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 I feel the rage and I just can't hold it (blake)

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- Emrys Griffin -
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il est capable de se métamorphoser en panthère noire ; la bête l'influence aussi en étant humain et c'est pourquoi il vous fixe comme un morceau de viande. En plus de ça, il est nyctalope, et a donc la faculté de percevoir les objets dans l'obscurité et d'y être à l'aise.
c'est un simple élève peu ambitieux qui ne cherche qu'à se fondre dans la masse. dans son temps libre, il se maudit et s'insulte, avant de s'énerver et d'aller gambader sous sa forme animale.
25/07/2015
xavier dolan
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MessageSujet: I feel the rage and I just can't hold it (blake)   Jeu 10 Sep - 18:20



Il était minuit passé et il ne trouvait pas le sommeil. Encore une fois, son teint se pâlissait, ses cernes se creusaient, sa fatigue se faisait lire sur son visage éteint. On pouvait distinguer ses pupilles nettement dilatées, à la recherche d'un objet sur lequel s'encrer. Il ressentait cet emprisonnement tipique des chambres vides et froides, et c'était comme une hyperactivité qui l'animait - son corps ne demandait qu'à sortir d'ici, l'animal n'appelait qu'à la liberté. Rapidement, Emrys enfile des habits en conséquence de la température extérieure, sensible au vent froid ; et c'était bien un des désavantages d'être humain, il en était conscient.
La faim lui tiraillait l'estomac malgré le repas du soir et c'était sûrement la raison de son insomnie - de la quasi totalité de ses insomnies. La faim au sens littéral, la faim de solitude ; une des plus ennuyantes quand il savait sa chambre à proximité des quelques autres, et l'envie de goûter à la vraie liberté. Celle qui l'attirait chaque nuit à l'extérieur du bâtiment, celle qui lui soufflait à l'esprit que la vie sauvage était nettement meilleure qu'une routine humaine, celle qui lui ordonnait de donner vie à la bête. C'était une faim grandissante, celle de la liberté, ça lui rongeait l'âme, ça lui enlevait les couleurs de son coeur. Et pourtant, Emrys était forcé de rester sous forme humaine le plus clair de son temps et de jouer son rôle d'étudiant comme la plupart des gens de son âge - et Dieu sait que ça l'attristait, de s'éterniser en ces lieux. Il n'avait jamais demandé à être ainsi, à se taper cette sorte de malédiction qui lui avait volé sa personnalité pour la remplacer par les instincts d'un félin toujours insatisfait.
Emrys fait attention au sol quand ses rangers l'effleure - il avait prit l'habitude de s'échapper de l'institut quand le sommeil ne venait pas à lui, et c'est donc avec une facilité déconcertante qu'il se glissa dans les couloirs sans faire le moindre bruit. Encore un truc de chat, qu'on vous dira - et c'était foutrement bien vrai.
Il balaye le parc silencieux de ses yeux fatigués et affamés, cherchant par son ouïe et son odorat un quelque chose qui pourrait le caler. Que ce soit un petit truc, qui ferait croire à la bête que la chasse était terminée pour ce soir-là ; qui le laisserait revenir dans sa chambre, qui le laisserait s'offrir au sommeil comme les autres. C'est avec naturel qu'il laissa de côté ses habits, se métamorphosant à la seconde qui suivait ; son museau cherche une odeur captivante - qu'il capte sans problèmes à quelques pas de lui. C'est donc à pas feutrés qu'il s'approche d'un élève - Emrys aurait voulu refuser ce droit à la bête, mais cette dernière avait largement prit le dessus et il était incapable de la contrôler, malgré plusieurs essais - se camouflant dans la nuit avec superbe, son pelage obscure l'aidant.
Plus que quelques mètres et il était à lui ; son odeur ne faisait qu'attirer l'animal et ses yeux jaunes sont fixes sur sa proie - il s'apprêtait à sauter.
Allez, juste une bouchée.
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Tu persistes à te dire que ce n'est rien pourtant t'as cette putain de chaleur dans les entrailles à chaque fois que tu le vois. Foutue addiction.
Tu le sens pulser régulièrement, s'affoler parfois, trahir les émotions de son propriétaire au rythme de son myocarde. Le sang ne ment pas, le sang est le traître à même leur corps tandis qu'il répond à la moindre de tes volontés. Aucune prison de chaire ni de tissu veineux ne t'arrête et, si tu sais soigner les hémorragies, tu préfères le pouvoir cruel qu'il t'accorde. Tu peux le diriger où tu le souhaites, tu peux en modifier le cours, la pression et l'état. Le rendre aussi solide que du métal, le faire flotter si tu le souhaites, chauffer jusqu'à imploser si la fureur te dévore de ses crocs acérés. Capable d'agir au niveau moléculaire aussi bien que plus général, les possibilités et applications te semblent presque infinies et, acharné, tu n'as de cesse d'expérimenter de nouvelles choses. Hémokinésiste, ton don est aussi nécessaire à ta survie que le sang que tu sens couler dans la moindre de tes veines.
Entraîner ton don et continuer d'ouvrir les yeux des autres mutants quant au fait que les humains vous sont inférieurs. Et accessoirement assister aux cours. Tout pour essayer de ne pas trop penser au mec qui hante tes pensées et qui semble prendre un malin plaisir à l'éviter.
09/07/2014
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MessageSujet: Re: I feel the rage and I just can't hold it (blake)   Mar 20 Oct - 2:40


I feel the rage


Insomnie, douce folie. Tu n'avais toujours pas dormi. Incapable de trouver le sommeil malgré la fatigue, tu n'avais cessé de te tourner, retourné. Morphée te refusait ses bras, jaloux que tu ai osé prendre sa place l'espace d'une nuit et qu'il ait dormi dans les tiens. Envieux, furieux que vous ayez enfin bien dormi. Insidieux, l'énervement arrive pour rester, refusant de te laisser. Les draps froissent lorsque tu bouges, se fripent et bruissent dans le silence tout juste perturbé par les respirations profondes de tes colocataires. Ironie, moquerie lorsque tu es parfaitement éveillé. Dans la pièce inondée par la nuit, ton regard tombe sur l'une des silhouettes endormies et c'est une expiration brusque qui marque ton agacement qui passe la barrière de tes lèvres. Evidemment, il faut aussi que le cousin d'Halvard se trouve dans ta chambre, rappel constant quand tout ce que tu veux c'est qu'il cesse de te hanter. Ou de t'éviter, tu n'es pas encore décidé. Un instant, la haine vient déformer tes traits, et c'est presque rageusement que tu rejettes tes draps, balances tes jambes par le bord du lit pour te relever en position assise puis te lever d'un même mouvement. Ni la froideur  du sol contre la plante de tes pieds, ni la fraîcheur de l'air sur ta peau nue ne font rien pour calmer la colère qui fait chauffer le sang au creux de tes veines. Tu retiens les pulsions brutales, violence cruelle endiguée par les chaînes du fauve enfermé dans sa cage dorée. Si tout n'était que factice auparavant, qu'une apparence soigneusement constituée pour mieux piéger tes proies dans l'image immaculée que tu leur renvoyais et à laquelle ils croyaient aveuglément, c'est sans même t'en rendre compte que tu t'es brusquement rendu compte qu'elles s'étaient faites bien réelles. Tel est prit qui croyait prendre, c'est un peu à ton propre jeu que tu t'es fait avoir. Tout est de sa faute, un peu de la tienne aussi, résultat de vos putains de jeux. Alors pourquoi ne peux-tu passer autre chose, t'en défaire et t'en libérer ? Pourquoi persistes-tu dans l'autodestruction à ne pas savoir t'en contenter ? Combien de jours, de semaines ? Quoiqu'on en dise, le temps continue de couler. Peu importe que tu n'en ai pas l'impression, il continue à filer. Tu en veux plus, tu n'en peux plus. Exaspéré par ta propre stupidité, horripilé par ton imbécillité, tu enfiles des vêtements par-dessus ton boxer et rajoute un sweat, prêt à sortir. Un instant, tu hésites à aller voir si Isaora est toujours réveillée, mais tu changes d'avis. Ce soir, tu n'as pas envie de compagnie, c'est seul que tu veux te vider l'esprit. Et là, tu as besoin d'une putain de clope pour te calmer. Ou de plusieurs. Et peut-être de courir pour te défouler.

C'est ce que tu fais. Dans les allées du parc, tes foulées charrient le gravier à un rythme régulier. Ta respiration forme parfois quelques nuages de vapeur lorsque tu expires, tandis que l'air te rafraîchit lorsque tu inspires. Tu t'efforces de te concentrer là-dessus. Sur le rythme de ta course, sur les sensations, les respirations. Tu forces ton esprit à cesser de penser, de vagabonder. A faire le vide pour un instant d'oubli, un moment de répit. Combien de temps jusqu'à ce que finalement tu ralentisse l'allure pour te contenter de marcher ? Tu n'y as pas fait attention et à vrai dire, tu t'en fous. Quelle importance, après tout ? Un peu essoufflé, tu laisses à ton myocarde le temps de calmer ses battements, ignorant le pincement sourd qui sournoisement lancine parfois. Corrompu, ou peut-être un peu perdu, il faut que tu mettes un terme à ces pensées ininterrompues. Il faut que tu détruises ce foutu fantôme qui persiste à hanter ton royaume. Ce sont les ombres sur lesquelles tu règnes. Tes ténèbres, où les autres sombrent. Coinçant une clope entre tes lèvres, tu en allumes le bout, écoutant la flamme le faire grésiller, l'observant rougeoyer. Première bouffée salvatrice, l'âcre pourtant porteur de délices. La fumée t'emplis les poumons sans jamais te mener à la suffocation. Et la nicotine bientôt dans ton organisme, cherche à assassiner l'ire et la furie. Sans y parvenir entièrement, elle la diminue, la leurre dans un calme provoqué, incomplet. Les battements de ton cœurs finissent de ralentir pour se calmer et, machinalement, c'est sur eux que tu te concentres. Sur la manière dont chacune des pulsations vient se répercuter dans le sang, se diffuser à travers ton corps. Continuant à marcher et fumer tranquillement, tu élargis lentement ta perception comme tu en prends lentement l'habitude. Tu cherches à ressentir les sources de vie, de sang autour de toi. Y a-t-il d'autres insomniaques que toi dehors à cette heure ? Tu n'as croisé personne pendant que tu courrais, mais rien ne les empêcherait de s'être éloigné des chemins de graviers, ou d'être apparu entre temps. Tout te semble calme dans un premier temps. Ca n'est qu'après que les secondes se soient égrainées, espérant se métamorphoser pour devenir minutes, que tu remarques une présence s'approcher. Alors que tu continues de t'avancer, tu la sens faire à l'identique. Te suit-elle ? Pour quelle raison exactement ? Elles peuvent être aussi diverses que variées, dépendant de l'identité de la personne. Et c'est peut-être là la vraie question. Qui est-ce ? Tu esquisses encore un pas, puis un autre, avant de t'arrêter. Tes doigts trouvent ta cigarette, et tu en expires lentement la fumée en te retournant, les yeux clairs scrutant la nuit à l’affût d'un corps, d'une silhouette nimbée d'obscurité. Sans succès. Tu ne vois que le noir, parsemé d'une lumière qui ne perce aucun de ses secrets. Le clair dans l'obscur qui, de part les ombres chimériques qu'il projette, ne fait que mettre les mystères un peu plus en exergue. Et tu sais d'expérience que ce qui s'y tapi n'est que rarement inoffensif et pour cause. Tu fais parti de ceux là. Un peu sur tes gardes, tu es prêt à agir ou réagir. Qu'on vienne t'occuper, te divertir. La voix est grave, murmure posé d'une lenteur calculée qui perce le silence nocturne.

- Et si tu sortais de là et que tu te montrais ? Je n'ai pas la tête à jouer à cache-cache.


© charney


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c'est un simple élève peu ambitieux qui ne cherche qu'à se fondre dans la masse. dans son temps libre, il se maudit et s'insulte, avant de s'énerver et d'aller gambader sous sa forme animale.
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MessageSujet: Re: I feel the rage and I just can't hold it (blake)   Ven 5 Fév - 16:22

La fumée de cigarette brûle son museau, se mélange délicatement à l'odeur de la détermination que dégageait cette proie qui parlait. C'était un visage qu'Emrys connaissait mais que l'animal ignorait ; elle ignorait tout, assimilant un cœur qui bat à un simple bout de viande. Au fond, Emrys s'alertait, tentant de repousser violemment ce désir de destruction, mais la bête était fortement décidée à bondir sur cet impertinent qui avait remarqué sa présence - et ça la faisait enrager, ça, parce que y'avait pas plus discret qu'un félin et y'avait pas plus dangereux qu'un tel prédateur, et pourtant, il le narguait, lui, là, à parler dans la pénombre, a deviné sa présence que la bête avait camouflée autant que possible, cachant son odeur selon la brise et profitant de la végétation abondante du parc pour s'y allonger. C'était tout de même un sacré affront à ses compétences que d'avoir su aussi facilement qu'elle était là, la panthère, dans ce parc juste à côté des gens endormis, et puis, s'il était là, dans la nuit, alors que y'avait quand même de nombreux mutants aux pouvoirs défaillants, hésitants, c'est qu'il l'avait bien cherché, s'il n'en faisait qu'une bouchée. C'était de la provocation pure, ça l'appelait encore plus à s'abandonner à cette rage grandissant, à ce feu qui le consumait de l'intérieur ; cette haine envers lui-même, qu'il rejetait sur la totalité des mutants, parce que mine de rien, c'était foutrement chiant d'être différent, de côtoyer des bizarreries au quotidien et d'en faire parti, d'assister à des cours autres que le bon vieux Français avec le prof à lunettes armé de milles livres, et le banal cours d'Anglais avec la prof qui pensait que c'était mieux d'utiliser la langue de Shakespeare pendant la quasi totalité de l'heure. C'était tout de même plus attrayant que de devoir se lever pour savoir comment gérer sa propre métamorphose, comment faire attention à ce grand pouvoir qui se cachait dans leur personne tout en étant conscient que si tout ça, ça se savait bien ou quoi, et que y'avait une sacré guerre, ben, finalement, les mutants ils seraient jetés comme chair à canon, parce que c'est des erreurs de la nature, diraient les autres, les normaux, cette communauté à laquelle la plupart des différents rêveraient d'appartenir. L'autre, là, en face, avec ses cheveux ébènes, avec sa belle gueule qu'il rêvait d'arracher avec sa puissante mâchoire, il semblait parfaitement s'adapter à sa vie, car ça on le sait tous, une personne qui ne s'aime pas ne dégagerait pas autant de confiance en soi, et provoquerait encore moins le danger. Non mais franchement, qu'est-ce qu'il faisait à cette heure, dehors, s'il n'avait pas envie de mourir ? Emrys cherchait plusieurs raisons à sa présence, ici, pour ne pas culpabiliser si le félin jugeait ça intéressant de lui sauter dessus et de s'en faire son repas de minuit ; après tout, il avait déjà vécu ça, de prendre la vie à quelqu'un, et même si ça l'avait miné pendant quelques jours, il avait trouvé de quoi s'excuser pour passer de meilleures nuits.
Non mais sincèrement, jouer à cache-cache, qu'est-ce qu'il avait dans le crâne pour lui sortir ça, là toute suite, alors qu'il menaçait de lui tordre le cou et de se remplir l'estomac de ses entrailles ? Ça l'enrageait, l'animal, ça le faisait gronder silencieusement, pivoter les oreilles avec agacement, ça le faisait planter fièrement ses griffes dans le sol avant de bander ses muscles pour s'élancer en rugissant sur la frêle silhouette qui s'était tenue bien droite en face de lui ; il voulait la détruire, l'effacer, gommer sa présence, cette voix, il voulait simplement lui prendre sa vie.
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MessageSujet: Re: I feel the rage and I just can't hold it (blake)   Jeu 25 Fév - 21:03


I feel the rage


Le silence qui commence par te répondre, malgré cette présence que tu sens. Rien d'autre que le noir sous les pupilles qui vrillent les buissons où l'être est caché. Et brusquement, des fourrés une forme jailli, c'est une panthère qui bondit. Les rétines qui captent l'image de la bête assassine, tes tympans le grognement. Un frisson qui remonte ta peau, c'est d'un bloc que ton cerveau assimile la scène qui défile trop vite pour suivre autrement. Plutôt que la peur la fureur, celle qui inhibe les peines et distille la haine. Elle n'empêche pas l'instinct qui te hurle de fuir cependant, que tu réprime violemment. Impulsion dangereuse qui ne ferait que rendre la bête plus furieuse. Même sans être capable de te transformer en un putain de félin, tu sais ce qu'est l'excitation de la chasse. Un instinct de traque que tu ne connais que trop bien. L'âme fauve, le prédateur qui se délecte lorsque la proie tente de fuir et se sauve. Monstre de cruauté dissimulé sous les ombres parmi lesquelles tu rodes, réprimé pour mieux être dévoilé, pour mieux exploser. Mais pour une fois, il semblerait que c'est toi la proie. Une première qui te met en colère ; personne n'ose s'en prendre à toi. Pas besoin de regarder, tu es déjà assuré que c'est un mutant qui se cache sous la panthère. Nouvel élève probablement, puisque son pouvoir t'es inconnu, qu'aucune information sur lui n'a été entendue. Pas le temps de t'y attarder cependant, il te faut agir si tu ne veux pas sentir les crocs s'enfoncer dans ta gorge pour la déchirer. Pas question de te faire bouffer, tu refuses de mourir. Et la pensée suffit à réveiller ton ire.

Tu dois le ralentir, l'arrêter sans le tuer. Ce serait sans doute plus simple pour t'assurer de ta survie, mais tu doutes qu'avec un mutant mort sur les bras, Xavier soit ravi. Non pas que tu le veuilles, mais si tu dois faire un choix, c'est ta vie que tu privilégiera. Te contenter de le stopper, t'interrompre sa course trop courte vers toi. Tu vises les pattes, celles qui le propulsent à toute allure sur le chemin de graviers, dont les griffes sont armes meurtrières. Pas le temps ni l'envie de faire dans la précision chirurgicale, tant mieux s'il a mal. Ton pouvoir s'étend, prend le contrôle de son sang. La pression qui augmente brusquement dans les pattes arrières, que tu fais se comprimer avant de brutalement le relâcher. C'est plus complexe que ça, mais avec l'entraînement tu n'as besoin de penser qu'au résultat. Que son carmin lacère les veines, attaque les tendons et la chair qui se trouve sur son chemin, perçant l'épiderme en gerbes vermeilles. La brutalité, la violence des plaies qui déchire de l'intérieur, cherchant à perpétrer la douleur. Les coussinets et le bas des membres visés, le sang qui sur les graviers se répand. Au moins, ça devrait t'acheter un peu de temps. Assez pour t'assurer d'une autre arme. A nouveau, le don qui répond, le sang qui s'anime et semble prendre vie. Loin de cette indolence presque nonchalante avec laquelle tu le fais se mouvoir habituellement, celui que tu gardes cristallisé dans tes poches tout prêt à être utilisé se liquéfie dans l'instant, s'élève de concert avec celui qui s'est échappé des plaies de la panthère. Flottant dans l'air, commençant à se mouvoir pour former des formes pointues qui pourraient s'avérer tragiques. Le clair des yeux qui foudroient l'animal avec colère, de la gorge un grognement qui s'élève, presque brutal. Le moindre masque qui se retrouve brisé, révélant le monstre cruel aux attaques létales.


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