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L'hiver arrive ! Du moins, il est bien arrivé à New-York. Profitez-bien de la neige !
C'est hallowen les amis ! Et si vous faisiez un petit tour par notre sujet commun pour fêter l'occasion ?
L'intrigue numéro 6 est toujours en cours ! Pour le moment, tout le monde est encore plus ou moins entier...espérons que cela ne change pas !
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 Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped

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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Mar 23 Fév - 19:48


ft. Taylor & Eliot

   
♪Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped♫



La tension commençait doucement à vous fuir, le climat que tu aimais tant revenait doucement. Elle recommençait à te regarder et toi aussi tu recommençais à la regarder, tranquillement. Tu ne voulais pas l’effrayer, elle ne voulait surement pas la même chose que toi. La situation était assez complexe pour ne pas en rajouter. Alors, chacun de votre côté, vous faisiez un effort. Elle expliquait donc un peu plus son pouvoir. Qu’on ne sentait rien, qu’on ne le voyait pas filer, que c’était un vol en soi. Tu devenais donc un voleur de souvenir, un voleur doué en prime. Elle oubliait le souvenir pour un temps et avec de la chance, il revenait assez rapidement. Tu te demandais bien le « plus long » pouvait être long comment en fait.

- Eh oh, ce n’est peut-être pas moi le voleur. T’es peut-être juste… très généreuse de sa personne, on sait pas.

Tu avais relevé les yeux vers elle, sourire amusé aux lèvres. Quoi? Toi tu inversais simplement le pouvoir, tu n’étais pas certain que l’inverse de voler soit de se faire voler, peut-être plutôt d’offrir. Tu ne saurais jamais dans les fait. Sauf que tu en savais assez maintenant, tu savais qu’elle allait te donner ou que tu allais lui prendre un souvenir à chaque fois qu’elle ferait fonctionner son pouvoir et ça, c’était complexe pour vous deux. Déjà, tu l’appréciais, mais de là à dire comment et à quel point et tout… si en prime il y avait des complications… tu ne savais pas trop, bref. Tu lui avais ensuite demandé son anniversaire. Après lui avoir raconté ce que le souvenir était. Elle demandait si tu allais lui offrir un cadeau… aucune idée. Ce n’était pas vraiment ton genre les cadeaux, du moins… les cadeaux achetés en magasin. Déjà, ça te demandait de dépenser et tu n’aimais pas tant ça, tu préférais de loin un truc fait main. Du coup, c’était considéré comme un cadeau ou pas vraiment?

-Nah, je ne suis pas du genre cadeau, mais peut-être de dire joyeux anniversaire aux heures pour rattraper tous ceux que tu as manqué. Oh et ça va, pour l’âge je ne m’inquiète pas. T’as plus de 18 ans pour avoir été dans la même chambre que Cassie. Du coup, tu rentres dans la catégorie gamine, comme Cassie. Ça me va moi.

Oh oui, tu l’embêtais volontairement et le pire, c’est que tu aimais ça. Elles étaient rare les filles qui aimaient qu’on les traite de gamine, encore plus quand on vient d’embrasser le mec plus vieux. Alors qui sait, si elle était contre l’idée, elle te dirait bien son âge non? Personne n’est fourbe, promit. Bref, tu en rajoutais en plus. Elle avait récupéré son carnet et pendant ce temps, tu lui balançais que c’était à elle de dire à Cassie. Fallait assumer ses gestes dans la vie, tout ça. Tu avais ri quand elle avait failli tomber, ce n’était pas très gentil, mais c’était marrant, tu n’y pouvais rien. Tu aimais l’embêter, elle devrait s’y faire un jour, t’étais comme ça. Tu avais deux frères, une sœur, tu passais ta vie complète à embêter d’autre gens et ce, depuis toujours. Donc, déjà, tu avais souri en rajoutant au tac-o-tac :

-Ah bon? Parce qu’on est déjà un couple? Si je ne t’avais pas sauté dessus, tu ne l’aurais jamais fait, donc c’est 50-50. On oublie le bébé et le mariage, on peut lui cacher ça aussi, j’en suis assez sur. Du coup, ça me va comme ça. Au pire… le premier à qui elle pose la question lui dit. Comme ça… c’est elle qui voit.

Et toi, tu étais un pro pour éviter les conversations compliquées avec ta fratrie, encore plus avec bébé-soeur. Alors ça allait, tu aurais de la chance tu en étais assez certain. Sauf si elle te coinçait dans un coin, mais pour ça… fallait qu’elle ait des preuves et elle n’en avait pas. Non?

-Sauf qu’en fait… je peux pas vraiment lui expliquer. Je ne saurais même pas quoi lui dire. Alors c’est mieux si c’est toi quand même.

Parce qu’avec toi, ça allait finir en : on s’est embrassé, voilà. Comme explication. Peut-être rajouter un : oh et nos pouvoirs déconnes, du coup elle va finir amnésique avec moi, c’est à peu près ça, la joie quoi.

   
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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Mer 24 Fév - 13:23





““Le dessin exprime des sentiments bien plus forts que des mots.”.”

♪Yeah, the ink may stain my skin
And my jeans may all be ripped
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Eliot & Taylor





Tu n'avais pas pu t’empêcher de sourire quand il trouva une autre explication au vol de souvenir. Peut être qu'il ne te volait pas mais qu'en revanche toi tu lui offrais un souvenir. L'idée était plutôt mignonne sur le papier fallait avouer même si en réalité tu ne lui offrais rien de bien plaisant. Et puis fallait prendre aussi en compte que toi tu ne voulais pas lui envoyer ta mémoire comme ça sans autre forme de procès. Tu la sentais tellement venir cette relation bien trop compliqué qu'elle soit juste amicale ou non.

-Sérieusement ? Tu passe tes journées à peindre dessiner et créer des choses et même pas tu m'en offrirais un pour mon anniversaire...

Tu le charriais avec ton petit sourire narquois tandis que tu avais légèrement plissé les yeux comme pour donner plus de poids à ta réflexion. En réalité, toi ça t'allais très bien si il se contentait juste de penser et de te dire un petit joyeux anniversaire même par sms le jour J. Tu le trouvais mignon de te dire ça, qu'il penserait à te le souhaiter pour rattraper tous les autres.

-Une gamine ?

Tu n'avais pas pu t'empêcher de hausser un sourcil en entendant la catégorie dans laquelle il te m'était. Non mais ça te plaisait pas du tout d'appartenir à cette catégorie !! Trop tête de mule pour t’apercevoir de sa technique de fourbe tu n'avais pas pu t'empêcher de te défendre et de tomber dedans tête la première.

-Hey ! Mais je suis plus une gamine depuis un moment...C'est pas parce que tu as dépassé la trentaine que 23 ans c'est si jeune que ça...

Oui t'étais tombée dans le panneau mais tu n'avais pas pu t'empêcher toi aussi de l'embêter au passage. Pour dire vrai tu ne savais pas vraiment son âge. Cassie t'avais plus ou moins parlé de ses frères et tu te doutais que Eliot devait avoir dans les 27, 28 ans...Maintenant que tu y pensais ça te faisait clairement étrange de te dire que tu venait de voler un baiser à un gars qui avait limite 4 ans de plus que toi.
Tu t'étais ensuite mise en quête de trouver ton carnet en vain et t'avais même faillit te ramasser mollement sur le sol en prime. T'avais donc abandonné momentanément ta recherche pour répondre à la demande d'Eliot.

-Au 21 ème siècle tout va vite tu sais... Tu avais souris et choisis l'humour pour éviter de passer au rouge et ça avait marché... partiellement. Jamais ça fait pas 50/50 je veux bien te concéder un 60/40 à tout casser mais pas plus. Ok on peut faire ça au pire c'est toi qui vis avec elle il y a forcément plus de chance que ça tombe sur toi.

Tu l'espérais du moins car tu ne savais même pas ce que t'étais censée dire à Cassie. Après tout ce n'était qu'un baiser non ? A la rigueur tu pouvais peut être simplement dire que tu le voyais des fois pour dessiner et pour jouer de la guitare. Il n'y avait rien de mal à ça et c'était pas étrange...

-Mais moi je ne sais pas non plus...Sinon on peut aussi se contenter de ne rien dire pour l'instant...ou préciser juste qu'on est ami...

C'est vrai au final vous pouviez juste ne rien dire et voir venir. Un baiser ça n'engageait en rien...même si il fallait avouer qu'il avait fait exploser ton petit cœur sur le coup. Et il fallait prendre en compte ton pouvoir qui ne semblait pas trop d'accord à l'idée de te laisser voir plus loin avec Eliot. Au final c'était peut être pas utile d'en parler à quelqu'un d'autre du moins le temps que ce soit un peu plus clair.
T'avais fini par te lever et tu jetais déjà un regard circulaire autour de toi comme pour chercher quoi faire pendant qu'il reprendrait le dessin. Oui il fallait quand même reprendre le cours, c'était quand même le but à l'origine. Mais maintenant que sa chambre avait mangé ton carnet il fallait que toi tu te trouve un occupation plus loin pour ne pas finir par retenter ta chance avec ton pouvoir...En parlant de pouvoir.

-Au fait on avait pas eu un deal un jour au sujet des informations qu'on tirait l'un sur l'autre ? Maintenant que tu as fait un tour dans mes souvenirs à ton tour de me raconter quelque chose sur toi...

Tu l'avais regardé avec un petit sourire angélique.C'est vrai non ? C'était quand même injuste pour toi ??


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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Mer 24 Fév - 20:00


ft. Taylor & Eliot

   
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Donc ouais, tu cherchais comment fonctionnait mutuellement vos pouvoirs, même si au fond, ce n’était pas bien important tout ça. Genre, au final, le résultat était le même. Bref, toi tu n’étais pas du genre cadeau, pas dans ta définition de cadeau. Parce que bon, tu n’avais pas l’impression qu’un machin quelconque fait main était vue comme un cadeau. Chez toi, ce ne l’était pas vraiment vu que bah, c’est ce que tu faisais limite à chaque fois.

-J’ai pas tendance à voir ça comme un cadeau, mais si toi oui, y a toutes les chances du monde que oui.

Avec un petit sourire. C’était quand même à se demander si d’ici là elle te parlerait encore. Sait-on jamais. Peut-être que d’ici là, elle passerait à autre chose, irait voir ailleurs. Elle et Cassie pouvait même se disputer, tu n’en savais rien et tu n’aimais pas vraiment prendre des choses pour acquis. Ensuite, tu avais été un vil manipulateur totalement adorable et l’avait classé dans la catégorie gamine comme sa sœur. Parce que la demoiselle, elle refusait de te donner son âge et toi tu voulais l’avoir, tout simplement. En prime, la tête qu’elle avait faite valait de l’or. Tu adorais piquer au vif comme ça et elle réagissait au quart de tour. Du coup, elle te traitait de vieux et c’était de bonne guerre, tu ne pus que sourire, victorieux, lorsqu’elle rajouta qu’elle avait 23 ans. Ouais, t’avait encore gagné, ça allait devenir une habitude hein.

-Voilà, pas besoin du 4ième rendez-vous pour savoir finalement et j’ai même pas encore la 30aine, vu que c’est l’âge de John et c’est lui l’ainée.

Parce qu’on n’allait pas voler la place de John, il n’allait pas aimer l’idée. Donc ouais, non. Toi, tu étais bien avec tes 26 ans et tu avais même fait exprès pour pas le lui dire. Tu lui dirais au quatrième rendez-vous, tout ça, c’était sa règle à elle non? Ouais, totalement. Tu serais. Ensuite, la conversation un peu bizarre. Parce qu’au fond, un baiser, c’était rien, mais… tu ne pouvais pas le voir comme ça. C’était quelque chose quand même, parce qu’il était rattaché à autre chose à ton sens. Tu ne pouvais pas l’imaginer totalement sans raison. Tu n’arrivais pas non plus à te dire que c’était simplement de l’attirance ou de l’affection gratuite. Tu n’étais pas du genre sexe pour le sexe, elle n’avait pas la tête de ce genre de fille, du coup… c’était compliqué. Tu ne voulais pas trop en mettre, mais pas banaliser la chose.

-J’ai trouvé l’excuse pour te voir et je t’ai invité, du coup 50/50. Et ça me va aussi, je suis un pro pour ne pas parler à personne pendant des jours.

Genre, des écouteurs sur les oreilles et bam, plus personne ne t’embêtait pour toujours. Elle ne se doutait surement pas à quel point tu étais un asociale en vrai. Ça t’allait à toi, tu faisais pourtant vraiment des efforts quand elle était là. Tu appréciais sa compagnie, tu n’allais pas la laisser tomber aussi rapidement, ça ne serait pas trop gentil. Tu continuais donc à dessiner sagement. Tu te concentrais même si la conversation te tirait toujours de ta concentration, levant les yeux vers elle.

-Ami ça me va, c’est facile à expliquer.

Sauf que bon, s’ils disaient amis et qu’un jour sa sœur les retrouvait coucher sur le canapé, ça ferait désordre un peu, mais ça irait. Bref, le dessin, tout ça, les traits, les formes, le reste. Elle reparlait d’un deal passé que tu ne te souvenais pas vraiment. Genre, quand on savait un truc sur l’autre, fallait en parler? Oh wait. Fallait maintenant raconter autres choses sur toi? Merde…

-Tu sais, j’ai rien vraiment d’intéressant à dire sur moi.

Tu n’étais pas très intéressant en vrai. Sauf qu’elle n’était pas d’accord avec ça. En fait, elle voulait savoir, du coup, tu cherchas un truc à dire, tu ne savais pas quoi. Qu’est-ce que tu pouvais bien dire?

-Autre que ma famille… j’ai jamais fréquenté ou eu des véritables amis mutants.

Genre, tu pouvais en côtoyés, mais pas vraiment plus. Tu ne pouvais pas te lier avec quelqu’un qui réagissait à ton pouvoir, c’était trop compliqué. Du coup, tu les évitais.

-Donc ouais, t’es ma première fois à ce niveau.

Et tu lui avais dit ça avec un petit sourire malicieux avant de descendre tes yeux sur ta feuille à nouveau.


   
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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Mer 24 Fév - 23:52





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Tu lui avais jeté un petit regard noir comme tu le faisais si bien quand il te fit remarquer que tu avais un peu cédé facilement quand même. Oui tu n'arrivais pas vraiment à faire peur fallait l'avouer surtout que face à lui c'était plus que peine perdue. Mais tout de même tu tentais de garder cette air sérieux tout en te jurant de ne plus tomber si facilement dans le panneau. Tu avais intérêt à garder un peu de mystère quand même, déjà que ton pouvoir était contre toi fallait que tu ramène certaine partie de toi même de ton côté. Non mais vraiment en faisant le décompte tu t'apercevais que quand même ils avaient tendance à partir dans le camps de Eliot tous ces traîtres, ton pouvoir, ton cœur, ton corps ainsi que ton esprit n'étaient vraiment que des vendus.

-Ah oui...je te pensais plus vieux en fait...la sagesse et tout ça...

T'avais fini par te moquer de lui clairement car niveau sagesse Eliot ce n'était pas trop ça. Quoi ? C'est vrai quand même, il avait fini par te plaquer contre le canapé juste pour une attaque de coussin.

-L'excuse pour me voir ?? Soit va pour la 50/50...


Tu 'avais pas pu t'empêcher de répéter ça à haute voix tout en lui lançant un sourire malicieux. Toi aussi tu pouvais jouer la preuve. Enfin si on oubliait le fait que t'avais rougis en analysant cette phrase. C'est vrai que tu devais lui accorder ça, sans son sms tu n'aurais jamais eut le courage de venir ni même de l'appeler toute seule. T'étais parfois impulsive c'est vrai mais c'était plus facile de l'être quand l'objet du délit était face à toi...tout proche.
Oui amis, c'était plus facile à expliquer, ça le serait au moins pour un temps. Enfin si t'arrivais à pas trop être transparente quand Cassie parlait de Eliot. Oui car t'étais clairement pas douée pour cacher tes émotions et si elle parlait de son frère il y avait de grande chances pour que tu pique un phare.

-Je suis certaine du contraire...


C'était vrai, t'étais totalement pas du même avis que lui sur le sujet. En te basant sur ce que tu savais de lui tu ne pouvais pas imaginer qu'il soit...plat.
T'avais ensuite prit la décision de bouger un peu histoire d'en savoir un peu plus sur lui à ta manière. T'avais commencé doucement en ne t'éloignant pas trop, en effet tu avais pris place tout à côté de lui pour regarder un peu ses livres tout en l'écoutant.

-J'aime bien l'idée.

Tu avais vu son petit sourire quand il t'avais dit que tu étais sa première amie mutante et tu n'avais pas pu faire autrement que l'imiter. C'est vrai que t'aimais bien l'idée au moins t'étais pas la seule à expérimenter ta première fois. Car fallait peut être avouer que plus tôt le baiser que vous aviez échangé était plus ou moins le premier. Attention tu n'avais pas vécu dans une caverne jusqu'alors et tu avais déjà embrassé d'autres personnes avant lui. C'est juste que ça n'avais jamais été aussi...tu ne savais pas l'expliquer mais tu le sentais et ça te troublait.
Quand il avait baissé les yeux sur sa feuille t'en avait profité pour regarder un peu ce qu'il lisait. Intérieurement tu espérais une fausse note...genre pour le rendre plus humain et moins parfait car genre bordélique c'était clairement pas suffisant. Mais alors que tu cherchais la faille tu étais tombée sur un recueil de Edgar Allan Poe. Tu n'avais pas pu t'empêcher de le prendre en main pour le feuilleter.

-Sérieusement...Edgar Allan Poe...ça t'arrive d'avoir de mauvais goûts ?


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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Jeu 25 Fév - 5:23


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Tu avais gagné et la miss n’était pas très heureuse de s’être fait piéger. Maintenant, tu savais son âge. C’était un très bon début.  Donc, 23 ans, c’était vraiment mieux que tu ne l’avais d’abord imaginé. Tu étais heureux de sa réponse du coup. Elle te pensait plus vieux, la sagesse? Quelle sagesse?

-Faut pas halluciner comme ça.

Voilà, c’était dit. Comme ça, tout le monde comprenait que tu n’en avais pas de sagesse, même si elle s’en doutait depuis un moment déjà. Bref, tu t’obstinais pour gagner ton 50-50 et tu n’avais pas vraiment réfléchit à ta phrase, du coup, sa répétition t’avait surpris. Comme si ce n’était pas les mots que tu avais dit. Tu avais ouvert la bouche pour répliquer, mais non. Tu réalisais. Pourquoi tu lui disais la vérité à elle hein? Mentir c’était bien aussi parfois. Plus compliqué, mais quand même.

-J’aurais aussi pu te proposer un cours de guitare, mais c’était plus compliqué.

Rendu-là, on assume. Et c’était plus compliqué à offrir. Genre, un message, sans but, demandant de se pointer à la maison pour un cours de guitare? Ça aurait été vraiment plus bizarre que de lui demander pour le dessin. Donc ouais, dessiner, ça tu pouvais le faire. Tu étais même assez doué dans ce domaine. Sauf qu’elle voulait savoir des trucs sur toi et sincèrement, tu étais assez ordinaire comme mec. Donc ouais, mentionner que c’était ta première fois avec une mutante, c’était une idée. Tu ne savais pas trop quoi dire d’autre en fait. Elle aimait bien l’idée. Tant mieux, parce que ça n’allait pas vraiment changer.  Tu continuais à dessiner et elle, elle regardait tes livres. Tu la laissais faire, tu n’avais rien de compromettant. Du moins, tu le pensais jusqu’à ce qu’elle te balance que tu lisais du Edgar Allan Poe. Euh… oui? Genre, c’était mal? Ah oui, c’était un peu mal. Avoir de plus mauvais goût?

-Hm, oui je peux. Genre… j’ai du Taylor Swift dans cette playlist.

Et tu souriais encore plus tout en continuant à dessiner sagement. Tu rajoutas même un :

-Et Cassie m’a appris toutes les chansons disney qu’elle pouvait. Genre… je suis loin d’avoir du goût.

Parce que Disney, c’était loin d’être parfait, loin d’avoir du goût. En fait, elle pouvait vraiment l’accuser d’aimer des choses biens? Il en doutait quand même.

-Sinon, je… hm… allez dit moi ce que je devrais aimer pour avoir de mauvais goût.

Comme ça au moins… tu saurais ce qu’elle n’aime pas et si toi tu aimais pour de vrai, bah… elle serait heureuse non?

Parce que bon, au final… tu étais gagnant sur tous les points non? Ça serait bien d’être gagnant sur tous les points, parce que tu n’étais pas du genre à gagner la guerre contre ton dessin. Loin de là. Pas qu’elle te déconcentrait, mais… elle te déconcentrait pas mal, fallait l’avouer. La dessiner elle, ça n’aidait pas en prime. Il allait fallait pas que tu oublis de dessiner, c’est tout. Ça et t’assurer qu’elle ne se perde pas dans ton bordel. Voilà.
   
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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Jeu 25 Fév - 19:34





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T'avais sourit quand il avait précisé qu'en effet il n'était pas quelqu'un de sage. T'aimais assez ça chez lui, sans doute parce que toi aussi tu ne l'étais pas toujours même si tu pouvais être parfois assez rigide. Genre avec tes affaires, tu laissais rien traîner, jamais, c'était quasiment de l'obsession à ce stade. En revanche pour le reste tu te laissais pas mal vivre, tu faisais ce qui te passais par la tête au moment où ça te venais. La preuve avec lui, rien que ce petit cours improvisé en était la preuve et même ce qui se passait en ce moment même.
T'avais ensuite pointé le doigt sur la phrase qu'il avait dit et notamment le fait qu'il avait plus ou moins avouer que le dessin n'était qu'une excuse. Même si d'un côté tes talents de profs en prenaient un coup ça t'avais fait sourire. T'aimais l'idée qu'il puisse chercher à te revoir, beaucoup même. Le fait qu'il avait essayé plus ou moins de chercher quoi te répondre en ouvrant la bouche tel un poisson rouge cherchant de l'aire te fit rire intérieurement. Tu tenais une petite revanche là, t'avais réussit à le désarçonner, un peu.

-T'aurais pu aussi oui...mais ça sa sera mon excuse à moi pour venir te voir...

Tu avais sourit puis en te rendant compte que tu flirtais un peu trop avec lui tu avais baissé les yeux pour éviter son regard. T'étais pas méga douée dans ce domaine même si avec lui tu le faisais assez naturellement. Il t'avais ensuite parlé un peu de lui et du fait que tu étais sa première mutante. Avec le pouvoir qu'il avait ça ne t'étonnais pas trop. Égoïstement ça t'avais flatté quand même, même si avec du recul t'avais mal au cœur pour lui. C'est vrai quoi son pouvoir était injuste avec lui, toi t'avais au moins la chance de le contrôler, temps que tu ne touchais personne t'étais tranquille. Puis il ne fonctionnait pas toujours, par exemple, tes amis tu pouvais les toucher sans risque. Oui d'un certain côté il était plutôt cool avec toi...enfin avec Eliot c'était un traître mais bon.
Tu avais ensuite fait ton chemin jusqu'à sa bibliothèque et t'en avais sortie le saint Graal. Edgar Allan Poe genre t'étais clairement fan. T'avais feuilleté un peu le livre avant de t’asseoir à moitié sur son accoudoir pour en lire un peu plus. Tu connaissais presque par cœur ses œuvres mais c'était plus fort que toi tu ne pouvais pas t'empêcher de le lire.  

-Non mais c'est bien Poe...genre vraiment pour te dire si il était encore en vie je pense que j'aurais été une groupie...T'avais pris un petit temps de pause pour réfléchir à ta propre phrase avant de lever les yeux au ciel...Tu savais que Les Aventures d'Arthur Pym était prémonitoire ?...Tu avais montré le livre comme pour qu'il comprenne le fil de ta pensée. Genre en 1884 un groupe de naufragés ont mangé le garçon de cabine qui portait le même nom que celui du livre et qui se fait lui aussi mangé par 4 naufragés. T'avais une nouvelle fois prit une pause avant de regarder le livre. Pourquoi je te raconte ça moi...c'est glauque comme histoire...

Fallait que tu arrête de te la jouer livre de poche toi en plus pour dire des trucs aussi flippant. Non mais sérieusement c'était pas une histoire à raconter à un mec. Il avait ensuite avoué qu'il y avait du Taylor Swift dans sa playlist et tu avais prit un faux air choqué. C'était pas vraiment ton style mais pourquoi pas... Il avait ensuite parlé de Disney et ça t'avais fait rire. Pourquoi d'un coup tu l'imaginais chanter un classique comme « ce rêve bleu ». Oui t'étais assez classique quand les Disney faut dire que ça non plus c'était pas trop ton truc.

-Aoutch Disney...Je ne sais pas Tu avais un peu réfléchis avant d'ouvrir la bouche Justin Bieber...par exemple du moins les premières chansons car ça va avec Ed Sheeran il remonte la pente. Nicki minaj aussi ? Quoi que là je tire un peu sur un ambulance...50 Nuances de Grey? En vrai je sais pas j'ai pas d'autres idées.

Tu lui avais sourit avant de porter attention à son dessin...


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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Ven 26 Fév - 1:29


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Non, tu n’étais pas quelqu’un de vraiment sage et elle semblait apprécier cela comme ça. Parce que bon, tu n’étais pas non plus un délinquant même si tu avais tes petites manies un peu limite. Du genre, tu avais peut-être taggué des murs ici et là, dans la ville, rien de bien méchant, surtout qu’ils étaient vraiment plus jolis après qu’avant hein. Donc ouais, elle t’accusait d’avoir mentionné que ce n’était qu’une excuse pour la voir et… et c’était vrai. Alors ouais, aussi bien le mentionner au passage. Au point où tu en étais, tu vacillais entre le flirt et le fait que c’était l’amie de Cassie. Tu ne savais plus trop où tu en étais dans tout ça. Bref, le cours de guitare, a serait son idée à elle pour que vous vous revoyez, c’était une idée comme une autre.

Ensuite, toi tu étais retourné à ton dessin et elle, elle était super occupée à observer ta chambre. Genre, tes livres tout particulièrement. Elle t’accusait d’avoir du goût, ce qui était bien comme accusation. En même temps, ta sœur travaillait dans une librairie, tu ne pouvais pas ne pas avoir certains goûts littéraires. Surtout que bon, Cassie aimait bien te balancer des bouquins en mode « Culture, allez, t’en as besoin ». Donc ouais, s’il était vivant, elle le vénèrerait. Elle continuait d’en parler de façon adorable. Elle te racontait pour les aventures de Pym, l’effet prémonitoire et tout. Tu l’écoutais, rajoutant autant pour toi :

-C’est pas si glauque. En prime, ça donne du poids à l’écrit. Je crois que ma préféré, c’est The Tell-Tale Heart. C’est glauque un peu comme histoire, mais j’adore ça. Sinon, j’aime aussi The Facts in the Case of M. Valdemar.

Parce que ouais, tu les avais vraiment lu les livres! Ce n’était pas du bluff. Donc ouais, mentionner tes lectures favorites, c’était un peu comme parler de toi non? Surement ouais, elle y gagnait la petite. Donc, parler littérature, mais dessin en cours. Tu voulais vraiment avancer ce machin et tu t’appliquais. Elle voulait savoir des choses sur toi. Savoir si tu n’étais pas parfait en sommes. Elle voulait de l’information sur ce qui te rendait imparfait. Donc… si Taylor Swift n’influençait pas la donne, Disney le ferait surement. Sauf que oui et non. Elle rajoutait plein de truc pour être imparfait. Donc ouais, aussi bien répondre.

-Ouais, Disney, Cassie aime trop ça pour que je n’en chante pas. Pas de Justin, juste non. Ed Sheeran, j’aime bien et Cassie adore, ça aide à apprendre à apprécier. Nicki, je peux pas te nommer une chanson d’elle, mais si ça passe à la radio… je connais surement. J’arrive surement même à la chanter. 50 nuances, j’ai même pas vu le film… alors les livres… on oublie.

Parce qu’au final, c’était ça l’important. Entretenir la conversation. Elle était finalement venue plus près de toi pour regarder ton dessin. Alors, tu lui montras franchement l’avancer. Tu n’allais pas lui cacher, si c’était un véritable cours de dessin, aussi bien en profiter pour apprendre.

-C’est genre, la partie facile, c’est après que c’est chiant.

Genre, mettre les trucs aux bons endroits, c’est limite simple. Sauf que bon, les détails et le faire bien, c’était une autre histoire. Fallait quand même parler un peu plus non? Tu n’en savais trop rien. En fait, tu savais que c’était bien, mais pas comment trop le faire. La chanson qui se lança à la suite t’aida d’elle-même. Royal Republic, Addictive. God…

-En fait, j’écoute vraiment n’importe quoi comme musique, c’est surement négatif.

Sauf quand ça impliquait un road trip et une amie qui choisissait la musique. Parce que bon, ça c’était autre chose hein. Là, tu étais parfait, parce que tu t’éclatais avec tout. Tu chantais de tout. Tu étais adorable en fait.
   
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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Ven 26 Fév - 3:29





““Le dessin exprime des sentiments bien plus forts que des mots.”.”

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Eliot & Taylor





Tu lui avais parlé de Poe et alors que tu t'attendais à ce qu'il te prenne un peu pour une fille étrangement morbide il avait juste dit que c'était pas si glauque. Ça t'avais rassuré puis il avait ajouté les œuvres de Poe qu'il préférait et faut avouer que là t'avais un peu fondu quand même. Un instant t'avais même pensé à le pincer pour voir si il était réel. Oui lui car ça faisait mal quand même et que t'étais une fille fragile...ou pas.

-Ils sont très bon...tellement...le texte que j'aime le plus chez lui pour ma part...je crois que je saurais même pas choisir.

T'avais légèrement sourit. C'était vrai t'arrivais pas vraiment à te décider même si tu adorais tout particulièrement The Black Cat. Ceux qu'il avait choisit aussi tu les adorais...Non en effet t'étais pas apte à choisir quoi que ce soit, t'étais un peu une vendue dans ce domaine.
Vous aviez ensuite parlé des choses qui pourraient éventuellement rendre plus humain Eliot car là c'était à se demander si il n'était pas juste une sorte de projection de tes propres envies. Bref t'avais plus où moins énoncé certaines choses que tu n'aimais pas vraiment et lui semblait plutôt d'accord. Ça réponse quand au livre que tu lui avais proposé t'avais fait sourire, c'était totalement une réponse éliminatoire, limite, ça te soulageait qu'il réponde correctement à celle là. Ses réponses t'allaient pour la plupart, en vrai t'étais pas encore là de lui trouver un défaut au mutant.
T'avais ensuite reporté ton attention sur le dessin qu'il faisait surtout qu'il avait prit la peine de te le montrer. Sur le coup ça t'avais un peu fait rougir car tu commençais à te reconnaître. C'était quand même étrange de te voir là couché sur du papier d'autant plus que c'était lui l'artiste. De ce que tu pouvais commencer à voir, il était plutôt bon. Pour être exacte vu comment il était partie tu te doutais que ton aide serait un peu...superflus.

-C'est plutôt bon pour l'instant...t'es doué...Mais non c'est pas plus compliqué...faut juste...changer de regard quand tu dessines un portrait. Genre ne plus dessiner le visage en essayant de le mimer...faut plus le ressentir...Quand j'arrive plus ou moins à ce niveau c'est ce que je fais...je ne dessine plus le visage mais la lumière qui glisse dessus. Ça le rend plus...vivant...je dirais.T'avais quand même un peu l'impression de dire du charabia. Toi tu te comprenais mais tu doutais d'avoir était compréhensible. Je sais pas si je t'aide vraiment en disant ça...

Alors que t'avais fini de parler Addictive se lança te faisant sourire au passage. La précision d'Eliot sur ses choix musicaux finit par te faire rire. Non c'était pas négatif, c'était plutôt surprenant mais dans le bon sens du terme. D'un côté Eliot était un touche à tout sa playlist était à son image.

-Non pas négatif...C'est pas forcément ce que j'écoute c'est vrai mais ça te correspond bien...Tout en entendant les paroles t'avais agité les bras comme si tu voulais rattraper tes dires tout en prenant un petit air paniqué et pour cette fois il n'était pas feint. Pas celle là en particulier, enfin je veux dire ta playlist en générale !!! Pourquoi faut toujours que je parle sans réfléchir...

T'avais levé les yeux un peu en rage contre toi pour le coup. C'est vrai que pour cette fois t'aurais pu tenter de réfléchir un minimum avant de parler quoi que d'un côté t'avais réussit à retenir la fin de ta phrase..."sans réfléchir... quand je suis avec toi"



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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Ven 26 Fév - 5:12


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Elle n’était pas morbide. Tu ne pouvais pas dire qu’elle était, tu avais surement lu bien pire. Donc ouais, tu parlais de ce que toi tu aimais. Elles les aimaient aussi, en fait, elle ne savait pas quoi choisir niveau préféré. Alors, tu rajoutais simplement :

-J’ai quand même un faible pour la traduction de Baudelaire personnellement.

Sans relever les yeux de ton dessin. Parce qu’il fallait qu’il avance ton dessin quand même. Elle voulait finalement voir ton dessin, parce qu’il avançait, mais aussi parce qu’elle était le prof. Ça, tu t’en souvenais bien quand même. Donc ouais, lui montrer l’avancement. Déjà, elle rougissait, mais ça, elle le faisait toujours un peu, elle était mignonne comme ça. Tu avais le don de la faire rougir à rien. À moins qu’elle ne soit comme ça avec tout le monde, tu n’en savais trop rien. Elle t’expliqua ensuite un peu plus pour le dessin. Il ne fallait pas le voir comme un visage, elle visait plus la réflexion de la lumière dessus. Le pire, c’est que tu comprenais, mais de là à l’appliquer, tu n’en savais trop rien.

-Je comprends le principe, mais de là à réussir à l’appliquer… c’est deux.

Tu avais dit ça avec un petit sourire. Parce que bon, tu n’étais sûr de rien en ce moment. Les fausses-attentes, ce n’était pas trop ton truc non plus. Donc, dessiner. Tu tentais de t’appliquer, mais aussi d’appliquer sa vision des choses. Sait-on jamais, tu aurais pu y arriver. Ensuite, tu n’étais pas certain si la musique était de ton coté ou pas, du coup, tu t’étais un peu justifié. Parce que certains groupes que tu aimais étaient assez… particuliers quand même. Sauf qu’elle ne trouvait pas ça négatif, elle n’écoutait pas de ça, mais ça t’allait bien… elle était en train de te traiter de Dick? Parce que c’était un peu ça les paroles hein. Bon, ça et « I’m a dick » et « I’m addict » mais… c’était pareil à l’oreille, c’était ce que tu aimais de la chanson. Tu la trouvais marrante. Sauf qu’elle se reprenait et elle avait presque l’air paniqué par ce qu’elle venait de dire. Genre, pas la chanson, mais la playlist un peu random que tu faisais jouer depuis son arrivé. Du coup, elle trouvait que tu étais changeant? Varié? Bruyant?

-J’aime bien quand tu parles sans réfléchir.

Comme ça, tu savais plus ou moins toujours ce qu’elle pensait. Parce qu’au final, tu aimais bien le savoir. C’était un peu flippant d’avancer dans une relation sans savoir ce que l’autre pensait réellement, du coup… l’idée qu’elle te donnait des indices lorsqu’elle ne réfléchissait pas te rassurait un peu, beaucoup en fait. Donc, aussi bien lui mentionner au passage, comme ça, avec de la chance, elle recommencerait souvent.

-Allez, faut me dire un truc gênant sur toi aussi. Tu connais déjà mes pires défauts.

Dit avec un sourire joueur, parce que c’était clairement ça qui était marrant. Savoir les défauts de l’autre. Tu apprenais à devenir son ami! Fallait que tu saches ses pires défauts, c’était de la logique à l’état pur! Bon, ça, mais aussi beaucoup de curiosité.

   
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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Ven 26 Fév - 18:35





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Edgar Allan Poe, Baudelaire ? Sérieusement, t'étais sensé lui trouver des défauts mais ça n'avait pas vraiment l'effet escompté bien au contraire tu le trouvais à chaque fois un peu plus intéressant. De plus t'en avais déduit qu'il parlait Français et l'idée de le voir parler une autre langue te fit sourire. Il devait être mignon dans cet exercice du moins t'en étais persuadée.

-Lance toi, au pire...je ne t'en voudrais pas de me rater...

Toi aussi tu avais sourit. Personnellement tu étais plutôt assez confiante, dans tous les cas tu étais plutôt gagnante de toute façon. Si il réussissait t'aurais au moins l'avantage de lui avoir appris quelque chose et dans le cas contraire tu aurais d'autres excuses pour venir passer du temps avec lui. Même si plus le temps passait plus tu te disais que tu n'aurais peut être pas besoin d'excuse pour le revoir. Genre assumer de le revoir parce que tu en avais envie c'était bien aussi. Enfin tu verrais ça en temps voulu car la tout de suite tu doutais quand même d'avoir assez de courage pour juste l'appeler et lui proposer un rendez-vous.  
T'avais ensuite parlé trop vite en le comparant à sa playlist. Faut dire que t'avais choisit le moment parfait pour dire ça en plus en plein dans le couplet de Addictive. T'avais alors essayé de ravaler tes mots espérant vraiment te rembobiner avant d'expliquer tant bien que mal que tu ne parlais pas de cette chanson en particulier. Un léger vent de panique t'avais envahit avant qu'il ne te dise qu'il aimait bien tes réflexions irréfléchies. Sur le coup ça t'avais un peu laissé perplexe avant de te rassurer car tu le savais, ça ne serait pas la dernière fois que ça arriverait. T'étais un peu du genre à parler sans réfléchir quand tu étais à l'aise avec quelqu'un. D'habitude ça prenait du temps pour en arriver là mais étrangement avec lui ça passé tout seul. Peut être parce que c'était juste simple avec lui, c'est vrai tout était si naturel, un peu comme si c'était écrit.

-Tu dis ça maintenant...encore quelques heures et tu voudras me bâillonner.

Bâillonner n'était peut être pas le terme que t'aurais du choisir avec du recul. T'aurais pu simplement dire qu'il voudrait te faire taire parce que là c'était un peu tendancieux non ? Heureusement pour toi tu n'avais pas relevé ta fin de phrase sinon t'aurais un peu décédais sur place.

-T'es pires défauts ? Vraiment j'ai un doute quand même....

Tu avais sourit car clairement si tu connaissais ses pires défauts t'avais un peu peur de révéler les tiens. Non mais vraiment ses défauts n'en était pas vraiment enfin si on mettait ses méthodes de rangement hors liste. Néanmoins t'avais quand même cherché quel défaut tu pourrais lui avouer. C'est pas que t'en avais pas beaucoup non au contraire c'est juste que tu voulais pas l'effrayer tout de suite avec.

-Alors quelque chose de gênant...je suis un ventre sur pied...mais vraiment genre si tu me laisse seule avec de la nourriture plus particulièrement quelque chose de sucré t'es sur que quand tu reviens il n'y a plus rien.

C'était quelque chose de gênant non ? Au moins c'était quelque chose sur toi. Et puis tu n'allais pas arriver au niveau de « Je suis vierge » au premier round, fallait y aller crescendo quand même. Tout en finissant ta phrase tu vais reposé le livre derrière toi avant de te lever et d'aller un peu plus loin dans sa chambre plus précisément vers la fenêtre. C'était quand même un peu périlleux comme chemin, ça te donnais l'impression d'être Frodon sur la montagne du destin...oui en légèrement plus dangereux...

-C'est à ton tour maintenant...je veux savoir quelque chose sur toi...au hasard la première chose qui te passe par la tête.



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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Sam 27 Fév - 1:41


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Parce que bon, tu ne parlais pas français, mais tu pouvais le lire, c’était déjà ça. Tu pouvais le chanter, mais qui voulait chanter du français dans la vie hein? Personne, voilà. Bon, tu en chantais parfois, dans la famille, celle qui comprenne, mais sans plus. En prime, les chansons que tu connaissais étaient plus vieille que toi pour certaine, ce qui n’était pas simple non plus. Donc, pas de chanson en français, non, non. Pour ce qui était du dessin, tu comprenais. Elle voulait que tu te lances et au pire, elle ne t’en voudrait pas si tu la ratais.

-Mais moi oui.

Petite phrase, mâchonné plus pour toi-même que pour elle, en regardant ton dessin, toujours. Ne pas la regarder, c’était bien. C’était même facile. C’était la meilleure façon de faire pour oublier que tu parlais à quelqu’un et si tu n’y pensais pas, c’était beaucoup plus naturel de le faire. Donc ouais, pour ce qui était d’elle qui parlait sans réfléchir, ça t’allait. C’était marrant et en même temps, ça te donnait le droit de ne pas trop réfléchir toi aussi. Tu aimais bien l’idée de pouvoir dire tout ce qui te passait pas la tête sans trop devoir te justifier. Tu lui avais dit et elle te répondait que tu voudrais la bâillonner plus tard. Tu avais relevé vers elle un regard pétillant de malice, un sourire suggestif et quand tu avais ouvert la bouche pour parler, ta langue était passée sur ta lèvre du haut, pour finir sur celle du bas, mais finalement, tu n’avais rien dit. Tu avais ris en silence, retourné ton regard sur ton dessin et simplement dit un :

-Ça m’étonnerait.

Mais tu souriais, vraiment. Tu ne pouvais pas arrêter de sourire tellement ta propre réplique te faisait marrer. Sauf que tu n’allais pas la sortir à la fille qui venait de t’embrasser sur ton canapé. Pas maintenant que vous saviez que c’était limite impossible de faire plus. Donc, pas la torturer, ne pas te torturer non plus en fait. Une amie, on allait rester à ce stade. Tu voulais en savoir plus sur elle. T’aimais pas qu’on parle de toi en fait. Donc, changer de sujet c’était bien. Sauf qu’elle doutait que ce soit tes pires défauts, pourtant, c’était assez le cas.

-C’est peut-être pas les pires, j’en ai d’autres.

Genre, tu n’appelais jamais les gens au bout d’un moment. Tu n’étais pas du genre à discuter, à donner des nouvelles. Tu n’étais pas du genre à sortir non plus. Bref, il y avait plein d’autre truc à souligner. Donc, niveau trucs gênants, elle en nommait d’autre. Genre, elle était un ventre sur patte avec tout ce qui était sucrée.

-Mais ça, ce n’était pas un secret, je t’ai laissé un paquet de gâteaux la dernière fois et Cassie m’a presque fait la gueule tellement tu en avais mangé! Parce qu’elle me croyait pas que tu avais tout mangé toute seule.

Avec un sourire du mec qui s’attend à se recevoir un truc par la tête parce qu’il embête une gamine. Donc ouais, tu étais ce mec, tu l’embêtais. Tu allais surement recevoir un truc en échange. Elle rajoutait qu’elle voulait savoir un truc sur toi, n’importe quoi. Genre, une page wikipédia aléatoire… mais sur toi. God. T’en savait rien toi. Tu pouvais parler de quoi?

-Hm, autre que je suis pas trop nul pour répondre aux questions, mais que de penser de moi-même c’est difficile? Je sais pas. Je porte jamais de chaussettes identiques. Aller, à toi. Un truc, n’importe lequel.

   
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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Sam 27 Fév - 15:41





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Perfectionniste ? Tu avais sourit quand il avait précisé que lui s'en voudrait de rater le portrait. Tu ne l'imaginais pas aussi exigeant avec lui même. En effet tu le voyais plus à l'image de sa chambre, à la vas comme je te pousse. Toi quand tu dessinais t'étais plus à tenter sans pour autant transformer l'essaie à chaque fois .Pour preuve, tu ne comptais plus le nombre de carnets dont les dessins étaient encore au stade embryonnaire voir totalement difforme. Fallait dire aussi que tu ne dessinais pas forcément ce que tu voyais c'était parfois juste une idée, une image entêtante encore floue qui une fois sur le papier n'était pas vraiment convaincante. Quand tu créais tu suivais un peu une maxime simple « gagner ou apprendre ». Rater tu ne connaissais pas trop ça en fait, si en fait tu assimilais peut être ça avec ne pas essayer.
Tu le regardais sans vraiment qu'il s'en aperçoive et tu le trouvais craquant comme ça, en pleine dualité avec son dessin. Tu aurais pu le regarder des heures durant si tu n'avais pas eu ta petite sonnette d'alerte qui t'avais ramené à l'ordre. Tu n'avais plus le droit de craquer Taylor, c'était trop de complications en perspectives.
T'avais ensuite sortie une phrase dont le double sens t'avais totalement échappé et heureusement pour toi. T'étais aussi chanceuse de ne pas avoir vu son sourire suggestif  et son regard malicieux  quand il t'avais répondu car tu aurais fatalement compris le pourquoi du comment et tu aurais été mal, très mal. T'aurais sans doute rougit et perdue tes moyens avant de tenter de t'expliquer en gesticulant. Mais surtout tu aurais été troublé de le voir comme ça, si joueur même si au final ça ne t'aurais pas vraiment déplu fallait ce le dire.

-On verra ça...

Tu persistais et signais mais pour une fois tu faisais ça à ton insu. Oui parfois tu n'avais clairement pas ce petit truc qui te permettait de comprendre quand une phrase prenait une tournure pas très...pure. Faut dire aussi que derrière tes 22 ans t'étais encore chaste...Non ? Ok t'avais juste pas percuté cette fois ci.
Il avait ensuite admis qu'il avait d'autres défauts sans doute pire. Ça t'avais fait sourire, tu te doutais qu'il en avait d'autres, l'inverse n'était tout bonnement pas possible, fallait bien qu'il soit humain à un moment. Toi tu avais fini par lui avouer ton penchant pour la nourriture sucrée, c'était pas bien méchant mais c'était histoire de ce mettre en jambe. En parlant de jambe t'avais enfin réussit à te frayer un chemin jusqu'à sa fenêtre. Tu allais jeter un coup d’œil à travers cette dernière tout en te hissant sur la pointe des pieds quand Eliot t'indiqua que ce n'était pas un secret. Tu avais tourné la tête un peu surprise quand t'avais vu son sourire taquin et entendu la fin de sa phrase. Attendez...il te cherchait là non ? Tu lui avais donc jeté un regard noir avant de chercher quelque chose à lui lancer. T'avais un peu l'embarra du choix avec tout ce qui traînait pourtant tu ne trouva rien d'adéquate. Pas grave tu finirais bien par trouver, en attendant t'avais fait en sorte que lui aussi te raconte quelque sur lui.

-Sérieusement !!??? Mais ça non plus c'est pas une info...je t'ai jamais vu avec les mêmes chaussettes...

T'avais éclaté de rire, c'était pas une info ça. Il se baladait en chaussette à longueur de temps t'avais déjà remarqué ce détail. Tout en secouant la tête de gauche à droite tu avais repéré une petite balle à quelques centimètres de toi. T'avais pas pu t'empêcher de te baisser pour la prendre avant de jouer avec. Oui tu allais la lui lancer à un moment donné mais pour l'instant c'était à ton tour de dire quelque chose sur toi.

-J'ai peur des clowns et des poules...

Tu lui avais dit ça tout en le défiant de se moquer de toi du regard. C'était vraiment une info sur toi en fait, le pire c'est que genre personne ne savait ça. Sans doute parce que t'avais un peu honte d'avoir peur des poules...clairement c'était irrationnel et...non ça faisait vraiment peur ces machins ! Alors pour te donner un peu de crédibilité t'avais tenté d'expliquer.

-Les clowns c'est le mal, tu peux jamais voir ce qu'ils pensent réellement... Quand aux poules...ça a pas de bras...c'est suffisant pour être vraiment flippant...Ton tour...

Tu continuais de le regarder avec un petit sourire tout en attendant le moment où il allait esquisser un sourire pour lui lancer ta trouvaille. Quoi ? Si tu étais adorable...



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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Dim 28 Fév - 3:34


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Pas vraiment perfectionniste. Pas dans la vie courante, mais en ce moment, l’idée de la rater elle, ça t’embêtait, tout simplement. En fait, tu étais même du genre à abandonner des projets rapidement, mais pas maintenant. En ce moment, c’était différent et tu comptais bien le terminer ce portrait.  Donc ouais, motivation, tu le pouvais! Elle avait passé un commentaire un peu louche et tu allais lui balancer un truc avant de finalement changer d’avis et le garder pour toi. C’était mieux comme ça. Sauf qu’elle ne te promettait rien, mais qu’on allait voir ça. Tu ne pensais pas qu’on puisse vraiment avoir envie de la bâillonné sans aucune raison érotique à la chose. Elle ne parlait pas beaucoup, elle disait des trucs censés en général, alors non, tu n’avais pas idée. Voilà. Elle observait la vue de ta fenêtre et toi, tu continuais ton dessin. Elle voulait des informations sur toi et sérieusement, tu n’avais absolument rien à dire à ce sujet. Genre… une information sur toi, que tu étais prêt à partager en prime… c’était difficile. Donc, tu avais parlé de tes chaussettes. Ouais, c’était un peu pathétique, mais tu t’en fichais. Tu ne portais jamais les mêmes, c’était une information. Le fait qu’elle était un ventre sur patte, ça tu savais déjà, tu avais deviné tout seul, comme un grand. Donc ouais, vous faisiez tous les deux dans les fausses informations. Elle rajoutait quand même qu’elle avait peur des clowns et des poules. Genre, wtf les poules? Ça se voyait surement sur ton visage en fait, mais avec de la chance… elle ne le verrait pas. Elle se justifiait même, parce que les poules ça n’avait pas de bras et c’était flippant, mais… mais…

-Bon les clowns, je comprends, c’est flippant un clown, mais les poules? Genre, le pas de bras, c’est pas une excuse, faudrait avoir de presque tout ce qui vole hein. Ils sont tous pas de bras.

Avec le sourire, tout ça. Donc ouais, elle n’avait pas oublié de te renvoyer la balle et là, tu ne savais absolument pas quoi dire. Rien ne te venais, mais ça, ce n’était pas bien difficile, tu n’arrivais jamais à dire des trucs sur toi. Du coup, tu réfléchissais tout en dessinant. C’était le mieux quand même. Donc, hm… une facile?

-J’ai commencé la guitare à 6 ans en volant la guitare qui servait à rien de mon père et j’ai commencé à chanter vers 14 ans.

Genre, c’était quelque chose de simple. C’était un « fait » plus qu’une révélation, alors ça t’allait. Tu lui disais des trucs sur toi, sans rentrer dans les détails. Tu aurais pu dire quelques choses de plus, rajouter des détails, mais ce n’était pas vraiment ton genre.

- A toi.

Tout en continuant le dessin en bougeant au rythme d’Angel, de theory of a deadman. Tu aimais cette voix, en même temps, c’était logique puisque c’était ta playlist qui jouait. Un jour, tu lui demanderais d’en faire une, juste pour voir ce que ça donnerait. Tu pouvais bien le demander non? Surement.

   
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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Dim 28 Fév - 4:31





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Bien sur que si les poules c'étaient flippant !! Et pour des tas de bonnes raisons. Tu les avais presque toutes en tête et qui plus ai rien que le fait de penser à elles tu avais des frissonner sur tout le corps. Tu n'aimais vraiment pas ça pire tu détestais ces animaux. Avec leur bec et leur regard inquiet qui ne laissent jamais rien présager de bon.

-Bien sur que si c'est une excuse valable...en plus je sais pas ça à le regard fourbe je trouve. Puis le fait qu'elles doivent obligatoirement tourner la tête pour te voir... Tu avais une nouvelle fois frissonné de tout ton être, tellement que c'était perceptible à l’œil nu...c'est...malsain...

Oui en fait peut être que tes excuses n'étaient pas vraiment à la hauteur. C'était peut être une peur irrationnelle au final. Ça arrivait à beaucoup de gens en plus. Une fois t'avais même entendu dire qu'une fille avait peur de bananes...
Comme tu t'y attendais Eliot se moqua légèrement avec son petit sourire. T'avais même réussit à percevoir son petit air d'incompréhension quand tu avais parlé des poules. Ça ne t'étonnait pas plus que ça, à sa place t'aurais sans doute éclaté de rire face à une telle révélation. Quand il avait sourit tu lui avais lancé la balle même si avec la distance ça ressemblait plus à une passe qu'autre chose.
Puis ça avait été à son tour mais cette fois ci t'en eut vraiment pour ton argent. Il te parla du fait qu'il avait volé la guitare de son père tout jeune pour en jouer. Tu trouvais ça tellement mignon surtout que du coup tu l'imaginais tout petit jouant avec une guitare trop grande pour lui. Il parla aussi du fait qu'il avait aussi commencé le chant vers 14 ans. Là encore tu ne pouvais que l'imaginer tout en arborant un sourire on peut le dire légèrement attendrit.

-Voilà pourquoi t'es aussi doué...

Il avait ensuite annoncé que c'était ton tour mais là tu séchais un peu. En fait tu avais beaucoup de choses en tête mais rien d'assez pertinent pour être souligné. Finalement tu te lança sans trop réfléchir.

-J'ai eu un ami imaginaire de mes 5 ans il me semble jusqu'à mes 14 ans...Tu avais légèrement mordillé ta lèvre inférieur avant de reprendre. C'est un peu tard je sais...j'étais pas mal seule durant cette période...

Pour être exacte tu avais été seule encore longtemps après tes 14 ans c'est juste que c'est à cet âge là que tu as arrêté de personnifier ton imaginaire pour le coucher sur du papier.

-Ton...

Tu n'avais pas eu le temps de finir ta phrase que Electric Man de Rival Sons retentit dans la chambre de Eliot. C'était ton portable. Ce dernier se trouvait sur la table basse juste à côté de ton coca. De là où tu étais tu n'étais pas en mesure de voir qui t'appelais ni même d'arriver à temps pour décrocher car qu'on se le dise réussir à aller vite dans la chambre d'Eliot relevait d'un super pouvoir. Clairement c'était comme tenter de courir dans l'eau...en somme trop compliqué...

-Eliot tu peux décrocher s'il te plaie...j'arriverais pas à voler jusqu'à mon téléphone pour décrocher assez vite...Et par voie terrestre...va me falloir facilement 3 jours de marches...

Tu l'avais regardé avec un petit sourire taquin tout en espérant qu'il décroche quand même malgré le  fait que t'insinuais que sa chambre n'était pas praticable. Oui d'un côté ce n'était pas faux, mais d'un autre c'est toi qui avais demandé à rester...



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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Dim 28 Fév - 5:28


ft. Taylor & Eliot

   
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C’était peut-être un peu flippant les poules, mais il y avait bien pire dans la vie. Genre… tu ne savais juste pas quoi. Mourir faisait quand même plus peur qu’une poule. Limite, les hauteurs c’étaient pire, sinon, hm… rester enfermer dans un placard pour toujours… les poupées de porcelaine c’était pire aussi. Bref, plein de chose était pire qu’une poule dans ta tête à toi. Tu savais maintenant que tu n’allais pas visiter un poulailler avec elle. Ni même lui acheter une poule en chocolat, mieux valait viser le lapin. Elle trouvait qu’une poule avait le regard fourbe, du coup… vous étiez surement de famille toi et la poule, puisqu’on t’accusait d’être fourbe aussi. Donc ouais, Eliot est une poule. Putain, je dois cesser d’écrire maintenant…

Non, je ne vous ferai pas ce plaisir, désolé. Donc ouais, tu souriais, parce que c’était marrant son histoire et en prime, tu en avais tout à fait le droit. Sauf qu’elle ne te laissait même pas le temps de rire qu’elle te balançait une balle que tu n’évitas pas. Pouvant donc étirer mollement un :

-Aiiueuh.

Tout en gardant la balle pour l’embêter un jour. Parce que tu allais lui relancer pour sûr. Tu n’étais jamais sage bien longtemps. Tu rajoutas quand même pour l’embêter :

-Tu sais que techniquement, un humain aussi doit tourner la tête pour voir… dans une certaine mesure.

Genre, non, un humain ça n’avait pas des yeux derrière la tête et limite, tu aurais pu faire un satan en te retournant pour la regarder en mode : je suis un poulet, craint moi, mais ça serait méchant. Du coup, tu n’en fis rien. Surtout que bon, tu ne pouvais pas te permettre de mourir et tu n’avais pas envie qu’elle se permette de te tuer. Donc, on n’utilise plus de Smiley pour imager la tête d’Eliot, je rigole trop. Voilà

Tu avais finalement balancé un truc sur toi. Ce n’était pas quelque chose de simple à trouver. Tu n’étais pas le genre de mec palpitant qui a plein de machin à raconter pour être intéressant. Tu étais plus du genre roche solitaire, sans spasme, mais avec un regard de poule du coup. Toi au moins, tu avais des bras, c’était déjà ça. En prime, tu avais de vrai bras, pas des petits bizarres à la manière d’un t-rex… Bref, après les chaussettes, la musique. La guitare en étant tout petit, le chant plus tard, une coupe de cheveux limite immonde, mais ça… tu n’allais rien en dire. Elle comprenait maintenant pourquoi tu étais aussi doué.

-Ça et tous mes vœux d’anniversaire depuis.

Genre, fallait mettre un peu de magie dans tout ça, c’était obligé. On n’allait pas parler des heures d’entrainement et de répétition, ça impliquait que tu n’avais pas de vie. Bon d’accord, tu n’en avais pas, mais tu n’allais pas lui dire aussi rapidement que ça non plus. Elle, elle parlait de son ami imaginaire. 14 ans, c’était vieux quand même, mais elle te rappela qu’elle était seule. Toi, tu avais cessé de croire au Père Noel vers 6 ans, quand John te l’avait dit sans ménagement. Si elle avait eu un grand frère, il se serait fait un plaisir de tuer son ami imaginaire à grand coup de scie mécanique, comme John avec le Père Noël. Attend… est-ce que c’est comme ça qu’on fait une buche de Noël du coup? Ok, j’ai rien dit. Elle allait te dire que c’était à toi, tu le savais, tu réfléchissais déjà à ce que tu allais dire quand une chanson débuta. Tu aurais pu croire que c’était toi, mais non. Genre, il y avait deux chansons en même temps, ça se démarquait. Un téléphone sur la table basse s’alluma, il bougeait tout plein en prime. Elle te demandait à toi, l’ermite de service, de répondre à son téléphone pour parler à un inconnu. D’accord, elle était mignonne, mais elle n’avait pas encore réalisé à quel point tu n’étais pas très téléphone. Genre, tu ne répondais même pas au tien la plupart du temps. Fallait donc te laisser un message. Ce n’était même pas parce que tu ne l’avais pas, juste parce que tu ne voulais pas. En prime, elle t’embêtait à propos de la chambre. Elle était parfaite ta chambre. Mais bon, tu voulais vraiment lui faire plaisir alors tu avais pris le téléphone pour répondre à ce colonel tu ne savais pas qui. Si lui était Colonel, toi tu étais une poule, nah je rigole, tu étais un secrétaire. Même pas un secrétaire de la défense là, non, non, un secrétaire banale. Est-ce que ça impliquait qu’elle était ta patronne et que tu devais lui subir son harcèlement sexuel constant? Surement, elle avait déjà commencé avec le baiser, tout ça! Ok, je me taie.

-Secrétaire de mademoiselle Taylor à l’appareille, que puis-je faire pour vous?

Parce que bon, parler pour de vrai au téléphone, c’était pas ton truc, mais t’arrivait à dire des conneries, ça… ça allait. Sauf que c’était une voix de monsieur qui s’élevait de l’autre coté du combiné. Il voulait même savoir qui tu étais et que tu lui passes Taylor. Bon, fallait cesser les conneries un peu c’était peut-être important. Sait-on jamais.

-Son élève en dessin le moins doué et je vous la passe.

Genre, voilà, l’excuse du dessin avait finalement servi, tout le monde était heureux. Surtout toi quand elle récupéra l’objet du démon. Genre, ce n’était pas le mec le démon, mais bien le téléphone, on s’entend. Malgré qu’un jour, le paternelle de Taylor pourrait peut-être être considérer comme tel. Comme un démon, pas comme un objet, faut suivre un peu.

-Devine quoi, c’est pour toi.

En lui tendant le combiner avec un sourire adorable, mais moqueur à souhait. Heureusement pour toi… elle n’avait plus rien à te balancer. Tu en profitais donc.

   
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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Dim 28 Fév - 18:21





““Le dessin exprime des sentiments bien plus forts que des mots.”.”

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Eliot & Taylor





Enfin ! La réalité des choses, les poules c'étaient le mal à l'état plumale. Oui ça se dit...Bien entendu il y avait des peurs plus rationnelles mais l'homme n'est pas toujours l'être le plus rationnel du monde. La suite des événements c'étaient déroulé comme dit plus haut. Il s'était moqué et pour te venger tu lui avais lancé la première chose que tu avais cru bon pouvoir voler jusqu'à lui. Malgré sa course lente Eliot ne chercha pas à l'esquiver et tu ne pus que sourire quand il exagéra un peu sa douleur. Avais-je déjà précisé que tu étais bien là, avec lui ? Sans doute mais c'était encore trop le cas pour ne pas le souligner une fois de plus.

-C'est pas la même chose aussi...c'est moins...agressif...satanique...

Oui tu restais campé sur tes positions avec des raisons plus ou moins valables. Clairement moins que plus mais tu n'y pouvais rien tu avais peur c'était comme ça.
Il avait fini par lui aussi parler de lui et pour une fois t'avais réussit à tirer une vrai info, une vrai de vrai. Ça te faisait sourire, surtout qu'il avait précisé que si il était doué c'était aussi grâce à ses vœux d'anniversaire. A croire que les vœux n'étaient pas franchement égaux d'une personne à l'autre. Pour preuve, le nombre de vœux que tu avais fait sans qu'ils ne se réalisent. Pour n'en citer que deux il y avait...la licorne domestique que tu avais demandé pour tes 7 ans. Bien entendu t'en avais pas vu la crinière. Il y avait aussi celui que t'avais fait plus vieille, celle de devenir la muse d'un grand artiste. Bon pour celui là rien n'était joué, tu avais encore du temps devant toi. Toujours est il que si il était en marche ce dernier n'était pas des plus pressé. Ouais il devait sans doute venir via les transports en commun...les retards tout ça...
Toi aussi, tu lui avais confié quelque chose, quelque chose de relativement intime quand même. C'est vrai tu ne parlais pas de Mr  Capuche... Avant tous commentaires on rappel que tu n'avais que 7 ans quand t'as commencé à le voir alors le nom ridicule il l'était pas tant à l'époque. Et pour ta défense au début ce dernier avait souvent une capuche quand tu le voyais. Toujours est-il que tu n'avais jamais parlé de lui et que tu ne révélerais jamais son nom...pas sobre du moins.
Enfin tu allais lui dire que c'était à son tour de parler quand ton téléphone sonna. Tu étais trop loin pour l'atteindre alors tu avais demandé à Eliot de répondre à ta place. Tu te doutais que ce ne serait pas un appel important tes parents ne t'appelant que rarement à cette heure si quand ils étaient à l'étranger...décalage horaire et tout ça. Ça n'était sans doute pas la galerie  étant donné que tu avais 2 jours de congés. Bref, rien d'important, au pire c'était peut être Cassie mais tu doutais qu'il réponde en voyant la tête de sa sœur sur le téléphone.
Tu t'entais de braver les mètres entre toi et Eliot quand  tu l'entendis répondre au téléphone tout en se faisant passer pour ton secrétaire. T'avais pas pu t’empêcher de rire surtout que ce n'était pas tombé dans l'oreille d'une sourde cette histoire. Oui tu t'en souviendrais en temps voulu...Quoi ? Un jour ou l'autre ce serait toujours utile de lui rappeler que c'était toi la patronne...Le terme patronne t'avait assommé de pensées pas très pures sur le coup...C'est pas que t'étais franchement porté la dessus mais là dit comme ça tu pouvais pas trop y échapper. Enfin au prix d'une petite baffe mentale tu étais revenue sur terre tout en voyant redevenir sérieux...quoi que...il était sérieux là ?
T'étais enfin à côté de lui quand il te tendis le téléphone précisant que c'était pour toi. Instinctivement tu l'avais pris tout en lui lançant un petit regard noir. Dommage que tu n'avais rien à lui envoyer...quoi que t'avais toujours des mains...Alors t'avais fini par poser ta main sur son torse tout en le poussant.

-Merci...Maintenant je pourrais avoir un café ?


Tu lui avais rendu son sourire moqueur tout en faisant attention à étouffer le micro de ton téléphone. Tu ne savais pas encore qui était au bout du fil mais tu avais de bon réflexe...heureusement pour toi.
Ce n'est qu'une fois le téléphone en face de toi et en voyant le nom affiché sur ton écran que tu te décomposa légèrement. En vrai tu avais ouvert la bouche avant de te mordre la lèvre frénétiquement. C'était ton père...au bout de l'appareil...ton père...Tu t'étais alors dépêché de répondre. Faut dire qu'il était pas très patient ton paternel.
-Jon ?...Pourquoi tu m'appelle t'es pas sensé être à Bordeaux avec Marta ??

Oui t'appelais jamais tes parents autrement que par leur prénom...ton père à la rigueur avait le droit à un « mon colonel » quand il tentait de gouverner ta vie. L'homme précisa qu'il était en fait à Manhattan pour la semaine et qu'il voulait te voir quelques heures plus tard. Franchement ça t'arrangeait pas vraiment toi, tu étais bien ici avec Eliot.  Serte tu n'avais pas vu ton père depuis un petit temps maintenant, ça pesait dans la balance. Puis c'était le colonel aussi...t'avais pas besoin de préciser pour qu'on comprenne que c'était franchement pas facile de lui dire non. Il t'avais aussi demandé qui était la personne qu'il avait eu en premier.

-C'est un ami...Non..Cassie, tu sais je t'en ai déjà parlé...C'est pas grave...Dans une heure...Oui...Non...Je te texte l'adresse...Ok bye...


Peut être qu'énoncer l'autre partie de la conversation serait sans doute plus parlante. Oui alors c'est partie. « Le jeune homme c'est qui ? T'es à l'institut ? Alors t'es où ? Je ne m'en souviens pas... Je viens te chercher dans une heure. Ça te vas....Je te prends chez tes amies ? Où ça alors ? Ok je te laisse je prends la voiture. » Oui les discutions chez les Foster c'était toujours très...direct...pas très enrobé tout ça...
Tout en raccrochant t'avais levé la tête vers Eliot un peu perdu...Tu t'attendais pas trop à ça en fait...Tout en bougeant ton téléphone tu avais plus ou moins bredouiller.

-C'était mon père...



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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Lun 29 Fév - 0:07


ft. Taylor & Eliot

   
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Bref, d’accord, les poules c’était Satan. Taylor les détestait, limite, tu allais faire du poulet pour le repas voir comment elle réagirait. Peut-être qu’elle était du genre à y prendre un plaisir sadique de manger la créature qui terrorise ses nuits, tout ça. Donc ouais, tu tournais la tête pour regarder parfois, mais tu n’avais pas de bras de T-Rex qui traumatise Anne-So, donc… tu restais parfait et puis voilà. Parce que ouais, tu commençais à comprendre que toi et Taylor, vous vous entendiez plus que bien et tu pouvais t’en permettre un peu plus. Bref, pour elle, les poules c’étaient le démon et toi, ça t’avait fait rire.

Elle observait la vue de la fenêtre, jusqu’à ce que son téléphone sonne. Là, toi, tu pensais qu’elle allait répondre. Sauf que non, la miss doutait de se rendre à temps, alors elle t’avait demandé à toi de répondre. Elle ne comprenait donc pas encore que tu étais nul pour ce genre de chose. Bref, tu avais quand même répondu sagement, te faisant passer pour son secrétaire. Au et, au fait, tu aurais répondu même si c’était la tête de Cassie qui serait apparu. Ça aurait ouvert la conversation, tout ça. Tu aimais bien l’idée de partager son amie. Donc ouais, tu étais son secrétaire et elle avait l’air de bien apprécier ce fait. Elle était près de toi, en fait, elle était debout devant toi et t’avait même poussé avec son petit air inquisiteur de la fille pas contente et toi, tu souriais de plus belle, les mains en l’air comme si tu n’avais rien fait, comme si tu rendais les armes. Un simple commentaire et elle t’attaquait. Ta Taylor, elle n’était pas douce en faites, tu pouvais le jurer maintenant. Elle avait caché un peu son téléphone pour te demander un café, avec un sourire moqueur. Quoi, quoi, quoi? Elle faisait de l’humour en prime? Tu le pouvais aussi hein! Alors, tu avais donc déplié tes jambes pour poser les pieds au sol, un de chaque côté des siens. Ensuite, tu avais rapproché doucement tes mains de ses hanches, remontant vers sa taille, aucune crainte, elle avait des vêtements. Tu voulais juste la voir défaillir un peu, la regardant par en dessous de ton regard clair, souriant, comme si tu étais tout à elle, murmurant simplement :

-Tu me l’échanges contre quoi?

Le truc bien provoquant, mais surtout marrant pour toi en fait. Parce que tu pouvais très bien t’amuser d’un rien, surtout quand tu comprenais qu’il y avait plus entre vous, sans que ce soit réellement possible. Sauf qu’elle devait parler à la personne de l’autre côté de l’appareil. Le vieux s’appelait donc Jon. Comme John du coup, c’était étrange. En fait, ça l’aurait été encore plus si ça avait été ton frère de l’autre côté du combiné. La question était… qui était Marta. Bref, tu l’écoutais sagement, tu avais même récupérer tes mains. Fallait pas être trop invitant, sinon elle aurait pu vouloir te monter dessus et là, ça aurait été difficile à gérer pour toi. Tu ne comprenais limite rien à ce qu’elle disait, mais pour la peine… tu n’avais qu’une moitié de conversation. Bref, elle te résumait le tout relativement rapidement, c’était son père.

-Alors ça va, j’ai rien dit de compromettant, mais… tu pourrais mettre entre parenthèse géniteur pour que la prochaine fois que je vois colonel, je sache hein.

Parce que ce n’était pas sympa de pas savoir.

-Du coup… tu dois partir maintenant?

Tu la regardais toujours par en dessous, avec ce petit air triste en posant ta question, mais rapidement, ton petit sourire joueur revint. Ouais, tu étais trop joueur pour arriver à faire de grands yeux tristes, ce n’était pas de ta faute. Tu pouvais bien la revoir un jour de toute façon. Ce n’était pas bien grave, même si tu n’avais pas envie qu’elle parte.

   
- Adrenalean 2016 pour Bazzart.
   
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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Lun 29 Fév - 1:39





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Tu avais commencé à parler à ton père à l'autre bout du fil quand tu avais vu les mains d'Eliot s'approcher de toi. Instinctivement tu avais soudé ton corps au sol de sa chambre t'attendant à te faire pousser à ton tour. Cependant ce ne fut pas le cas et au lieu de te voir pousser d'un petit mètre ses mains se posèrent délicatement de chaque côté de tes hanches. Tu avais frissonné tandis que tu tentais de ne pas y penser. Ton père était quand même au bout du fil il ne fallait pas l'oublier, tu n'avais donc pas trop le droit de défaillir. Tu perdis le contrôle de ta respiration quand tu les sentis glisser jusqu'à ta taille. Il n'avait pas le droit de faire ça, c'était clairement pas du jeu. T'avais voulu le dissuader d'un regard mais quand tu avais baissé la tête tu avais été confronté à ses yeux bleus et franchement ça avait été pire. C'était un démon, clairement un vrai petit démon...le genre qui vous tente et vous enivre sans même que vous en ayez conscience. Pourtant tu résistais, tant bien que mal. Faut dire que la voix de ton père de l'autre côté aidait pas mal. Alors tu te concentrais sur lui et sur les questions qu'il avait. Secrètement tu te jurais de te venger une fois la conversation téléphonique terminée.
Pour te donner plus de contenance tu avais regardé devant toi pour ne pas être de nouveau confronté à Eliot. T'avais un peu de volonté mais t'étais pas complètement certaine de ne pas en venir à lâcher le téléphone pour te pencher et l'embrasser. Parce que, qu'on se le dise t'avais beau avoir conscience des dégâts que ça avait occasionné plus tôt tu mourrais encore d'envie de le goûter un peu. Tu le savais et vu le comportement du mutant tu te doutais qu'il en avait aussi conscience...en claire c'était totalement de la triche.
Finalement, il avait retiré ses mains et tu avais pu poursuivre ta conversation sans pour autant t'échapper totalement. En effet tu étais restée face à lui tout le long avant de raccrocher et de préciser que tu venais d'avoir ton père au téléphone.

-Mais pour maintenant tu le sais...

Tu lui avais lancé un petit sourire qui ne présageait rien de bien sage avant de lancer ton téléphone sur le canapé juste à côté de lui. Quand tu avais de nouveau tourné la tête vers lui tu avais croisé son petit regard triste qui laissa place à son éternel sourire joueur. Tu l'aimais bien ce sourire, tellement que t'aurais bien voulu qu'il ne soit que pour toi.

-Je peux encore rester une petite heure...histoire d'avoir mon café...tout ça...

Tu avais toujours ce même sourire joueur qui accompagna une petite lueur brillante qui passa dans ton regard. C'est lui qui avait voulu jouer quelques minutes plus tôt, tu ne faisais que répondre après tout. Alors t'avais fait ce que tu avais eu envie de faire dès lors qu'il avait posé ses mains sur toi. Doucement tu avais calé tes genoux sur le canapé de part et d'autre des hanches de Eliot avant de  t'asseoir sur ses genoux. Tes mains quand à elles s'étaient placées contre le dossier de chaque côté de son visage. Là encore toi aussi tu avais fait attention à ne pas établir de contact entre ta peau et la sienne. Tu lui avais ensuite rendu le même sourire qu'il t'avais lancé plus tôt avant de t'avancer à quelques centimètre de son oreille et de lui dire dans un murmure.    

-Je te l'échange contre ce que tu veux...


En fait t'étais peut être toi aussi un petit ange déchu...



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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Lun 29 Fév - 3:02


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Comme tu ne pouvais pas savoir que c’était son père rho! Et en plus, c’était à elle de ne pas se mettre là, aussi près, de te pousser dans le canapé comme ça, sa main sur ton t-shirt. Ce n’était absolument pas de ta faute si tu étais devenu joueur, c’était totalement de la sienne et puis voilà! Elle n’avait qu’à pas être à portée de main. Comme ça, les tiennes ne se serait pas glissé contre son haut, passant de ses hanches à sa taille, tu n’avais qu’une envie et c’était de l’attirer à toi, de l’embrasser, mais tu ne pouvais pas faire ça. En fait, tu n’avais pas le droit de faire ça, tu n’avais pas le droit de minimiser ton impact sur ses souvenirs. Alors, même si tu adorais le fait qu’elle ait du mal, qu’elle arrive difficilement à se concentrer, toi, tu avais retiré tes mains. Tu ne pouvais pas imaginer une seule seconde ce que tu ferais si elle se rapprochait. Tu ne pouvais pas, mais tu voulais, mais… alors ouais, non. Juste non. Elle avait finalement terminé sa discussion téléphonique et tu avais plus ou moins apprit à ce moment-là que c’était son père. Sur le coup, tu t’étais remis à penser ce que tu avais dit, juste au cas. Parce que tu comptais bien être l’ami de cette dernière. Son pouvoir ne voulait pas plus, mais si au moins tu rencontrais un jour ce monsieur, il pourrait ce dire que tu étais un blagueur, mais pas méchant, ni même impoli. Ce qui aurait été légèrement plus complexe, faut l’avouer.

-Peut-être, mais… t’imagine si j’aurais fait plus le con que ça?

Genre, s’il avait dit des bêtises ou pire, un machin sexuel? Alors ouais, non, tu avais le droit de demander des parenthèses pour ses contacts si tu étais pour être son secrétaire. Genre, vraiment! Donc, ceci étant dit, tu l’avais encore à toi pour une heure. Une heure, ça allait le faire. Tu n’avais pas envie de la rendre à son père, mais… tu n’aurais pas vraiment le choix, alors tu allais faire avec ce qu’on te donnait. Elle avait reparlé du café et ça t’avait fait sourire encore un peu plus. Ouais, c’était possible si quelqu’un en doutait. Sauf qu’elle avait aussi ce sourire qui la rendait tellement… et puis, cette lueur dans ses yeux. Tu craignais un peu le pire et tu l’espérais. C’était un savant mélange d’envie et d’appréhension tout ça.

Ton cœur battait la chamade. Non, c’est faux, il défonçait clairement ta cage thoracique là quand elle posa son premier genou sur le canapé. Oh god… tu t’étais mis tout seul dans la merde. Tes yeux ne pouvais pas la quitter, pas une seule seconde et avaler ta propre salive ce fit difficile. Lorsque son deuxième genou se posa, tes mains retournèrent contre ses hanches, sa taille. Tu t’assurais que ses vêtements restent en place. Tu ne pouvais pas te permettre que ce ne soit pas le cas. Tu t’étais pourtant rapproché d’elle, tes mains longeant les courbes de son dos. Tu maudissais ton don et le sien par la même occasion. Tu perdais peut-être le contrôle de ton corps, mais tu savais qu’elle, elle n’aurait pas le contrôle de son pouvoir. C’était ça le pire. Elle te possédait tout entier, ses mains de chaque côté de ta tête et toi, toi tu la dévorais des yeux. Tu t’étais rapproché pour l’embrasser, mais tu avais arrêté ton mouvement. Tu ne pouvais pas te permettre de la toucher. Alors, tes mains c’étaient resserrés contre son haut, dévoilant un peu de peau. Peau que tu ne pouvais pas toucher, que tu ne pourrais surement jamais faire. Elle allait l’échanger contre ce que tu voulais. Dieu qu’elle était… t’arrivais même pas à trouver les mots. Elle te l’échangeait contre ce que tu voulais, ses mots résonnaient dans ta tête sans que tu arrives à y donner un sens. Parce que ce que tu voulais en ce moment, ça ne s’échangeait pas, ça ne se prenait pas non plus. Tu étais tout, sauf concentré. Fallait quand même trouver quoi dire, quoi répondre.

-Je suis pas certain que ce que je veux ne vaux qu’un seul café.

Tu la voulais elle, toute entière et tu n’étais pas certain qu’elle se troquait contre un café. Tu n’étais pas non plus certain de pouvoir le demander comme ça. En fait, la maintenant, tu n’étais absolument certain de rien. Elle allait te tuer, ça, ça tu en étais certain!

-Je te l’échange… contre un souvenir. Le dernier, après je suis sage, promit.

Tu lui avais plus murmuré que dit réellement. Tu n’osais pas vraiment prouver que tu voulais ce genre de chose. Tu ne voulais pas passer pour le méchant, celui qui se fichait de l’autre, parce que c’était pas le cas. Il ne se fichait pas d’elle, loin de là, mais il mourrait d’envie de la gouter encore. Juste que… c’était son choix à elle. Ensuite, tu allais minimiser les risques. Comme… un baiser d’adieu en sommes. Te concentrer sur le baiser, pas sur le souvenir et ensuite, après ça, tu allais devenir son ami et que ça. Tu allais y arriver, mais… mais fallait faire son deuil dans la vie, voilà tout. Le tout, sur du Cris Cab, s’en étais presque triste de voir les choses comme ça.

   
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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Lun 29 Fév - 4:19





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Eliot & Taylor




Tu jouais avec le feu, clairement et le pire c'est que tu en avais pleinement conscience. Pour ta défense, c'était plus fort que toi. Tu sentais ses mains contre toi et t'en perdais le rythme des battements de ton cœur. Jusqu'alors tu avais réussit à ne pas céder à la tentation de goûter de nouveau ses lèvres mais là  si proche ça devenait un supplice. D'autant plus que la position que tu avais été équivoque et faisait naître en toi un peu plus que la volonté d'échanger un autre baiser. Pourtant t'avais fait plus encore tu avais été jusqu'à lui murmurer à l'oreille que tu lui donnerais ce qu'il voulait. Pour dire vrai c'était plutôt ce que toi tu voulais, en fait tu lui demandais l'autorisation de le vouloir lui. C'était peut être pas très clair dit comme ça mais franchement c'était encore pire dans ta tête. T'étais partagée entre le fait de le vouloir, de le goûter, de sentir sa peau contre la tienne et d'un autre côté tu étais tiraillée par la peur. La peur de perdre un nouveau souvenir, un morceau de toi même. Peur d'oublier un élément fondateur de ta vie. Tu étais en train de peser le pour et le contre quand t'avais perdu le fil de ta pensé. Tes yeux étaient plongé dans les siens quand à tes lèvres, il ne leur rester que quelques centimètre pour assouvir le besoin que tu avais de le sentir à toi.
Tu étais perdue, tu le dévorais aussi des yeux, pire tu sentais son cœur battre sa poitrine et comme terrassé, le tien ne semblait plus vouloir battre. Tu luttais contre l'envie de faire glisser tes mains sur son visage, sur ses lèvres, le long de son cou. Tu aurais voulu les faire disparaître sous son t-shirt pour t'imprégner de sa chaleur. Mais ça t'était interdit, c'était horrible de te l'avouer, tellement que dans une certaine mesure ça te rendait folle. En fait il te rendait folle tout simplement. Pour preuve là tout de suite tu n'arrivais même pas à comprendre comment une nouvelle fois tu te trouvais dans cette situation à le vouloir plus que de raison.

-Alors échange le moi contre ce que tu veux...

Tu le voulais, peut importait le prix en fait. T'avais bien le droit non ? Irresponsable, déraisonnable ? Oui et la liste des -able aurait pu être encore plus longue mais t'étais faible...Trop sans doute.

-Seulement si tu ne le deviens pas trop non plus...

Tu l'avais presque murmuré au creux de ses lèvres tendis que ton cœur martelait ta poitrine. T'avais peur de ses lèvres tout comme tu les désirais. Tu le voulais comme tu le craignais. C'était beaucoup trop de contradictions pour un si petit corps.
Alors comme pour faire taire toutes tes voix intérieures tu l'avais fait. Tu avais fait glisser tes mains le long de ses joues avant de les engouffrer dans ses cheveux. C'était peut être tout bête comme contact pourtant tu en avais savouré la moindre seconde avant de poser tes lèvres sur les siennes. Le baiser fut salutaire mais te coupa net la respiration. Pourquoi aurais tu eu besoin de respirer au final tu avais beaucoup mieux. Cette fois si tu laissa tes craintes de côté pour échanger avec lui un vrai baiser esprit d'une forme de passion que tu ne te connaissais pas. Si il comptait devenir sage après ça autant profiter de lui plus que de raison.
Tout comme la première fois tu n'avais pas sentie ton pouvoir agir. Tu n'avais donc pas eut conscience de ce que tu lui donnais alors. Si cette fois ci ce n'était pas un souvenir il n'en restait pas moins une part de toi. Une pensée cette pensée que tu avais à l'instant celle de l'avoir pour toi seule. Celle qui trahissait le fait que tu étais prête à abandonner le moindre de tes souvenirs si il te donnait la chance d'en créer de nouveaux avec lui.



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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Lun 29 Fév - 5:16


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Vous jouiez tous les deux avec le feu. Toi de l’avoir invité et elle, de s’être posée sur toi comme ça. Tu étais humain, tu ne pouvais pas résister à ça. Elle était là, si près que tu pouvais la sentir, tu pouvais sentir son cœur battre dans sa poitrine, son pouls contre sa peau. Tu n’avais qu’une envie, c’était de la goûter, de la toucher. Pourtant, tu ne pouvais pas. En toi ce mêlait deux chose, le désir et la peur. Tu avais peur de lui voler un souvenir primordiale, un souvenir heureux. Pouvoir choisir, tu lui retirerais tous les souvenirs malheureux, mais même là… c’était ce qui bâtissait une personnalité et tu refusais de la changer.

Pourtant, tu ne pouvais faire qu’une chose, la dévorer des yeux, tu avais agrippé son haut pour t’empêcher de faire une bêtise, ouais, totalement. Une bêtise. Le pire, c’est qu’elle semblait vouloir la même chose que toi, vraiment. Mon film est fini, mais je continu, si je suis fatiguée, je t’accuse. Elle voulait pourtant que tu lui échanges contre ce que tu voulais, mais toi, c’était elle que tu voulais et elle valait beaucoup plus qu’un café. Alors, tu t’étais lancé. Un souvenir contre un café, c’était jouable. Si elle acceptait, c’est qu’elle acceptait un contact physique. Tu ne pouvais qu’espérer, te raccrochant à son regard, à ses lèvres, à son souffle. Elle acceptait l’offre, mais fallait pas devenir trop sage. Tu étais incapable d’être trop sage de toute façon, tu ne savais pas comment faire ça.

-Promit.

Dans un souffle. Pas que tu voulais faire de l’effet, juste que tu ne pouvais pas faire autrement. Ton cœur battait la chamade par autant de proximité et la position suggestive te demandait tout le reste en contrôle de soi. Donc ouais, tu avais un peu de mal avec l’existence en ce moment.

Alors, sans même comprendre si elle acceptait ou pas, tu avais senti ses mains sur tes joues, dans tes cheveux, pendant un instant, elle fut partout, elle fut ton monde tout entier avant que tu sentes ses lèvres contre les tiennes. Un contact, vous aviez droit à un contact avant de redevenir le plus platonique du monde. Alors pour la peine, tu avais glissé tes mains sous son t-shirt, tu avais laissé tes doigts découvrir délicatement la peau de son dos. Tu travaillais de tes mains, elles contrastaient donc avec la délicatesse de sa peau et tu adorais cette sensation. Tu en profitais, oubliant de craindre les images qui allaient survenir, mais qui ne vinrent pas. Tu n’avais pas d’image à proprement parlé, juste une sensation, des mots, rien de simple à comprendre. Tu ne comprenais pas ce qui se passait, tu savais juste qu’elle te voulait pour elle et… et qu’elle t’avait. Oh Dieu, oui qu’elle t’avait totalement. Tu savais qu’elle était prête à abandonner ses souvenirs pour en créer de nouveaux avec toi et même si cette pensée t’enchanta… elle fit naitre en toi une peur sourde. Une de ses peurs qui vous tord l’estomac, vous le retourne. Pourtant, rien ne ruina ce baiser. Tu le prolongeas longtemps, le plus que tu le pouvais jusqu’à en être à bout de souffle, jusqu’à ce que ton cœur et tes poumons te cris d’arrêter. Tu l’as voulais elle toute entière. Pourtant, le baiser s’acheva et tes mains retournèrent à un endroit respectable. Tu t’étais arrachée à la chaleur de sa peau. Fallait te ressaisir, voilà.

-Bon, va falloir que… je te le fasse ce café.

Avec un petit sourire, tu tentais vainement de reprendre le courant de tes pensées. La déposant sur le canapé à coté de toi pour réduire l’envie de recommencer. Elle allait finir par te rendre fou, vraiment. C’était peut-être ça, désirer ce qu’on ne pouvait pas avoir après tout.

-Et hm… j’ai pas eu l’impression de te voler de souvenir cette fois… c’était bizarre en fait.

Et tu avais de nouveau le souvenir de ce moment, cette peur sourde au creux de ton estomac. Elle était prête à sacrifier ses souvenirs pour en avoir avec toi… mais toi, tu ne voulais pas la changer, tu ne voulais pas modifier l’être qu’elle était. Alors, tu ne lui prendrais plus de souvenir, tu ne pouvais pas. Tu n’allais pas la fuir, mais être ami, ça avait ses bons côtés aussi.

   
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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Lun 29 Fév - 17:57





““Le dessin exprime des sentiments bien plus forts que des mots.”.”

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Ton souffle était court et ta pensée inexistante. Pour faire simple toute once de volonté disparaissait un peu plus à chaque seconde et quand t'avais sentie ses mains glisser sous ton haut pour venir caresser ton dos ça avait été pire. Car oui il y avait pire que se perdre il y avait la sensation de savoir que tu étais en train d'ignorer les conséquences de tes choix. Tu ne voulais pas les voir, tu préférais leurrer ton esprit pour assouvir tes désirs, pour faire taire ton cœur. Mais en avais tu vraiment le droit ? Avais tu vraiment raison de faire ça ? De t'abandonner pour goûter à lui, à ce qui t'étais interdit par ton propre pouvoir ? Sans doute que non, mais là, alors que tu sentais sa peau contre la tienne, tendis que tes mains le caressait avec envie et que tes lèvres cherchaient les siennes toute forme de bon sens te passait royalement au dessus. Tu aurais du, tu aurais pu mais tu ne le voulais, ce que tu voulais vraiment il te l'offrait et ceux sûrement pour la dernière fois. Alors pour cet ultime baiser tu t'autorisais à ne pas être raisonnable.

Tu sentais ses mains d'homme rugueuses contraster avec la douceur de ta peau et tu adorais ça. Pire ta peau brûlé d'envie à chacun de ses mouvements. Tu goûtais ses lèvres, ses caresses et le temps d'un instant tu avais voulu être à lui, juste à lui. C'était nouveau pour toi et d'une certaine manière ça aussi ça te faisait peur. Tu n'avais jamais vraiment désiré quelqu'un à ce point, aussi vite. Eliot incarné autant dans le fond que dans la forme un divin interdit.Une interdiction que tu enfreignais pourtant avec si peu de remord que ça en devenait terrifiant.

Tu aurais voulu que ce baiser dure encore mais ton corps avait besoin de respirer et ton cœur quand à lui avait besoin de constance. Tu devais reprendre le contrôle avant de te perdre totalement et accessoirement de mourir. Car oui t'avais beau ne pas être totalement humaine tu ne pouvais pas échapper à quelques besoins primaires. T'avais sentie son emprise quitter ton corps doucement et alors que ses mains glissaient sur ton dos pour ne plus y revenir tu avais réellement compris le sens du mot manque. Consciente de ne pas pouvoir en demander plus tu l'avais imité ramenant tes mains contre ton corps alors que tu pouvais encore percevoir sa chaleur du bout des doigts. Cependant tu n'avais pas pu te résoudre à cesser de le regarder tout en mordillant ta lèvre inférieur comme pour garder encore quelque seconde le goût de ses lèvres.

Là, tu tentais de ne pas craquer et de ne pas lui voler un dernier baiser. C'était compliqué de résister surtout que tu étais encore tellement proche de lui en cet instant. Heureusement pour toi et tes souvenirs ta raison fit son grand retour pour t'aider dans ce dangereux engrenage dans lequel tu sautais tête basse sans élastique. Elle te rappela qu'en plus de ne pas être raisonnable c'était dangereux pour toi de demander plus. Principalement à cause de ton pouvoir mais aussi parce que tu n'étais pas sure d'être en mesure de répondre à toutes ses attentes. Tu jouais avec le feu sur tellement de tableaux différents que continuer c'était comme te condamner au bûcher. Oui car malgré tes 22 ans tu n'en étais pas moins une fille sans grande expérience. Alors tu avais cherché  quoi dire. Sans doute aurais tu pu penser à juste te décaler...oui te pousser de sur lui c'était peut être déjà bien. Encore dans tes pensée Eliot se chargea de reprendre la parole faisant ainsi redescendre la pression dans ton corps tout en volant un léger sourire.

-Oui...là tu n'as plus vraiment le choix...Oh et je l'aime avec du sucre...beaucoup de sucre....

T'avais rit doucement avant qu'il ne te soulève pour te remettre sagement dans ton coin de canapé. Car oui ce bout de canapé était à toi maintenant, tu l'avais bien gagné non ? Tu avais émis un léger son quand il t'avais porté quelque chose entre une fausse complainte et un « ahhhhh ».
Maintenant sagement rangé tu remettais un peu d'ordre dans tes pensées...Amis...c'était bien aussi...De toute façon tu étais prête à prendre ce qu'il te donnait si ça impliquait de passer un peu de temps avec lui. Quoi ? Tu devais bien te l'avouer t'aimer être avec lui avec ou sans contact physique...Même si...Bref...Il fallait que tu passe à autre chose.

-Bizarre comment ? Comme...rien ou comme une pensée ? Genre comme des mots un peu au hasard qui viennent dans ton esprit ?


Tu avais un peu peur de la réponse en fait. Tu te doutais que si il ne t'avais pas volé un souvenir il avait eut accès à tes pensées et là c'était un peu...le bordel quand même. Car fallait avouer que t'avais pas pensé à beaucoup de chose durant votre baiser genre t'avais pensé à lui et...à lui...Et surtout ce que tu étais en mesure de donner pour l'avoir.L'idée d'être un livre ouvert ne t'enchantait pas vraiment...pire ça t'angoissait un peu...

-Dans ce cas...ne me dis pas ce que tu as appris...

T'avais rougis en le disant car en fait t'avais l'impression d'être un peu nue quand même...Alors tu te disais que si il était au courant de tes dernières pensées ce n'était pas forcément une bonne idée de les dire tout haut. D'une certaine manière ne pas les évoquer c'était une manière de ne pas leur donner de l'importance surtout que vous n'aviez pas vraiment le choix au final... Si tu devais devenir son ami c'était mieux d'oublier qu'une partie de toi en voulait d'avantage. Histoire de vous donner une chance quand même...



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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Lun 29 Fév - 19:55


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Le moment avait été tellement bien que l’idée de te séparer d’elle ne te tentait pas plus qu’il le fallait. Pourtant, tu savais bien que de rester ainsi allait causer plus de tort que de bien. Tu avais plein d’idée qui te passait par la tête, des doutes, mais aussi des envies et tu devais faire le tri dans tout ça. Alors, tu avais pris sur toi, tu l’avais soulevé doucement pour la déposer sur le canapé à coté de toi. Avoir un peu d’espace entre vous te tuait, mais te replaçait aussi les idées. Alors, tu avais parlé, le café était un bon moyen de prendre du recul, tu lui devais, tout ça. Surtout qu’elle ne t’aidait pas beaucoup dans tout ça. Du moins, jusqu’à ce qu’elle saisisse la perche que tu lui tendais. Là, elle voulait bien de son café, avec beaucoup de sucre le café. Tu souriais, ça ne t’étonnais même pas.

-Avec ou sans lait?

Parce que genre, John il mettait du lait dans tout, du coup tu avais l’habitude de demander. Toi, tu le buvais noir, comme ton âme en sorte, mais tu le sucrais un peu, du coup ouais, totalement comme ton âme. Taylor était bien la seule chose de ta chambre que tu rangerais en quelque sorte. De son côté du canapé, tout ça. Tu avais quand même cherché à t’expliquer, à lui dire pour le… euh… non-souvenir. Parce que dans ta tête, ce n’était pas clair. Tu savais qu’il c’était passé quelque chose, tu sentais quand ton pouvoir réagissait, mais tu ne pouvais pas dire ce qui c’était exactement passé. Elle voulait des clarifications, genre, elle parlait de pensée, c’était peut-être ça. Tu ne pouvais pas vraiment en être sûr non plus.

-Ouais, des… émotions? Impressions? Peut-être des mots ouais, c’était un assez flou, j’étais concentré sur autre chose en fait.

Avec le sourire, presque rieur. Parce que c’était totalement ça, tu étais très concentré sur elle, sur le goût de ses lèvres, la chaleur de son corps, la douceur de sa peau. Toutes ses petites choses que tu voulais apprendre maintenant, avant que tu ne puisses plus. Parce que le mieux, c’était d’être sage. Tu ne voulais rien lui prendre, juste… tout lui donner. Alors, pour le bien de tout le monde… mieux valait être ami. Sauf que sa phrase suivante te surpris. Elle ne voulait pas savoir, elle ne voulait pas savoir ce que tu avais appris. Alors, tu avais fait simplement un :

-D’accord. Je dirai rien.

Tout en te levant, parce que la miss, elle voulait son café. Donc, tu te dirigeais vers l’escachelle. Fallait descendre à l’autre bout du monde pour faire le café. Une machine à café dans ta chambre aurait été une option quand même hein, mais non. Sauf que sa remarque te travaillait l’esprit, elle ne voulait pas savoir, mais… rien n’empêchait qu’elle sache. Du coup… C’est avec un sourire joueur que tu balanças, malicieusement :

-Mais Taylor, pour faire claire. Moi aussi.

Et tu t’engoufrais vers l’étage du dessous, pour ensuite te rendre à la cuisine pour lui faire un café, t’assoyant sagement sur le comptoir pendant que la machine ferait tout, tout seul. Le plus bizarre dans tout ça, était surement le silence de l'étage vide. Silence tué par les pulsations de son coeur qui reprenait doucement son rythme habituel.

   
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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Mar 1 Mar - 0:22





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T'étais sur le coin de ton canapé en train de te remettre doucement de tes émotions quand la discutions repris son cours. Eliot avait relancé l'idée du café et c'était bien ça te permettait te faire taire un peu ton cœur tout en réveillant ta raison. Pour autant, tu n'étais pas totalement remise de cet échange. Il te faudrait un beaucoup plus de temps, pour dire vrai sûrement que tu ne t'en remettrais jamais vraiment.

-Oui du lait...c'est bien le lait...

Ça rendait le café plus doux et là t'en avais un peu besoin quand même. Eliot tenta ensuite d'expliquer ce qu'il avait ressentit. Plus il l'expliquait et plus tu comprenais qu'en effet c'était bel et bien une de tes pensée qu'il avait capté. Intérieurement tu te demandais si ça n'avait pas été mieux qu'il te vol un souvenir car là tu étais complètement à découvert. Non mais vraiment c'était dure de partager des pensées que tu n'arrivais pas encore à déchiffrer toute seule. Alors pour éviter de t'expliquer ni même d'être confronté à tes sentiments tu lui avais juste demandé garder ce qu'il avait trouvé pour lui histoire que tu ne meurs pas plus encore. C'est vrai quoi t'étais déjà encore sous le charme de votre baiser fallait pas rajouter ça à la liste.
Sa réflexion sur le fait qu'il n'avait pas réussit à se concentrer sur tes pensées te fit rougir. Quoi ? C'est vrai ça te plaisait de savoir que tu lui avais aussi fait de l'effet. En fait, c'était rassurant même si une partie de toi savait que si il avait voulu t'embrasser c'est qu'il t'aimait bien...au moins un minimum.

-Difficile de ce concentrer quand on te saute dessus...Mais tu as donc eu accès à mes pensées...

Tu lui avais fait un petit sourire avant de lui dire que si c'était une pensée tu ne voulais pas savoir laquelle. T'étais joueuse mais t'avais tes limites quand même et ça c'était hors des frontières que tu pouvais gérer. C'est vrai quand même si il te demandait des comptes qu'allais tu bien pouvoir lui dire. Tu pouvais même pas nier car c'était dans ta tête...et maintenant dans la sienne. Alors pour toi c'était mieux que ça en reste là histoire de partir sur une amitié avec quelques bases tous ça.

-Merci...

Tu lui avais répondu avec un petit sourire tout en le regardant se diriger vers la sortie. C'était mieux ainsi t'en étais persuadé. T'étais déjà en quête de ton carnet quand tu avais tourné la tête au son de la voix de Eliot. Tu mis un petit temps avant de comprendre où il voulait en venir. Un temps assez long du moins pour n'avoir plus Eliot en vu. Comment ça lui aussi ? De quoi parlait-il ? Instinctivement tu t'étais levé tout en te dirigeant vers la sortie tout en criant clairement.

-De quoi toi aussi ? Eliot !!


Ni une ni deux tu te dirigea vers la sortie tout en te hâtant. Tu ne cessais de l'appeler pour qu'il t'attende mais le fourbe n'avait même pas prit la peine de t'attendre. Tu avais toi aussi descendu l'escachelle puis tu t'étais vite rendue à la cuisine. C'était pas très compliqué puis tu commençais à connaître la maison à force.
Une fois arrivé à sa hauteur tu lui avais fait face lui lançant un petit regard faussement noir. T'avais néanmoins du lever la tête pour lui adresser la parole. Pourquoi tu étais si petite ?

-Tu vas pas t'en tirer aussi facilement tu sais...

T'avais fait une petite moue presque boudeuse tout en lui demandant une explication. Dire que quelques minutes plus tôt tu lui demandais de ne rien te dire. Pourquoi Eliot te faisait cet effet ? Toujours à te donner envie de chose que tu essayais d'enfouir...Il te rendait folle le Harrison...le pire c'est que t'y prenais goût...


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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   Mar 1 Mar - 3:00


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Elle prendrait bien du lait dans son café. Voilà, tu savais maintenant une chose de plus sur elle. Sucre et lait, c’était toujours bien de savoir ce genre de chose. Pas que tu comptais la voir se lever un bon matin et pouvoir lui faire un café, mais… ouais, bon. Peut-être que l’espoir fait vivre un peu. Donc ouais, t’espérait un peu, mais tu savais qu’il fallait que tu arrêtes, mais… t’espérais bon.

Ensuite, le sujet un peu plus délicat. Elle avait partagé avec toi des pensées et tu lui avais dit que ce n’était pas simple de te concentrer dessus. Genre, tu étais un peu occupé à l’embrasser et surtout, à en profiter. Pouvoir recommencer maintenant, tu le ferais, mais ce n’était pas une option.

-Pas juste quand tu me sautes dessus et ok.

Genre, tu avais du mal à réfléchir en général quand elle était là. C’était clair pour tout le monde et maintenant qu’elle le savait… tu avais le droit de prendre de très mauvaise décision et avoir un très mauvais jugement parce que tu ne réfléchissais pas, voilà. Donc ouais, elle ne voulait pas savoir et tu ne lui dirais pas. Tu allais donc faire le seul truc qui te restait à faire… son café. Tu allais le faire et ce, maintenant. Tu t’étais donc levé et tu étais parti, mais juste avant de descendre l’escachelle, tu lui avais lancé que toi aussi, pour disparaitre rapidement. Tu étais adorable, tout ça. Alors, tu t’étais rendu à la cuisine pour lui faire son café, beaucoup de sucre, du lait, tout ça. La machine faisait son job et toi tu souriais comme un gamin. Parce que tu l’avais entendu crier dans la maison, tu l’avais entendu te poursuivre dans l’escalier, mais tu n’en avais rien fait. En fait, t’étais un gosse mal élevé au fond. Elle voulait des détails, elle était curieuse et ça, tu le savais en prime. En fait, tu utilisais de plus en plus ce fait pour l’embêter. Tu étais assis sur le comptoir et elle, toute petite devant toi, elle te disait que tu n’allais pas t’en tirer comme ça, mais oui, tu allais le faire hein! Sinon ce n’était pas drôle!

-Bon attend, ça a pas vraiment d’impact comme ça.

Non, vraiment pas. Du coup, tu descendis de ton comptoir sagement. Tu fis le tour de la demoiselle, tout en l’incitant à te faire face et sans plus lui demander son avis, tu l’avais saisit par la taille pour l’assoir elle sur le comptoir. Comme ça, elle était maintenant plus grande que toi et toi, tu te moquais juste en peu en disant :

-Maintenant, redis ça en prenant ce petit regard autoritaire là.

Sourire aux lèvres, tout ça. Parce que ça t’amusait bien. Le son caractéristique de la fin du café qui coule t’incita à ramener sa tasse près d’elle, le sucre aussi, le lait aussi. Tu étais adorable, tout ça.

-Tu m’as dit que tu ne voulais pas savoir, je ne te dirai pas, j’ai promis! Tu me dis quand arrêter.

Et là, tu te mettais à faire couler le sucre rapidement dans la tasse, ouais, tu jouais avec sa tête et surement un peu avec ses émotions, mais… tu n’étais pas méchant. Tu l’appréciais, c’est tout.

   
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MessageSujet: Re: Yeah, the ink may stain my skin And my jeans may all be ripped   

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