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L'hiver arrive ! Du moins, il est bien arrivé à New-York. Profitez-bien de la neige !
C'est hallowen les amis ! Et si vous faisiez un petit tour par notre sujet commun pour fêter l'occasion ?
L'intrigue numéro 6 est toujours en cours ! Pour le moment, tout le monde est encore plus ou moins entier...espérons que cela ne change pas !
Une nouvelle intrigue a fait son arrivée sur MAP ! Pour s'inscrire, c'est ici ! Vous avez une semaine pour vous inscrire !
Bienvenue dans cette nouvelle partie du forum ! C'est ici que vous serez informés de l'avancée des intrigues en cours ! Elle est pas belle la vie ?
L'intrigue de slenderman est achevée ! Vous pouvez découvrir ou redécouvrir cette aventure ici.
Le procès des intrigues de Norvège et de Boston a pris fin. C'est par ici pour en savoir plus !
L'admin qui s'occupe des annonces tient
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 Because I can - Ft. John

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MessageSujet: Because I can - Ft. John   Jeu 25 Fév - 4:13



John & Riley
For the lines that i take, I'm going to hell. For the love that I make, I’m going to hell. Getting heavy with the devil, you can hear the wedding bells. Father, did you miss me? Don’t ask me where I’ve been. You know I know. Yes, I’ve been told I redefine a sin.
Aujourd’hui, Riley faisait peau neuve. Elle avait eu quelques soucis dernièrement. De mauvais choix qui la rattrapaient encore et encore. Alors, elle avait décidé de rattraper le coup. Déjà, elle avait décidé de déménager. Depuis la soirée mouvementée avec Halvard, certaine information sur elle c’était ébruitée. Elle avait tué le poussin dans l’œuf à grand coup de potion, mais le mieux c’était de disparaitre. Du coup, elle l’avait fait. Elle avait déménagé, tout simplement. Un coup de fil à ses parents, leur expliquant que son ancien quartier était terrible, tout ça et un nouvel appartement fut acheté. Elle vendrait l’autre rapidement, elle n’en doutait même pas.

Elle avait fait un dernier coup d’argent en vendant un produit chimique rare qu’elle avait bâti à partir de rien. Comme ça, elle serait à l’aise pour un moment. Elle ne voulait plus abusée, elle voulait devenir sage, rien de moins. Bon d’accord, sage comme Riley pouvait l’être. Son nouvel appartement était grand et épuré, sa mère avait fait la décoration et pour une fois, Riley l’avait laissé faire. Elle c’était évertuée à une seule chose, remplir la verrière de plante. Elle se devait de les replanter avant de perdre quoique ce soit. Du coup, jardinage pour elle, décoration pour sa mère. Elles avaient même défait des cartons ensemble, c’était presque… troublant. Elles n’avaient plus ou moins rien à se dire. Sauf que sa mère était ravie qu’elle commence son doctorat en biochimie. Ouais, Riley allait finir par être une véritable scientifique, même pour les humains. Elle avait cette petite hâte, cette petite excitation au creux du ventre. Elle adorait l’idée de ce renouveau. Avec la trêve d’Halvard, elle tournait la page. Elle allait simplement en profiter un peu. Profiter de tout ça. Sauf qu’au bout de la première semaine, elle s’ennuyait à mourir. Elle avait refermé un de ses livres, cherchant quoi faire en plein après-midi. Les gens normaux travaillaient, l’Institut était en cours et elle, elle était dans son appartement à elle. Une idée survint finalement et elle ne put que sourire.

Une douche et une robe plus tard, elle descendait de voiture dans le quartier typiquement financier. De grande tour à bureau l’encerclait et elle n’était même pas mal à l’aise. Du haut de ses talons haut, elle ne se sentait pas bien menacé. Elle était entrée dans une des tours avec l’assurance d’une louve, calme, posée. Elle savait ce qu’elle voulait et elle allait être imaginative pour l’obtenir. Une fois la secrétaire neutralisée pas le courant « Oh, ce café goute bizarre non? Vous croyiez que le lait à tourner? » Le regard de crainte de la secrétaire, parce que le lait, c’est sacré et elle qui goute, niant que le goût est mauvais, mais déjà, elle était sous son pouvoir. Elle l’avait vu se ramollir, ses pupilles se dilaté et toute forme de refus s’évaporer.  

-Je crois qu’il en voudrait un non? Vous devriez aller lui en porter un.

Vraiment. Elle allait le faire. Elle avait pris la tasse de café que Riley lui tendait, un latte, comme John l’aimait, sauf qu’elle y avait mis un petit plus dedans. Une potion aphrodisiaque, quelque chose qui augmente les sens, les envies. Rien de bien méchant, promit. Elle c’était assise sur un coin du bureau de la secrétaire, attendant patiemment. Elle se surprit même à observer ses ongles. Est-ce qu’elle était devenue une de ses pétasses froides à ce point? Surement. Elle n’allait pas faire dans l’émotion maintenant. Elle se reparfuma sagement, une fragrance toute spécialement conçue pour le moment, avant de se lever et d’entrer dans le bureau du chat. Elle voulait s’amuser, se détendre un peu. Elle voulait juste jouer avec les nerfs de quelqu’un sans que ça ne fasse de mal à personne. Elle le pouvait bien non?

-Salut mon beau.

Sourire de prédateur aux lèvres. Elle marcha lentement vers lui. Il en aurait surement des questions, mais elle s’en fichait. La potion ferait effet et le jeu commencerait bien assez tôt.
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MessageSujet: Re: Because I can - Ft. John   Mer 2 Mar - 23:23

Une autre journée de travail ennuyante. J'avais beau avoir fait des efforts lors des mes premières années de travail afin de monter rapidement en grade dans l'entreprise, j'avais quand même du travail à faire au poste que j'occupais actuellement. Désespérant! Il fallait quoi dans cette vie pour rester à la maison à ne rien faire? Si seulement je gagnais le gros lot, je pourrais me le permettre. Mais pour l'instant, je devrais me lever chaque jour de ma vie afin de me rendre au travail et tenter de faire des faites. En fait, plutôt pousser mon équipe à faire des ventes puis remplir de la paperasse. Je n'aimais pas la paperasse. Ça représentait du travail. Ma paresse n'était pas légendaire pour rien n'est-ce pas! Ce matin-là, je m'étais pris un grand verre de lait et un grand bol de céréales avant de me rendre au travail. L'avant-midi s'était déroulé lentement, trop lentement comme toujours en fait. J'allais bientôt devoir faire le plein d'énergie si je voulais passer à travers l'après-midi! Heureusement, midi arriva et donc, le dîner. Je sortis de l’immeuble afin de prendre un peu d'air, même si l'air de New York n'était certes pas le meilleur, ce n'était pas celui de l'immeuble où je travaillais. Je mangeais un pizza rapidement et revint à mon poste juste à temps. Je n'étais jamais trop d'avance non plus, on s'entend. J'étais derrière mon bureau, répondant aux appels que je recevais. L'avantage d'avoir travailler pas mal lors de mes premières années, c'était que désormais je possédais mon propre bureau ainsi que ma secrétaire. Ce n'était pas génial ça! Je n'avais pas à me retenir parce que des gens étaient autours de moi. Il faut dire que me trouver dans les foules n'étaient jamais une bonne chose, trop de bruits et trop d'odeurs à gérer. Non, être dans mon bureau, c'était beaucoup mieux pour tout le monde. Si je m'énervais, personne ne me verrait sortir mes griffes. Même pas à me soucier de ma secrétaire, elle ne rentrait jamais à l'improviste.

J'étais perdu dans la contemplation d'un contrat de vente lorsqu'on toqua à ma porte. Ma secrétaire justement. Elle portait même un café dans ses mains. Vraiment, je devais avoir la meilleure secrétaire de tous les temps, surtout qu'à l'odeur, je reconnu l'odeur d'un latté. Elle me connaissait vraiment bien! Je la remerciai gentiment et elle retourna à son poste. Je me réjouis à l'avance de cette boisson pleine d'énergie et j'en bus plusieurs gorgées, avant de commencer à ressentir autre chose qu'une poussé d'énergie. C'était une autre sorte de poussée que j'avais. Des images plus qu’enivrantes envahirent mon esprit. Mais... non! Esprit, ne fait pas ça, pas au bureau! Qu'est-ce qui me prenait? La réponse m'apparut dans une très belle robe et de magnifiques jambes. Cette robe serait tellement mieux sur le plancher de mon bureau... Et Riley sur mon bureau... J'ai dit non Esprit! Sans m'en rendre vraiment compte, j'avais un sourire stupide aux lèvres et un regard lubrique en regardant la jeune femme.


- Riley...

J'avais plutôt murmure ce prénom avec lubricité. Je me secouai la tête, comme si je voulais me remettre les idées en place.

- Tu... humhum... tu voulais quelque chose?

Il faisait chaud dans mon bureau non? Ma secrétaire avait monté la température? Non, surtout la belle Riley qui réchauffait l'atmosphère...
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MessageSujet: Re: Because I can - Ft. John   Jeu 3 Mar - 2:49



John & Riley
For the lines that i take, I'm going to hell. For the love that I make, I’m going to hell. Getting heavy with the devil, you can hear the wedding bells. Father, did you miss me? Don’t ask me where I’ve been. You know I know. Yes, I’ve been told I redefine a sin.
Elle avait fini par entrer dans le bureau de John de sa démarche élancée. Elle n’avait rien qui pressait, elle y allait tranquillement, magasinant aussi son effet sur l’imaginaire de John. Logiquement, la potion devait faire effet, il ne pouvait pas résister bien longtemps à un Latte. Alors, elle l’observait, sourire rieur aux lèvres, mais sans jamais avoir la même étincelle dans les yeux. On dit que les yeux sont le reflet de l’âme et la sienne, elle l’avait vendu il y a de cela très longtemps (et même pas à Meph en plus). Alors, elle avançait comme la prédatrice qu’elle était, cachant ses airs de grande garce sous une magnifique robe et sous de la lingerie encore plus magnifique. Elle avait fait peau neuve, du tout au tout. Elle pouvait bien voir dans son regard la potion agir, tranquillement, mais surement. Elle adorait entendre son nom murmurer de la sorte, voir l’embarras dans sa voix. Elle aimait le voir chercher ses mots, elle adorait l’imaginer se débattre avec des pensées plus que dérangeante. Alors, elle était satisfaite. Elle continua de s’approcher, s’assoyant sur le coin du bureau de John, croisant doucement ses jambes pour plus de confort. Elle était parfaitement à l’aise là, dans ce bureau, dans ce rôle de femme fatale qu’elle s’amusait à jouer tout en disant simplement :

-Toi. Si ce n’est pas trop demandé. Monsieur doit être très occupé.

La vie d’adulte, tout ça. Elle déposa doucement sa main sur son genou, remonta tranquillement le long de sa cuisse pour tapoter des doigts tranquillement, comme pour passer le temps. Elle l’observait, elle appréciait cela. Elle s’amusait. Lui, peut-être un peu moins, mais ça… elle s’en fichait totalement. En fait, lui, ne devait absolument pas savoir ce qui lui prenait ou peut-être que si. Elle avait toujours été vague sur son pouvoir et lui, c’était toujours arrêté au fait que bah… elle transformait l’eau en lait, du coup… il l’aimait bien pour ça. En fait, c’était comme ça qu’ils avaient fait connaissance. Elle avait été passée la nuit chez Cassie et il était à court de lait. Un regard de braise, quelques flirts et elle c’était retrouver dans le lit de John. L’important à souligner était que ce n’était pas elle la conquise, mais bien lui. Elle jouait, elle l’avait attiré et en avait profité. John était du genre passif et elle adorait le faire réagir.

-Tu me manquais, c’est tout.

Comme si une fille comme elle pouvait vraiment s’ennuyer de quelqu’un. Parce qu’elle n’avait pas vraiment de sentiments pour qui que ce soit. Elle avait ses jouets récurrents et John en faisait partie. Il était plus âgé, ça compensait pour la jeunesse d’Holden non? Là où l’un était plus passionné, l’autre était plus passif, elle adorait les dominer, l’un comme l’autre, mais de façon différente. Elle plongea son regard clair dans celui de John, se demandant bien ce qu’il pouvait penser en ce moment. Surement quelque chose d’amusant, quelque chose qu’elle appréciait plus que lui. Elle assumait ce petit côté de sa personne.
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MessageSujet: Re: Because I can - Ft. John   Mar 8 Mar - 4:11

Mauvais timing, très mauvais timing! Pas que je n'étais pas content de voir, c'était toujours un plaisir de la voir, l'avoir près de moi, sentir son odeur envoûtante, caresser doucement sa douce peau... Cerveau! Arrête! Mon cerveau ne coopérait vraiment pas avec moi. C'était vraiment désagréable! Pas d'avoir ces pensées, mais plutôt de les avoir là et maintenant. J'étais au travail quand même. Je ne pouvais pas me permettre de passer à l'action! Les pensées, ça allait encore, après tout c'était dans ma tête uniquement (pour le moment du moins), mais avec Riley là, à proximité... c'était pratiquement intenable. Surtout qu'elle semblait s'amuser de la situation, assise sur mon bureau, ses jambes croisées. Elle passait doucement sa main sur son genou, remontant jusqu'à sa cuisse. Oh Seigneur, oh non, qu'elle ne fasse pas ça!  Je faisais tout mon possible pour me retenir en ce moment. Vraiment. Elle venait de me dire qu'elle me voulait. Mais elle disait aussi que j'étais monsieur occupé. Oui, mais elle était là et je n'avais plus du tout envie de travailler. Ma tête me disait peut-être que je devais travailler, mais mon corps n'avait pas du tout envie. Genre, la dernière chose qu'il devait vouloir faire, c'était de faire fonctionner ses méninges.

- Oui mais, ma journée... euh... ce n'est pas fini...

Tiens, ma main s'était glissée toute seule vers ses jambes et mon index qui remontait doucement jusqu'à son genoux. Je ne m'étais même pas rendu compte que ma main était allée s'aventurer seule jusque là. Maintenant qu'elle était là, pourquoi l'enlever par contre? Elle était bien là et Riley n'avait pas encore détruit ma main. De son côté, Riley se montrait désirable, elle le savait même. Elle était toujours en contrôle et ça m'allait parfaitement ça. Sauf que je tentais en ce moment de tenir le coup, ce qui n'était pas très facile. J'eus une bonne raison de tenir, on toqua à ma porte. Je pris une respiration par le nez et reconnu un peu trop bien le parfum : mon patron.

- Si je t'enferme dans le placard tu m'assassines vrai? C'est mon patron...

J'avais très peu d'espoir qu'elle accepte, mais je me demandais bien comment j'allais expliquer à mon patron la présence de Riley dans mon bureau en ce moment.
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MessageSujet: Re: Because I can - Ft. John   Lun 14 Mar - 1:03



John & Riley
For the lines that i take, I'm going to hell. For the love that I make, I’m going to hell. Getting heavy with the devil, you can hear the wedding bells. Father, did you miss me? Don’t ask me where I’ve been. You know I know. Yes, I’ve been told I redefine a sin.
Non, il n’y a jamais de mauvais timing avec Riley, juste un jeu beaucoup plus intéressant et c’était exactement ce qui allait se produire maintenant. Parce que monsieur commençait déjà à paniquer un peu. Oh mon Dieu, cette fille dans mon bureau, je vais mourir, pire, je vais me faire prendre. Non parce que sérieusement, le pire, c’était clairement John qui se faisait prendre et pas elle, tout le monde s’entend là-dessus. Donc, elle avait prise place au bureau, croisant sagement les jambes pour discuter pleinement. Elle faisait danser ses propres doigts sur sa peau comme pour passer le temps, mais elle s’amusait surtout à le titiller. Il était donc monsieur occupé et ce petit nom lui allait parfaitement bien. Surtout, qu’il disait que sa journée n’était pas fini, ce qui était vrai, elle le concédait, mais :

-Peut-être, mais… rien ne t’empêche de me donner ce que je veux maintenant et de continuer de travailler ensuite.

Parce qu’au final, ce qui comptait vraiment, c’était ce qu’elle, elle voulait. Elle voulait s’amuser avec lui, elle voulait l’avoir lui, maintenant et partir faire autre chose ensuite. Elle n’avait pas besoin de romance, de préliminaire et encore moins d’amour ensuite. Elle voulait juste du plaisir maintenant et peut-être quelques orgasmes avec de la chance. Elle lui avait dit ça tout en voyant sa main se rapprocher de ses jambes. L’index de monsieur remontait doucement jusqu’à son genou, donnant l’impression de toucher au fruit défendu. Ça, ou la peur de se brûler. Pourtant, une fois qu’il y eu contact, il le garda et elle en fut ravie. Elle lui offrit même un léger sourire joueur pour lui signifier qu’il était un bon chat, tout ça. Sauf que les choses se compliquèrent d’eux-mêmes, on toquait à la porte. Il mentionnait que c’était son patron et elle lui avait décoché un regard noir digne d’elle. Il voulait l’enfermer dans le placard? Elle, Riley Dawkins et le pire… c’est qu’il était sérieux. Tu l’aurais fait fondre pour ça.

-Je suis toujours très présentable. Cesse d’avoir honte. C’est insultant.

Genre, d’un petit ton sec, à la limite d’être froide. Elle n’y pouvait rien, elle lui en voulait d’avoir même pensé à l’éventualité. Elle décroisa donc ses jambes, pour descendre du bureau, prenant place de l’autre côté du bureau comme une personne normal. Prenant place dans un fauteuil sagement. Rien de moins. Ce n’était qu’un contre temps. Toujours rien de plus qu’un contre temps.

-Tu lui dis de rentrer ou tu fais le pied de grue?

Sourire presqu’adorable aux lèvres. Oui, presque, parce qu’on parlait de Riley là, pas de quelqu’un d’autre. Elle se leva donc à l’entrée du dit patron, comme si elle avait été là depuis le début, souriante comme à son habitude, aimable, comme toujours. Du moins, en apparence. Elle eut l’air ensuite surprise, comme l’excellente actrice qu’elle était, tout en rajoutant :

-Monsieur White, vous ici? Je ne m’attendais pas à ça. Ça faisait longtemps.

Parce qu’elle connaissait le patron de John. Son père était à la tête d’une des banques de New York, elle avait passé son enfance dans des country club et finalement, elle c’était mise à côtoyer tout le haut placé de Manhattan, mais elle s’en fichait totalement. Tant que papa lui achetait un appartement quand elle le demandait… elle ne demandait rien de plus. De toute façon, c’était comme ça que ça fonctionnait non? Parents absents, argents dans les poches. Bref, sourire adorable et Monsieur qui demande ce qu’elle fait là tout en lui faisant la bise. Riley était toujours présentable, est-ce comprit John?

-Hm, papa veut toujours que je tente ma chance dans la finance ou la vente et puisque je suis en train de terminer mon doctorat en biochimie, il c’est dit que je pouvais tenter de trouver un stage dans un domaine qui pourrait m’intéressé. La vente, c’est bien. Alors, j’ai demandé à monsieur Harrison, mais… il n’est pas certain que votre compagnie offre ce genre de stage. J’en étais à tenter de le convaincre.

Sourire agréable, confiance en soi. Tout ça. Elle très présentable Riley et elle n’avait aucune gêne de s’en servir pour arriver à ses fins. Oui, elle mettait un peu John dans la merde, mais… c’était un grand garçon, il savait comment ce défendre non? Et au pire… elle obtiendrait un stage d’observation et elle s’amuserait à jouer les stagiaires pour John pendant quelques semaines. Pourquoi pas! Elle le rendrait fou, comme toujours.
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MessageSujet: Re: Because I can - Ft. John   Lun 21 Mar - 0:23

J'avais très peu d'espoir que Riley accepte que je la cache dans un placard, pourquoi aurait-elle accepté de toute façon? On ne traitait pas les femmes de cette façon, mais en ce moment, je devais avouer que je paniquais un peu. Je ne savais pas comment réagir. Mon patron allait entrer d'une minute à l'autre et je n'étais pas à ma concentration maximale (on va dire cela ainsi!) pour lui parler et discuter calmement de la compagnie. J'avais d'autres choses en tête et ça n'impliquait pas du tout mon patron. Riley se trouvait au centre de mes pensées, surtout vu la proximité en ce moment. Elle était là, juste à côté de moi. J'avais même étiré la main afin de toucher sa peau soyeuse et promener un peu mon doigt dessus. Je savais ce qu,elle voulait et je le voulais aussi. Mais j'étais au bureau et ma journée n'était pas terminée et mon patron se présentait à ma porte. Ce n'était pas l'idéal, disons-le. Et non, je n'étais pas assez rapide pour boucler la chose en trente seconde, avant que monsieur White n'entre. Je ne pouvais pas arrêter le temps non plus (ce qui aurait été vraiment très pratique en ce moment!), j'avais donc proposé la première idée qui m'était passé par la tête, soit enfermée la jeune femme dans mon placard. Non, très mauvaise idée en fait!

- Non, tu es très présentable certes, mais... mais pas.. tu vois quoi?

Je n'étais vraiment pas doué dans les excuses ou les explications. Ça demandait du temps et de la patience, ce que je n'avais pas en ce moment. J'ai déjà dit que mon esprit refusait de fonctionner normalement en ce moment? Et je n'avais aucune idée du pourquoi du comment. J'avais envie de Riley, voilà, c'était dit. Mais je ne pouvais pas laisser mon patron faire du pied de grue, comme la jeune femme me le faisait remarquer. Je me raclai la gorge et signifiai à mon patron qu'il pouvait entrer. Je ne pouvais pas vraiment me lever et aller lui ouvrir la porte avec toutes les idées que j'avais en tête, si vous voyez ce que je veux dire. J'observai avec étonnement l'échange entre monsieur White et Riley ensuite. Ils se connaissaient? Euh... hein? Je devais chasser cet air idiot que je devais avoir sur le visage en ce moment. J'affichai plutôt un petit sourire, comme si rien n'était. En entendant parler de stage que voudrais faire Riley ici, mon cœur arrêta de battre, mais je tentais une fois de plus de le cacher.

- Hum oui, il faut dire que je ne connais pas très bien miss Dawkins, je lui ai posé quelques questions. Mais si vous êtes en accord, nous pourrions sans doute lui trouver un bon stage, et non pas un stage photocopieur comme certains l'appel!

Je ne réalisais pas que j'étais vraiment en train de proposer un stage à Riley... ici. Ça veut dire que si c'était vraiment ce qu'elle souhaitait, nous allions travailler ensemble, je comprenais bien?
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MessageSujet: Re: Because I can - Ft. John   Sam 26 Mar - 16:30



John & Riley
For the lines that i take, I'm going to hell. For the love that I make, I’m going to hell. Getting heavy with the devil, you can hear the wedding bells. Father, did you miss me? Don’t ask me where I’ve been. You know I know. Yes, I’ve been told I redefine a sin.
Elle avait plongé son regard perçant vers lui, cherchant de ses yeux à lui faire comprendre qu’il s’aventurait en terrain miné. Parce que Riley était toujours présentable et elle n’accepterait pas qu’on dise le contraire. Sérieusement, le placard? Il y avait déjà une idiote qui c’était rabaissée à accepter? Non mais, franchement, il était mignon, mais… il ne valait pas de se rabaisser à ce point. Au pire, il perdait son job, pas le problème de la sorcière. Il réalisait surement son erreur, parce qu’il corrigeait. Oui, elle était présentable, mais il ne voulait pas devoir s’expliquer à son patron. Sauf que ce qu’il ne comprenait pas, c’est qu’elle était très capable de s’expliquer toute seule la Riley, pas besoin d’un preux chevalier. Surtout que dans le cas présent… elle devait être vachement plus douée à l’épée que lui. Genre en fait… il devait être le genre de chevalier à se casser la gueule en bas de cheval… même avec de l’aide. Peut-être même qu’il faudrait poser de petite roue au cheval pour minimiser les risques. Pourtant, elle appréciait la chaleur de ses doigts contre sa peau, avait envie qu’il la laisse là, mais toute bonne chose à une fin.

-Pas mon problème.

Avec un léger sourire de défi, parce qu’elle s’en fichait totalement. Tout était mieux que de laisser le patron planter devant une porte close, on s’entend. Alors, elle c’était éloignée, elle c’était placée pour que rien de suspect ne soit révélé quand le patron entrait. Le plus marrant, c’est qu’elle le connaissait celui-là. Alors, elle c’était décidé à lui parler, comme à chaque fois qu’elle le croisait au country club de son père. Elle sentait bien l’étonnement de John et elle adorait ça. Alors, elle se lançait, se fichant bien de mettre son papa chat dans la merde. Parce qu’au final, elle ne faisait rien de bien méchant. Rien qui ne puisse pas être réparé. C’est alors qu’il répondit à la parole de monsieur White, John proposait même un véritable stage, rien qui n’implique de faire que de la photocopie pendant des heures. Heureusement, parce qu’elle n’aurait surement pas supporté tout ça. Malgré qu’elle ne l’avait jamais fait sur un photocopieur, fallait bien l’avouer.

-J’aimerais bien moi. Apprendre à connaitre l’univers. Savoir si ça me plairait. Mais même si mon stage se résumerait à servir du café à monsieur Harrison, ça m’irait aussi. Tant que ça plait à papa, vous comprenez.

Avec un petit sourire complice avec monsieur White. Pauvre John, c’était un peu lui balancer un « Fait gaffe, mon papa joue au golf avec ton patron » mais en beaucoup plus marrant. Une raison de plus de jamais faire de présentation officielle! En prime, l’idée de le côtoyer à son travail pendant un moment l’amusait bien. Elle pourrait lui servir des potions, s’amuser, le torturer, tout ça. Ouais, non, l’idée était marrante.

-Mais si vous voulez monsieur… je reviens plus tard, je n’aimerais pas déranger.

Et elle faisait mine de partir, sauf que monsieur White l’arrêta. Mentionnant que ce qu’il avait à dire n’était pas pressant, qu’il reviendrait et qu’il laisserait monsieur Harrison gérer pour le stage. Il était adorable, encore plus lorsqu’il les salua avant de partir. Parce que ça, c’était clairement le meilleur moment de tout ça. Alors, elle se rapprocha du bureau, déposant délicatement ses deux mains sur la table de travail. Souriante, mais toujours autant malicieuse.

-Alors? Suis-je toujours aussi peu présentable monsieur Harrison? Parce que vous allez m’avoir collé aux basques pendant un petit moment encore on dirait bien.

Petit sourire satisfait aux lèvres, son regard plongé dans le sien. Ça allait, un bureau les séparait, il ne pouvait pas la toucher, pas trop. Elle pourrait le torturer encore un peu maintenant que l’autre était parti.
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MessageSujet: Re: Because I can - Ft. John   Mar 5 Avr - 19:15

Je n’avais définitivement pas le droit en ce moment de faire n’importe quoi. Et pas uniquement à cause de la présence de mon patron en ce lieu, mais aussi parce que le regard de Riley était plus que clair : si je faisais n’importe quoi, j’allais le savoir et le regretter! Donc, fallait faire gaffe. J’étais doué pour faire ça non? Vous savez, prendre soin d’autrui, m’assurer que la belle jeune femme se sente bien sous mes doigts baladeurs… STOP! Cerveau de Satan! Ce n’était pas le moment! Mes pensées échappaient à mon contrôle en ce moment. Dès que je ne faisais plus attention, j’étais assailli d’images de Riley et moi entrelacé, nos corps unis, sa respiration saccadée à mon oreille. Bordel… encore une fois… Je faisais comment pour diriger mon cerveau? J’avais besoin de garder le contrôle, faire en sorte que mon patron s’éclipse le plus rapidement possible avant qu’il ne perçoive mon début… d’inconfort. On va dire ça ainsi. Aucune idée de pourquoi mon esprit me jouait autant de mauvais tours en ce moment. J’aurais bien besoin d’être punis… Ça y est, d’autres images… Je participais tout de même à la conversation concernant le stage que voulais faire Riley. Pourquoi, aucune idée. Cela ne devait être qu’une excuse en fait. Tant pis, je jouais le jeu. En plus, discuter me permettait de ne pas focuser sur les dizaines d’images mentales que j’avais en ce moment. Quand Riley parla de café, je lançai un regard à celui qu’elle m’avait apporté. Merde, c’était ça alors! J’en étais convaincu, mais je gardai un petit sourire, même si les connexions se faisaient lentement dans mon esprit. Riley fit ensuite mine de partir, mais mon patron s’opposa et ce fut lui qui s’éclipsa. Parfait, je préférais avoir Riley. Oui, littéralement. Bref! J’assurai mon patron de l’informer lorsque tout serait régler et il disparut. Je laissai un petit soupir de soulagement m’échapper, mais je déglutis lorsque Riley vint se pencher sur le bureau. Satané bureau!

- Je viens vraiment d’accepter le fait que tu seras ma stagiaire? Ça veut dire que tu vas devoir m’écouter?

Genre, si je lui disais là, maintenant, de changer de côté de bureau elle le ferait ou pas? Vu son regard, non, elle voulait jouer avec sa proie, moi donc! S’il vous plaît? Parce que c’était une véritable torture en ce moment! J’avais besoin de toucher sa peau, la caresser. D’ailleurs, je touchai du bout des doigts une de ses mains, caressant la peau, doucement. Je voulais plus par contre, ça devait se voir, se sentir presque!
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MessageSujet: Re: Because I can - Ft. John   Lun 18 Avr - 3:51



John & Riley
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Bien sûr qu’il avait le droit de faire n’importe quoi, tant que ça amusait la jeune mutante. Sinon, il était mieux de s’en passer. Elle aimait le sentir s’égarer, se tendre, elle s’amusait à le voir lutter contre ses instincts, le tout… devant son patron. Elle avait profité du moment, discutant tranquillement avec monsieur, du moins… jusqu’à ce qu’elle se propose de quitter. Elle riait intérieurement, mais elle restait parfaite en extérieur, comme toujours. Le patron proposa finalement de quitter. Les derniers petits arrangements se feraient entre elle et John, elle le savait. Elle avait finalement été posé ses deux mains bien à plat contre le bureau de John, une position ferme, mais tellement agréable à l’œil. Elle le sentait se déplacer, se tendre pour frôler sa main, la caresser et elle aimait ça, vraiment. C’était discret, mais agréable. Et là, il réalisait lentement. Il venait d’accepter qu’elle ait un rôle de stagiaire à ses côtés, qu’elle travail pour lui et donc… qu’elle doive l’écouter. Oh Dieu, il allait rapidement en besogne le monsieur Harrison. Comme si être sa stagiaire signifiait être obéissante.

-Hm, accepté de m’avoir comme stagiaire, oui. De là à savoir si ça implique que je sois obéissante, à là… rien n’est joué monsieur Harrison.

Elle s’était ensuite redressée lentement, replaçant doucement le bas de sa robe avant de faire tranquillement le tour du bureau. C’était elle qui contrôlait cette situation et elle adorait cela comme ça. Elle reprit place, assise sur le bureau, croisant lentement les jambes pour être confortable. Elle déposa une main sur le bureau, près de lui, glissant tranquillement une mèche de ses cheveux derrière son oreille de l’autre. Elle plongea son regard un peu froid vers lui, étirant un sourire provocateur, contrôlé, sur lui.

-Pour que je sois obéissante, il aurait fallu arriver à me dresser et ça, je doute que tu en sois capable John, sans offense.

Parce que des deux, c’était elle qui dressait l’autre. C’était elle qui dominait chaque rencontre, elle qui décidait de chaque action. Lui, il suivait le courant, il était comme ça et il le serait surement toujours. Elle ne l’imaginait pas assumer, prendre su lui, se lever et dominer. Oh, elle espérait, elle désirait même. Elle aurait aimé qu’il soit ce genre d’homme, ça l’aurait rapproché un peu du type de personne qu’elle appréciait, mais… il n’était pas ce genre de mec. Il était un jouet, un excellent jouet et elle adorait ça comme ça. Il adorait ça aussi heureusement pour lui. Du moins, elle le pensait.

-Alors, ou en étions-nous déjà?

Elle balançait tranquillement sa jambe, ne touchant plus le sol de façon évidente. Elle le laissait mariner un peu. Vivre les effets de la potion, avoir du mal. Elle savait qu’il était du genre à calculer le bien du mal et qu’en ce moment, c’était clairement le mal qui l’emportait.

-Ah oui, discuter de mon stage, c’est ça. On en était là.

Avec un petit sourire amusé. Parce qu’elle le charriait totalement, elle le savait. Il devait être à cent années lumières de penser à un stupide stage là, maintenant et c’était ça le plus drôle.

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MessageSujet: Re: Because I can - Ft. John   Mar 26 Avr - 16:39

Même si je formulais à voix haute des idées du genre qu’en tant que stagiaire, Riley devrait m’écouter, j’étais parfaitement conscient que ce ne serait pas le cas. On parlait de Riley ici, pas de n’importe quelle stagiaire. Si elle était venue ici aujourd’hui, ce n’était pas en pensant à sa future carrière dans le commerce. Elle n’allait tout de même pas chercher à travailler ici? Sérieusement, ce serait vraiment malsain… surtout pour moi! La belle apprécierait ce jeu, mais dès qu’elle se serait lassée, elle partirait, simplement, me laissant tenter de remettre de l’ordre dans la compagnie. Un truc du genre sans doute. À moins que je me fasse des idées? Après tout, avec elle, je ne pouvais jamais être certain de rien! Même quand elle me laissait le choix, je devais prendre le temps de réfléchir et tenter de trouver ce qu’elle voulait comme réponse. C’était une illusion de choix. En même temps, est-ce que je me plaignais? Non, donc mon problème! J’appréciais quand même Riley, sa présence, ses jeux aussi… Même si en ce moment j’aurais préféré qu’elle ne pousse pas ainsi dans mes derniers retranchements, qu’elle se positionne si loin de moi (oui, l’autre côté du bureau, ça revenait au bout du monde en moment pour moi!). Je ne pouvais que caresse doucement sa main. AMEN! Elle était en train de contourner le bureau, marchant avec sensualité et revint s’assoir, une fois de plus sur le bureau. Mais cette fois, je pouvais la toucher, la sentir… Quand elle me parla du fait que j’aurais dû la dresser si je la voulais obéissante, pas tant pis! C’était dans le passé et le présent était beaucoup plus attrayant. Du genre, vraiment plus. Le futur disparaissait de mon esprit aussi. Le présent, juste le présent.

- Le stage?

Oui, j’oubliais déjà. Il faut dire que mon esprit était un peu trop focuser sur les jambes de Riley. Je posai d’ailleurs mes mains sur chacune d’elle et lentement je remontais, mon regard fixé sur celle qui occupait totalement mon esprit en ce moment.

- Rien à dire sur le stage… Juste sur la stagiaire…

Je lançais vraiment une discussion là? Elle allait saisir l’occasion et me demander ce que je pensais de la stagiaire? Idiot que j’étais! Je ne voulais pas parler ni discuter! On pouvait le faire après ça, non?
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MessageSujet: Re: Because I can - Ft. John   Sam 14 Mai - 16:56



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Elle adorait cette impression de force. Elle avait besoin de cette image de contrôle, de le posséder et de le mener à la baguette. Le pire, c’est qu’avec John, ça marchait très bien. Il était docile, agréable et amusant. Quoi demander de plus? Elle le voyait bien qu’il la désirait, qu’il se faisait des millions d’idées, alors elle rajouta un peu d’huile sur le feu, se rapprochant de lui, comme avant d’être déranger. Elle croisait sagement les jambes, elle savait qu’il appréciait, qu’il voudrait plus et elle ne lui offrirait pas encore, pas tout de suite. Elle voulait le voir lutter, se débattre, elle voulait qu’il tente de posséder un peu avant qu’elle ne prenne ce qu’elle voulait. Il en perdait déjà ses moyens, c’était mignon. Il ne savait même plus de quoi ils parlaient, répétant le stage, comme si ça devait lui rappeler un truc, sans y arriver. Il se fichait du stage, il voulait juste la stagiaire et elle tenta vainement de retenir un sourire. Pourquoi le retenir? Parce qu’il était réel, il n’était ni feint, ni contrôlé. Elle aimait ce genre de compliment, même si elle devait se rappeler que c’était la potion qui parlait et non le mec. Elle sentait doucement ses mains contre ses cuisses, remontant doucement jusqu’au rebord de sa jupe et elle le laissait faire. Elle alla même chercher la cravate de monsieur, entourant sa main avec pour tirer vers elle, moqueuse. Elle adorait les cravates, elle adorait pouvoir s’en servir comme d’une laisse à monsieur et elle appréciait la nouvelle proximité de son corps, mais surtout de son visage avec le sien. Parce que s’il y avait bien une chose que la cravate ne lui permettait pas, c’était de lutter.

-Tu te rends compte que… du moment que tout ça deviendra officiel, je pourrai porter plainte à tes supérieurs si, disons… tu me prenais directement sur ce bureau. En fait, je pourrai même si tu ne faisais que glisser tes mains comme ça…

Et de sa main libre, elle aida la main de John à découvrir les dessous de la robe. Elle n’était pas gênée, ni timide. Elle voulait qu’il avale de travers, qu’il la désir et qu’il en implose. Elle voulait sa reddition total, elle voulait lire dans ses yeux qu’il abandonnait toute chance de fuite, tant qu’il pouvait l’avoir elle. Elle ramena ensuite sa main sur lui, l’autre tenant toujours fermement la cravate. Elle prit son temps, commençant par le haut de la chemise pour la déboutonner. Oui, elle le voulait, mais oui, elle allait jouer avec lui tant qu’elle en aurait envie. Qui a dit que de jouer avec la nourriture, c’était mal?

-Je ne pourrai même pas faire ça sans que ce soit mal vue… t’imagine.

Le disant dans un souffle. Se rapprochant à la fois pour délicatement lui offrir ses lèvres, ou presque. L’effleurant simplement au passage, sans lui offrir un réel baiser. Elle était une aguicheuse, une salope froide et manipulatrice et elle s’assumait pleinement. Oh, elle allait surement le briser au passage, John tuait surement un peu une partie de son âme à jouer avec elle, mais… quand un jeu est agréable, il est facile d’oublier la mise de départ…

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MessageSujet: Re: Because I can - Ft. John   Lun 13 Juin - 5:17

On peut au moins s'entendre sur une chose : mon cerveau, il ne répondait juste plus en fait... J'avais beau avoir toute la volonté du monde, je ne pouvais plus contrôler mes pensées. Tout ce qui passait par mon cerveau allait être perçu avec une autre connotation que celle que je souhaitais. C'était la faute à Riley en plus! Elle avait mis un truc dans mon latté, j'en étais certain, mais puisque j'en avais bu, je ne pouvais rien faire. Si je voulais que ça cesse, soit j'attendais que le temps passe et ainsi ça arrêterait, soit la sorcière (ouais le nouveau surnom de Riley!) décidait de me libérer. Je n'avais jamais vraiment compris son pouvoir en fait... Je savais qu'elle jouait avec les liquides, mais de quelle manière? Aucune espèce d'idée. Prochaine fois, je ne la laisserais pas toucher mes cafés! Ce serait une chose difficile puisqu'elle allait commencer un stage ici, genre elle serait ma stagiaire. C'est connu de tous que les stagiaires amenaient des cafés à leur supérieur. Mais non, je n'allais pas les boires! Une fois c'était assez et cette fois, c'était maintenant.

- Une première faute n'est jamais vraiment punies en fait...

C'est ce que mon cerveau avait trouvé à répondre à son histoire de plainte. Une plainte ce n'était pas vraiment grave si c'était la première après tout! J'y avais droit, non? C'était peut-être aussi la proximité avec Riley, depuis qu'elle m'avait attiré grâce à ma cravate. Sans oublier ma main qu'elle avait guidé. J'étais mort, complètement. Genre je ferais n'importe quoi qu'elle me demandait, je le ferais je crois bien. Cela devait être l'effet de ce que j'avais bu, doublé à ce que je pouvais ressentir envers Riley. Un effet explosif, vraiment. Lorsque ses lèvres effleurèrent les miennes, je tentai d'avoir plus, mais elle ne me laissa pas faire. J'étais sage pourtant, pourquoi pas un petit baiser?

- … m'en fou...

Même pas foutu de faire une phrase complète... Mais ce n'était pas ma faute. Je continuais à la toucher, la caresser, mais jusqu'à quand ce manège allait-il durer? Pas trop longtemps, sinon j'allais mourir entre temps, pour sûr!
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