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L'hiver arrive ! Du moins, il est bien arrivé à New-York. Profitez-bien de la neige !
C'est hallowen les amis ! Et si vous faisiez un petit tour par notre sujet commun pour fêter l'occasion ?
L'intrigue numéro 6 est toujours en cours ! Pour le moment, tout le monde est encore plus ou moins entier...espérons que cela ne change pas !
Une nouvelle intrigue a fait son arrivée sur MAP ! Pour s'inscrire, c'est ici ! Vous avez une semaine pour vous inscrire !
Bienvenue dans cette nouvelle partie du forum ! C'est ici que vous serez informés de l'avancée des intrigues en cours ! Elle est pas belle la vie ?
L'intrigue de slenderman est achevée ! Vous pouvez découvrir ou redécouvrir cette aventure ici.
Le procès des intrigues de Norvège et de Boston a pris fin. C'est par ici pour en savoir plus !
L'admin qui s'occupe des annonces tient
à rappeler que cette partie est très importante à lire, merci heart
Les non validés ont bien évidemment le droit de flooder,
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 Oh but I know love is a fading thing just as fickle as a feather in a stream. (waven)

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Feuille de personnage
statut: administrateurclasse gammaspicy squirrels
- Wade Lester -
superior minds

T'as pas le choix, tu ressens rien, tu es vide, froid. Un cerveau dans une boite alimenté en oxygène par un muscle qui te ment. Tu peux pas.
empathie & apaisement par le toucher: il ressent tout ce que les autres ressentent. Il les comprend mieux que n'importe qui et peut même les apaiser en les touchant. Lui, ne ressent rien par lui-même. Seulement les sentiments des autres lui font vivre ces émotions qu'il a perdu depuis des années.
professeur de biochimie et chercheur de l'institut
02/03/2014
sebastian stan
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MessageSujet: Oh but I know love is a fading thing just as fickle as a feather in a stream. (waven)   Lun 29 Fév - 16:04

I know love is a fading thing.

seven & wade
Some say love is a burning thing, That it makes a fiery ring. Oh but I know love as a caging thing, Just a killer come to call from some awful dream.  See, honey, I saw love. You see, it came to me. It put its face up to my face so I could see. Yeah then I saw love disfigure me into something I am not recognizing. See, the cage, it called. I said, “Come on in” I will not open myself up this way again Nor lay my face to the soil, nor my teeth to the sand I will not lay like this for days now upon end You will not see me fall, nor see me struggle to stand I will not open myself up this way again
Le hall surchargé de l'aéroport ne t'es pas agréable du tout.
Tu avais déjà entendu dire que ces lieux étaient souvent appréciés pour leur calme, les spacieux couloirs, les boutiques détaxées et le wi-fi gratuit. A tes yeux, les aéroports américains pourtant gigantesques ne l'étaient pas assez, et les salles d'attentes étaient des tortures que tu devais vivre chaque semaine ou plus, pour te rendre d'une ville à une autre depuis quelques mois déjà. Sûrement pour cela que tu traînais ailleurs, en plein milieu du passage, essayant de te mettre dans un endroit le plus dégagé possible de la foule, même si cela ne suffisait pas. La surchauffe de ton cerveau, les migraines auxquelles tu étais quasiment étranger, la folle envie de vomir et l'impression que ton cœur allait explosé tant il était sollicité à droite à gauche par les autres étaient tes pires symptômes de cette vie en très grand communauté, au début, à l'aéroport et durant ta mission quotidienne. Le temps est ensuite passé, l'habitude a rendu la torture une routine, une douleur lancinante à laquelle tu n'étais pas habitué  que tu calmais à coup de codéine ou autre médicament supposé soulager les douleurs. Cela semblait assez efficace pour que tu puisses rester au milieu des autres, occupant ton esprit en jouant avec le bracelet nouvellement attaché à ton poignet.  Ce n'était rien qu'un élastique, remplit de perles de plastiques colorées que ton filleul t'avais fabriqué pour Noël et t'avais offert durant ton voyant à Atlanta. Il avait passé plus d'une heure à t'expliquer les couleurs qu'il avait choisit par rapport à la couleur de ses cahiers, ou autres idées loufoques, dont beaucoup de perles bleues, parce que tu étais un garçon, donc, tu devais aimer cette couleur. Le principe en soit était assez étrange et le stéréotype sûrement loin de la vérité, mais tu n'avais rien dit pour ne pas vexé le garçonnet qui semblait fier de son idée de cadeau. Tu avais juste accepté le cadeau et les quelques dessins qu'il avait fait pour toi, supporté la présence de ses parents et de leur bonheur familial pendant quelques jours avant de te sauver pour une nouvelle année, où tu ferais tout pour ne pas entrer en contact avec eux jusqu'à devoir retourner les visiter l'hiver suivant. C'est de là dont tu revenais.

Le vol us airline numéro 74320 de 16 heure quarante au départ d'Atlanta à destination de Miami est prêt pour embarquement porte 21b. 

Ce n'était pas ton vol. Le tiens indiquait comme destination l'aéroport John Fitzgerald Kennedy, New-York. Il était temps pour toi de rentrer à l'institut il semblerait, juste quelques minutes. Tu avais besoin de récupérer quelque chose, ou plutôt quelqu'un : ton chat. Ce pauvre Rick était resté derrière toi, le transport d'animaux étant une affaire d'état dans ce pays, jusqu'à ce que la paperasse soit terminée et qu'il puisse voyager avec toi sans finir dans la soute à bagage. Quelque chose te dérangeait à cette idée. Comme si il était trop important pour toi pour finir au milieu de valise, dans le froid d'un avion à paniquer pendant que toi...Et bien tu paniquais aussi à cause d'un passager effrayé de l'avion quelques sièges derrière toi. Les voyages seraient beaucoup plus agréable maintenant que tu avais la permission de le garder avec toi.

Voilà quelques mois que tu avais quitté l'établissement scolaire qui t'hébergeais depuis un an et demi. Ta blessure par balle plus ou moins guérie, tu avais décidé de prendre l'air, loin des autres, sans réellement penser à revenir un jour. Tu n'y songeais toujours pas d'ailleurs, préférant la liberté qu'il t'était donner de ne plus quitter du tout ta chambre d'hôtel si le cœur t'en disais, tout comme l'absence de chaperon qui t'étais ''agréable''. Du moins, tu essayais de t'en convaincre. La vérité était tout autre puisque c'est à la demande de Xavier, à peine quelques heures avant que tu ne demandes congés, qui avait proposé cette mission pour toi: celle de rependre l'acceptation du gène mutant X. Après tout, tu étais tout a fait disposer à en parler puisque tu en avais fait ton cheval de guerre, par le passer. Tout ce que tu avais en tête, c'était un monde où personne ne serait jugé pour être qui il est, que ce soit ton frère, ou les autres. Que personne n'ait peur, pas comme lui, d'en parler à sa famille. Puis le procès était arrivé et tes projets de centre d'aide aux jeunes mutants c'était réduit en poussière puisque non, le monde n'était pas tel que tu rêvais qu'il soit. Qu'à leurs yeux Graham était un monstre, comme vous autres. Tous les autres. 

Expliquer a des gamins que la mutation a toujours été présenté était assez simple, c'était plutôt les adultes qui posaient problème, étrangement. Ainsi qu'aux enfants plus âgés, embobinés par des parents bornés et effrayés du changement. Effrayés, pas en colère. C'était ça la nuance dont ils avaient honte. Ils avaient juste peur, comme les mutants, cachés dans ces foules. Tu arrivais a les distingués, plus stressés que les autres, moins à l'aise. C'était pour éviter ça, que tu voulais faire bouger les choses. Dans ton sac, une dizaine de noms et adresse a transmettre à l'école. Des ados, des adultes qui étaient intéressés par cet endroit dont tu leurs avait vanter les vertus, en privé. Peut-être qu'il n'était pas trop tard pour eux. Peut-être que tu pouvais les aider à mener une vie normale, sans avoir peur de leur mutation. 
Tout commence avec la peur. 
Le bon, comme le mauvais. 

Tes yeux se posent sur l'écran géant où ton vol est affiché.  Autour de toi, personne, ou presque. Des gens vacants à leurs occupations, le nez collé à leur téléphone. Tu ignorais du mieux que tu pouvais l'impatience d'une femme, la cinquantaine passée qui venait elle aussi se planter devant le panneau, pressée de partir vers sa propre destination. Pourtant, malgré tout, malgré tes capacités réduites par une fatigue lisible sur tes traits et une santé dégradée, tu souris avec elle, faiblement, forcé, jusqu'à ce qu'elle s'éloigne. Aucune délivrance ne vient t'enivrer, juste de nouveau un silence, qui serait comblé par la prochaine personne aux émotions vives qui croiserait ta route.
Tu l'attends donc les yeux rivés sur le panneau, cette nouvelle vague qui viendrait perturber cet océan si paisible qu'était ton esprit. Qui te chamboulerait. Tu inspires, mais n'expire pas. En retenant ta respiration, peut-être éviterais-tu la noyade, c'était une possibilité. Tout était bon pour essayer de te rendre le quotidien plus simple, même vivre en apnée si il le fallait.

N'importe qui aurait pu venir non loin de toi. N'importe qui, aurait pu accablé ton cœur de maux qui t'étaient étrangers. Pourquoi alors ton cœur se revêtit d'émotions qui lui étaient si familières ? L'air s'échappe de tes poumons dans un souffle saccadé, tremblant comme des doigts que tu resserrent contre la sangle de ton sac accroché à ton épaule. Tu reconnaissais ce mariage instable d'une tristesse omniprésente et d'un amour voué à l'échec. Ils étaient les raisons de ton départ. Fuir, pour ne plus jamais être confronter à elle, à vous. Pourtant lorsque tu détournes les yeux du panneau, elle était bien là, Seven, dont le regard croise le tiens quasiment immédiatement. La petite blonde brisée, que tu avais amoché encore plus profondément au lieu de reconstruire comme tu l'avais prévu. C'était sûrement l'échec le plus cuisant rencontré à l'institut. Tes essais sur ta propre mutation n'était pas grand chose comparé à ta promesse silencieuse de la rendre heureuse, juste parce qu'elle le méritait. Tu avais totalement fait l'inverse, puis réparé involontairement la situation, lorsqu'elle s'est consolée dans les bras d'un autre.  La solution existait bel et bien finalement, disparaître. Ne plus compter, ne plus exister l'aiderait au moins à se stabiliser. Comme si tu n'étais jamais venu.
Quand au mal que tu t'étais fait, tu en avais conscience, sans le ressentir. C'était alors parfait, il n'y avait rien à changer. Te guérir était devenu une lubie passée et tes conférences, aider les autres à temps plein, le seul avenir que tu te réservais, jusqu'à être faucher.  Pour le moment tu n’en étais pas là, bien que tu songes à te faire écraser par un avion dans les minutes suivantes ou bien te noyer dans les toilettes. Tu lèves une main de la sangle de ton sac, lui faisant un petit signe, accompagné d'un sourire factice. Il était trop tard pour fuir, elle t'avait vu, peut-être même avant que tu ne t’aperçoive de sa présence, là, juste à coté.  

Et malgré que ce soit mal, très mal, tu ne pouvais pas dire que la retrouvé t'était égal, ou que c'était entièrement déplaisant.
Il y avait du bon, mais tu devais y renoncer.




LOVE SONG FOR A ROBOT
A heart that's full up like a landfill, A job that slowly kills you, Bruises that won't heal, You look so tired-unhappy, Bring down the government, They don't, they don't speak for us. I'll take a quiet life, A handshake of carbon monoxide, With no alarms and no surprises, just silence silence, no alarms and no surprises please. ©️endlesslove.
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Célibataire. Point.
Elle peut ressentir le futur et le passé. L'entendre, en sentir des odeurs, en subir les douleurs ou simplement ressentir des sentiments liés aux moments de la vie d'une personne ou d'un lieu. Elle pousse aussi un cri qui effraie et fait souffrir la personne physiquement. Ce cris prévient d'une mort éminente.
Intendante. Professeur à remplaçant de maths, sciences et biologies.
09/12/2013
Elizabeth Olsen.
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MessageSujet: Re: Oh but I know love is a fading thing just as fickle as a feather in a stream. (waven)   Mer 2 Mar - 0:03


Wade &&
Seven
#yeap
#nope
« I would like to be buried alive with my monkey and never get out of my hole. » Les aéroports. Avant, t'osais à peine t'y rendre, t'avais beaucoup trop peur de prédire un crache ou la mort de quiconque et de te retrouver à hurler comme une damnée en plein milieu de ce lieu bondée, sans parler d'être coincée en haute altitude, alors non, tu n'appréciais pas vraiment ce genre d'endroit. Ça expliquait d'ailleurs pourquoi tu n'avais jamais vraiment voyagé à travers le monde malgré ton envie, préférant te balader là où tu pouvais te déplacer en bus, en train ou même en trottinette, peu importe, tant que tu n'étais pas obliger de rester bloqué dans une boite de métal au milieu du ciel. Et puis y'a trop de gens dans un aéroport, tout le monde court, tout le monde semble paniquer alors que tout le monde le sait, faut se présenter des heures à l'avance pour ne pas louper son vol, c'est quand même pas compliqué. Mais non, y'en a toujours qui décide de partir dix minutes avant, comme cette femme trop guindée qui te bouscule alors que tu t'apprêtes à lire un mail de la compagnie aérienne ou plutôt du traceur que t'as foutue sur Francis pour ne pas le perdre dans l'aéroport. Il allait faire le voyage avec toi, à côté de toi même, grâce à une magnifique ordonnance médicale qui précise que ton handicape t'oblige à l'avoir à tes côtés, ça avait marché pour une dinde, alors pourquoi pas pour un capucin? En plus c'était pas totalement faux. Et puis t'avais aucune envie de le savoir enfermé dans une soute à bagage à côté de clubs de golf et de sac trop remplis. Alors, t'avais décidé de dépenser un peu de ton argent, histoire qu'il soit tranquille et il fallait bien utiliser ce fric que tu venais de durement gagner.

Parlons-en d'ailleurs de cet argent que tu refuses d'utiliser pour te faire opérer afin d'entendre à nouveau. Avant l'excuse c'était que t'avais peur de découvrir un monde qui ne te plait plus, toi qui vis dans le calme et la sérénité -ha ha- depuis si longtemps, aujourd'hui, c'est une autre histoire. En toute honnêteté t'as peur que les gens ne t'apprécient plus comme avant, déjà que de base t'as du mal à te faire vraiment apprécier, mais là tu crains le pire. Après tout, maintenant, t'as un statut, tu es la petite timide sourde, l'handicapé du groupe, l'inutile qui fait sourire, le Samy qui ramène tout le monde parce qu'il ne boit pas, ben ouais, t'es sourde, alors en soirée tu danses pas en rythme et t'as pas besoin de boire pour le gagner ce rythme que tu n'entends pas. Toutefois, si demain tu retrouvais l’ouïs qui deviendrais-tu exactement? Plus personne. C'est comme ça que tu vois les choses. Alors ton joli chèque tu l'as encaissé, mais tu n'en fais pas grand-chose de constructif pour l'instant, une nouvelle fois ensevelie sous ta propre peur.

Pourtant tu le cris, façon de parler, sur tous les toits, tu veux une nouvelle vie, c'est une nouvelle Seven qui arrive à l'institut, plus assuré, plus dynamique, plus souriante, moins hanté par ses démons du passé, tu veux avancer, tout du moins essayer et tu considères enfin avoir le droit d'obtenir un futur sympathique. Oui, tu t'en es persuadé, comme tu le fais si souvent, tout ira bien à présent, plus rien ne viendra briser ton courage nouvellement retrouvé. Tu marches en souriant, presque l'air déterminé, tu chantes la vie dans ta tête, tu es... « Y'a Wade. » … sur le point de te casser les gueules sur tes propres bagages. Ta tablette tactile t'a stoppé dans ton élan, ton sourire a disparu, tu sembles paniqué. « Quoi? » Tapes-tu sur ta tablette. « Y'a Wade là-bas, tu le vois pas? » Là le couperet tombe. Cette bestiole à raison, à quelques mètres de toi se trouve Wade. Tu es statique, tu ne sais pas quoi faire. Tu as tout fait pour l'oublier ou en tout cas, pour faire comme si tu pouvais vivre sans lui, mais là, en l'espace de quelques secondes il te suffit de voir sa flamboyante et douce chevelure pour te rendre compte que non, ça ne marche pas, il n'a pas disparu de ta tête et encore moins de ton cœur. Deux plans s'offre à toi, t'enfuir en courant, abandonnant bagages et tablette sur le sol, quitte à passer pour une terroriste qui s'apprête à faire un coup, ou alors devenir brave et aller lui parler. Nope. Ce sera la fuite. Tu t'apprête à le faire, à prendre tes jambes à ton cou et à ne pas te retourner, malheureusement, ton regard croise le sien, il t'a vu c'est trop tard. Bonne chance. Amen.

Tu restes tout d'abord paralysé, puis il t'offre un sourire et un signe de main viril et là, comme d'habitude, tu redeviens la stupide petite Seven et tu fais quoi? Hé ben tu l'offres toi aussi un signe de la main, mais totalement débile, très maladroit, pas du tout sexy, telle une enfant cinq ans qui salut sa maitresse ou détour d'un couloir. Tu n'as plus trop le choix maintenant. Alors, tu prends une inspiration, un sourire gêné sur le visage, tu attrapes tes bagages et tu avances jusqu'à lui, lentement, de peur de tomber lamentablement sans raison, ce qui ne surprendrait sans doute personne. Tu es a sa hauteur, la bataille dans ton petit cœur reprend de plus belle.

« Salut! Ca va?... Moi. ça. va. ça. va. Je. Vais. Prendre. L'avion. » Non sans déconner? Il s'en serait jamais douté, c'est sur. Tu te rends compte de ta stupidité , que tu tentes de rattraper très vite. « Et. Toi. tu. Vas. Où?...Enfin... t'es. Pas. Obligé. de. me. Le dire... » Tu souris, toujours aussi mal à l'aise. Faites qu'il n'aille pas à l'institut, pitié, pitié, pitié... Ou pire, qu'il se retrouve dans le même avion voir assis juste à côté de toi... non, là, se serait vraiment le bad karma, en parlant de bad karma... « Hé ben, si c'est ça le top de ton mode séduction, t'es pas dans la mouise... » Hé oui, il fallait bien que ta tablette décide d'ouvrir un peu trop son logiciel. « Et au fait, moi je vais bien, merci de demander. » Toujours avec autant d'amabilité en plus. Tu fermes les yeux. Grimace. Rougis. Laisse échapper un rire nerveux. Tu veux t'enterrer dans un trou, comme à chaque fois que tu le vois, à chaque fois qu'il fait exploser tes feels en milles morceaux, à croire qu'il est né juste pour ça, torturer ton cœur déjà bien trop malmené par la vie. Et toi? Toi, t'es née pour enchainer les conneries, tout simplement.



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T'as pas le choix, tu ressens rien, tu es vide, froid. Un cerveau dans une boite alimenté en oxygène par un muscle qui te ment. Tu peux pas.
empathie & apaisement par le toucher: il ressent tout ce que les autres ressentent. Il les comprend mieux que n'importe qui et peut même les apaiser en les touchant. Lui, ne ressent rien par lui-même. Seulement les sentiments des autres lui font vivre ces émotions qu'il a perdu depuis des années.
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MessageSujet: Re: Oh but I know love is a fading thing just as fickle as a feather in a stream. (waven)   Lun 14 Mar - 17:25

I know love is a fading thing.

seven & wade
Some say love is a burning thing, That it makes a fiery ring. Oh but I know love as a caging thing, Just a killer come to call from some awful dream.  See, honey, I saw love. You see, it came to me. It put its face up to my face so I could see. Yeah then I saw love disfigure me into something I am not recognizing. See, the cage, it called. I said, “Come on in” I will not open myself up this way again Nor lay my face to the soil, nor my teeth to the sand I will not lay like this for days now upon end You will not see me fall, nor see me struggle to stand I will not open myself up this way again
Tout espoir de disparaître s'était envolé en poussière en l'espace d'un instant. Tu pouvais toujours tenter ta chance, il était vrai. Rien ne t'aurait empêché après ton salut de la main à t'en aller, simplement. Prendre tes affaires et faire comme si vous n'étiez que ça, deux personnes se connaissant juste assez pour s'accorder un petit signe, avant de reprendre vos vies. Dans un sens c'était le cas. Tu connais ses gênes, sa mutation, son handicap et ce secret qu'elle t'avais avoué, juste parce qu'elle avait un faible pour toi. Tu connaissais en partie son histoire, tragique. Des parents qui ne l'aimaient pas, un procès compliqué où son soutien moral principal était ton frère aîné. Était-ce suffisant pour connaître quelqu'un, tu en doutais. De son côté elle ignorait presque tout de tout, simplement parce qu'il n'y avait presque rien à savoir sur toi hormis que tu avais un chat, un frère, une sœur et une mutation qui semblait de plus en plus t'étouffer.
C'était cela qui vous liait, la seule chose qui vous donnait l'illusion d'être proche. Son cœur et le tiens, prit des memes maux. C'était ce qui te liait avec n'importe qui d'autres, n'importe quel inconnu passant par là, mais le fait qu'il batte pour toi rendait les choses encore plus compliquées, n'est-ce pas. Le responsable c'était cet amour à sens-unique qui pourtant qui venait t'accabler, ainsi que sa peur.
Peur.
Vous étiez revenus au point de départ, il semblerait. Seven et son béguin pour toi que tu tentais d'ignorer, ainsi que sa peur d'être dans la même pièce que toi, que tu préférais conserver.  Si le temps pouvait lui faire oublier alors, tu étais prêt à rester éloigner de ton frère et ton neveu pour toujours, pour peu qu'elle puisse guérir de toi et mener une vie heureuse. C'était tout ce que tu pouvais souhaiter aux autres, le bonheur. E le sien encore plus.


Malheureusement le destin voulait apparemment toujours vous poussez l'un contre l'autre, malgré tes efforts. Plusieurs mois que tu n'es plus parmi eux pour vous éviter ceci, un moment suspendu dans le temps où vous vous observez, le cœur en ébullition.
Cela ne faisait pas partie de ton plan parfait pour t'éloigner de leurs vies. Loin de là, puisqu'elle fini par prendre ses bagages pour venir plus près de toi.  Ta dernière chance de partir était là,maintenant. Pourtant, tu la laisses venir à toi, immobile comme si tes jambes étaient clouées sur place.

Ce n'était pourtant pas le cas, tu pouvais partir, mais ne le faisait simplement pas. Peut-être pas encore près à lui faire de nouveau du mal pour son bien. D’être le fautif, quand tout ce que tu essayait de faire c'était réparer tes erreurs du mieux que tu pouvais le faire. Ce n'était pas toujours efficace, loin de là d'ailleurs. Tu avais causé plus de peine que e joies aux gens t’entourant, depuis ton arrivée à l'institut.  Certes, tu avais réalisé quelques avancées biologiques ayant aidé certains élèves, soutenu un minimum une collègue en panique... Contre tout le mal que tu avais fait. Tiré sur ton frère, tiré sur toi-même, brisé le cœur de Seven, faire du mal à Eden, avoir frappé un élève qui voulait te venir en aide...
Voilà tes fautes principales, que tu ne pouvais oublier, toi.

Heureusement pour vous deux c'est elle qui entame la conversation, contre toute attente.
« J'avais deviné que tu n'étais pas là pour le wifi ni pous les bonbons en tax-free. » dis-tu, sur le ton de la plaisanterie. Comme toujours, tu ne réponds pas à cette stupide question que l'on te posait très souvent, comme à un sourd à qui on demande si il a entendu, ou à un aveugle si il avait vu ça. Ton handicap invisible était de ne pas savoir si justement tu allais bien ou non. Tu pouvais supposer, estimer, mais jamais, au grand jamais, avoir une réponse à cette question que même ton frère te posait, par simple automatisme. Pour eux c'était normal. C'était une forme de politesse que les gens normaux avaient entre eux et à laquelle ils répondaient toujours de façon positive, même si ça n'allait pas, par simple politesse.  Toi, tu ne posais simplement jamais la question vu que tu en connaissais déjà la réponse. Tu l'entendais, la sentais. La vivais.
La question suivante déclencher en elle une nouvelle vague de peur, et d'espoir qui te laissais entrevoir ce qui lui passait par la tête. Elle devait sûrement rentrer et espérait que toi non.
Être enfermé pendant plusieurs heures de vol avec elle dans le même avion n'avait absolument pas l'air d'être une balade enchanteresse, même pour Seven. C'était même une très mauvaise idée, d'après toi. Quoi que tu fasses, même essayant de l'oublier un maximum ce serait compliqué, si elle ne se décidait pas à occuper son esprit. C'était compliqué de faire abstraction de quelqu'un que tu connaissais, particulièrement quand vous aviez partager des moments privilégiés ensemble, même si elle en avait oublié des morceaux vitaux. Particulièrement si elle pensait à toi... Alors qu'elle espère que tu ne sois pas là était une bonne chose, n'est-ce pas ? Tu avais peut-être gagné, elle cherchait à t'effacer de sa mémoire.. et tu ne ferais rien contre.  « New York... Comme toi, je suppose, vu ... » tes mots sont interrompus par la voix robotique, emmenant de l'ipad. Revoilà la boite de conserve bien décidée à te faire vivre un enfer.
« Bonjour à toi aussi, Lohé. Toujours aussi envahissante, à ce que je vois...  Ou c'est juste parce que c'est moi ? Pas besoin d'être si jalouse voyons » Ta relation avec la tablette était au départ tout à fait correcte, voir amicale et plus tu as fait du mal à sa propriétaire, plus elle est devenue une véritable teigne à ton égard.. Tu la tenais presque responsable de tes problèmes de connexions ou des spams que tu recevais sur ton téléphone parfois. Elle était prête à tout, en même temps. Même à te rappeler des choses que tu avais essayé de garder secrètes. Comme une escapade sur le toit, et une bouteille de vin qui s'écrasait sur le sol.

Tu te racles la gorge pour sortir de ce souvenir ravivé par ses émotions. Tout comme le reste, ce n'était que fictif, tu devais t'en convaincre. « Quoi qu'il en soit... » Commences-tu, profitant que l'intelligence artificielle ne te coupe pas encore la parole. « Je suppose que tu prends cet avion là. J'en prendrais un autre, ne t'en fais pas. Je ne fais qu'aller chercher quelqu'un avant de repartir. Tu ne me verras pas, n'entendra plus parler de moi...Promis. » Voilà ton plan, donc, que tu lui révèles une bonne fois pour toute. Prendre ton chat avec toi, peut-être organisé le déplacement de tes affaires et ne plus jamais remettre les pieds dans cette école, venue trop tard dans ta vie.  Ne sachant trop quoi dire tu dévies ton regard loin de son visage vers... le singe. Elle avait le droit de le prendre avec elle, il semblerait, contrairement à toi avec ton chat. Du moins, c'était encore le cas. Bientôt, tu pourrais toi aussi voyager avec ton animal de compagnie. « Je pensais avoir au moins laisser Rick avec son grand ami... Le pauvre, il doit s'ennuyer sans nous. » Oui, bon. Tu n'as jamais eu à dire adieu à quelqu'un directement. Tu as écrit des lettres, pour ta famille.. C'était le maximum d'effort que tu avais fait. En général, tu ne donnes simplement aucune nouvelle, jamais.. C'était assez clair, comme message. Mais dans cette situation, tu étais mal barré.. Et tu cherchais encore quoi faire, alors tu gagnais du temps.


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Célibataire. Point.
Elle peut ressentir le futur et le passé. L'entendre, en sentir des odeurs, en subir les douleurs ou simplement ressentir des sentiments liés aux moments de la vie d'une personne ou d'un lieu. Elle pousse aussi un cri qui effraie et fait souffrir la personne physiquement. Ce cris prévient d'une mort éminente.
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MessageSujet: Re: Oh but I know love is a fading thing just as fickle as a feather in a stream. (waven)   Jeu 7 Avr - 21:04


Wade &&
Seven
#yeap
#nope
« I would like to be buried alive with my monkey and never get out of my hole. » « J'avais deviné que tu n'étais pas là pour le wifi ni pous les bonbons en tax-free. » Tu ris comme une idiote, te rendant compte qu'effectivement, ta réponse était un peu stupide, tu aurais voulu sauver ton honneur -le peu que tu as en tout cas- mais ta chère intelligence artificielle te barre la route, comme d'habitude. La bonne nouvelle, c'est que Wade se souvient d'elle, après tout il aurait pu tout zapper ce qui te concerne et puis au moins, il serait moins choqué ou embarrassé des futures interventions de la demoiselle à la voix électronique. Autant dire que ça part plutôt bien... en quelque sorte. « Bonjour à toi aussi, Lohé. Toujours aussi envahissante, à ce que je vois... Ou c'est juste parce que c'est moi ? Pas besoin d'être si jalouse voyons » Tu souris encore, même si t'as surtout envie de creuser un trou et de t'y enterrer ou au mieux de débrancher totalement cette intelligence artificielle qui devient de plus en plus envahissante. Tu regrette parfois de l'avoir faite aussi indépendante et grande gueule. « La jalousie ne fait pas partie de mon protocole. Et puis je n'ai aucune raison d'être jalouse d'un... » Tu coupes le son de ta tablette en riant nerveusement avant qu'elle n'ait pu terminé sa phrase, hors de question de tout foutre en l'air une nouvelle fois. Il faudrait qu'à l'occasion tu parles à Lohélia, histoire de mettre les points sur les I et les hashtag au bon endroit. Ou sinon, tu peux dire adieux à la vie sociale que tu essaie de te créer depuis quelques temps, déjà que de base t'es pas très douée mais si en plus elle s'amuse à insulter toutes les personnes avec qui tu parle. « Désolé... » Ce mot, tu l'emploies beaucoup trop depuis le début de ton existence ou plutôt depuis le début de ta mutation.

Tu aurais voulu continuer, parler avec lui, juste discuter, entendre sa voix, enfin lire sur ses lèvres et peut-être capter deux trois sons grâce à une quelconque vision auditive, mais il ne t'en laisse pas le temps, prenant les devant assez rapidement. Alors tu l'observes, silencieuse, attentive, dévorant chacune de ses phrases avec scepticisme. « Je suppose que tu prends cet avion-là. J'en prendrais un autre, ne t'en fais pas. Je ne fais qu'aller chercher quelqu'un avant de repartir. Tu ne me verras pas, n'entendra plus parler de moi...Promis. » Tu ouvres la bouche, l'air choqué ou plutôt surprise. Tu ne veux pas que ça se passe comme ça entre voux, qu'il t'évite, que tu l'évites, qu'il change d'avion, voir de pays juste pour être certain de ne pas te croiser. Ok, c'est un peu ce que tu as fait ses derniers mois, mais maintenant tout est différent maintenant... Tu n'as plus beaucoup d'espoir quant à votre relation, tout du moins, tu tentes de t'en persuader, mais tu veux qu'il reste dans ta vie, car s’il y a une chose dont tu es certaine, c'est que sans lui , en partie, tu n'en serais pas arriver là aujourd'hui. Peut-être serais tu décédé dans un quelconque caniveau de New York d'une overdose ou que ta mère t'aurait enfermé chez les dingues comme elle le rêvait tant, peu importe, en tout cas, tu ne serais pas à l'aéroport, à espérer un avenir radieux pour la jeune femme que tu es , une femme que tu ne détestes plus autant qu'avant. Que tu aimes. Que tu apprécie. Dont tu es fière. Un peu. Un tout petit peu mais c'est toujours mieux qu'avant. « Je pensais avoir au moins laisser Rick avec son grand ami... Le pauvre, il doit s'ennuyer sans nous. » Il te devance à nouveau alors que tu t'apprêtais à répondre. Tu poses machinalement ton regard sur ton singe avant de le relever vers Wade, ignorant ses dernières paroles pour te concentrer sur le plus important. « Je ne veux pas ne plus entendre parler de toi... même si de toute façon je n'entends jamais parler de toi techniquement parlant... » C'est pas faux. «  J'ai changé, j'ai grandi, je dis pas que ça sera super simple pour moi, mais je veux pas qu'on s'évite ou qu'on s'ignore... Tu m'as beaucoup apporté Wade, les Lester m'ont tous beaucoup apporté en fait... Vous êtes important pour moi... Tu sais que j'ai fait enfermer ma mère? Elle m'a agressée et j'ai porté plainte, elle est en prison maintenant et j'aurais pas pu le faire si t'étais pas entré dans ma vie... » Tu reprends ton souffle un peu gêné. « Je sais que tout est très compliqué entre nous... et … je ne cesserais jamais d'être amoureuse de toi... mais... On peut continuer quand même à se voir, à être amis... c'est important pour moi... Qu'on soit amis... au moins... Alors, ne change pas d'avion, de toute façon, il y a peu de chances pour qu'on se retrouve assis l'un à côté de l'autre... » Tu ris et affiche ton plus beau sourire comme pour terminer de le convaincre, alors que tu le sais, la chance et toi, ça fait deux.



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T'as pas le choix, tu ressens rien, tu es vide, froid. Un cerveau dans une boite alimenté en oxygène par un muscle qui te ment. Tu peux pas.
empathie & apaisement par le toucher: il ressent tout ce que les autres ressentent. Il les comprend mieux que n'importe qui et peut même les apaiser en les touchant. Lui, ne ressent rien par lui-même. Seulement les sentiments des autres lui font vivre ces émotions qu'il a perdu depuis des années.
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MessageSujet: Re: Oh but I know love is a fading thing just as fickle as a feather in a stream. (waven)   Mer 13 Avr - 17:56

I know love is a fading thing.

seven & wade
Some say love is a burning thing, That it makes a fiery ring. Oh but I know love as a caging thing, Just a killer come to call from some awful dream.  See, honey, I saw love. You see, it came to me. It put its face up to my face so I could see. Yeah then I saw love disfigure me into something I am not recognizing. See, the cage, it called. I said, “Come on in”. I will not open myself up this way again Nor lay my face to the soil, nor my teeth to the sand I will not lay like this for days now upon end You will not see me fall, nor see me struggle to stand I will not open myself up this way again
Il aurait été trop étrange que l'intelligence artificielle soit aimable avec toi aujourd'hui, demain, ou n'importe quel jour en fait. Depuis cette histoire dans les toilettes, Lohélia devait planifier comment te tuer le plus discrètement possible. Si ça se trouve, c'est elle qui t'avait électrocuté, ou qui avait envoyé un virus bien vorace sur l'un de tes ordinateurs, pourtant protéger. Si la jalousie ne faisait pas partie de son protocole, la colère et la rancune en faisait partie.. Et c'était étrange, de la part de Seven, d'en avoir pourvu sa machine qui finissait toujours par se retournait toujours contre elle. « Si tu le dis. » réponds-tu, alors que Seven coupait le son de la tablette pour déjouer la menace momentanément avant de s'excuser, encore, toujours. « Pas grave, quoi qu'elle allait dire je pense qu'elle a ses raisons. » Bon, tu en étais même certain, puisqu'elle savait des choses que Seven ignorait totalement. Que ce soit sur vous deux, ou sur toi.  Elle devait t'espionner de temps à autre si elle savait ce qu'il s'était passé, ce soir là sur le toit sans pourtant être dans les parages. Alors elle cherchait à te le faire payer par tous les moyens sûrement.

Seven réagit face à ta déclaration. Partir, ne pas revenir, devenir un fantôme. C'était tout ce que tu avais à faire, pour toi comme pour elle. Pour qu'elle oublie ses sentiments pour toi et que tu en fasses de même, il n'y avait plus que cela à faire, pour retrouver un semblant de normalité. Comme tu t'y attendais, elle ne partage pas ton avis, et tu tentes d'ignorer le plus possible ce que son cœur te dicte de ressentir. Surprise, consternation ou pire: tu ne devais pas te laisser faire, pas maintenant que tu avais décidé d'oublier. Tu devais.
«  C'est pas aussi simple que ça Seven. » commences-tu par dire. « Que tu ailles mieux, c'est très bien. Que j'y sois pour quelque chose comme tu dis n'est qu'un détail... Mon frère t'en aurais convaincu tôt ou tard de toute façon, c'est ce qu'il y a de mieux pour toi je pense, qu'elle soit loin et punie. Tu vas pouvoir avancer ta vie plus facilement et sans limite. Je n'ai juste... Pas besoin d'être dans le tableau. Tu te portais bien avant, tu t'en porteras tout aussi bien plus tard... »  Tu fais une courte pause, à la fois pour respirer, mais pour lui laisser le temps d'imprimer tes paroles qu'elle devait lire sur tes lèvres. « Je sais que ... ''l'amour'', que tu ressens va finir par s'effacer avec le temps. Ça le fait toujours, c'est comme ça. Loin des yeux, loin du cœur comme on dit et c'est ce que je cherche. Tu étais heureuse, jusqu'à me voir il y a quelques minutes. J'en aurais presque pas reconnu ton cœur si je... Si je n'étais pas, moi, quoi. Je sais que t'as changée, donc. Que tu vas beaucoup mieux. Tu iras bien, je n'en doute pas le moins du monde. Graham y veillera, comme toujours de toute façon... Je t'ai assez abîmé comme ça je pense...Il va finir par me taper dessus si je blesse de trop sa petite protégée. » Et il avait déjà de quoi faire pour pouvoir te le faire regretter jusqu'à tes cinquante ans minimum, sans le moindre doute, si il était au courant de toutes cette histoire. Heureusement pour toi, il ne l'était pas. Tu ne lui parlais pas, ou peu...Quand à Marie, elle avait la gentillesse de ne pas lui raconter toutes tes bêtises, et tu lui en étais reconnaissant. Tu avais beau ne pas parler à Graham, cela n'avait rien à voir avec votre capacité à vous entendre, il restait le modèle de courage que tu tentais d'égaler. Enfant, tu t'entendais à merveille avec lui même, tu étais, après tout, le seul au courant de sa mutation tout comme lui, était le seul à savoir pour tes pouvoirs... Mais plus les années sont passés et plus vous vous êtes éloignés, plus votre famille s'est brisée. Vous n'aviez plus rien à vous dire, soudainement. Tes problèmes étaient sans importances et lui ne voulait pas partager les siens avec toi. Tout est devenu silencieux et seul l'atmosphère rassurante de votre maison familiale arrivait à faire renaître votre complicité passée. Pourtant une chose était certaine : tu voulais bien décevoir tout le monde, même ta mère, même ta sœur.. Mais tu ne voulais pas le décevoir lui, plus qu'il ne l'était déjà. Tu as déjà échoué, cela dit. La cicatrise encore fraîche sur ton torse en était une des preuves visible.

Ta réflexion entraîne donc une nouvelle pause de ta part, avant que le flux incessant ne reprenne comme si tu vidais une partie de ton sac, là, maintenant, pour la convaincre de te croire.  «  Moi par contre, je ne vais toujours pas bien. C'est encore pire qu'avant à vrai dire.» C'est la première fois depuis que c'était arrivé que tu en parlais à quelqu'un de ton plein gré. Bien entendu Xavier était au courant et t'avais obligé à en discuter un peu avec lui, suite à "l'incident" qui avait fait plus de bruit que tu ne l'avais désiré. « Je ne vois pas comment je peux rester à l'institut si je n'y suis d'aucune utilité. J'aide des enfants en ce moment, à comprendre ce que nous vivons, à envoyé des petits mutants à l'institut... Je crois que c'est plus utile que resté enfermé dans ma chambre à ne plus rien avoir envie de faire...Ce que j'ai déjà fait pendant des mois. » Il est vrai que depuis toute cette histoire tu avais élu domicile dans ton lit la plupart du temps, accompagné de ton chat à ne rien faire d'autres que fixer le mur gris en face de toi. Pourquoi ? Parce que tu n'avais rien de plus à faire, dormir était devenu ta seule occupation valable maintenant que tes expériences et recherches avaient prit fin. Parfois tu descendais dans ton labo affin de venir en aide à quelques élèves, parfois tu lisais un bouquin sans même faire l'effort d'en comprendre le sens. Maintenant que tu n'avais plus de but, que faire ? « J'ai arrêté de chercher à me réparer. » dis-tu, enfin. Ainsi tu lui signifiais que tu jetais l'éponge, que tu ne serais jamais normal et que, de là, elle n'avait plus de raison d'attendre après toi. Tu abandonnais, faute de trouvé, faute d'espoir pour t'encourager à y arriver. A quoi bon ?

Seven avait beau te demander de rester dans le même avion que toi, argumentant que vous ne seriez sûrement pas ensemble - ce qui était sûrement le cas puisque tu t'arrangeais pour être seul, quitte à acheter deux, trois places dans ta rangée pour avoir de l'espace en plus- tu n'étais pas convaincu que ce soit une très bonne idée, même si elle tenait un point indéniable et que, si tu ne prenais pas cet avion tu devrais resté dans cet endroit horrible encore plusieurs heures. Elle n'avait donc pas tord sur tous les points. « Je veux bien, mais la raison principale pour laquelle je voulais changer de vol, c'est pour ne pas t'écouter. Pas ne pas t'écouter parler, hein. Je veux dire... mes pouvoirs, tout ça. C'est très égoïste, mais ce n'est pas terrible en général, de ressentir les autres quand on tente de les oublier, ou d'être au calme. Déjà que tout le monde panique dans un avion ou n'est pas bien...Si en plus, tu es à coté, ça risque d'être un très long vol où mon cerveau va plus fondre qu'autre chose je crois, sauf si tout le monde dort. Et sans nul doute que c'est toi que je vais entendre par dessus les autres. » Le fait de connaître les gens rendait la connexion plus facile. Tu repérais facilement les gens de ton entourage dans tout ce bazar qu'était ton esprit, simplement parce que tu reconnaissais les humeurs, le caractère. Ce qui avait fait que tu as reconnu Seven il y a quelques minutes, par exemple. Toi le scientifique tu ne l'expliquais même pas, tu savais, juste. C'était suffisant. Tu imaginais donc que le vol ne serait pas de tout repos pour toi. Entre les gens qui ne se sentent pas bien de voler, d'autres de partir. Au milieu de tout cela il y aura elle, qui, si elle ne se distrait pas l'esprit allait t’assommer de ces sentiments que tu veux ignorer. Que tu dois ignorer. Sinon, tu céderais encore, comme toujours. Encore plus facilement sûrement, maintenant que tu le savais : toi aussi, tu l'aimes.
« Nous sommes amis, oui.  C'est comme ça que c'est depuis le début et c'est comme cela que ça aurait du rester si je n'avais pas été aussi faible. J'ai cru que je pouvais profiter du fait que tu m'aimais sans que ça ne nous engage à rien. Que je n'étais pas assez stupide pour aller trop loin... Mais je suis définitivement con. J'ai fait une grosse bêtise, en me laissant distraire par tes sentiments et maintenant..je ne sais pas si je suis si capable que ça de les ignorer et pas certain non plus que ça ne te fasse pas de mal. La preuve, à chaque fois je finis par céder parce que je ne veux plus te faire de mal, que tu me demande de coucher avec toi ou de prendre un avion, mais je t'en fais toujours, tout le temps. Je ne suis pas quelqu'un de bon pour toi, Seven. Pourtant j'ai essayé. Et même si revenir en arrière et rester ami est quelque chose qui me paraît bien...Ca risque d'être compliqué, non ? » La référence à sa demande étrange t'échappes, mais elle ne s'en formalisera sûrement pas, noyé dans le flot de tes paroles.

Il ne restait pas si longtemps que ça avait que l'annonce pour votre embarquement ne sonne. La situation était similaire pour ne pas que tu fasses un rapprochement entre ces deux situations où elle te demandait de renoncer à ce que tu avais décidé, pour ses beaux yeux et tu cédais, presque toujours, emporté par l'envie de la rendre heureuse même si c'était mauvais pour elle – le paradoxe de votre relation. Que ce soit dans les toilettes ou bien sur le toit, cela avait toujours mal fini. Seul Noël était une exception, qui t'avait fait changer d'avis, peut-être sur votre avenir, jusqu'à ce que ses illusions s’effritent. Alors tu ne t'attendais pas vraiment à ce que ce cela se finisse bien aujourd'hui, le miracle de Noël -bien qu'ayant eu lieu après noël- était bel et bien passé et ton besoin de ressentir à tut prix était évaporé.


LOVE SONG FOR A ROBOT
A heart that's full up like a landfill, A job that slowly kills you, Bruises that won't heal, You look so tired-unhappy, Bring down the government, They don't, they don't speak for us. I'll take a quiet life, A handshake of carbon monoxide, With no alarms and no surprises, just silence silence, no alarms and no surprises please. ©️endlesslove.
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Célibataire. Point.
Elle peut ressentir le futur et le passé. L'entendre, en sentir des odeurs, en subir les douleurs ou simplement ressentir des sentiments liés aux moments de la vie d'une personne ou d'un lieu. Elle pousse aussi un cri qui effraie et fait souffrir la personne physiquement. Ce cris prévient d'une mort éminente.
Intendante. Professeur à remplaçant de maths, sciences et biologies.
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Elizabeth Olsen.
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MessageSujet: Re: Oh but I know love is a fading thing just as fickle as a feather in a stream. (waven)   Lun 30 Mai - 0:17


Wade &&
Seven
#yeap
#nope
« I would like to be buried alive with my monkey and never get out of my hole. » Tu l'écoutes sans rien faire, tu bois chacune de ses paroles, comme si c'était la dernière fois que tu pouvais lire sur ses lèvres. C'est vrai que tu as cette sensation à présent, cette intuition que rien ne sera plus jamais pareil entre vous et qu'il pourrait juste disparaître de ton existence aussi vite qu'il y était apparut. Tu ne sais pas pourquoi tu étais devenue accro si rapidement à lui, pourquoi tu es tombé raide dingue sans connaître grand choses de ce qu'il était. Peut-être que ton pouvoir t'a montré ce qu'il pouvait être ou fait ressentir ce qu'il était vraiment sans que même lui en soit conscient, et c'est de cette personne tout entière, avec ses problèmes, dont tu étais tombé amoureuse. Alors qu'au fond, elle n'était peut-être pas réelle, pas encore en tout cas. Mais peu t'importais, et peu t'importe encore aujourd'hui, tu voulais y croire et malgré tes jolies paroles, sur une possible amitié entre vous, tout ce que tu voulais au fond c'est qu'il ne disparaisse pas, qu'il soit toujours près toi, car ça signifiait une chance pour votre histoire chaotique. S’il partait, s’il ne donnait plus jamais de nouvelles, tout serait fini et tu sais comment ça se terminera pour toi. Tu attendrais, tout simplement, car tes sentiments ne pouvaient pas se volatiliser comme ça, tu venais de le comprendre à cet instant. Durant des mois tu ne l'avais pas vu, tu n'avais presque pas pensé à lui, plongé, enfermé, galvanisé par ton travail et il avait suffi d'un regard, d'une seconde face à lui, pour que tout revienne comme si rien n'avait jamais disparu.

Il parle et tu restes silencieuse. Ton coeur se serre chaque seconde un peu plus, comme si tu redoutais ce qu'il allait te dire, ce qui était, au fond clairement le cas. Il a tort, sur bien des points. Tu vas mieux grâce à lui, c'est un fait. Et comme tu le sais, la distance et le temps ne changeront strictement rien à tes sentiments. Comment ne peut-il pas s'en rendre compte? Comprendre que ce n'est pas qu'un coup de foudre qui passe avec les jours qui s'écoulent? Comment ne réalise-t-il pas tout l'amour que tu as pour lui, alors que ce don dont il est victime devrait le lui faire comprendre mieux que quiconque? Tu vas mieux aujourd'hui et tu ne te caches plus, tu ne renies plus ce qui se passe dans ton coeur et ta tête, tu sais la vérité, tu sais que tu l'aimes alors ses mots te font du mal, ou plutôt ils t'agacent fortement. Une première pour toi, la petite Seven qui ne s'énerve de rien et se laisse normalement sans arrêt marcher sur les pieds. Mais tu ne dis rien pour l'instant, tu le laisses continuer. Il ne veut plus se réparer, ce qui cette fois te rend triste pour lui. À tes yeux il mérite d'avoir une vie extraordinaire remplie d'amour sincère et même si ça ne devait pas être avec toi, ce que tu voulais, c'est qu'il soit heureux. C'est peut-être ça aussi qui te met en colère. Il abandonne, il laisse tomber, alors que vous auriez pu trouver une solution et si a la fin il te rejetait, tu aurais accepté, tu l'aurais laissé vivre sa vie sans cesser de l'aimer tout en espérant qu'il trouve quelqu'un capable de lui offrir ce qu'il mérite.

De nouveau, tu ne veux rien dire, car tu sais que ce n'est pas fini et la suite te semble encore plus tranchante que le reste. Il ne veut pas être prêt de toi, car il ne veut pas t'écouter. Woa et s’il allait chercher une fourchette au resto du coin pour te l'enfoncer directement dans les yeux, la douleur serait sans doute aussi violente que celle provoqué par ses mots. Pire, il sous-entend que tout ce qu'ils ont fait, c'était à chaque fois pour TE faire plaisir, une sorte de pitié, comme s’il te faisait une faveur en acceptant de partager ton lit. Ok. Là, il va voir la différence entre l'ancienne Seven et la nouvelle. « C'est vrai... Tu es vraiment con. » Voilà, c'est dit, merci, bonsoir, astaluégo. « Tu as tort, sur tout. Tu ne me fais pas de mal, je m'en fais toute seule, je fais des choix, c'est pas toi qui es responsable de tout ce qui s'est passé, on était deux dans l'histoire. Et... Et voilà, cette fois j'en ai marre. Je ne vais pas te laisser faire. C'est fini ça. Y'a quelques mois j'aurais dit, ok, très bien, je serais partie pleurer dans l'avion en repensant à tout ce qu'on aura peut-être jamais, mais je ne suis plus comme ça. Je sais que ce n'est pas seulement mes sentiments que tu ressens, j'en suis persuadée Monsieur Wade Lester aka je baisse les bras toujours trop vites parce que la vie est dur. Tu crois que tu es le seul à avoir une mutation qui gâche ta vie? Je pourrais très bien paniqué dans cet avion, crier et tuer tout le monde, super, je deviendrais la fille qui a détruit des centaines de vies, tu crois que c'est facile pour moi? Faire du mal? Voir la mort des autres? » Ok, une femme passe à côté à ce moment-là, te lançant un regard un peu inquiet avant de s'éloigner. « Je voulais qu'on reste amis pour pas te perdre, mais je vais passer au plan B. On pourrait trouver une solution et moi je vais continuer à chercher avec Graham, pas pour que tu sois avec moi, mais pour qu'un jour, tu puisses être heureux comme je le suis quand tu es là.... c'est pas grave si c'est pas avec moi. Mais en attendant, je n’abandonnerais pas. Je vais te pourchasser. Je vais te poursuivre. Et te prouver que même sans être totalement soigné, tu as des sentiments pour moi... et pas juste des élans de pitié parce que je te le demande... » Là tu te rends compte de ce que tu viens de dire, tapotant tes mains les unes contre les autres, un peu gêné. « Je veux pas dire que je vais te harceler ou un truc comme ça bien sûr... je suis pas folle... mais... je sortirais pas de ta vie comme ça, parce que.... je veux pas que tu sortes de la mienne... » L'annonce de l'embarquement de votre vol se fait entendre, c'est ta tablette, qui évidemment a décidé de se rallumer toute seule, te prévient d'une voix étonnement calme. Sans doute était-elle choquée de ce monologue si courageux.

Tu n'attends pas de réponses et te diriges immédiatement vers l'entrée menant à ton avion, lançant un regard déterminé à Wade. Il allait peut-être s'en moquer de tes paroles ou y réfléchir. Quoi qu'il en soit, tu avais fait le calcul dans ta tête il y avait peu de chance que tu sois proche de lui dans l'appareil. Alors, tu suis les consignes et entres avec bravoure dans l'avion, armée de ton singe endormis dans sa cage et d'un petit bagage. Tu traverses les couloirs en cherchant ta place, tu es plutôt bien situé... enfin, pas trop loin des toilettes, ce qui est plutôt sympa. Tu te poses à côté du hublot, tu mets la cage de Francis au milieu, il reste une troisième place juste à côté de vous deux, mais honnêtement sur le moment, tu n'y prêtes pas attention. Non, tu souris, fière d'avoir pour une fois dis ce que tu penses, pour ne pas avoir reculé, tu as été brave et c'est bien la preuve que tu as changé. Tu lances un regard par la fenêtre avant de tourner ton visage vers la personne qui passera le voyage à vos côtés et là, ton sourire se transforme en une grimace qui crie « le karma est une bitch » et pour cause, c'est Wade. Tu aurais presque préféré être assis à côté du gros devant toi qui as déjà baissé son siège à outrance et qui se retourne des fois vers toi pour te lancer des regards chelou. « Pour une fois que j'avais bien fini une conversation... » La malchance et Seven, acte 164.



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T'as pas le choix, tu ressens rien, tu es vide, froid. Un cerveau dans une boite alimenté en oxygène par un muscle qui te ment. Tu peux pas.
empathie & apaisement par le toucher: il ressent tout ce que les autres ressentent. Il les comprend mieux que n'importe qui et peut même les apaiser en les touchant. Lui, ne ressent rien par lui-même. Seulement les sentiments des autres lui font vivre ces émotions qu'il a perdu depuis des années.
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MessageSujet: Re: Oh but I know love is a fading thing just as fickle as a feather in a stream. (waven)   Mer 1 Juin - 0:56

I know love is a fading thing.

seven & wade
Some say love is a burning thing, That it makes a fiery ring. Oh but I know love as a caging thing, Just a killer come to call from some awful dream.  See, honey, I saw love. You see, it came to me. It put its face up to my face so I could see. Yeah then I saw love disfigure me into something I am not recognizing. See, the cage, it called. I said, “Come on in”. I will not open myself up this way again Nor lay my face to the soil, nor my teeth to the sand I will not lay like this for days now upon end You will not see me fall, nor see me struggle to stand I will not open myself up this way again
Pour le coup, Seven n'avait pas eu froid au yeux du tout. Elle t'avais balancé à la figure tout ce pensait et tout ce qu'elle allait faire pour te secouer un peu de ta léthargie constante. Quand elle disait avoir changée, il n'y avait pas vraiment de toute. Elle était plus forte qu'avant, tu n'en doutait pas et c’était très bien. Peut-être pas pour toi, mais pour elle, certainement.  A peine avait-elle fini te te déballer sa tirade, qui t'aurais filé froid dans le dos tu le pouvais, elle s'en va en te jetant un regard qui voulait sûrement dire « bouge ton cul, Lester. » et qui restait à l'image du reste de son discours.
Tu n'étais pas d'accord sur tout dans ses mots, refusant de dire que tu baisses les bras trop vite ou que tu ne vas pas assez loin. En revanche, elle avait raison sur d'autres choses.  Il n'y avait pas que ses sentiments qui jouaient dans votre relation, il y avait aussi l’écho des tiens qui rendait tout ça plus vrai, même si à tes yeux, c'était totalement insuffisant par rapport aux autres et à ce que vous pourriez avoir, si tu étais normal.

Un nouvel appel vint déranger tes pensées. Tu prends tes affaires et te dirige vers la porte d'embarquement avec tes papiers et ton ticket. Arrivé dans l'avion, tu patientes avec els autres voyageurs entrain de donner leurs tickets à l'hotesse qui les dirige vers leurs sièges. Tu suis les instructions que la femme donne à la personne deux rangs devant toi, tournant la tête vers l'intérieur de la cabine, tu vois Seven au loin, entrain de s'asseoir. « Monsieur ? » Tu tournes la tête vers l’hôtesse de l'air qui la main tendue attendait après toi. « Excusez-moi, j'avais la tête ailleurs.  Dites-moi, j'ai eu un problème avec mon billet tout à l'heure et il semble que j'ai été changé de siège ? Je voyage avec ma collègue et son singe, qui sont là-bas, vous savez ? La blonde. Difficile à ne pas remarquer avec un capucin en cage... Et du coup on a été séparé..Vous pouvez donner mon ticket à la personne supposée avoir ma place ? Je suis certain que ça ne dérangera personne...N'est-ce pas ? » Tu accompagnes  tes mots du plus charmant sourire possible, celui que tu ne sortais que lorsque tu voulais à tout prix quelque chose et que profiter de ton apparence était une façon comme une autre d'essayer d'argument en ta faveur, tout comme le choix de tes mots en la présentant comme ta collègue. Après un moment de silence, elle fini par hocher la tête « Euh oui oui, bien entendu. » elle balbutie, avant que tu ne la remercie et t'engage dans la cabine.

Tu déambules dans l'avion jusqu'à rejoindre ta nouvelle place où tu poses ton sac et ton manteau en faisant attention de ne pas réveiller le singe tranquillement endormis. Cela n’empêche pas sa propriétaire pourtant de remarquer ta présence, et elle n'en semble pas vraiment ravie, ce qui n'est pas surprenant au final. « Elle était très bien ta fin conversation, on peut ne pas se parler et faire comme si tu l'avais effectivement terminée si tu veux. Mais, vois le bon côté des choses, au moins la tête du pilote ne risque pas d'exploser à cause du Banshee puis que l'éponge à sentiment est à coté. Sauf si tu me tues avant, là ça risque d'être plus compliqué. » Maintenant que tu es débarrassé de ton manteau tu places tes affaires dans le compartiment au dessus de ta tête et tente de caler le tout au fond. Malgré ta taille tout à fait correcte pour un homme de ton âge, tu dois t'étirer de tout ton long pour placer tout ça au fond du boîtier, exposant ainsi à sa vu ton ventre et la cicatrice due à la balle que tu tirée dessus et l'opération subie pour la retirer de ton abdomen. Voilà la chose la plus intelligente que tu ais pu faire ces derniers mois où elle était partie. Finalement, tu réapparais, et vint t'asseoir à ton siège. « C'est une plaisanterie évidemment, peut-être pas drôle, mais une plaisanterie quand-même. Faut être indulgente, les seuls exemples que j'ai dans la matière c'est mon frère et de ma sœur, ça vole pas haut. Je sais que tu ne veux et ne vas faire de mal à personne. » dis-tu, toujours de ton si serein. « Je ne pense pas que ma mutation soit plus difficile que la tienne, loin de là. Je sais que tu en as..peur. Et qu'elle n'est pas sans conséquence. Je voulais simplement dire que c'était difficile de ne pas avoir peur comme la fille trois rangs devant, ou de ne pas entendre que le mec devant aurait bien envie de ne pas t’aplatir qu'avec son siège, mais avec son lui tout entier dans son lit. » C'est la première fois que tu parles de ton pouvoir dans une conversation audible par tous, comme si c'était ordinaire et que tu ne faisais que parler de ton chat ou du job que tu faisais. La personne au siège baissé se tortille pour te voir au dessus des sièges. C'est un type, chauve, aux joues gonflées qui n'est pas ravis – tu le sentais bien – de ce que tu venais de dire. Tu le salues de la main, accompagnant ton geste d'un sourire avant qu'il ne fasse trembler le siège en s'y asseyant de nouveau. Le cliquetis du siège indique qu'il relève le siège d'un misérable cran, ce qui ne dois pas trop avancer Seven. « Bref, tout ce que je voulais dire, c'était que je n'avais pas envie de savoir ce que ça me ferait, de rester assis dans un avion pendant une heure trente en te sentant juste à coté. Que si jamais tu pensais à moi j'allais le sentir et devoir faire comme si je ne voulais pas venir m'affaler à côté de toi, te prendre dans mes bras et faire comme si personne n'était autour de nous parce que je m'en fiche d'eux et de leurs problèmes. » Tu prends une pause, cherchant une façon d'exprimer de façon claire ce à quoi ton esprit ressemblait... Ce qui n'était pas une mince affaire.
«  Dans ma tête c'était simple à expliquer mais en fait je me rends compte que non, pas du tout. Je n'arrive pas à expliquer ce que je ressens ou pas et des différences qu'il y a entre moi, les autres, ce que je sais ressentir au fond de moi mais que je ne ressens pas et ce que je pense ressentir parce que je ressens plus fortement tel ou tel truc.... Ma dernière phrase est totalement incompréhensible. Fais comme si je n'avais rien dit du tout depuis tout à l'heure. » La chef de cabine commence son discours habituel,ceinture de sécurité, sorties de secours et autres démonstrations visuelles qui enchantaient l'homme devant Seven, allez savoir pourquoi. Il a fallu attendre la fin de leurs explications ennuyantes pour que l'avion ne commence à se déplacer, le paysage de l'aéroport défilant doucement à travers le hublot derrière ton amie, au travers duquel elle regarde. Tu attires son attention en posant un doigt sur son épaule, pour qu'elle te regarde parler. Bien évidemment tu retires ta main immédiatement et vint t’accouder sur la cage vous séparant.
« Tu as fais quoi, pendant que t'étais partie ? Hormis pour ta mère je veux dire.»
Au départ, tu voulais continuer à discuter de ce qu'elle t'avais dit. De ce que tu ressentais pour elle, de ton abandon prématuré que tu ne considérais pas du tout ainsi, ou même de tes raisons pour ne pas être enchanté à l'idée qu'elle continue à te poursuivre. Ça allait à l'encontre de tout ce que tu voulais. Tu voulais juste partir, ne pas revenir,ne plus compter, être qu'un nom et un paquet de souvenir passés, rien de plus. Mais pour toi, est-ce que ce serait la même chose ? Tu savais déjà très bien que non. Rien n'allait réussir à te faire oublier qu'avec une simple petite seconde, elle avait créer un toujours. Elle continuera de te hanter comme elle le fait déjà, ne pouvant t'empêcher de penser avec tendresse à vous moments ensemble dès que quelqu'un éprit d'amour croisait ton chemin. Un réconfort qui te faisait un bien fou, mais qui n'était qu'éphémère. Rien n'allait changer que oui, tu étais amoureux de cette femme. Alors pourquoi tu te permettais d'exiger qu'il en soit autrement pour elle ? Tu savais très bien que toi-même tu n'en étais pas capable, pas plus que de vivre sans savoir où elle était ou comment elle allait. Ces derniers mois en étaient la preuve irréfutable et le nier, c'était d'une stupidité sans nom. Alors, tu préfères changer de sujet pour le moment et décide de revenir sur justement, ces mois passés loin de l'institut. Vous aviez plusieurs heures de vol et tout le temps pour vous engueuler à ce sujet non ? Tu aurais un peu plus de temps comme ça pour essayer de bien lui formuler les choses et ne pas être maladroit pour une fois, qui sait.


LOVE SONG FOR A ROBOT
A heart that's full up like a landfill, A job that slowly kills you, Bruises that won't heal, You look so tired-unhappy, Bring down the government, They don't, they don't speak for us. I'll take a quiet life, A handshake of carbon monoxide, With no alarms and no surprises, just silence silence, no alarms and no surprises please. ©️endlesslove.
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Célibataire. Point.
Elle peut ressentir le futur et le passé. L'entendre, en sentir des odeurs, en subir les douleurs ou simplement ressentir des sentiments liés aux moments de la vie d'une personne ou d'un lieu. Elle pousse aussi un cri qui effraie et fait souffrir la personne physiquement. Ce cris prévient d'une mort éminente.
Intendante. Professeur à remplaçant de maths, sciences et biologies.
09/12/2013
Elizabeth Olsen.
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MessageSujet: Re: Oh but I know love is a fading thing just as fickle as a feather in a stream. (waven)   Jeu 2 Juin - 1:06


Wade &&
Seven
#yeap
#nope
« I would like to be buried alive with my monkey and never get out of my hole. » Et ouais, comme d'hab, tu n'as pas de chance et malgré les probabilités en ta faveur, Wade se retrouve à côté de toi, séparé simplement par ce cher Francis qui semble clairement se foutre royalement d'être dans un avion. Tu es déçu, vraiment. Parce que tu t'es senti assez badass avec ton petit monologue, pour une fois, tu avais dit les choses avec sincérité, sans te retenir et tu avais fini la conversation avec panache. Tout du moins, tu le vois comme ça. Mais voilà, maintenant qu'il était là, ta scène finale n'était plus aussi cool qu'auparavant et honnêtement, tu n'étais pas certaine de pouvoir te la jouer grande gueule une seconde fois. Alors, tu restes muette, tu l'écoutes, surprise de la façon dont il te parle. Il a l'air détendu. Normal. Comme si de rien ne s'était passé. Il ne semble pas t'en vouloir ou être gêné de se retrouver si près de toi. Ce qui est au final, plutôt sympa non? Ouais, pas sur, du coup t'es perdu toi, tu sais plus quoi pensée, ton cerveau fait des loopings dans ta tête. Il a vraiment le don de retourner l'esprit ce gars...

Attends une minute, est-ce qu'il s'amuse a faire des blagues maintenant? Des blagues sur ton pouvoir qui plus est? Tu l'observes avec étonnement, essayant de comprendre ce qui se passe, tu as l'impression d'être dans une autre dimension et franchement, ça commence presque à te foutre la trouille. Tu ne dis rien malgré tout, tu souris, une sorte de sourire crispée, tout en continuant de lire sur ses lèvres pour essayer de capter ce qui se passe. Il pose sa veste et s'étire de son long pour placer son bagage dans la mini-soute, ce qui te donne l'opportunité de te délecter de ses magnifiques abdos et d'une cicatrice qu'il n'avait clairement pas avant et qui de toute évidence est plutôt récente. Qu'est-ce qui s'est passé? Il a été blessé? Comment? Pourquoi? Trop de question, que tu n'as pas le temps de poser à haute voix, puisqu'il réapparait, prenant place à tes côtés. Toi, tu le quittes pas des yeux, mi-étonné, mi-perdu. Il est serein, comme d'habitude en fait, mais ça peut être assez stressant dans ce genre de situation. Il recommence à parler, mais tu garde toujours le silence, le visage toujours aussi perdu, puis carrément choqué lorsqu'il parle du gros pervers devant toi qui, apparemment, ne désirait pas te tuer en baissant son siège au maximum, mais simplement te passer dessus d'une autre façon. Tu grimaces à cette idée. T'es toujours gênée quand on parle de sexe, parce que t'es pas franchement la plus expérimentée des jeunes femmes et que tu as encore du mal à croire que qui que ce soit puisse s'intéresser à toi de cette façon-là. En plus, il parle de vos pouvoirs, surtout du sien, de façon assez libérée, ce qui te surprend assez pour que tu ne saches pas quoi répondre.

La suite est pire, il commence à parler de ses sentiments, ou tout du moins de la difficulté qu'il a d'en parler et de les comprendres et du fait qu'il pourrait avoir la subite envie de te prendre dans ses bras en se moquant royalement des autres. Ce qui ne te dérangerait pas outre mesure, mais une nouvelle fois, tu semble désarçonné par ses mots, même si tu comprends qu'à moitié sa dernière phrase. Tu t'apprêtes à répondre, mais l'hôtesse commence son speech de sécurité et tu décides que peut-être il est mieux de ne rien dire, pour le moment, de toute façon, là, tout de suite, tu ne saurais pas trop quoi rajouter. Tu te mets alors à réfléchir, observant le paysage par le hublot tout en sentant l'avion commençant sa course et c'est un tapotement sur ton épaule qui te ramène à la dure réalité. Là tu vas bien être obligé de dire un truc. « Hum... J'ai... J'ai surtout bossé sur ... » Non, te lance pas dans des appellations scientifiques, ça va casser l'ambiance. « Des trucs robotiques... Membres bioniques... J'ai même commencé à fabriquer un humanoïde pour Lohélia... Elle pourrait se mouvoir et ne pas être que dans une tablette... Ce qui au fond, n'est peut-être pas une si bonne idée que ça... » Connaissant l'animal, c'est pas faux. « J'ai tout entendu. » En parlant du loup, ta tablette se réveil, lançant se petit pique avant de finalement se rendormir, pour une fois qu'elle n'a pas envie d'insulter Wade. « Donc voilà voilà... Au passage, tu sais... Si vraiment... Tu as envie de me faire un câlin... juste comme ça... si ça peut t'aider … moi ça me gêne pas... » Tu souris. Ben oui, s’il se sent mal à l'aise à l'idée de ne pas savoir quoi faire face à ce qu'il ressent, autant qu'il extériorise tout non? Bon, d'accord, tu veux en profiter un peu. Mais soyons honnêtes un instant. Il t'a manqué. Et tu as été sincère avec lui et tes sentiments, et tu le ressens à cet instant, tu as envie qu'il t'embrasse et te prenne dans ses bras, cette fois, tu ne veux pas le cacher.

En tout cas. Tu parles toujours de façon saccadée et discrète, tu n'as pas envie que le gars devant, ni que quiconque t'entendent, tu as encore du mal avec ça. D'ailleurs, tu es assez gênée quand le type devant se met à t'observer à travers l'espace entre les sièges, il te lance un regard assez étrange, qui te met carrément mal à l'aise, il ose même te faire un clin d'oeil. Tu recules dans ton siège, l'air presque paniqué ou dégouté, difficile à dire. En tout cas, tu ne sais pas quoi faire face à ce genre de rentre-dedans, parce que en général tu les évites ou tu fuis quand ça arrive, mais là, ça risque d'être difficile. Tu te tourne vers Wade, toujours un peu anxieuse. « Bref... Je sais que... Tu es pas bien par rapport à ce que tu ressens et ton... pouvoir... mais... est-ce que ça te fais vraiment du mal si je te dis que je t'aime? Ou que j'ai envie de t'embrasser? Ou juste de te tenir la main? Parce que si ça te fais pas du mal... et que ça me fait pas du mal... peut-être que ça veut dire... que c'est une bonne chose? Parce que ... moi j'en ai marre de trop réfléchir... j'ai toujours trop réfléchit... parce que j'avais pas confiance en moi , ni aux autres d'ailleurs... mais maintenant c'est différent tu vois... je dis pas que je suis hyper confiante... mais... j'ai plus de doutes maintenant. Plus sur ce que je ressens... et sur ce que toi aussi... tu ressens... Peut-être... un peu?.... au fond?... un jour?.... » Ouais bon, t'a quand même l'air d'un peu douter de ta dernière phrase....




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T'as pas le choix, tu ressens rien, tu es vide, froid. Un cerveau dans une boite alimenté en oxygène par un muscle qui te ment. Tu peux pas.
empathie & apaisement par le toucher: il ressent tout ce que les autres ressentent. Il les comprend mieux que n'importe qui et peut même les apaiser en les touchant. Lui, ne ressent rien par lui-même. Seulement les sentiments des autres lui font vivre ces émotions qu'il a perdu depuis des années.
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MessageSujet: Re: Oh but I know love is a fading thing just as fickle as a feather in a stream. (waven)   Jeu 9 Juin - 22:57

I know love is a fading thing.

seven & wade
Some say love is a burning thing, That it makes a fiery ring. Oh but I know love as a caging thing, Just a killer come to call from some awful dream.  See, honey, I saw love. You see, it came to me. It put its face up to my face so I could see. Yeah then I saw love disfigure me into something I am not recognizing. See, the cage, it called. I said, “Come on in”. I will not open myself up this way again Nor lay my face to the soil, nor my teeth to the sand I will not lay like this for days now upon end You will not see me fall, nor see me struggle to stand I will not open myself up this way again
Tu apprends ainsi qu'elle avait travaillé dourant son absence.. Sur des choses pas vraiment nécessaire, comme fabriquer un coprs à Lohélia. Lorsqu'elle évoque le fait que ce n'était pas une si bonne idée, tu confirme en hochant la tête. C'était une terrible, terrible erreur de vouloir donner un corps à l'intelligence artificielle qui déjà voulait ta peau. Avec un corps humanoïde, tu serais mort le premier jour de son installation dans le droïde. Tu ne réponds pas à sa proposition, pertinemment conscient qu'elle le voulait. Tu le savais, pour cela que tu l'avais anticipé. Bien entendu qu'elle voudrait te serrer dans ses bras. Bien entendu, qu'elle préférait sûrement que tu sois assis a côté d'elle, tout comme elle aimerait que tu sois loin à la fois ce qui était très étrange.Bref, tu savais que cela ne la dérangerait pas, ce n'est paspour cela que tu le ferais pour autant. Peut-être pas maintenant, en tout cas. Ou peut-être pour faire fuir le type de devant définitivement trop chelou. Surtout pas maintenant qu'elle recommence à évoquer le sujet qui fache, vous.
« Moi qui pensait qu'on allait éviter de revenir sur le sujet pendant au moins trois jours, je me suis trompé. »  Et franchement tu aurais préféré que pour une fois, vous n'en reveniez pas à ça. A elle et toi. Au final il n'y avait plus que ça qui comptait et vos petites questions sur le monde, ou même une conversation banale était rapidement détournée pour en revenir à cet impossible vous. Tu te préparais déjà à ce que cela finisse de nouveau mal, comme toujours. A savoir si c'était elle, toi, ou vous deux qui allaient en pâtir.

Elle t'avance l'argument le plus recevable du monde, celui qui t'avais fait flanché, plusieurs fois. Cela ne vous fait pas de mal, à tous les deux bien au contraire. Elle était heureuse avec toi et avoir quelqu'un d'heureux à tes côtés, c'était t'assurer pour toi aussi un peu de bonheur. Tu ne pouvais pas nier ça. Le confort de sa mains dans la tienne et de son amour qui te réchauffait le cœur. Tu ne pouvais pas nier ne pas être touché par ça, que ça ne changeait pas la donne. Cela changeait beaucup de chose, rendant tout beaucoup plus fort, si tu pouvais l'exprimer ainsi. La chute n'en était que plus douloureuse, dans le sens le plus étrange du terme.
« Ca ne me fait pas de mal...Mais même si sur le coup cela ne nous blesse ni à l'un ni à l'autre... Cela n'empêche pas de rendre quelque chose mauvais. Tu comprends ce que je veux dire, non ? ... Un peu comme la cigarette, la drogue ou les paquets de bonbons. » C'était un peu le problème des relations humaines, d'après toi. A observer les autres, ou même ton propre comportement tu avais finir par comprendre que les gens ont besoin des autres, s'attachent et souffrent, lorsqu'ils en sont détachés. Un peu comme quelqu'un qui décide de faire un régime et zappe à chaque fois qu'une pub pour les nouveaux céréales crunchy max passe à la télé et tente d'oublier le restant de la boîte dans le placard. C'était ce qui arrivait et le moindre petit rappel de ton existence avait réussi à tout faire retomber en morceau. Voilà qu'elle disait ne pas pouvoir te quitter, alors qu'elle l'avait fait d'elle même des mois plus tôt. Cela faisait de toi la boîte de crunchy max, en quelque sorte, qui avait brisé son régime.  « Tu veux me rendre heureux et je veux aussi que tu sois heureuse. Dis comme ça c'est l'histoire la plus simple du monde et puis en fait, c'est tout sauf simple.» On en revenait à la simplicité de la situation, qui aurait pu l'être, mais qui ne l'était pas. Et tu allais bien devoir lui justifier ton point de vu sinon, elle n'allait surement pas voir ça comme ça.


« Ce n'est pas par pitié que je viens près de toi, je veux juste que tu te sentes bien et moi aussi par la même occasion. Je veux que tout le monde soit heureux, pour l'être aussi. Toi c'est peut-être pas pareil que les autres,  mais ça n'empêche que, même si c'est un très joli rêve... Ce n'est que ça. Un rêve, pour moi du moins. J'aimerais bien qu'on fasse semblant pour toujours, mais ce ne serait pas juste, je pense, ni pour toi, ni pour moi.» Tu marques une légèrement pause, te penchant un peu en avant pour voir si le type étrange était toujours entrain de vous écouter, ou si il était plongé dans son manga hot. Incertain tu préfères baisser le son de ta voix, au point d'être inaudible. Tu te contentes de mimer les mots à ta voisine de siège, puisque ce que tu allais dire ne regardait définitivement personne.  « La dernière fois qu'on a passé la nuit ensemble... Tout était presque normal on va dire, tu te souviens ? On a couché ensemble, on s'est bécoté comme n'importe quel couple, t'étais heureuse, j'étais heureux... Et même si je n'avais rien ressentis par moi-même, je m'en fichais, parce que... Je ne pensais pas à l'après je suppose. Dès que tu t'es endormie...Tout est redevenu froid, je ne ressentais plus rien de nouveau sans pouvoir rien y faire. J'aurais pu t'aimer de tout mon cœur, rien ne serait resté de tout ça, jusqu'à ce que tu te réveilles et que le mode veille ne cesse. » Voilà ce qui c'était passé ce soir là et ce qui se produira toujours. Dès que tu t'éloignais un peu trop, ou que le sommeil prennait les gens tout autour de toi, tu n'avais plus rien de ce que tu avais vécu il y a quelques secondes. Que ce soit de l'amour, de la tristesse, n'importe quoi. Dix mètres, et tout ce qui te passait par la tête s'envolait, que tu le veuilles ou non. Si parfois cela t'arrangeait, avec elle, c'était devenu différent. « Tu vas peut-être me dire que je n'ai qu'à dormir avant toi, mais franchement, tu dois bien voir que ce n'est pas bien, non ? Et c'est comme ça pour tout, tout le temps et ce n'est peut-être pas douloureux dans le sens le plus brut du terme, mais le fait d'être dépourvu de tout cela, en l'espace d'une seconde... Ce n'est pas très agréable pour autant. Et ce n'est pas juste que tout, même ça, me paraisse...futile.»  Encore une fois tu marques une courte pause. Tu savais qu'en général elle attendait que tu finisses de parler avant de te lancer, ce que tu faisais à ton tour ensuite, alors abrège, Lester. « J'ai souvenir, plus ou moins, que ressentir était quand-même très différent avant. Même si je n'ai jamais embrassé personne ou fait quoi que ce soit en fait avec personne avant de devenir ça. Je ne sais pas ce que ça fais vraiment, hormis en vous voyant vous et encore c'est pas la même chose. Mais je sais qu'a l'époque, j'aurais pu hurler du soir au matin à quel point j'étais heureux parce que je savais qu'on... Que c'était pas comme maintenant du tout. » Tu ne parlerais pas de ta dernière expérience amoureuse à haute voix, n'est-ce pas ? Ce n'était pas la peine qu'elle soit au courant, après tout elle devait déjà en savoir beaucoup trop sur tes aventures du passé, pas la peine de lui avoué que tu avais déjà eu l'impression d'être amoureux. Surtout lorsque tu ignores si c'était vrai, ou une fabulation de ton cerveau en pleine évolution. Une chose est sûre, c'est que tu te souviens du toi de l'époque. Pas des sentiments que tu ressentais mais plutôt de la façon dont tu agissais grâce à eux et de tes rêves, tes envies. Ta joie de savoir que tu étais aimé, et cette amourette stupide, naissance. Quand ta seule préoccupation hormis tes devoirs, c'était le moment où tu allais pouvoir déclarer ta flamme et obtenir ton premier baiser. Évidement, tu ne l'as pas obtenu, les sentiments n'étant pas pour toi. Par la suite, quelques mois plus tard, tu étais devenu le nouveau toi et tout ça n'avait plus autant d'importance et d'intérêt à tes yeux. Tes souvenirs se sont effacés et leurs sentiments n'avaient plus aucun impact sur toi, les présents comme ceux passés, si bien que tu ne savais même plus qui tu avais laissé t'embrasser en premier ou avec qui tu avais coucher en premier, ça n'avait plus aucun sens de toute façon. Aucune valeur.

C'est un peu comme si les petites créatures qui habitaient ta tête, comme dans le film de Vice Versa avaient perdues le contrôle de ton cerveau. Tes îles de personnalités sont tombées en ruines les unes à la suite des autres et seul les visites des émotions des autres, sur-peuplant ta tête parfois, permettait à tes souvenirs de retrouver leur couleur et ainsi, une certaine valeur éphémère. Ce film, tu devrais le montrer certainement à ton frère et au restant de ta famille. Ca les aiderait surement à comprendre ce qui t'arrives, depuis tout ce temps.
« Maintenant, ce n'est plus comme ça et je suis fatigué de m'attacher à des souvenirs que je ne ressens même plus et que je fabule peut-être. Ça fait quinze ans que je tente de me comprendre, me fixer...Je n'appelle pas ça abandonner trop vite. »
Le décollage va bientôt avoir lieu et les conversations les plus éloignées cessent. C'est l'un des moments où tout le monde stress en cœur, ce qui est formidable pour toi. Tu plisses les yeux, maigre espoir de calmer la douleur qui te monte au cerveau. Voilà qui était de plus en plus fréquent que ces maux de têtes constants à l'origine, tu le supposes, de ta fréquentation trop nombreuse de personne se renforcent, triplent de volume soudainement et te rendent malade. Voilà pourquoi tu prenais des médicaments et pourtant, ton nez se remit à saigner. A force tu te baladais toujours avec des mouchoirs dans ta poche, si bien que tu t'es suites le nez, ce qui est très glamour quand on parle à sa dulcinée il est vrai. Les avions et toi, vous n'êtes vraiment pas amis. 
« Si c'était aussi simple qu'un claquement de doigt, crois moi, je l'aurais fait bien avant notre premier baiser. Les choses auraient été certainement différentes entre nous, je pense. » Voilà ta conclusion. Si tout était plus simple, tu l'aurais fait, il y a longtemps. Si vous vous étiez croisés à l'université, alors que vous étiez dans le même établissement au même moment, peut-être que les choses auraient été différentes. Peut-être que vos vies ne seraient pas du tout celles-ci. Avec des « si », on pouvait toujours tenter refaire le monde, sans succès. Ce n'était pas comme celaque le monde fonctionnait après tout, c'est bien connu.


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