaucoup moins de personnes. Tu aimais l’idée de pouvoir marcher dans cette ville sans devoir te frayer un passage au travers d’une foule de passants anonymes. Tu aimais croire que la nuit, la ville respirait un peu mieux. Tu appréciais de passer près des habitations et de t’imaginer la vie de chacun, parfois, avec un soutien visuel, une fenêtre toujours éclairé, tout ça. C’était paisible la nuit et tu ne craignais pas vraiment que le monde t’engloutisse. Tu ne craignais pas qu’une quelconque créature démoniaque ne surgisse de l’ombre pour te dévorer. Parce que ce n’était que dans les films tout ça et dans ce monde, si méchants il y avait, c’était un mutant et en général… ça tournait mal autant pour lui que pour toi. Alors, tu lui avais dit que vous planifieriez quelque chose pour bientôt. En fait, tu n’avais même pas l’impression de mentir, parce que tu savais qu’au moment de la séparation, l’un des deux allait envoyer un sms à l’autre. Tu ne pensais même pas avoir le temps de te rendre chez toi avant de le faire. Juste, continuer de discuter, passer le temps. Faire que la route soit moins longue en somme.

Sauf qu’elle te proposait autre chose. Tu n’étais même pas sûr de comprendre. Parce que si ce que tu comprenais était la vérité tu pouvais t’imaginer tellement plus. Sauf que tu ne devais pas t’imaginer plus. Vous étiez amis et seulement ça. Son pouvoir et le tien y tenait particulièrement à tout ce scénario hein. Tu le savais. Tu lui avais donc dit que toi, tu ne pouvais pas dormir à l’Institut. Genre, tu n’étais même pas sûr de pouvoir y entrer de toute façon. Du coup, ça impliquait qu’elle vienne dormir chez toi et… chez toi… il y avait ta famille hein. Même si c’était simple de la faire rentrer, ça serait compliqué de la faire sortir. Parce que tu n’étais pas certain d’assumer les regards de tes frères et encore moins de ta sœur si tu ramenais une fille à la maison… encore moins quand c’était une amie de Cassie. Sauf que tu avais bien comprit ce qu’elle proposait, alors toi tu lui proposais tout ce qui pouvait servir de lit dans ta maison. Genre, le hamac, les trois canapés et même le lit de Cassie s’il le fallait. Tu étais adorable, toujours. Elle voulait bien du hamac. Ce qui te plaisait bien au fond, parce que ça permettrait de parler un peu avant de dormir, c’était… ouais, tu aimais bien. Elle ne voulait pourtant pas que tu te sentes obligé parce qu’elle le demandait. Tu te sentais obligé? Nah, tu ne te sentais pas obligé.

-Pourquoi je me sentirais obligé? C’est pas comme si tu faisais ta diva en me disant d’aller dans le hamac et que toi, tu prendrais le lit.

Et tu ne pouvais que lui sourire, moqueur. Tu aimais bien l’idée qu’elle se la joue diva, juste pour voir, pour rire. Avec toi, ça ne marchait pas vraiment, mais tu ne pouvais que tenter de te l’imaginer, ses petites mimiques, ses sourires, ses yeux rieurs. Elle rajoutait qu’elle serait sage. Tu avais ouvert la bouche, mais tu avais retenu ta phrase au dernier instant. Finalement, tu avais simplement dit :

-Moi aussi, t’inquiète.

Parce que tu ne pouvais pas faire autrement, vous ne pouviez pas faire autrement. Ta première idée avait été de lui dire « Dommage, mais je comprends » mais ça n’aurait pas aidée votre cause. Mieux valait que tout le monde pense que tout le monde était bien dans cette amitié. Parce qu’en soi, tu étais bien, juste que tu devais contrôler ton flux de pensés incessantes quand elle était là et que… bah en fait… tu adorais qu’elle soit là, voilà. Alors, après un sourire, tu avais laissé tomber un :

-Aller, vient.

Tout en l’entrainant à ta suite. Tu devais changer d’arrêt de bus pour la ramener chez toi. Tu voyais le sien arriver doucement, mollement dans la nuit, les lumières aveuglantes malgré la saleté s’arrêté à l’arrêt, puis repartir. Tu lui avais souri simplement, t’étais heureux, comme si le départ de ce bus concluait une finalité qui te plaisait : elle allait dormir chez toi.

-Voilà, tu ne peux plus reculer.

Comme si tu craignais qu’elle avait envie de reculer en fait. Parce c’était le cas, tu avais un peu peur qu’elle réalise que l’idée n’était pas si bonne que ça en fait. Parce que ça mettait un peu à mal l’idée d’être ami non? Tu n’en savais rien, sauf que tu n’avais pas tendance à dormir chez tes copines. En même temps… tu n’avais pas vraiment dormi chez qui que ce soit, encore moins des amies. T’étais un putain d’associable et en ce moment, ça te le rappelait vivement. Tu la regardais et tu comprenais bien qu’il y avait quelque chose qui clochait. Pas elle, non, elle, elle était parfaite. Mais le… vous. Parce qu’en ce moment, tu n’avais qu’une envie, c’était de passer tes bras autour de ses épaules, lui offrir un peu de ta chaleur, mais… ce n’était pas amicale, comme geste, tu le savais, c’était bien plus… Dieu que la soirée serait longue, la nuit aussi en fait. Heureusement pour vous, ton bus arrivait tranquillement. La route n’était pas bien longue non plus. Peut-être qu’une fois posé, couché dans deux lits séparés, tu oublierais toutes tes envies ridicules. Ouais, t’étais idéaliste pour le coup.

   
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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Dim 6 Mar - 22:29





“Ne t’attarde pas sur les détails au risque de rater ce qui est devant toi.”

♪I’d pray but I don’t know
how to keep you from leaving
♫ 

Eliot & Taylor





C'est vrai que maintenant qu'il le disait tu aurais clairement pu demander à avoir le lit. Bon c'est vrai aussi que ça aurait fait de toi une petite diva et que ce n'était pas ton genre...sauf...Non tu n'allais pas commencer comme ça. Le hamac c'était bien c'était à bonne distance de lui et ça te permettait de rester avec lui sans pour autant te laisser tenter. Genre un périmètre de sécurité c'était bien pour vous deux. Et puis au final si tu voulais le lit tu n'avais qu'à t'endormir mine de rien dedans. Avec la bouille que tu ferais il n'aurait sans doute pas le courage de te déplacer. Le courage et la méthode car il ferait en sorte de ne pas te toucher. Oui car il ne savait pas que lorsque tu dormais ton pouvoir se mettait en pause. Tu lui dirais sûrement...un jour pas tout de suite.

-Je sais pas pour pas me froisser...car t'as peut être peur de moi.

T'avais rit légèrement, non c'était clairement pas possible tu le savais tout comme lui. Mais néanmoins t'avais tenue à dire quelque chose. Quelque chose qui te détende un peu et qui ne donne pas l'impression que dans ta petite tête se jouait des films.

Tu allais être sage, il allait être sage, tout le monde le serait et la soirée ce finirait comme elle avait commencé en toute amitié et sans complication du moins tu essayais de t'en persuader. Oui t'étais un peu la reine de l'auto persuasion en ce moment, même si au final tu te trompait beaucoup. Mais c'était pas ta totalement ta faute, tu te sentais bien avec lui mieux qu'avec n'importe qui. C'était même pas de l’égoïsme à ce stade c'était limite de la survit genre oui t'avais besoin de lui auprès de toi pour être heureuse c'était comme ça.

Tu le suivis tout sourire quand il t’entraîna avec lui vers son arrête de bus. Pour ce faire il t'avais même prit la main ce qui t'avais fait frissonner. Tu ne savais pas trop si il l'avait fait exprès ou non toujours est-il que tu avais regardé ta main dans la sienne avec une attention toute particulière. Malgré tes gants tu pouvais sentir sa chaleur et tu adorais ça, pire ça donnait à ton cœur l'occasion de sauter à l'élastique. Tu étais tellement perdue à ce moment précis que tu avais totalement occulté ton bus qui venait de s’arrêter avant de reprendre sa course. Ce n'est seulement qu'au moment où Eliot te fit remarquer que tu ne pouvais plus faire demi tour que tu avais enfin émergé. Tu lui avais rendu son sourire avant d'ajouter toi aussi.

-Oui je ne peux plus reculer toi non plus...tu vas devoir me supporter une nuit entière...

En effet tu ne pouvais plus trop faire marche arrière mais tu n'en avait clairement pas envie donc l'un dans l'autre ça t'allait. Tu n'étais pas le genre de fille à reculer surtout quand ce que tu voulais se trouvait juste en face de toi...Enfin à côté pour cette fois.

Son bus arrivait lui aussi jusqu'à vous et ce n'est que quand tu avais voulu t'avancer pour le prendre que tu avais remarqué le fait que tu ne lui avais toujours pas rendu sa main. Instinctivement tu avais baissé les yeux pour regarder vos mains constatant que la tienne était sagement lové dans la sienne. Tu ne voulais pas l'enlever et si ça n'avait tenu qu'à toi tu ne l'aurais pas fait mais voilà il n'y avait pas que toi dans l'histoire. Alors après un petit moment tu avais glissé ta main en dehors de la sienne regrettant immédiatement son contact et sa chaleur. La soirée allait être compliquée...tellement compliquée...cependant tu ne te laissa avoir par tes sentiments et déjà tu avais grimpé dans le bus. Immédiatement tu t'étais tournée vers lui un large sourire au bord des lèvres. Pour être honnête tu étais heureuse de la tournure de cette soirée, heureuse de partager cette nuit avec lui. 

Le trajet fut plutôt rapide et tu en avais profité pour lui parler de tout et de rien mais surtout du film. Tu t'exprimais avec de grand geste et avec un sourire qui ne trompais pas. On pouvait voir à des kilomètres à la ronde comme à cet instant précis tu étais bien et épanouis et ça juste car tu étais avec lui dans un bus. Oui enfin et aussi car tu t’apprêtais à passer la nuit avec lui. Une nuit sans ambiguïté n'est ce pas ? De toute façon ce n'était pas comme si vous aviez le choix tu tenais un minimum à te reconnaître dans le miroir le lendemain matin.    



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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Lun 7 Mar - 0:46


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Genre, tu n’aurais pas donné ton lit. Tu aurais dormi dedans et elle aurait fini amnésique, mais tu allais dormir dans ton lit bon. En même temps, ce n’était pas ce qu’elle voulait. Elle prendrait le hamac et c’était parfait comme ça. Ni trop près, ni trop loin. Tu pourrais sentir sa présence, mais pas sa chaleur. Tu en avais un petit pincement au cœur, mais c’était mieux que rien. Fallait se rappeler l’important, être ami. Alors, on en parlerait plus! Voilà. C’était clairement défini maintenant bon. Elle t’avait dit que tu ne voulais peut-être pas la froisser. Que tu avais peur d’elle. Tu n’avais pu que sourire.

-J’ai peur de plein de chose, mais pas de toi, ça c’est sûr.


Non mais vraiment, tu n’avais pas peur d’elle. Tu avais peur de tes sentiments, de tes envies, de ton comportement, mais pas d’elle. Pourtant, rester ami, c’était ça l’important. D’accord, tu te disais ça, mais juste après tu avais glissé ta main dans la sienne pour l’attirer jusqu’à ton bus et tu avais de nouveau perdu tout contrôle sur tes pensées. Genre, tu étais incapable de faire des trucs amicaux en vrai. Tu avais observé ton bus arrivé et tu avais compris que sa main était toujours dans la tienne quand sa chaleur te quitta. Ce n’était pas le mouvement qui te rappelait à l’ordre, mais bien le léger sentiment de manque. C’est ensuite que tu vis son bus à elle passer et partir.  Tu lui mentionnais qu’elle ne pouvait plus vraiment reculer comme ça. Sauf qu’elle rajoutait que toi non plus. Que tu devrais la supporter la nuit entière, mais… tu n’avais pas vraiment peur.

-Pas vraiment une nuit, je te donne moins d’une heure avant de t’endormir.

Et là, tu lui souriais avant de monter dans le bus à sa suite. Sérieusement, c’était mignon de croire que tu aurais du mal à la supporter toute une nuit. Genre, elle allait s’endormir en 4 secondes. Tu n’en doutais même pas.

Le trajet de bus avait été marrant, tu avais plus l’impression d’être avec quelqu’un que tu connaissais de longue date, tu n’étais plus vraiment timide avec elle. Alors, tu répondais à ce qu’elle disait. Vous parliez du film, vous étiez surement la seule source de bruit dans le bus, il était tard, tout le monde était tranquille, mais pas vous. Ce fut la même chose quand vous aviez descendu ta rue, longer le parc près de chez toi avant de traverser la petite clôture en fer forger. Tu y avais été doucement, l’hiver elle avait tendance à faire du bruit et ton frère était chiant avec le bruit. Même chose lorsque tu glissas ta clé dans la serrure. Tu avais tourné ton regard vers Taylor, sourire joueur aux lèvres en lui faisant signe, d’un doigt sur tes lèvres, de faire le silence le plus complet.

Tu t’étais mis à avancer quand tu t’étais stoppé, revenant sur tes pas. Tu avais retiré tes chaussures, elle avait retiré les siennes, mais… tu les avais prises pour les monter avec vous. Juste les siennes, au cas où. Tu lui avais fait un clin d’œil dans la pénombre pour justifier ton geste. Avec de la chance, il n’y aurait personne demain matin lorsqu’elle partirait. Ouais, tu étais optimiste. C’est une fois en haut, la trappe fermé que tu relâchas ton pouvoir et que tu te mis à sourire.

-Voilà, maintenant John est sourd comme un pot. On peut parler. C’est pas simple avec l’autre qui entend trop. Tu préfères verrouiller ou pas? Parce que genre… y a toujours le risque que Cassie plonge dans le hamac pendant que t’es dedans et je te jure qu’elle n’y va pas doucement.

Genre, elle ne s’appelait pas bébé-cachalot pour rien.

-Tu veux que je te prête un pyjama? Tu préfères quoi quand tu dors?

Toi, tu avais commencé à déboutonner ta chemise doucement. Tu n’avais pas tendance à te cacher pour ça en fait. T’étais un mec, tu n’avais pas grand-chose à cacher, tu n’y pensais pas en vrai. Et en fait, tu dormais sans… du coup, ça allait. Bref, tu retirais ta chemise tranquillement, tout  en attendant sa réponse. Les pyjamas propres, c’était le plus facile à trouver de toute façon.
   
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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Lun 7 Mar - 13:18





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Il te disais qu'il avait peur de pleins de choses et tu n'avais pas pu t'empêcher de te demander lesquels. Il avait précisé que tu n'en faisais pas parti ce qui t'avais fait sourire. C'était déjà ça de prit, non mais vraiment c'était une bonne chose qu'il n'ai pas peur de toi même si tu avais du mal à imaginer ce qui chez toi pourrait lui faire peur. Mise à part ton pouvoir tu te trouvais plutôt mignonne, enfin quand tu te mettais pas en tête de gagner à tout prix ou de te venger de lui en le poussant ou en le frappant gentiment. En plus tout ça c'était plus ou moins une excuse pour le toucher sans que ça tourne mal...quoi que l'expérience t'avais montré que ça aussi ça pouvait très vite tourner.

-Hey ! Je tiens bien la nuit !

Ouais fin t'étais même pas sûr que tenir la nuit était une vrai phrase. Mais ça te faisait penser à tenir l'alcool alors pourquoi pas. Sauf que contrairement à l'alcool, la nuit, tu la tenais vraiment. Ça t'arrivait parfois de ne presque pas dormir pour X ou Y raison, le plus souvent c'était pour finir un tableau ou pour finir un livre mais toujours est-il qu'avec une tasse de café tu étais la reine de la nuit. Après c'est vrai que la plupart du temps tu étais assez rigide aussi la dessus à cause de ton père et des journées que tu avais en générale. Tu étais toujours en train de courir partout avec les cours, la galerie les séances de sport et les clubs que tu testais. En fait les seuls moments où tu arrêtais de courir c'était quand tu étais avec Eliot. Sans doute parce que tu n'avais pas envie d'autre chose.

Enfin bref, le trajet de bus passa rapidement et la petite marche vers sa maison aussi. D'un côté il n'y avait que la rue à descendre. Néanmoins tu t'étais bien emmitouflé dans ton manteau tremblant légèrement. Tu l'avais donc suivit jusqu'à l'intérieur de la maison tout en faisant silence quand il te le demanda. Tu acquiesça tout sourire quand il te fit signe puis, toi aussi tu te chargea d'enlever tes chaussures silencieusement. Ce qui n'était pas une si mince affaire, t'étais pas la personne la plus discrète fallait avouer. Vous alliez partir quand Eliot retourna chercher ses chaussures tout en faisant un clin d’œil.Il était mignon quand il faisait ça...tellement que tu n'avais même pas pensé à dire quelque chose. Il avait raison, c'était plus simple comme ça même si tu ne te levais pas à temps tu ne risquais pas de laisser des preuves derrière toi.Puis toujours aussi silencieuse tu l'avais suivit jusqu'à sa chambre.

-Fermé, ça peut être plus prudent...

Genre ça pouvait l'être pour ton corps entier si Cassie décidait de venir t'écraser dans le hamac et ça pouvait l'être pour des tas d'autres raisons. Genre quelqu'un pouvait entrer alors que tu étais en train de te changer et là comment tu aurais expliqué le fait d'être à moitié nue dans la chambre de leur frère. Non fermer c'était bien c'était beaucoup plus sécurisant.

-Un t-shirt fera l'affaire...j'utilise rarement de « vrai » pyjama...


Oui t'étais pas du genre pyjama tu m'étais ce que tu avais de plus large et hop t'avais ta tenue pour dormir. Pour les soirées pyjama tu faisais quand même un effort genre shorty et petit haut mignon avec une licorne mais sinon c'était t-shirt de concert tellement grand que ça te faisait une chemise de nuit.

T'avais commencé à poser ton sac et ton manteau sur le canapé quand tu t'étais tournée pour faire face à Eliot. Et là ! A ce moment précis tu étais un peu morte dans toi même fallait l'avouer. Le plus naturellement tu monde le jeune homme c'était défait de sa chemise te laissant face à un lui torse nu. Tu n'étais pas une gamine et des gars torse nu tu en avais vu dans ta vie mais là tu avais clairement rougis avant de détourner le regard dans un coin stratégique de la pièce. Tu tentais de te répéter une sorte de mantra à trois francs six sous sur le fait que vous étiez amis et que donc c'était pas sensé te faire autant d'effet mais il était aussi utile qu'un cataplasme sur une jambe de bois. Tu étais en train de perdre tes moyens et le pire c'est que plus tu pensais à ne plus le regarder plus tu en avais envie genre c'était clairement un fruit défendu. T'avais besoin d'un échappatoire...rapide et qui te sauve un peu la face alors tu t'étais dirigé vers sa salle de bain. Courage fuyons...

-Je vais prendre une douche si ça ne te dérange pas...même si ça te dérange en fait...je laisse la porte contre tu n'auras qu'à poser le t-shirt dans la salle de bain quand tu l'auras trouvé.

Ton plan avait un bon début mais clairement il était casse gueule vers la fin...T'avais pas eu le temps de peaufiner tous les détails. En effet tu t'étais déjà engouffré dans la pièce avant de passer nerveusement la main dans tes cheveux. La fin de soirée allait être compliqué...maintenant tu pouvais plus vraiment le nier...



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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Lun 7 Mar - 23:07


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Elle disait qu’elle tenait bien la nuit. Nah, toi tu avais l’impression qu’elle avait l’habitude de dormir tôt et de se lever tôt. Elle avait une tête à faire ça. À moins qu’elle se couche tard et se lève tôt, c’était aussi possible. Dans tous les cas, tu l’avais catégorisé déjà, elle se levait clairement tôt. Genre, parfois, en regardant les gens, tu devines s’ils sont matinaux ou pas. Genre toi, ton « matin » était vers les 13h, du coup non, tu n’étais pas très matinal comme garçon et c’était très bien comme ça. Après ça, le bus et ensuite la maison. Tout c’était parfaitement bien passé, tu lui avais intimé le silence pour ne pas déranger John avant de monter à l’étage. Tu avais monté ses chaussures à elle entre-temps, juste au cas parce qu’en fait ta sœur était matinale et pas toi. Une fois dans ta chambre, tu t’en permis beaucoup plus. Déjà, la chambre était insonorisé un minimum, la guitare de nuit et tes parents ne faisait pas bon ménage et maintenant avec John, c’était limite pire. Sauf quand tu relâchais ton pouvoir. Il dormait juste en dessous de toi et quand ton pouvoir percutait le sien, il entendait normalement, peut-être même moins bien. Tu ne savais pas trop, vous n’aviez pas fait de test. Tu lui proposais de verrouiller la trappe ou pas. C’était à son choix à elle. Deux côtés à une médaille. Certains n’aimaient pas être enfermés, d’autre préférait comme ça. Tu savais que vous n’étiez qu’amis, mais… verrouiller te plaisait bien toi quand même. Heureusement pour toi, elle pensait pareil.

-Parfait.

Avant de simplement te rapprocher de la trappe pour le faire. Ensuite vint la question du pyjama, toi, c’était simple. Vu qu’elle était là, tu enfilerais un pantalon de pyjama, voilà. En général, tu portais un boxer et c’est tout. Dans son cas, elle préférait juste un t-shirt, voilà, à deux vous aviez un ensemble complet. Tu avais commencé à retirer ta chemise tout en la regardant se mettre à l’aise. Rajoutant simplement :

-Ça me va, je n’ai pas vraiment de vrai pyjama non plus.

Parce que genre, des pantalons de sport faisait souvent très bien l’affaire dans ce genre de cas. Pourtant, tu en avais surement un qui trainait quelque part dans ta penderie.  Tu en étais à mi-bouton quand tu sentis son regard se poser sur toi. Tu ne pouvais pas juré, mais tu l’avais senti s’attarder avant de détourner le regard. Toi, tu avais fini par retirer ta chemise. Parce que bon, valait mieux briser la glace au final. Tu avais hypothétiqué que la pile de linge de gauche était le linge sale, alors tu y avais laissé tombé ta chemise. Tu allais attendre pour le pantalon, tu n’avais pas envie de la mettre mal à l’aise encore plus. Surtout qu’elle voulait prendre une douche. Elle de demandait même pas, elle obligeait. Elle s’y était engouffrée, disant que tu n’aurais qu’à déposé le t-shirt à l’intérieur.

-Ok. Bonne douche.

T’espérais juste que ça ne fasse pas trop de bruit. Les douches nocturnes, John n’appréciait pas trop en général. Sauf si tu restais au-dessus de lui… logiquement il n’entendrait pas, ça devrait le faire.

Tu avais finalement été cherché un t-shirt propre quelque part dans ton bazar. Sérieusement, ce n’était pas quelque chose de simple en soi. Tu avais fini par trouver, souriant en voyant le dessin dessus. C’était un de tes t-shirt d’A7X, du coup, elle ne serait pas dépaysée. Tu avais pris la peine de retirer ton jeans, tes chaussettes aussi, avant d’enfiler un bas de pyjama. Le genre de bas de pyjama que tu ne mettais qu’au matin de Noël, noir et rouge pour la forme. Il était vieux, du coup il tombait toujours un peu en bas des hanches, mais tu t’en fichais, c’était pour dormir. Elle n’allait pas t’en vouloir de ne pas être tendance hein. T’espérais que non. Donc, son t-shirt, la salle de bain, tout ça. Tu allais lui porter, mais tu t’arrêtas dans l’encadrement de la porte, nope, pas aller lui porter, ta douche… elle était très transparente hein. Il te fallut faire un effort surhumain pour ne pas regarder dans le miroir  au-dessus de l’évier, parce que bon, tu ne pouvais pas te permettre de…

-Je vais pas rentrer hein, il va être sur la poignée de porte. J’espère que tu as trouvé les serviettes.

Les serviettes étaient dans une armoire contre le mur. Une espèce de cinq cubes de haut. Ta mère adorait les meubles avec des cubes, tu n’avais jamais su pourquoi, mais tu aimais bien lui faire plaisir. Donc, t-shirt sur la poignée intérieure de la salle de bain et tu étais de retour dans ta chambre. Tu t’étais laissé tomber dans ton lit pour t’y assoir, croisant les jambes pour y déposer Ellie. Tu n’allais peut-être rien jouer, mais… tu pouvais bien réviser tes accords un peu quand même.

   
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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Lun 7 Mar - 23:11





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-Merci

Tu l'avais dit tout en restant dos à la porte. Tu essayais tant bien que mal de donner le change et de ne pas trop laisser transparaître le moment de flottement que tu avais eu et tu avais encore. Après avoir soufflé un bon coup tu t'étais dirigée vers l'évier et tu t'étais jugée un moment. Intérieurement tu essayais de te remettre les idées en place à coup de «Commence pas Taylor c'est rien...reprend toi t'es pas une adolescente ». Finalement tu avais ouvert le robinet pour venir appliquer quelques vagues d'eau froide sur ton visage. Pour redescendre l'eau froide ça aidait pas mal et par chance t'avais une douche juste pour toi.

Quand tu arrivas enfin à stabiliser tes sentiments tu t'étais déshabillée tout en prenant soin de plier tes vêtements correctement. Puis presque sur la pointe des pieds tu avais prit place dans la douche constatant à quel point ses parois étaient transparente. Tu repensa alors à la demande que tu lui avais fait tout en te mordant les lèvres. Non tu ne pouvais pas te mettre à lui hurler que finalement tu viendrais prendre toi même un haut surtout qu'en fait t'en était rendue à lui faire confiance. Alors sans plus de cérémonie tu avais ouvert le robinet laissant l'eau chaude mordre ta peau. Oui tu savais que t'avais opté pour une douche froide mais là t'en avais plus le courage. Tu avais juste envie de faire descendre ta propre pression et de te détendre un peu.

Autour de toi se trouvait des gels douche et des shampoings. Au hasard tu te laissa tenter par l'un des flacons avant de la porter à ton nez. Oui tu voulais le sentir avant. Bien évidemment cette odeur était celle de Eliot et sans même t'en rendre compte tu t'étais mise à sourire avant de l'utiliser. Tu avais fait de même avec le shampoing. L'idée d'avoir son odeur sur toi pour la nuit et sans doute pour une partie de la journée du lendemain alimentait ta bonne humeur et une partie du trouble que tu avais eut quelques minutes plus tôt. Tu n'agissais clairement pas comme une amie...ou peut être une amie vraiment flippante mais en fait tu t'en foutais un peu pour le coup. Tu étais seule avec toi même et personne ne le saurait.

Tu étais en train de te rincer quand la porte s'ouvrit légèrement. Toi contrairement à lui tu avais osé jeter un coup d’œil vers le miroir qui te montrait directement Eliot. Tu constata alors le fait que Eliot ne chercha pas à te chercher du regard. L'image te fit sourire et tout en fermant le robinet tu lui avais répondu.

-Ça marche … elles sont dans les cubes non ?

T'avais remarqué ça avant d'aller sous la douche. Oui tu ne voulais pas trop te retrouver nue à lui demander un coup de main pour te trouver une serviette.
Une fois en dehors de la douche tu t'étais séchée et tu avais enfilé le t-shirt qu'il avait laissé sur la poignet en ayant au préalable remit tes sous vêtements. Encore une fois tu ne pu pas résister à l'envie de sourire quand tu avais remarqué qu'il avait choisit pour toi un t-shirt de A7X. Tu te doutais que ce n'était pas vraiment du qu'au hasard et tu ne résistas pas à l'idée de le trouver mignon. Le vêtement était assez long pour couvrir la totalité de ton corps jusqu'à 15 cm au dessus du genou. C'était parfait comme ça, tu n'aimais pas trop dormir avec des longues choses. Puis tu avais fini par te regarder dans le miroir tout en recoiffant tes cheveux avec les doigts. Tu n'avais plus de maquillage et tes cheveux étaient encore mouillés. Tu venais de perdre pas mal de point mise en beauté mais pour dire vrai t'en avais que faire. C'était qui tu étais quand tu ne cherchais pas inconsciemment à lui plaire et pour ce soir ça t'allait.

Finalement tu étais sortie de la salle de bain avec ta pile de vêtement. Tu laissa cette dernière sur le fauteuil avant de chercher du regard Eliot. Ce dernier avait profité que tu ne sois pas dans la même pièce pour se changer. Intérieurement tu le remercia pour ça...quoi ? Si il avait fait ça devant toi tu ne doutais pas qu'à l'heure actuelle tu serais au urgence ou un truc dans le genre. T'avais un petit cœur fallait pas trop le chauffer. Il était sagement assis en tailleur tout en grattouillant sa guitare sans vraiment  jouer quelque chose de particulier.

-Merci pour le t-shirt...Je ne te garantis pas que tu le reverras un jour cela dit.

Tu lui avais alors tendu un petit sourire joueur avant de te diriger vers lui et de t’asseoir toi aussi sur son lit. Néanmoins tu avais tout de même gardé une sorte de distance de sécurité genre en étant cramponné au coin avant droit du lit en semi tailleur. Surtout que de là où tu étais Ellie ne le cachait plus vraiment. Quand tu l'avais remarqué ton cœur c'était remit à accélérer comme si il se foutait royalement de ce que tu lui avais ordonné quelques minutes plus tôt dans la salle de bain. C'était clairement un traître celui là. Le pire c'est que maintenant ton imagination aussi commençait doucement mais sûrement à s'intégrer à la partie.

-Joli pyjama...

Tu lui avais dit ça tout en pointant du doigts son bas de pyjama sourire aux lèvres. Tu ne savais pas vraiment pourquoi tu avais dit ça, sans doute pour te permettre de penser à autre chose. Genre c'était pas le sujet du siècle mais c'était déjà des mots...


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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Mar 8 Mar - 0:40


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Tu l’avais laissé aller prendre sa douche. De toute façon, tu allais devoir t’habiller et lui trouver un t-shirt pendant ce temps. D’une certaine façon, tu te trouvais chanceux. Elle était chez toi, dans ta chambre, donc même si elle faisait sa fille et mettait trois heures, tu avais de quoi t’occuper. Tandis que le contraire n’était pas vrai, si tu allais sous la douche… elle risquerait de mourir d’ennui ou pire, d’explorer ton bordel. Bon on dit ça, mais en vrai, tu pensais surtout lui faire le coup de la plante verte, mais devant une toile sur ton chevalet et basta, tu peux faire tes machins pendant qu’elle s’amuse. Ouais, tu étais adorable et l’idée de le vivre te prenait tout d’un coup. Genre, faire deux activités artistiques en parallèle et échanger, discuter en même temps tu… ça te plaisait bien comme idée.

Donc! Le t-shirt d’A7X à la poigné de la porte. Toi qui ne la matais pas, parce que tu étais une bonne personne et pas un mec creepy. Genre, elle, c’était une amie flippante, mais toi tu étais adorable, tout ça. Tu lui avais finalement parlé, ne voyant pas qu’elle, elle te matait. Ouais, ça va, c’était elle l’amie flippante. Ça te faisait quand même bizarre que la salle de bain sentait toi, mais que ce n’était pas toi qui te douchait. Tu savais donc qu’elle sentirait comme toi, il y avait quelque chose de satisfaisant à savoir qu’elle aurait ton odeur jusqu’à demain, mais une petite déception de ne pas avoir droit à son odeur à elle lorsqu’elle se rapprocherait. Tu lui avais parlé des serviettes et elle te parlait de l’endroit où elle était un simple mot traversa tes lèvres :

-Yep.

Elle avait donc toutes les informations nécessaires pour le faire. Tu t’étais donc éloigné de la porte pour te chercher quelque chose à faire. Elle avait presque terminé, mais tu préférais prendre le temps de faire quelques accords à la guitare, savoir aussi si elle était accordée cette petite. Finalement, Tay sorti de la salle de bain, tu relevas tes yeux vers elle et ne put retenir un sourire. Elle était mignonne comme ça, tu aimais la voir dans ton t-shirt. Peut-être un truc de mâle alpha, tu n’en savais trop rien. Bref, tu l’avais regardé s’approché et s’assoir dans ton lit. Vous aviez passé du temps ensemble, un peu partout dans la maison, vous vous étiez même embrassé sur ton canapé, mais jamais rien dans ton lit. C’était… étrange et agréable en soi. Ouais, t’étais peut-être aussi un ami flippant d’apprécier qu’elle soit très peu habillée dans ton lit… En fait, non, tu n’étais pas un ami flippant, juste un mec qui voulait être plus qu’ami, mais qui ne pouvait pas. Voilà. Tu lui avais souri aussi avant de rajouter :

-Ça va, j’ai tes vêtements en otage là-bas.

Et tu avais pointé l’endroit où elle avait déposé ses vêtements. Si elle ne remettait pas ses vêtements, tu ne pouvais pas jurer de comment elle rentrerait chez elle. Parce que bon, elle avait de magnifique jambe pas très habillé, fallait bien l’avouer. Elle était tout près de toi, mais pas assez à ton goût, quand elle commenta ton pyjama. C’est vrai qu’il était bien ton pyjama.

-C’est le pyjama des grandes occasions. Sinon je n’en mets pas vraiment. Sauf que la nudité ou les boxers sont interdits le matin de Noël.

Ouais, elle était une occasion spéciale, juste que tu ne lui disais pas exactement comme ça. Tu avais pris des mots détournés. Tu ne savais pas trop quoi faire, ni comment le faire. Genre, il aurait fallu proposer de dormir, mais tu n’en avais pas envie. En fait, la réalité était simple, tu ne dormais pas avant quelques heures encore en vrai. Alors, tu ne savais pas quoi faire, quoi proposer, comment le proposer, alors… hm… alors… l’idée de te rapprocher refaisait surface, mais c’était une très mauvaise idée. Tu n’étais pas très habillé et elle non plus, alors non. Pas une bonne idée et… et… tes doigts c’étaient mis à caresser les cordes, aligner des accords doucement, des notes que tu connaissais, ton regard c’était fixé sur ta guitare et c’était parfait comme ça. Tu avais reconnu le rythme que tes doigts t’imposaient, alors au bout de 36 secondes, tu commenças à chanter la chanson. C’était une des chansons les plus douces que tu connaissais. Tu ne voulais pas faire de bruit, tu ne voulais pas déranger un membre de ta famille avec tout ça, mais tu cherchais un truc à faire. C’est donc comme ça que tu te concentras sur Gravity, de Coldplay, un truc tranquille, simple, facile. Limite, c’était une façon de la border hein. Sauf que toi, tu te devais de te changer les idées et chanter, c’était parfait pour ça. Sourire léger aux lèvres, tu étais heureux, tout simplement.

   
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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Mar 8 Mar - 2:02





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Il avait tes vêtements en otage ce qui n'était pas faux en fait et tu te voyais mal traverser tout Brooklyn les jambes à l'air. Lui si il te voyais habillé comme ça ce n'était pas si grave, vous étiez amis et puis...c'était différent. Mais les autres c'était une autre paire de manche donc peut être que t'y penserais à deux fois si il gardait des otages. Et puis au pire ce serait ton pyjama attitré...car oui tu imaginais passer plus qu'une nuit dans sa chambre mais ça c'était en partie due à ton imaginaire.

Sagement assise sur le coin de son lit tu avais fait une remarque sur son bas de pyjama. Eliot t’expliqua que c'était celui des grandes occasions ce qui te fit sourire. Est ce que ça voulait dire que tu étais une grande occasion. Dans ce cas, ça t'allait à toi, tu aimais bien l'idée d'être un matin de noël.

-Oui Noël et la nudité ça ne fait pas vraiment bon ménage...Enfin certains ont essayé ça c'est mal passé...Tu lui avais sourit avant de reprendre. Dans tous les cas j'aime l'idée d'être un matin de Noël...

Tu avais un peu rougit en le disant avant de porter ton attention sur sa guitare et sur le morceau qu'il commençait à jouer. Tu aimais bien ce morceau, il était doux en plus en l'entendant chanter t'avais sentit un frisson parcourir ton corps. Tu adorais sa voix, genre vraiment, elle était chaude et enivrante, elle te donnait envie de t'approcher de lui un peu plus. Quand tu t'en rendis compte tu cessa de rêvasser et ton cerveau ce mit en quête de te trouver quelque chose à faire. T'occuper c'était sans doute le mieux que tu avais à faire histoire de ne pas te retrouver à agir avant de réfléchir. Tu trouvas alors du regard un livre sur sa table de chevet et tu te mis alors à ramper pour l'atteindre. Oui t'avais fait ça sans glamour juste par flemme de te lever du lit.

Finalement tu avais attrapé le livre et tu t'étais mise à la feuilleter. Cependant ton esprit ne réussit pas à faire le point sur les phrases que tu lisais alors tu changea de technique pour porter ton attention sur un carnet posé non loin et un feutre. T'aurais juré que ce feutre était à toi...Enfin bref tu t'étais sagement installer de sorte à placer le carnet sur tes genoux. Puis doucement tu avais commencé à dessiner des traits au hasard avant de réaliser que tu le dessiner lui. C'était difficile de penser à autre chose quand la personne qui occupe toute vos pensées se trouvait juste face à vous en train de chanter et de jouer de la guitare. C'était une délicieuse torture en somme.

Tu avais tenu un petit temps à le dessiner sans parler ni même penser à l'embêter quand soudainement tu avais eu envie de plus.Genre rien de bien méchant, c'était histoire de lui rappeler que tu étais là, en vrai tu voulais peut être son attention pour toi seule. Alors doucement tu t'étais approché de lui ne t’arrêtant qu'une fois à quelques centimètres de lui. Sans hâte tu avais glissé la mine de ton feutre sur son omoplate gauche.

-Ne bouge pas trop...sinon tu risque de me toucher ou pire de me faire rater...

Tu avais glissé ça sagement tout en ne te retenant pas de sourire car tu savais qu'il n'avait pas trop le choix. En effet si il bougeait il risquait de te toucher ce qui malheureusement vous étiez proscrit. C'était une manière comme une autre de te rapprocher de lui et cette fois tu ne te leurrais pas vraiment sur tes intentions. Tu voulais être proche de lui, assez pour sentir ton propre souffle s'enrailler légèrement. Oui t'aimais bien vivre dangereusement quand même. En un quart de seconde tu te retrouvais sur son lit à moitié habillé de ses affaires à quelques centimètres de lui tout en essayant tes talents de tatoueuse éphémère. Le pire c'est que ça ne te dérangeait pas le moins du monde.


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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Mar 8 Mar - 3:59


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Tu allais t’en servir hein! Bon d’accord, tu ne les avais pas vraiment en otage, pas pour de vrai, mais… t’aimais bien l’idée. Au moins, tu n’avais pas ses sous-vêtements en otage ou un truc du genre –un jour oui, promit- alors ça allait. Vous étiez vraiment des amis en pratique. En théorie, c’était différent. Tu le réalisais tranquillement, du moins… pour toi. Donc ouais, pour ton pyjama, c’était ton pyjama des grandes occasions et elle était ravie d’être un matin de Noël. Toi, tu souriais, rajoutant simplement :

-J’ai déjà hâte de voir mon cadeaux alors.

Comme si juste le fait d’être un matin de Noël lui donnait l’obligation d’offrir un cadeau. Sauf que bon tu aimais bien l’idée qu’elle soit ton cadeau pour la soirée. Juste, sa présence en était un en soi. Tu aurais juste apprécié pouvoir… prendre plus? Comme la dernière fois, sur le canapé. Juste l’idée te torturait, c’était terrible. Tu voulais tellement. Alors… ouais, non, faire autre chose, la musique c’était bien. Alors, tu t’étais mis à jouer Gravity dans ton coin. Elle te laissait même le faire seul puisqu’elle avait cherché à s’occuper. Elle avait d’abord prit un livre, puis un carnet de dessin. Dieu que tu aimais ce genre de moment avec elle. Juste… c’était bien, tu étais bien, elle était parfaite. Du moins, si tu oubliais vos stupides pouvoirs. Tu avais achevé la chanson quand tu avais senti la pointe du feutre dans ton dos. Tu avais eu le réflexe de bouger légèrement quand elle balança que tu ne devais pas bouger. Genre, tu pourrais la toucher ou pire, la faire rater.

-Donc… ma seule option c’est de te laisser faire? C’est pas très juste.

Mais tu le disais avec le sourire. Tu aimais bien te faire griffonner dessus quand même. Alors t’étais heureux dans tout ça. En prime, elle avait du talent. Pas comme Cassie quand elle était petite et pourtant, tu l’avais toléré longtemps. Donc ouais, elle te dessinait dessus alors… tu recommenças tranquillement à jouer de la guitare. Tu ne savais pas trop si tu cherchais à l’embêter ou juste… faire un test, mais… tu jouais doucement pour commencer jusqu’à trouver véritablement une chanson. C’était mal, limite, c’était méchant, tu le savais, mais… tu en avais envie. Alors, tu la laissas dessiner à sa guise, tout ton dos était à elle, mais toi, toi tu chantais Addicted to you d’Avicii. Chaque parole lui était destinée, c’était de bonne guerre d’après toi. Tu voulais aussi savoir si… si elle allait réagir un tout petit peu. Tu n’en savais rien, tu voulais une réaction, tu l’espérais. Tu espérais juste que cette espèce d’envie ne vienne pas que de toi. Tu voulais juste clarifier les choses. Pas parce que vous ne pouviez pas que… bah… vous ne le vouliez pas. Ça aurait été tellement plus simple si elle l’avait voulu aussi. Tellement moins chiant de se dire que c’était chiant pour deux. Tu avais pris un rythme plus calme, ne montant pas aussi souvent dans des aigus prononcer comme la chanson en elle-même, tu la revisitais à ta façon. Tu adorais revisiter des chansons, ça te détendait. Tu avais vraiment besoin de te détendre avec elle qui s’évertuait au feutre dans ton dos. Finalement… toi aussi tu devrais aller prendre une douche, parce que tu allais tacher tes draps et étrangement, tu les lavais régulièrement, mais… t’avais pas envie d’en acheter d’autre. Ouais, ton lit, c’était le seul machin que tu te rappelais de laver, parce que bon, tu dormais dedans.

   
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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Mar 8 Mar - 12:35





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Il avait hâte de voir quel serait son cadeau. Sa réflexion te fis sourire tout comme elle réveilla en toi cette petite alarme qui te prévenais de ne pas dire de bêtises. Parce que clairement tu avais eut envie de lui dire qu'il n'avait qu'à tendre la main pour te prendre...prendre son cadeau...Oui tu l'avais pensé et pas que en mots et c'était une très mauvaise idée. Comme celle de s'activer sur ce terrain glissant surtout que là tu étais tout bonnement sur son lit sans presque aucune barrière entre vous. C'était un peu la porte ouverte à la mémoire et le pire c'est que tu reconsidérais ton arrangement, rester juste amis c'était beaucoup trop compliqué quand tout ton corps tenter de corrompre ta volonté.

-Si tu es sage.

Tu avais glissé ça sur un ton que tu ne te connaissais pas un léger sourire presque de défis sur les lèvres. Oui il était clair que ce n'était pas vraiment la sagesse que tu attendais de lui, au contraire.  Tu était en train de jouer avec le feux et quand tu t'en rendis compte tu préféras tout simplement t' éloigner de lui avant de le libérer de sa guitare pour prendre sa place à califourchon sur lui. Oui tes pensées en étaient déjà rendues là.

Comme pour te faire penser à autre chose tu avais choisit de te plonger dans un livre à une distance respectable de lui mais ce ne fut pas une grande réussite, pour cause dans ton esprit se jouait la scène que tu venais de te refuser. Tu étais donc sur lui et tu l'aurais sans doute manger du regard un temps avant de faire glisser tes mains sur le long de son dos. N'y tenant plus tes lèvres auraient sans doute fini par le goûter en de fins baisers à la naissance de son cou puis comme pour reprendre ton souffle tu l'aurais embrassé. Pas un de ses baiser d'adolescent non quelque chose de vrai et de plus profond, quelque chose qui t'aurait perdu à jamais. Tu aurais adoré ça, sentir ton cœur et le sien, sentir ses lèvres et son souffle chaud...Oui tu aurais adoré si le retour du bâton n'avait pas été ta mémoire. Alors tu te força à redescendre sur terre en changeant d'activité, dessiner c'était plus prenant, ça le devait car là t'étais en train de tout bonnement fantasmer sur lui et c'était pas bon du tout.

Si le dessin eut le mérite de couper court à tes fantasmes il ne réussit pas à éloigner de ton esprit Eliot. Non bien au contraire il te forçait presque à le regarder plus en détail, de faire attention à chacun de ses traits, de ses tatouages et de ses mouvements. Tout devenait d'un compliqué...quand tu étais proche de lui tu luttais pour ne pas le toucher et quand tu étais loin tu luttais pour arrêter de te faire des films. L'un dans l'autre tu ne savais pas trop ce qui était pire. En fait t'avais plus ou moins fini par choisir car tu avais laissé de côté le carnet que tu avais pour t'approcher de lui et de l'utiliser comme support. Ça te donnait l'impression de le toucher...maigre façon de te leurrer mais d'un autre côté cette activité t'amusait plutôt bien. Ça te permettait de sortir de ta tête un peu...

-Rien n'est vraiment juste mon grand...

Tu lui avais dit ça avant de sourire et de te pincer la lèvre inférieur. C'est vrai que rien n'était vraiment juste comme le fait qu'il soit torse nu à côté de toi te faisant perdre littéralement la tête au point de te donner chaud...vraiment chaud. Enfin maintenant tu avais réussit à reprendre tes esprits, assez pour dessiner sur lui sans le toucher. Lui en revanche continuait de bouger mais tu faisais avec, tu ne pouvais pas l'obliger à stopper toute activité surtout que tu adorais l'entendre jouer et chanter à côté de toi. Au début Eliot ne joua rien de particulier te laissant donner une vrai forme au dessin que tu étais en train de lui faire. Rien de très grand c'était juste une petite tête de mort avec des nervures comme si elle avait été taillé dans du bois. Oui fallait oublier sérieusement l'idée que Taylor lui ferait quelque chose de mignon comme un cœur ou un papillon...Puis Eliot se mit à jouer une autre chanson, si il ne l'avait que joué à la guitare passe encore mais il s'était mit à la chanter aussi et là, tu avais un peu perdu le fil de tes pensées, celle qui t'aidaient à reprendre pied. Addicted to you ? Vraiment et le pire c'est que tu doutais du fait qui avait choisit cette chanson au hasard. Tant bien que mal tu essaya te rester concentrer, non ce n'était pas de bonne guerre tout ça car toi tu étais beaucoup plus facilement...défaillante. Tu ne savais pas trop ce que tu devais comprendre des paroles, si tu devais les prendre pour toi ou si Eliot ne faisait que te taquiner. En fait l'une des deux solutions te faisaient plus peur que l'autre car elle impliquait tellement plus. Alors tu avais fini par cesser de dessiner, de toute façon tu avais presque fini ce que tu voulais faire, puis tu avais doucement approché ton visage du sien. Tu étais dans son dos, au moins tu avais la chance de ne pas défaillir face à son regard.

-I'm addicted to you

Tu avais glissé ses simples paroles sans même les chanter juste à quelques centimètres de son oreille. Puis tout en essayant de canaliser ton pouvoir sur tes pensées et notamment sur ces paroles « What can I do? »  tu avais déposé un léger baiser dans son cou.Tes lèvres l'avaient presque frôlé et le geste fut rapide car tu savais pertinemment que tu ne pouvais pas contrôler ton pouvoir plus que ça surtout qu'une fois fini tu avais sentie ton cœur s'emballer et la peur t'envahir. Il y avait beaucoup trop de confrontation de sentiments, tu le voulais autant que tu avais peur qu'il te rejette et autant que tu avais peur des effets de ton pouvoir. Genre tu venais en un quart de seconde de briser le fragile équilibre qui donnait une crédibilité à votre amitié parce que tu avais interprété les paroles d'une chanson. En fait tu avais plus peur de sa réaction que des conséquences que votre non amitié engendrerait si il n'avait pas choisit Addicted to you au hasard.  


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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Mar 8 Mar - 20:52


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Tu aurais ton cadeau si tu étais sage. Sauf que sage, c’était vite dit non? Tu ne savais même pas c’était quoi être sage pour elle. Parce que d’aussi loin que tu te rappelais vos moments ensembles, elle ne l’avait jamais été. Un peu comme le ton qu’elle venait d’utiliser en plus.

-Je suis toujours sage, moi, madame.

Non mais hein, c’est l’hôpital qui se moque de la charité. Parce que tu étais clairement le plus sage des deux et si quelqu’un en doute, bah… faut aller relire la réponse de Taylor, vers la fin, tout ça. Donc ouais, toi tu étais sage, pas elle, fin de la discussion. Arrête de t’obstiner, elle était mignonne, oui, mais pas sage, voilà. Non Eliot, tu ne le sais peut-être pas, mais… ce n’est pas des putains de synonyme. Ouais, c’est ça, passons. Elle avait donc tenté de lire, mais rien à faire, elle avait tenté de dessiner, mais toujours rien. Toi, tu avais ton truc à faire, une façon d’occuper tes doigts pour qu’ils ne cherchent pas la chaleur de sa peau. C’était parfait comme ça. Elle c’était finalement placée derrière toi, mais toi, t’étais légèrement occupé. La pointe du feutre dans ton dos t’apprit qu’elle te prenait pour une toile ce qui ne te dérangea pas le moins du monde. Parce qu’en fait, t’étais le premier à te dessiner dessus quand tu t’ennuyais, alors ça t’allait. Tu ne trouvais pas très juste de ne pas pouvoir te défendre par contre, en plus, elle se servait du fait que tu allais la toucher et ça, c’était un coup bas quand même.

-Pff, dit la fille qui n’est pas amnésique juste parce que je suis gentil.

Avec le sourire, toujours. Parce que tu aurais pu te retourner, l’attaquer de chatouille ou quoique ce soit, mais non. Tu étais gentil, tu étais adorable même. Tellement adorable que tu t’étais mis à jouer Addicted to you pour tester quelque chose. Tu voulais juste… savoir. En fait, c’était un peu comme cogner à la porte et faire « Salut Tay, j’aimerais juste savoir un machin. Est-ce que c’est pénible pour toi d’être juste amis ou… c’est que moi? » Parce que genre, pour toi, c’était de plus en plus difficile. En fait, limite, tu détestais ça. Pas d’être son ami non, ça tu appréciais, mais tu ne te sentais pas la force de n’être que ça. Sauf qu’une Taylor amnésique, ce n’était pas non plus une option. Non, non, lui il a des remords, pas comme l’autre glaçon très sexy, tu vois le genre? Ouais, je parle de ta coloc là. Plus tu chantais et plus ton idée de plaisait. Plus tu chantais, plus tu sentais la pression du crayon se réduire, sa chaleur se rapprocher et bientôt, son souffle contre ta peau. Elle te susurrait les paroles de ta propre chanson. Elle ne chantait pas, juste les souligner. Comme si elle t’offrait doucement la réponse à ta question silencieuse. Tu n’en étais pourtant pas tout à fait sûr. Tu n’en savais rien, tu doutais. Ton cœur faisait des bons, mais ta voix continuait de chanter juste. Tu avais l’impression de chanter devant grand public, mais vous n’étiez que deux. Un peu comme la performance de ta vie, savoir sur quel pied danser. Puis, tu sentis tes veines se gonfler, s’embraser au contact de ses lèvres dans ton cou. Une parole te vint en tête, une parole de cette chanson qui t’ouvrait la porte à ce que tu craignais le plus. Si c’était difficile pour toi, ce l’était surement pour elle aussi. Elle était apparue que déjà, son contact se dissipait, laissant une brûlure, un sentiment de manque sur ta peau et tu achevais la chanson doucement. Ton cœur battait la chamade, mais tu ne savais pas quoi faire. Tu sentais la déception, la peur t’envahir. Comment on pouvait vouloir être avec quelqu’un qu’on ne peut pas toucher? Sérieusement, qu’est-ce que qu’on pouvait espérer d’une relation à distance dans la même pièce. Sauf que tu ne pouvais pas être son ami, pas que ça. Tu n’y arriverais pas.

Alors, tu abandonnas. Non, pas elle, ni votre relation. C’était pire, tu abandonnais ta raison, ta sagesse. Fuck off pour les conséquences. Tu avais déposé Ellie loin du lit, comme pour la protéger de ton plan de con. Parce que c’était clairement ça. Ensuite, tu t’étais retourné, tu avais cherché son regard du tien et tu l’avais trouvé, avant de sourire, l’air joueur. Ouais, tu mettais tous tes œufs dans le même panier, là, maintenant et tu allais briser la glace pour de bon, rajoutant au passage un :

-Ok, je m’excuse, mais… j’arriverai pas à être ton ami.

Et en disant celui, tu avais attrapé ton drap, sourit de plus belle avant de l’enrober dedans, pas la tête, juste tout son corps. Tu l’avais poussé dans ton lit, étendu. Un peu comme sur le canapé, mais en beaucoup plus confortable. Tu avais finalement remonté le drap jusqu’à son nez, légèrement au-dessus, pour déposer tes lèvres sur les siennes. Un baiser, surement le plus chaste de ta vie, mais… vu tout ce que tu venais de lui faire vivre… elle n’aurait aucun contrôle sur son petit cœur, t’étais pas con, tu comprenais le principe.

-Pas que. Faut pas m’en vouloir.

Tu avais tenté de donner l’impression de regretter, mais ce n’était pas le cas. Tu ne regrettais pas, parce qu’elle était nulle comme amie aussi en fait. Vous étiez de pitoyables amis et des amants interdits… vous alliez juste exploser en fait, mais entre-temps, tu aurais du plaisir au moins, parce que la capturer, ça avait ça de bon. c’était marrant.

   
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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Mar 8 Mar - 23:44





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Tu sentais ton cœur battre à tout rompre comme si d'un instant à l'autre il allait traverser ta poitrine. Tu étais toujours derrière lui les yeux posé sur son cou là où quelques secondes plus tôt tu avais cédé à cette envie qui te rongeait depuis que tes lèvres avaient goûté aux siennes. Une envie interdite mais pour laquelle tu n'avais aucun regret. Oui aucun regrets mais une trouille bleue qu'il se retourne pour te faire redescendre sans parachute. D'un côté tu sentais encore sa chaleur sur tes lèvres et le goût de trop peu qu'elle avait lassé en les quittant.

Puis sans dire un mot tu l'avais regardé poser sa guitare loin du lit avant qu'il ne se tourne vers toi. Ton cœur loupa un battement, puis un second et ce ne fut pas vraiment mieux quand il avait emprisonné ton regard dans le sien. Tu ne savais pas trop ce que tu voulais ou ce que tu espérais en fait. Comment tu aurais pu le savoir franchement alors que tu te noyais clairement dans ses yeux. Il t'avais sourit et toi t'avais pas pu sourire aussi non t'avais juste réussit à te mordre les lèvres. Et franchement ce ne fut pas mieux quand il parla non clairement pas. T'essayais de donner du sens à ses mots, genre, il s'excusait de ne pas pouvoir être ton ami. Ça voulait dire quoi au juste? Dieu pourquoi tu ne respirais plus d'un coup.

Enfin sans que tu n'ai le temps de plus Eliot t'avais entortillé dans son drap avant de te faire chavirer autant physiquement que mentalement. Tu t'étais laissé faire, d'un côté tu n'aurais pas pu faire autrement tout ton corps était engourdit. Puis il avait remonté encore un peu le drap sur ta bouche avant de poser ses lèvres sur les tiennes. C'est à ce moment précis que tu sentie ton souffle reprendre, enfin tu pouvais respirer de nouveau. Tu adorais sentir la pression de son corps contre le tiens et on peut le dire comme ça t'aimais le voir au dessus de toi. Genre t'avais l'impression d'être toute à lui et ça te plaisait. Surtout que le drap était tellement mince que tu pouvais sentir chaque parcelle de son corps contre le tiens. Sa chaleur ainsi que les battements quelques peu anarchique de son cœur. Ça te rassurait tout comme ça t'effrayait, mais pour l'heure tu te foutais un peu des conséquences et de tout le reste.

-Va me falloir plus de ça pour te pardonner pleinement...

Tu avais baissé le tissu avant de parler et de enfin lui sourire. Puis tu avais remonté le drap pour cacher pleinement ton visage et tes joues qui commençaient doucement mais sûrement à prendre de la couleur. Oui ta peur laissait place à la quelque chose d'autre quelque chose de plus physique, faut dire aussi qu'il était proche et qu'il n'y avait pas grand chose entre vous. C'était toi où d'un coup la température venait de monter. Genre t'avais chaud mais pas qu'à l'extérieur, non t'avais chaud partout et c'était encore pire là où son corps te touchait. Maintenant que vous veniez de faire voler les bases de votre amitié pour autre chose tu sentais défaillir la totalité de tes barrières.

-Tu vas finir par me rendre folle Eliot...si ce n'est pas déjà le cas...


Doucement tu avais redescendu le drap avant de plonger tes yeux brillants dans les siens. Tes bras avaient glissé autour de son cou grâce au tissu qui vous offrait une certaine forme de protection. Tu voulais l'embrasser mais tu ne pouvais pas, tu voulais glisser tes mains dans ses cheveux mais là encore ce n'était pas possible. L'amitié avait été compliqué mais ça ça allait être du sport...compliqué, éprouvant mais si au final tu avais le droit à lui t'étais prête à entrer dans le jeu.


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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Mer 9 Mar - 3:46


ft. Taylor & Eliot

   
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Je tiens à souligner qu’il ne me reste que 100 pages à mon livre et que j’ai arrêté de lire pour t’écrire cette réponse. Vénère-moi. Voilà, c’est dit. Maintenant, la réponse. Tu ne pouvais pas dire si tu avais fait le con ou pas, mais pour le moment, la situation, bien que complexe, te plaisait affreusement. Tu sentais ton sang couler comme un brasier dans tes veines, ton cœur s’accélérer et ta respiration se faire plus superficiel, mais si en vrai, tu avais surement l’impression d’avoir trop d’oxygène dans tes poumons. Tu avais légèrement le tournis à te dire que tu venais de tout chavirer, elle comprise. Tu avais tenté, vraiment! Depuis un mois maintenant tu tentais de te convaincre qu’être ami, c’était la meilleure des solutions et tu en étais encore persuadé, c’était vraiment LA meilleure des solutions à votre problème, mais… t’en étais incapable. Un peu comme dire que le partage des ressources mettrait fin à la fin dans le monde. C’était idéaliste et vrai, mais… impossible, voilà.

Alors, tu t’étais finalement retrouvé sur elle, tu te surélevais de tes bras pour ne pas l’étouffer, mais tu cherchais la chaleur de son corps contre le tien. Sentir son souffle, les battements de son cœur, tu voulais ça. En fait, tu voulais bien plus que ça, tu voulais sa peau contre tes lèvres, sa chaleur sous tes doigts, mais tu ne pouvais rien avoir de cela. Tu en avais conscience, elle était loin de donner l’impression de contrôler son pouvoir là, maintenant. Sauf qu’il lui faudrait plus pour te pardonner. Sur le coup, une lueur de doute c’était immiscé dans tes yeux. Tu ne savais pas trop ce que tu pouvais faire de plus, sans risquer de lui causer du tort, tu voulais juste qu’elle soit à toi. Ce n’était pas trop demandé… non? Alors, réponse facile :

-Tout ce que tu veux.

Parce que sérieusement, t’étais persuadé d’être prêt à offrir tout ce qu’il faudrait. Elle ne pouvait pas être trop exigeante non plus puisque bon… elle donnait l’impression d’apprécier aussi un minimum. Fallait pas te faire douter comme ça, ce n’était pas très gentil. Tu n’avais pas toute la confiance du monde toi. La confiance, c’était à Jake, l’assurance paisible, c’était à John. Toi, t’avais le doute et les questions, voilà. Bon, peut-être un peu de faux-narcissisme dans ton cas, parce que c’était marrant, mais c’est tout. Elle rajoutait que tu allais la rendre folle et ça te fit sourire, vraiment. Parce que tu avais la même impression. Tu avais l’impression que tout ce que tu faisais avec elle n’avait aucun sens puisque c’était basé sur un mensonge. Non, tu ne voulais pas être son ami, tu voulais lui prendre la main, l’attirer à toi, l’embrasser, limite… t’étais même prêt à en parler un jour avec ta famille. Ouais, un jour, quand ça serait un peu plus défini, pour le moment, c’était encore juste compliqué. Alors, toujours plongé dans son regard, tu avais souri, rajoutant un :

-Au point ou on en est… on le sera tous les deux et… je peux surement faire pire.

Et sur ce dernier mot, tu avais repassé le drap sur sa bouche avant de l’embrasser, de descendre sur sa joue, toujours couvert par le drap, sa mâchoire, remontant vers son oreille, descendant vers son cou. C’était une dizaine de baisers que tu avais voulu lui donner depuis votre premier échange. Tu savourais, tu te permettais maintenant ce que tu t’empêchais depuis trop longtemps. Tu voulais la rendre folle, tu voulais la titiller, qu’elle explose sous toi. Tu voulais la torturer, qu’elle ait envie de toi, plus que de respirer et que ça lui donne la motivation pour dresser son pouvoir. Parce que tu allais mourir si elle ne le faisait pas. Finalement, tu te laissas tomber sur le côté, réduire la pression qui s’accumulait dans tes veines, réduire ton envie aussi, mais au lieu de t’éloigner, tu t’étais assurer qu’elle était couverte, comme pour la border avant de la prendre dans tes bras, simplement. C’était mieux que rien, tout était mieux que rien. Vous n’aviez rien et maintenant, tu allais t’autoriser un peu, tout simplement.

-Je veux juste… être bien. On réfléchira après d’accord?

Dit d’une toute petite voix, la rapprochant de toi un peu plus. Elle sentait le toi et tu appréciais la chose. Elle était un peu tout à toi en ce moment et c’était bien. Tu espérais juste que… qu’elle apprécie autant que toi. C’était possible non?

   
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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Mer 9 Mar - 16:02





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Tu avais tenté d'être son ami, vraiment, malgré tes défaillances et tes moments d'égarements. Quand tu étais avec lui tu avais beau prendre toutes les bonnes résolutions du monde il y avait toujours ce petit moment où tu perdais pieds où plus rien n'avait vraiment d'importance mise à part tes envies. Tu avais beau essayer, tu n'étais pas vraiment en mesure d'être ami avec lui, c'était trop compliqué, ça impliquait beaucoup d'éléments que tu n'arrivais pas à contrôler. En fait c'était ça le problème, le fait de devoir se contrôler à longueur de temps, l'amitié ça devait être simple, ça ne devait pas être un rempart face à quelque chose d'autre. Mais c'était déjà ça non ? C'est ce que tu te disais à longueur de temps, ça avait beau être une excuse temps que tu passais du temps avec lui ça t'allait. Sauf qu'un mauvais plan reste un mauvais plan, même si il semble être bon. Alors quand t'avais eu ce que tu voulais tu avais voulu avoir plus. Le pire c'est que ce n'était même pas une sorte de caprice ou une envie non ça devenait un vrai besoin au fil du temps comme sans lui tu perdais pied. En somme vous aviez essayé mais le résultat était là, vous n'aviez pas réussit, pire vous aviez réussit à faire grandir ce besoin dans des proportions qui te faisaient clairement défaillir.

C'est pour cette raison que tu te trouvais maintenant sous lui enveloppé dans un drap comme si tu étais tellement fragile qu'il fallait te préserver de tout. En fait c'était le cas sauf que t'étais emmitouflée avec la personne même que t'aurais du fuir, toi même. Car c'était ça le vrai problème, toi, tes envies et tes sentiments qui foutaient le bordel dans la maîtrise de ton pouvoir. Mais d'une certaine manière comment étais tu sensé  rester de marbre quand tu te retrouvais autant à sa merci quand t'avais autant l'impression de lui appartenir. Tu te noyais dans son regard et chaque partie de son corps où tes yeux se posaient ne te donnait qu'une seule envie, celle de la posséder que ce soit par un baiser ou une caresse. Tout ça te dépassait, toi qui n'avais jamais autant désiré quelqu'un, toi qui avait tendance à être amoureuse de l'amour lui même. Tu étais tellement perdue mais aussi, tu n'avais jamais autant été à ta place que là avec lui.

Faire pire ? Comment pouvait-il faire pire alors que tu étais en train de mourir tellement tu étais en feu ? Genre plus rien chez toi ne semblait vouloir fonctionner normalement et le pire c'est que ça ne te déplaisait pas plus que ça...La réponse arriva rapidement et déjà tu sentais ses lèvres contre les tiennes puis tu les sentais sur ta joue, ta mâchoire, ton cou. Tu en aurais été sans doute morte si il n'y avait pas eu le drap entre ses lèvres et ton corps...qu'est ce que tu aurais voulu le cramer ce drap...Mourir de cette façon tu n'aurais clairement pas dit non. C'était de la torture, une délicieuse torture qui t'avais fait échapper un murmure, presque un souffle entre la complainte et un mot inaudible. Tu avais envie de plus, tu avais envie d'arracher ce maudit bout de tissus et de donner à ses lèvres le loisirs de te goûter réellement. Tu voulais sentir chaque parcelle de son corps contre le tiens, poser tes lèvres sur les siennes, le long de son cou, de son corps...T'étais en train de sombrer et tu l'aurais sans doute fait si il n'avait pas fait redescendre le pression en se laissant tomber à côté de toi.

Tu avais tenté de redonner corps à ta respiration et à tes idées, comme si tu en étais réellement capable. C'est vrai ça faisait un mois que t'avais perdu la faculté de réfléchir raisonnablement, fallait peut être pas voir trop grand d'un coup. Finalement alors que tu t'attendais à sentir son corps se lever du lit son bras était venu se refermer sur ta taille te faisant glisser jusqu'à lui. Tu étais complètement à lui...tellement que tu avais même profité de votre position pour te lover un peu plus contre lui. Le fait d'être dos à lui t'aidait à reprendre tes esprit sans être engloutis par le flots d'envies et de sentiments ingérables.

-D'accord...

Tout en disant ses mots tu avais enfermé sa main dans la tienne toujours recouvert de son drap. C'était bien de ne pas réfléchir, c'était sans doute le mieux et le plus simple que vous ayez à faire aussi. En fait cette simple phrase avez réussit à te détendre et à faire taire une bonne partie de tes voix intérieures, tellement que tu sentais tout ton corps s’apaiser. Même son souffle chaud contre ta nuque ne tendait pas à te rendre folle, non il te rassurait. En fait tu étais bien là, dans ses bras, tellement que tu aurais bien voulu y passer le reste de la nuit.  

-Je pense que je vais prendre le lit finalement...

Cette simple phrase avait beaucoup plus de sens quelle ne laissait entendre. C'était ta façon de lui dire que tu étais bien là avec lui. Que tu laissais de côté cette fausse bonne idée d'amitié au profit de quelque chose d'incertain, de complexe et d'indéfinissable. Peut importe ce que ça donnerait au final temps que tu avais plus de ça, de lui et de vous tu aurais été prête à signer. C'était aussi ta façon de redonner une forme de légèreté dans le choix que vous veniez de faire.

-Enfin seulement si tu me garde comme ça auprès de toi...

Tu avais chuchoté cette dernière phrase tout en serrant un peu plus sa main comme pour renforcer son étreinte autour de toi. Oui  là tu étais totalement à lui et tu ne t'en cachais même pas.


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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Mer 9 Mar - 23:58


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Voilà, c’était dit, c’était fait. Tout était clair pour tout le monde maintenant. Bon, pas si clair que ça en fait, c’était même loin d’être simple, mais… maintenant, tout le monde savait que l’amitié ce n’était pas compatible. En fait, ce l’était, mais… il ne pouvait pas y avoir que ça. Vous étiez bien plus que ça, sans savoir ce que vous étiez. Parce que sans le côté physique, vous n’étiez pas un couple, mais vous faisiez quand même dans les sentiments, donc… tu ne savais pas comment appeler ça. Alors, tu l’avais fait défaillir volontairement. Tu avais dit pouvoir faire pire et tu l’avais fait, lui embrassant la mâchoire, le cou, découvrant les formes de son corps, sans réellement en connaitre la saveur, la chaleur. Le drap bloquait tout ça, mais tu t’en fichais, elle gardait ses souvenirs et toi tu obtenais un peu ce que tu voulais, elle. Tu préférais de loin en avoir un peu que pas du tout. La preuve, vous n’aviez pas supporté le rien du tout pendant plus d’un mois.

Tu t’étais finalement laissé tomber sur le côté, tu voulais être bien, c’est tout ce que tu demandais. Alors, tu l’avais rapproché de toi et elle, elle avait complété son mouvement pour se blottir contre toi. C’était parfait. Elle avait accepté de réfléchir plus tard et ça t’allait parfaitement. Tout était bien. Tu l’avais senti se détendre dans tes bras et tu t’étais détendu aussi. Elle allait finalement prendre le lit et toi, tu avais ri doucement contre elle. C’était mignon et tu ne l’aurais pas laissé dormir ailleurs de toute façon.

-Ça me va très bien comme ça. Laisse-moi juste te couvrir, un drap ce n’est pas génial pour la nuit et fait pas bien chaud dans mon grenier.

Parce que même si c’était isolé, on parlait quand même d’un grenier et tu ne mettais jamais de chauffage dans ta chambre. C’était ton petit côté tempéré.

-Je te redonne ma main ensuite. Promit.

Tout en souriant. Parce que ça te faisait rire tout ça. Tu vous avais finalement recouvert avant de t’installer plus confortablement et ensuite lui rendre ta main. Tu l’avais serré un peu plus contre toi, déposant tes lèvres sur son épaule toujours recouverte du drap. Tu voulais rester près d’elle, même si tu craignais de la toucher, alors…

-Il arrive quoi si… pendant que je dors je te touche? Parce que bon… j’ai pas envie que tu me frappes au matin en ne sachant plus je suis qui, ni tu es où.

Genre, dans ta tête, un contact prolongé attirerait des tonnes de souvenir et ce n’était pas une bonne chose. Une fois ta crainte calmé, tu fus capable de te calmer à nouveau. C’était bien comme ça. Si elle s’éloignait une fois endormi, tu prendrais le temps d’aller faire tes trucs, mais pour le moment, ça allait. Vous aviez continué de discuter un peu, de tout et de rien avant que finalement elle ne sombre dans le sommeil. C’était bien comme ça, même si toi, tu avais pris plus de temps qu’elle. Sauf qu’au bout d’une heure d’inactivité, autre que de la sentir respiré, tu t’étais assoupi aussi. C’était bien comme ça. Le sommeil c’était déjà bien, mais avec elle, c’était encore mieux.

   
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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Jeu 10 Mar - 0:00





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Fallait avouer que tu étais bien là dans son lit et surtout dans ses bras. Tu étais bordée par sa chaleur et son souffle chaud. En fait tu étais tellement bien que t'aurais limite pu culpabiliser mais pour l'instant ce que tu voulais c'était juste de rester là pour le reste de la nuit voir même l'éternité. Quoi ? Manger, boire c'était pas aussi bien que ça...et c'est toi qui pensait ça alors Eliot avait quand même un peu de soucis à se faire.
Tu te lovais contre lui comme si tu tentais de ne faire plus qu'un avec lui. Tu laissais loin les préoccupations liées à ton pouvoir et à ce que donnerait votre relation sans nom. Tu ne savais pas trop ce qu'en serait les bases ni même si elle allait en avoir. Si t'étais censée te comporter différemment ou...en fait tu ne savais rien et pour l'heure tu ne cherchais pas à savoir. Demain était là, ce soir vous étiez libre de faire ce que vous vouliez, enfin la liberté c'était pas vraiment ça. En effet si tu avais vraiment  été  libre de faire ce que tu voulais à cette heure si tu serais sans doute encore sous lui à semer des baisers le long de son corps et à perdre ton âme sous ses caresses. Non en fait tu étais plus libre de rêver à ce qui arriverait quand tu serais apte à gérer tes sentiments et donc par ricoché ton pouvoir. Car tu le serais un jour, tu le savais, tu le voulais. De toute façon tu n'avais pas trop le choix, c'était soit ça soit perdre la mémoire car tu n'étais clairement pas prête à le céder.

Tu lui avais ensuite dit que tu n'allais finalement pas dormir sur le hamac et ça lui allait. Tu n'avais pas pu t’empêcher de sourire surtout quand tu l'avais senti rire derrière toi. Tu n'avais jamais été aussi proche de quelqu'un, physiquement. Genre même quand tu dormais avec tes amies tu restais à distance respectable. Alors c'était tout autant nouveau qu'agréable surtout que c'était d'Eliot qu'on parlait.
Il précisa ensuite tout en te couvrant qu'il ne bougeait que pour te couvrir, pour ne pas que tu es froid et qu'ensuite il te redonnerait sa main. Tu avais rit doucement, tu adorais le savoir aussi prévenant, il était mignon, vraiment. En fait tout chez lui te faisait fondre, tout vraiment même son petit, gros côté bordélique.

-Oui sinon je pourrais pas m'endormir...

T'avais toujours le sourire aux lèvres et il ne désemplit pas quand il te redonna la main tout en te calant un peu plus contre lui. T'avais frissonné au contact de ses lèvres tout en positionnant sa main sous la tienne. Tu l'avais même calé tout contre ta poitrine sans vraiment prendre conscience que ce n'étais pas forcément très...bref tu l'avais fait avec les intentions les plus pures du monde alors ça allait.

-Ne t'inquiète pas pour ça quand je dors mon pouvoir se met sur pause. Genre je pourrais dormir tout contre toi sans drap que ça ne me ferait rien...


Pourquoi t'étais pas somnambule ? Non mais vraiment...Ça t'aurais permis d'assouvir certaine envie...oui, non pour ne pas t'en souvenir le lendemain c'était peut être pas le top.
Finalement vous aviez discuter de tout et de rien comme à chaque fois que tu étais avec lui. Toute discussions même anodines apportant son lot de rire de sourire et de joues rougis Puis tu n'avais pas pu résister au sommeil faut dire que tu étais vraiment bien comme ça au chaud toute protégé.

Les rayons du soleil sur ta peau te réveillèrent aux alentours de  9 heure du matin ce qui pour toi correspondait à une grosse matinée. Tu avais exactement dans la même position que lorsque tu t'étais endormis à quelques exceptions prêtes. Plus aucun drap ni couverture n'encombrait ton corps, il fallait dire que tu avais fini par mourir de chaud sous toutes ses couches et la chaleur de Eliot. Ce dernier t'enserrait toujours et en plusieurs points ta peau et la sienne étaient en contact. Heureusement pour vous deux tu étais encore trop endormis pour que quelque chose passe.
Machinalement tu t'étais tournée pour lui faire face. Tu te trouva face à un Eliot tout endormis. Il était beau comme ça, il ressemblait presque à un ange...un ange diablement attirant. Doucement tu avais posé ta main contre sa joue. Tu contrôlais assez tes sentiments pour ne pas craindre de lui envoyer toute ta mémoire surtout qu'en le voyant endormis tu n'avais pas ton cœur qui faisait des bons de 10 mètres. Doucement tu t'étais approché de lui avant de caler tes pensées sur une simple petite phrase. «Bonjour  petit artiste » Puis doucement tu avais posé tes lèvres sur les siennes dans un baiser chaste et doux.


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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Jeu 10 Mar - 1:34


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Tu avais demandé de récupérer ta main pour une excellente raison, tu voulais la couvrir parce qu’il faisait frais dans ta chambre et qu’un tout petit drap, ce n’était pas génial. Vous alliez finir par fondre, mais tu t’en fichais, l’important, c’était qu’elle s’endorme et pour y arriver, fallait être bien. Donc ouais, couverture. En prime, tu avais rajouté une question. Tu voulais savoir si tu devais t’inquiéter ou pas de son pouvoir pendant la nuit. Tu n’avais pas envie qu’elle se réveille amnésique et ça ne serait pas le cas. Elle te l’assurait parce que son pouvoir ne fonctionnait pas la nuit. Vous auriez pu dormir sans drap que ça n’aurait pas posé de problème, mais pour s’endormir… c’était différent. Tu étais soulagé, genre vraiment. Tu n’avais pas envie de risquer de lui faire du mal sans le vouloir. Alors tu rajoutas simplement :

-Oh, enfin un bon côté à ton pouvoir. Parce que le mien fonctionne aussi la nuit.

Comme ça, tu lui disais un petit quelque chose sur toi aussi. T’essayais de fonctionner avec des échanges. Tu étais adorable. Ensuite, un peu de discussions, rien de bien important, juste discuter et profiter du moment. Personne n’avait cherché à se déplacer et tu l’avais laissé prendre possession de ta main. Tu n’avais pas fait de geste déplacé, tu ni avais même pas pensé en fait. Pas maintenant, il était trop tôt pour ce genre de pensée. Bon d’accord, il n’était jamais trop tôt, mais t’étais pas comme ça, voilà. Pas trop, pas au début. Rha! T’arrivais même pas à savoir en fait.


Dormir, c’était bien. Dormir avec elle, c’était encore mieux. Tu aimais sa chaleur, sa présence et son odeur, du moins… son odeur couverte par la tienne. Tu l’avais gardé dans tes bras, tu l’avais regardé sombrer jusqu’à ce qu’à ton tour, tu le fasses aussi, tranquillement. S’endormir d’ennui, c’était si rare que tu faisais ça. Sauf que là, tu l’avais fait et c’était bien. Tu étais mort de chaud au moins trois fois durant cette nuit-là, mais jamais l’idée de t’éloigner d’elle t’avait effleuré. Sauf qu’à un moment donné, tu ne savais pas trop comment, ni pourquoi, mais tu avais cessé d’avoir chaud, tu étais juste bien.

Une sensation de présence d’abord, suivit de la douceur d’une main. Tu ne la sentais pas vraiment, mais elle existait dans ton monde, mêlant réalité et rêve. Jusqu’à ce que tu entendes vaguement une voix, loin. Un bonjour? Hein? Si c’était bébé-cachalot qui se pointait, tu allais l’enfermer dans le placard, mais tu sentis des lèvres sur les tiennes, alors tu n’avais pu que sourire ensuite, te rapprochant de la source de chaleur. Taylor, tu étais avait Taylor et elle était toujours là. Tu avais donc papillonné pour te réveiller et Dieu que c’était difficile. Pourquoi est-ce que c’était aussi difficile d’ouvrir les yeux. Il était quelle heure en fait? Ton regard c’était joint au sien, tu étais heureux, ta main c’était glissée doucement contre sa hanche, remontant vers sa taille par-dessus le t-shirt que tu lui avais prêté. Tes lèvres avaient ensuite été cherché les siennes, tout en douceur. Tu voulais juste profiter de celui-là parce que l’autre, tu ni avais pas eu droit vraiment. Sauf que ton cerveau tout embrumé de sommeil n’avait pas conscience de son pouvoir. Tu ni pouvais rien, tu ne pensais pas à ça. Une fois ton baiser gagné, tu continuais de sourire, la dévorant des yeux, tu étais bien. Tes yeux c’étaient finalement posé sur ta main à sa taille, dévoilant que tu avais remonté son t-shirt dans ce mouvement. Tu voulais voir la dentelle de ses sous-vêtements et ton cœur avait fait un bon. Les pensées qui t’avaient assaillit étaient loin d’être chastes, alors tu avais délicatement replacé le bout de tissu pour préserver sa pudeur. En fait ça et te préserver toi. Un premier matin, comme ça, fallait contrôler ton corps et tu arrivais à le faire, mais le matin c’était chiant pour ça. Bref, tu avais remonté ton regard vers elle, sourire malicieux aux lèvres, regard tout endormi en disant simplement :

-Voilà, comme ça, je protège ma pudeur de toi.

Parce que ouais, c’était clairement toi qui avais le plus de pudeur des deux. D’accord, le plus difficile, c’était de ne pas éclater de rire là, maintenant. Sauf que tu en avais envie.

   
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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Jeu 10 Mar - 2:54





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La nuit avait été pleine de douceur de protection et de chaleur...genre vraiment beaucoup de chaleur.  Son odeur ne t'avais pas quitté de la nuit et ça avait été autant assurant que enivrant. Tu n'avais pas du lutter pour t'endormir et a aucun moment tu ne t'étais réveillé même  si à quelques moments tu avais eu tendance à te blottir contre lui. Tu avais adoré dormir tout contre lui et te réveiller dans sa chambre à ses côtés. En fait c'était une vrai première pour toi, dormir dans le lit d'un homme et dans ses bras. C'était tout aussi agréable que ça c'était fait naturellement sans que tu n'y pense vraiment. En somme tu avais passé une excellente nuit et tu voulais un matin tout aussi excellent.

Alors tu avais tenté de le réveiller doucement à l'aide d'une caresse et d'un baiser. Tu avais été toute douce, il fallait dire que tu n'étais pas très réveillé toi non plus. Il ne te fallu pas plus d'artifices pour sentir Eliot se réveiller. Tu avais sourit à le voir comme ça lutter pour ouvrir les yeux, genre même ça ça te faisait craquer.
Finalement il avait ouvert les yeux avant de poser sa main sur ta hanche remontant sur ta taille tout en dévoilant une partie plutôt intime de tes sous vêtements. Heureusement pour toi tu n'avais pas prit le risque de mettre des sous vêtements tête de mort ou licorne car ouais t'en avais des comme ça. Non tu t'étais imaginé tellement de sénari que opter pour quelque chose de plus femme était devenu une évidence. Genre tu voulais quand même donner l'impression d'être une adulte si malencontreusement tu te trouvais trempé par dieu sait qu'elle raison. Oui imagination fertile et tout ça tout ça. Il avait aussi été rechercher tes lèvres pour te donner un doux baiser. Rha t'adorais les matins comme ça surtout que rien n'était venu gâcher ce moment même pas ton pouvoir qui cherchait encore à émerger. T'avais pu profiter de chacun des deux baisers et tu en étais heureuse c'était un peu comme si tu étais encore au milieu d'un rêve. Si c'était tout le temps comme ça la non amitié tu n'allais pas tarder à devenir accro à ça.  
Cette petite parenthèse du matin c'était poursuivit toute en douceur, tu étais bien là, tellement que tu n'étais pas prête à sortir du lit. Tu l'avais un peu mangé du regard après vos baisers avant de voir que lui aussi ne se gênait pas trop pour le faire. Sauf que toi tu étais clairement plus débraillé que lui avec ton haut qui laissait entrevoir la dentelle noir de ton shorty. Le voir ainsi te détailler te fit sourire, en vrai t'aimais bien l'idée qu'il puisse te désirer, d'un côté qui n'aimerait pas se sentir désirer par quelqu'un comme lui. Puis tu n'avais pas pu retenir ce grand sourire moqueur quand tu avais vu son air changer et sa main remettre en place ton t-shirt. Tu le garda au bord des lèvres l’amplifient même quand il releva le regard vers toi.

-Oui protège la bien...Tu avais rit tout en secouant la tête négativement...car on ne sait jamais je pourrais faire ça par exemple...

Puis sans vraiment réfléchir à tout les tenants et aboutissant de la chose tu avais glissé sur lui te retrouvant au dessus de lui, sur les genoux une jambe de chaque côté de son corps. La position était plus que subjective et le pire c'est que fatalement ton haut avait suivit le mouvement général et était remonté assez haut pour dévoiler la totalité de ton tatouage et une bonne partie de tes sous vêtements. Tu savais les risques que tu prenais en venant ainsi jouer avec ses envies de si bon matin mais voilà tu étais d'humeur taquine, joueuse et temps que ton pouvoir te laissé en paix t'en profitais au maximum...Quoi que là maintenant que tu étais sur lui et que tu sentais chaque partie de son corps contre le tiens c'était toi que tu réveillais...dans ton entièreté...


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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Jeu 10 Mar - 3:53


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Mais c’est qu’elle se moquait presque de toi celle-là! Tu avais le droit de la détailler des yeux, elle était dans ton lit, elle te réveillait a pas d’heure, bah ta conscience elle, elle allait émerger vers 13h, voilà. Bon en même temps, tu pensais ça, mais ce n’était pas vrai. Tu en avais de la conscience puisque tu venais de la rhabiller sagement pour protéger ta pudeur, ouais, toi, tu protégeais TA vertu, pas la sienne, tout ça. Parce que bon, tu trouvais ça marrant toi de te prendre pour le plus chaste des deux, surtout que c’était limite la vérité. C’était toujours elle qui te sautait dessus, sauf quand c’était toi, mais là, ça ne comptait clairement pas. Tu te rappelas soudain un détail important… pas de souvenir, pas de pensée, rien. Elle ne t’avait rien balancé et tu étais heureux de ça. Elle te disait de bien la protéger, parce qu’elle pouvait faire un truc. Un truc horrible. Sauf qu’elle le fit pour de vrai. Non sérieusement, cette fille voulait ta mort, rien de moins. Elle c’était rapidement glissé sur toi, à califourchon. Tu sentais la chaleur de son corps réveiller cette partie de toi que tu aurais préféré garder pour toi, mais tant pis pour elle. Elle n’avait qu’à pas se la jouer femme fatale à pas d’heure aussi, tu ne pouvais pas résister. Tu avais voulu lui dire ta façon de pensé à voix hautes, mais ce fut plutôt un murmure qui appuya tes dires :

-Ça, c’est pas du jeu.

Genre non, elle ne pouvait pas faire ça, pas comme ça. Tu n’allais pas lui sauter dessus comme un accro du sexe et tu n’allais pas non plus la repousser. Ta seule option était donc de la laisser te torturer?! Ce n’était pas gentil ça! Alors, aussi bien lui rendre hein! Tu n’avais plus rien à perdre, tu avais déjà perdu le contrôle de ton corps et maintenant de tes pensées. Tes yeux la détaillaient doucement et tu t’en donnais pleinement le droit. Elle était sur toi après tout.

-Sauf que je peux surement faire pire.

Genre… à ce point… tu n’avais rien à perdre. Alors tu avais glissé tes mains sur ses cuisses, remontant doucement avant de finalement te redresser dans un effort. Ouais, assit, c’était bien aussi, très bien même. Tes mains étaient remonté le long de ses hanches, passant sur la dentelle de se sous-vêtement que tu connaissais bien maintenant. Limite, vous étiez amis maintenant tous les deux. Tu les avais remontés dans son dos dans une douce caresse pour au final, chercher ses lèvres des tiennes. Tu appréciais ses baisers, tu en voulais encore et toujours. Le pire, c’est que là, maintenant, tu avais le vague espoir que son problème de pouvoir était réglé. Tu ne savais pas ce qui aurait pu régler ça, mais tu t’imaginais très bien passer tes journées comme ça, à la chercher, la trouver, l’embrasser, la goûter. Tu ne pouvais pas vraiment espérer mieux. Sauf que tu n’étais pas dupe, pas trop, son pouvoir allait revenir et il faudrait vous séparer, mais pour le moment… c’est exactement là que tu voulais être. Tu voulais découvrir sa chaleur, son odeur, mais surtout… ses envies.

   
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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Jeu 10 Mar - 15:44





“Ne t’attarde pas sur les détails au risque de rater ce qui est devant toi.”

♪I’d pray but I don’t know
how to keep you from leaving
♫ 

Eliot & Taylor





Tu étais sûr lui genre toi, comme si tu étais Riley (coucou riri) et que tu savais ce que tu faisais. Sauf que tu étais loin d'être une femme fatale ni même certaine de savoir toutes les réactions que cela pouvait engendrer sur ton propre corps et sur celui de l'homme entre tes cuisses car c'était un peu ça quand même. Après tu n'étais pas non plus un bébé poussin sorti d'un écrin d'argent à tes 22 ans, tu savais comment tu étais faite et comment il était fait, c'est juste que tu n'avais pas certains mécanismes instinctif de prévention.

Alors pour l'heure, loin de te doutais de ce que ton corps te préparait, tu étais sur lui arborant un petit sourire joueur tendis que tu le laissais te détailler. Sauf que te détailler n'était pas la seule chose que Eliot te faisait et tu commençais à comprendre que tu n'avais pas réveillé que son esprit. Tu pouvais le sentir comme tu avais senti la veille ses lèvres contre les tiennes à travers le drap. C'était particulier sans être dérangeant, non bien au contraire c'est juste que ton esprit tout comme ton corps commençaient à réagir à cette sensation. Un frisson parcouru alors ton corps, il avait prit naissance au niveau de ton bassin avant de se propager dans chaque centimètre carré de ton corps. C'était ton signal d'alerte celui qui hurlait que tu devais rapidement quitter le navire et tu l'aurais fait si Eliot n'avait pas décidé de faire pire.

Et il avait fait pire, laissant glisser ses mains le long de tes cuisses pour venir s’amarrer de chaque côté de tes hanches avant de redresser le haut de son corps pour s'asseoir. Son mouvement, jumelé avec le traitement de ses mains te firent perdre le contrôle et sans vraiment savoir comment, tu avais entendu ta voix émettre un son se rapprochant d'un hoquet de surprise étouffé. Mais Eliot ne s’arrêta pas là, non, bien-sur que non et c'était sans doute entièrement de ta faute, tu l'avais cherché alors tu ne pouvais pas te plaindre de l'avoir trouvé. Et pour dire vrai la partie la moins farouche de ton être en été clairement ravie. Ses mains poursuivirent leur chemin le long de ton dos  laissant derrière elles un frisson brûlant ne demandant qu'une seule et unique chose c'est d'en avoir encore plus. Puis ses lèvres étaient venu chercher les tiennes et bien entendu tu lui avais donné satisfaction surtout que tu en mourrais d'envie. Tu avais même été jusqu'à poser une main sur sa nuque tendis que l'autre passait dans ses cheveux. Tout était parfait, il t’enivrait, vraiment, allant même à te faire oublier ton signal d'alerte. Il te laissait goûter à des sensations que tu ne connaissais pas mais qui maintenant réveillé auraient bien voulu exister un peu plus. Alors dans un souffle alors que tes lèvres touchaient encore les siennes tu avais lui avait presque murmurer.

-Bien pire...

Tu te perdais Taylor, complètement et tu sentais cette étrange sensation indomptable grandir au niveau de ton bassin devenant maintenant presque brûlante. Ça provenait de lui ou de toi ? T'en avais aucune idée, en fait, tu savais juste que maintenant il était trop tard et que tu avais été beaucoup trop en avant pour t'en sortir indemne. C'est donc sans grande surprise pour personne que tu sentie ton pouvoir revenir à la charge avec une amplitude quasiment identique à ce trouble qui envahissait ton corps. Oui autant dire que c'était du lourd. Alors t'avais quand même tenté de t'échapper de lui et tu n'avais pas trouvé mieux que de te laisser tomber d'un bon sur l'un des côté du lit. Te connaissant fallait-il vraiment préciser que dans la précipitation tu n'avais pas sauté du bon côté ? Non ? Tu t'étais donc retrouvé au sol allongé de tout ton long avant de te mettre à jurer pour toi même. Ça c'était la méthode de refroidissement rapide by Taylor.

-Aieuuuuuuuuuuu !!! Mais merdeuuu...Y'avait que deux côtés...

Tu n'avais pas vraiment eu mal, tu avais eu plus peur qu'autre chose. En vrai tu n'espérais qu'une seule et unique chose que ta magnifique cascade avait permit à tes souvenirs de rester en toi. L'espoir ça fait vivre il paraît...

-Dis moi que je ne viens pas de risquer ma vie pour rien...


Tu avais dit ça tout en t'asseyant en tailleur sur le sol, une main posé sur ta nuque. T'étais partagé entre l'envie de rire face à cette scène ridicule que tu venais de lui offrir, la panique de lui avoir envoyé un souvenir,la honte parce que quand même...passer de femme fatale à ça c'était pas terrible et aussi le fait que toute ta pression n'était pas totalement redescendue . Genre tous ça oui et ça se voyait sur ton visage car t'étais toute rouge, tu avais de grand yeux surpris et un demi sourire incompréhensible.
Taylor...tu aurais sans doute tout bonnement opté pour la honte si t'avais su que tu venais de lui envoyer un des souvenirs les plus embarrassant de ta vie. A ce stade t'étais même en droit de te demander si ton pouvoir ne choisissait pas tes souvenirs avant de les envoyer.

Dans ce souvenir tu devais avoir la vingtaine, tu étais en train de danser sur une sorte d'estrade de fortune avec l'une de tes camarade de classe lors d'une soirée dans vos atelier aux beaux arts. Tu avais bu, beaucoup...trop pour être exacte et par conséquent tu n'avais pas vraiment fait attention là où tu posais les pieds, tellement pas que à un moment donné le sol n'avait plus été palpable. En somme t'avais mi un pied dans le vide. Tu avais voulu te rattraper vainement avant de t’étaler à même le sol. Heureusement l'estrade n'était pas très haute mais malheureusement t'étais pas en jean... Bref pas besoin de vous faire un dessin tu t'étais royalement payé la honte devant une bonne partie de ta promo. Oui toi et la gravité c'était pas toujours une histoire d'amour.


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MessageSujet: Re: I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫   Jeu 10 Mar - 19:51


ft. Taylor & Eliot

   
I’d pray but I don’t know how to keep you from leaving ♫




Elle était sûr toi et tu appréciais le moment. Tu appréciais qu’elle prenne ses aises et surtout qu’elle s’amuse de cela. C’était quelque chose qui te rendait heureux, tout simplement. Parce qu’au fond… tu voulais juste partager un truc avec elle. Tu ne pouvais pas t’empêcher de vouloir de la proximité et on te l’offrait sur un plateau. Du moins, presque. Alors, oui, tu avais fait pire. Tu t’étais redressé, passant tes doigts sur sa peau chaude et douce, remontant le long des hanches, se glissant sous le t-shirt, remontant la taille, le dos dans une caresse qui te comblait. Ce fût encore mieux lorsque ta bouche trouva la sienne, tes lèvres chaudes contre cherchant cette caresse qui t’avait manqué et qui te manquerait surement toujours. Tu appréciais de pouvoir l’entourer de tes bras, encore plus le fait qu’elle te laissait faire. Tu t’évertuais à découvrir chaque parcelle de peau que tu n’avais pas l’impression d’avoir déjà embrasé de tes doigts et tu la sentais se perdre sous tes caresses. Quand votre baiser prit fin, elle te murmura que c’était bien pire et tu avais souri avant de retourner chercher ton dû. Tu voulais encore de ses baisers, comme l’assoiffé que tu étais. Tu ne savais pas quand son pouvoir reviendrait, ni pour combien de temps. Alors tu voulais profiter pleinement.

Sauf que tout bonne chose à une fin, tu t’y attendais un petit peu, fallait bien l’avouer. Tu l’avais senti se tendre, s’éloigner, paniquer avant de chercher à s’éloigner de toi. Tu avais tenté de la rattraper par le t-shirt, la retenir, la pousser de l’autre côté sauf que c’était déjà trop tard, elle, elle tombait en bas du lit et toi tu étais submergé d’image d’elle qui s’étalait dans un lieu que tu ne connaissais pas, avec des gens que tu ne connaissais pas. Tu n’avais pas eu besoin de cette confirmation silencieuse, tu l’avais deviné qu’elle était maladroite la Taylor quand même. Tu n’avais pu que rire, deux fois plutôt qu’une, fallait bien l’avouer. Tu la trouvais mignonne, tu ni pouvais rien.

-Ça va? Tu ne t’es pas fait mal?

La question de base quand même. Avec toi et tes jolies mèches blondes qui passaient la tête hors du lit pour la voir au sol. Au moins, ton lit n’était pas bien haut, mais plus que celui de John. Elle avait mentionné qu’il y avait deux côtés au lit et qu’elle avait dû choisir le mauvais. Tu avais souri en toute réponse. Elle demandait aussi si elle avait risqué sa vie pour rien et ton sourire se transforma en une sorte de mimique mi-désolé, mi-jenesaisquoi qui voulait dire un : « Pour rien, mais c’est vraiment pas si mal ».

-Pour rien, mais… c’est pas un souvenir très significatif. Alors même si tu l’as oublié... c’est pas plus mal.

Genre, tu ne pensais pas que ce souvenir l’avait transformé en la personne qu’elle est aujourd’hui. Tu ne pensais pas que ce souvenir, s’il était oublié, allait la changer. Ce n’était pas comme si tu lui faisais oublier la solitude, ça… c’était plus complexe, ou l’art aussi. C’était des choses qu’il ne fallait pas toucher, une chute parmi tant d’autres – parce que ouais, tu savais qu’il y en avait eu d’autres- ça t’allait. D’après toi, les caresses en avaient valu la peine, mais chut.

-Tu dansais, tu avais surement bu et tu t’es étalé. Rien de glorieux, mais tes sous-vêtements étaient tops!

Avec un petit sourire angélique. Ouais, tu la cherchais. Au pire, elle voudrait te taper, limite… faudrait qu’elle revienne dans le lit pour ça et ça t’allait bien comme option. Tu lui serais une place. Parce que tu étais peut-être réveillé, mais… fallait pas halluciner non plus, tu n’allais pas sortir du lit avant mille ans.

   
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