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L'hiver arrive ! Du moins, il est bien arrivé à New-York. Profitez-bien de la neige !
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 I hate everything about you, Why do I love you?

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Élève
13/02/2015
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MessageSujet: I hate everything about you, Why do I love you?    Ven 31 Juil - 0:31





Riley & Halvard
"Every time we lie awake, After every hit we take, Every feeling that I get, But I haven't missed you yet

Every roommate kept awake, By every sigh and scream we make,  All the feelings that I get, But I still don't miss you yet, Only when I stop to think about it."

En général, il y avait des jours avec et des jours sans. Aujourd’hui était clairement un jour sans. En fait, tout avait été comme à son habitude, elle avait passé la journée à exister à l’Institut comme tout le monde, mais au lieu de simplement profiter de l’été et du temps qui passe, elle avait bossé son pouvoir et son piano aussi. Parce que ça faisait changement de se donner l’impression d’être dyslexique. En général, elle performait bien, ensuite elle passait du temps à travailler la musique, elle tombait au quotient intellectuel d’un poisson rouge, pour retourner à ses potions. C’était pratique, parce que lorsqu’elle retournait aux potions, elle se sentait revigorer. C’était quelque chose qu’elle comprenait, alors ça lui allait tellement bien.

Une fois la nuit tombée, elle avait été à son appartement pour terminer une commande, elle se fichait bien du boulot tant qu’elle recevait l’argent à la fin. Elle n’était pas du genre « cas de conscience » loin de là. Elle devait pratiquer son pouvoir, aussi bien le faire et que ça rapporte. Elle devait donc transformer une centaine de fioles de sérum physiologie en monodose, pour ensuite y apposer l’étiquette de son choix et les faire livrer à son fournisseur. Parce que non, elle n’y allait pas en main propre. Elle n’était pas idiote non plus. Le seul truc qu’elle n’avait pas planifier, c’était le livreur différent. Le cousin de l’autre d’après ses dires et elle s’en fichait. Limite, il partirait avec le fruit de son travail, mais… ce n’était pas vraiment pénible à refaire. Elle n’y perdait pas vraiment au change. Elle lui avait quand même proposé un verre, il avait quand même accepté et elle l’avait obligé à livrer la marchandise sans problème.

Une fois cette tâche faite, elle avait pris sa douche et c’était préparé tranquillement. Elle avait envie de sortir, de vivre, de danser et c’était une soirée parfaite pour le faire. Elle avait laissé sa voiture dans son stationnement et elle c’était rendue dans sa boite favorite à pied. Déjà, la musique lui vrillait les tympans, lui donnant une envie folle de danser, c’était une excellente soirée pour ça. Chose qu’elle fit après c’être payée une… bouteille d’eau. Ouais, elle faisait dans l’original sous le regard interrogateur de la serveuse, mais une fois que l’autre c’était détournée, l’eau avait pris une couleur jaunâtres que Riley adorait : moonshine pomme cannelle. Le breuvage était décadent et décapant, fallait l’avouer. Elle avait donc commencé à danser, tranquillement, oubliant le reste du monde sans problème, oubliant ses problèmes, oubliant sa vie qui ne lui rendait pas toujours la tâche facile et finalement, oubliant qu’elle ne contrôlait pas encore assez son pouvoir à sa guise. Elle aurait voulu réussir à éloigner le périmètre, mais rien à faire. Elle devait toujours garder un contact physique et c’était chiant.

Elle ouvrit finalement les yeux lorsqu’elle se sentie observée. Rien d’intense, juste une impression. Elle chercha autour d’elle pour finalement plonger son regard dans celui du… du cousin. La question était maintenant, pourquoi il l’a pointait? Pourquoi deux grands types s’approchaient d’elle? Eh merde. Elle ne prit pas la peine de faire les comptes qu’elle sortit rapidement. Elle était intelligente Riley, elle savait que les mecs à qui elle fournissait, voulait savoir d’où venait le produit. Ce n’était pas la première fois qu’on avait rapporté la question, mais une source infini d’argent comme elle était… ce n’était jamais tout à fait bon signe, fallait l’avouer. Alors, une fois à l’extérieur, elle tourna les talons pour partir et… percuter un troisième type à l’air louche. D’accord, elle était dans la merde, vraiment. Elle esquiva le premier balourd pour tenter de se rendre plus loin s’éloigner, mais rien à faire on l’avait devancé. Poids plume versus mastodonte, elle ne put que rencontrer le sol à la première baffe. Elle entendit vaguement demander où elle trouvait le produit, mais ses tympans vrillaient, l’adrénaline circulait déjà à toute vitesse dans son corps, alors elle avait du mal à suivre, comme si tout devenait lent autour d’elle. Elle regarda sa ressource d’eau du moment. Elle avait son moonshine et quelques fioles en vitre dans la poche, mais si peu. Pas assez contre trois mastodontes, pas si elle ne voulait pas les achever en fait. Parce qu’elle pouvait toujours leur balancer de l’acide ou de l’azote… mais c’était irréversible. Elle maugréa simplement un :

« J’en sais pas plus que vous. »

Tout en se frottant la joue. Elle vit le crétin sourire, l’air mauvais, il se rapprochait, il allait encore cogner, elle le savait. Eh merde… l’acide allait peut-être être la seule solution. Elle avait quand même prit la peine de transformer une part de son moonshine en potion d’obéissance. Juste au cas où un des crétins lui en volerait. Sait-on jamais.
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Tu t'accroches à la seule personne qui t'a filé le frisson éternel.
Métamorphose en serpent : Transformation en python royal. Persuasion par contact visuel : Hypnose permettant de donner un ordre à la cible.
Branleur, glandeur, élève perturbateur que tu es, détesté par les surveillants et la source de désespoir des enseignants.
11/03/2014
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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Sam 1 Aoû - 15:24

Cold hearted snake.

Halvard & Riley


Look into his eyes, he's been telling lies. He's a lover boy at play, who doesn't go by rules. Girl, don't play the fool now. You're the one giving up the love any time he needs it. But you turn your back and then he's off and running with the crowd. You're the one to sacrifice, anything to please him. Do you really think he thinks about you when he's out?
La proximité des physiques en sueur. Leur danse erratique et euphorique. Les sens qui s’éveillent et qui se décuplent. Et dans tout ce brouhaha, tu te retrouves. Tes pensées ne se focalisent plus sur un seul point, et ta mémoire retrouve des sentiments qu’elle a oubliés. Dans la cacophonie, tu t’égares, tu t’oublies. Sans participer aux chocs des corps, tu es installé confortablement dans un fauteuil. Ton regard passe d’une personne à l’autre, guette la moindre source d’intérêt. Tu n’es plus maître des lieux. Tu n’es plus maître de grand-chose. Tu t’es ratatiné, tu es devenu insignifiant aux yeux de tous. Si d’habitude ils viennent tous se traîner à tes pieds, maintenant ils sentent le changement qui a opéré en toi. Ta confiance s’est effritée. Les cercles de fer se sont greffés à tes chevilles. Tu as perdu de ton assurance, et de tout ce qui te démarque du commun des mortels. Il y a cet air pensif sur ton visage qui dissuade ceux qui t’auraient éventuellement abordé. Il y a son odeur qui colle toujours à ta peau. Il a marqué son territoire et personne n’ose s’en approcher. Tu te secoues la tête. Bien sûr que ce n’est pas ça. C’est uniquement l’aura préoccupée qui est un vrai tue-l’amour. Tu es le mieux placé pour le savoir car elle est uniquement synonyme d’ennuis. Il y a ce soupir que tu pousses et qui se perd dans ce tumulte. Et puis il y a cette vision qui ne te laisse pas de marbre. Tu fronces les sourcils, peu sûr de ce que tu as aperçu. C’est bel et bien elle. La fille aux prunelles de feu. Le danger incarné en un visage angélique et une beauté à couper le souffle. La vengeresse qui est venue te faire payer tes anciens péchés. Le fantôme du passé qui est revenu t’empêcher d’en commettre de nouveaux. Dans la piste de danse, elle se déhanche, elle virevolte. Tes iris la vrillent, mais ils ne sont pas les seuls. Plusieurs intéressés la regardent avec envie, et sont peut-être prêts à faire le pas. Curieux, tu l’observes, te demandant comment elle agirait si elle se fait draguer. Ce n’est pas là la seule question que tu te poses. Il y a cette éternelle envie de tout savoir sur elle. Comment elle a évolué. Ce qu’elle a fait pendant ton absence. Ce qu’elle a réalisé lorsque tu as arrêté d’être le boulet enchaîné à ses pieds. Et puis, tout devient sens dessus-dessous. Quelque chose ne va pas. Il la sent se raidir malgré les mètres qui la séparent. Elle a vu quelque chose qui l’a refroidie. Qui lui fait… peur. Tu suis la direction de sa vision, pour voir deux colosses qui s’approchent dangereusement du lieu où elle se trouve. Oh. La douce, l’innocente Riley se serait-elle mise dans une mauvaise situation? Tu finis ce qu’il reste de ton verre en une seule gorgée, fais un clin d’œil au mec qui te reluque depuis dix minutes et les suit hors de la boîte de nuit.

Tu sursautes. Tu ne t’y attendais pas. Elle a du vraiment énerver quelqu’un pour qu’il envoie ses molosses la maltraiter ainsi. Tu ne peux pas t’empêcher de serrer les poings. Tu n’aimes pas ce genre de spectacle. Quoiqu’elle ait fait, elle ne mérite pas ça du tout. Ou alors, il y a peut-être ce vague degré de rage car en fait, tu ne veux pas qu’on lui fasse du mal. Il y a cet instinct protecteur que tu avais l’habitude d’avoir pour elle qui ressurgit. La colère pulse dans tes veines, tandis que ton cerveau tourne à cent à l’heure. Tu dois en apprendre plus avant de te risquer dans pareille embrouille.  Le produit? Mais de quoi peuvent-ils bien parler?  Quel genre de marchandise peut-elle bien vendre qui lui vaille un châtiment de cette envergure? Tu n’arrives pas à concevoir que cela soit des matières illicites. Elle ne peut pas être aussi stupide. Si? Après tout, tu ne sais plus rien d’elle. Elle a pu changer du tout au tout, abandonnant sa raison. Et tu en serais partiellement responsable pour toutes les blessures que tu lui as infligées sans vraiment le vouloir. Mais à trop jouer avec le feu, on finit inéluctablement par brûler quelqu’un ou quelque chose. L’une des armoires à glace s’approche à nouveau, menaçante. Et c’est le moment que tu choisis pour intervenir. Avisant une bouteille vide non loin de l’endroit où tu te trouves, tu la ramasses pour la faire tomber violemment par terre. Le bruit les attire instantanément, et c’est l’instant où tu choisis de quitter la discrétion des ombres. Visible au grand jour, tu mimes la surprise. Acteur méritant un oscar, tu transpires la peur et l’angoisse. Et puis, avec un sourire gêné, tu feins la gaffe. "Oh… Euh… Salut les gars. Je suis désolé, je vois bien que vous vous amusez, je ne voulais pas vous déranger." Une main qui va se loger à l’arrière de ton crâne, jouant nerveusement avec tes cheveux. Leur attention est focalisée sur toi. Tu es la mouche qui les dérange, la tâche sur la nappe blanche. "Vous pouvez continuer, je vais vous laisser tranquilles, il y a plein d’autres endroits où je peux tirer une taffe. Je veux pas d’ennuis hein." Un pas en arrière, tu comptes fuir la scène. Ou plutôt c’est ce que tu prétends. Tu tournes les talons, adoptant une démarche précipitée. Tu es une menace. Il n’y a aucun risque à évaluer, ils sont forcés de le reconnaître et d’agir en conséquence. Ils enverront au moins l’un d’eux te suivre, ça c’est certain. Tu espères que ce seront deux hommes qui resteront près de Riley, parce que si deux géants comme eux te chopent, ça ne va pas être une partie de plaisir. Un seul, ce serait excellent. Un seul dont tu peux tirer les ficelles invisibles, comme le plus ingénieux des marionnettistes. Un seul qui se chargera d’assommer ceux qui ne sont pas en ton pouvoir.
 


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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Lun 3 Aoû - 2:28





Riley & Halvard
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Elle dansait et lorsqu’elle le faisait, elle avait l’impression que le monde lui appartenait. Elle avait l’impression que plus rien n’existait. Qu’il n’y avait qu’elle et la musique et elle était bien, elle adorait cela. Elle savait que les regards se posaient souvent sur elle, même certains plus aventureux venaient chercher son attention directement en se joignant à elle. En tentant de la toucher, de l’attirer à eux, mais Riley était une indépendante. Elle se fichait du monde entier tant qu’elle ne voulait pas d’eux. En ce moment, elle ne voulait de personne, elle voulait juste avoir la paix, vivre, s’amuser et en profiter. C’était une belle journée, ses affaires avançaient biens, elle était heureuse. Elle aurait pu faire ça jusqu’au bout de la nuit, se trouver un boy toy un peu avant la fin, le droguer, s’en servir, lui faire oublier et passer à autre chose. Elle ne s’attachait plus la Riley, jamais. Elle s’en fichait pourtant, c’était une vie agréable, rien à redire. Son plaisir, c’était de les attirer de façon « conventionnel » de les attraper dans ses filets pour ensuite les droguer. Comme ça, elle gagnait sur tous les plans et… ce n’était presque pas triché. Pourtant, ce soir elle ne se rendrait pas là. Elle ne pourrait pas.

Oui, Riley était dans la merde. En même temps, elle s’attendait à ce que ça arrive un jour. Il fallait être naïf pour se dire que l’appât du gain ne serait pas trop fort à un moment ou à un autre. Sauf qu’en ce moment, c’était la première fois depuis qu’elle avait commencé, du coup… ça ne comptait pas. Fallait juste se débarrasser des deux molosses, quitter l’endroit. Elle avait donc dû quitter le bar pour éviter les deux molosses. Le seul problème, c’est qu’elle en rencontra un troisième à l’extérieur. Eh merde, elle détestait quand les gens étaient préparés. C’était chiant. Le premier coup arrive rapidement, mais elle encaisse. Elle était toujours en train de chercher la meilleure façon de faire. Jouer les humaines restaient le mieux, mais elle ne savait pas ce que l’autre avait dit. Il avait été contraint, mais les contraintes on des limites quand on joue avec les mots, c’était chiant. Les morceaux se plaçaient lentement dans sa tête, elle savait ce qu’elle allait faire jusqu’à ce qu’un bruit de bouteille surgisse. Elle sursaute sans le vouloir et tous les regards se tournent vers l’intrus, même le sien.

Halvard, c’était Halvard qui venait d’entrer dans le cercle de ce jeu malsain. Il avait l’air surprit, mais… est-ce que ça pouvait vraiment être une coïncidence? Il semblait avoir peur, d’angoisser, d’avoir fait un erreur, mais pas vraiment de regard pour elle. C’était faut donc, parce qu’une vraie surprise… il aurait été surprit de la voir là. Il ne voulait pas déranger, il l’avait bien. Elle avait raffermit sa prise sur sa bouteille, une idée venait de lui surgir en tête, mais… avant, c’était le tour d’Halvard de jouer. Il ne voulait pas d’ennui, il tournait les talons. Les molosses se regardaient, comme s’ils partageaient la même idée, le même intellect et finalement un des crétins le suivit. Ils ne pouvaient pas se permette de témoin donc, elle devait s’inquiéter ou pas donc? Parce que bon, il n’avait limite rien vu ou presque. Donc, un en moins pour elle, elle n’allait pas s’en plaindre. Il lui en restait deux. Elle ne les connaissait pas assez pour savoir comment les atteindre. On allait faire un essai.

« Je suis passeuse, sans plus. Je peux vous dire mon contact au-dessus… mais je sais rien après. Je passe au prochain, mais je sais pas plus c’est quoi que vous. Pas besoin de taper aussi fort. »

Parce qu’elle avait encore mal, elle c’était finalement frotté la lèvre comme pour en chasser la douleur et elle remarqua qu’elle saignait. Rha, elle était mignonne, pourquoi frapper aux visages? Bon d’accord, sa cicatrisait vite avec une potion, ça irait, mais quand même, il ne savait pas ça.

« Je peux vous donner tout ce qui me reste avec le nom, mais c’est tout. Me tabasser ne servirait à rien. Limite, si la personne l’apprend, vous aller lui faire peur. »

En disant cela, elle avait sortie 4 petites fioles, des monodoses. Elle s’en gardait toujours pour la soirée, au cas où. Le seul hic pour les deux molosses, c’est qu’elle en avait changé la composition chimique pour la peine. Rien à voir avec la drogue habituelle, mais s’il l’essayait… ça serait drôle en fait. Le regard du mec changea. Il lui prit, la question maintenant était s’il allait les tester où pas. Aller mec, une goute ou deux du vrai produit, ça ne tuait pas.

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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Ven 7 Aoû - 5:04

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Halvard & Riley


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Tu n’as pas pu t’en empêcher. Comme une évidence qui t’est apparue, il a fallu que tu interviennes, que tu lui viennes en secours. Elle ne s’en sortira pas toute seule. Et tu ne sais pas ce dont elle est capable. Car si elle est à l’institut Xavier, c’est qu’elle est une mutante. Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’elle a la capacité de s’en sortir toute seule. Après tout, si cela était de son ressort, elle ne se serait pas pris une claque aussi violente. Dans tous les cas, tu sens l’indignation qui te remue de fond en comble, et des impulsions dont tu t’es cru être délesté te guider comme un automate. Tu quittes les ombres sûres pour le danger. Tu la toises rapidement, comme si c’est la première fois que tu l’aperçois dans ta vie. Elle ne peut pas être le centre de tes préoccupations car tout être raisonnable aurait tendance à éprouver de la panique vis-à-vis de ces êtres qui ressemblent plus à des gorilles qu’à des humains. Tu es d’ailleurs sûr que leur intellect doit également souffrir la comparaison. Néanmoins, ils ont l’expérience et assez de neurones pour savoir qu’ils ne peuvent pas te laisser fuir. Un dernier coup d’œil vers elle, discret, qui essaie de lui communiquer que tu ne l’abandonneras pas et tu leur donnes du dos. Rapidement, tu tournes le coin de la rue sombre, puis tu te mets à courir, aussi vite que tu en es capable. Ta tête se retourne de temps à autre pour bien vérifier que l’autre te poursuit. Les passants vous accordent à peine un regard. Après tout, c’est New York. Personne ne lèverait le petit doigt pour quelqu’un qui a des ennuis. Tu continues à feindre l’évasion, n’hésitant pas à décélérer parfois pour bien t’assurer qu’il ne te perde pas. Sans être un champion en course, tu te débrouilles plutôt pas mal. Et puis, tu feins l’erreur et fais irruption dans une ruelle du même gabarit que celle où se trouve Riley. Avec une impasse en prime. Prétendant le choc, tu colles ton dos au mur de celle-ci, observant la masse géante s’approcher de toi dangereusement. "T’es pas très futé, petit." Non, mais tu rêves? Lui qui critique ton intelligence? Tu es certainement tombé bien bas, mais bien déterminé à lui prouver le contraire. "T’aurais du rester là où y a du monde. Mais tu sais que courir, pas réfléchir." Tu es un peu las de devoir te rabaisser face à lui. Déjà que là, il croit que tu t’es carrément pissé dessus, quoi, à en juger son air satisfait. Tu décides d’effacer celui-ci, un grand sourire venant étirer tes lèvres. "Venant de toi, c’est vraiment hilarant." La comédie n’a plus de sens, le jeu a commencé. Le prédateur est là et il reprend le dessus. Tu es le serpent. Et ton territoire, ton être est menacé. "Au cas où ton esprit étriqué ne l’aurait pas compris, ce n’est pas toi qui as fini par me rattraper. C’est moi qui t’ai attiré exactement là où je voulais." Un haussement des épaules à peine perceptible. Tu le toises ouvertement, un rictus goguenard et moqueur ornant ton visage. "J’ai pas besoin de te tuer mais je vais m’amuser à le faire vu que t’as une grande bouche."

Le narguant, tu te mets en position de boxeur. C’est l’excitation du moment, l’adrénaline qui coule dans tes veines. Tu sais bien que tu ne crains rien, mais lui n’en a aucune idée. Et le manipuler ainsi t’éveille les sens et te procure une joie indescriptible. "Allez, grand garçon, montre moi ce que tu as dans le ventre. Si ce n’est pas juste du gras." Il fonce, tête baissée, comme une sorte de rhinocéros enragé. Beaucoup trop surpris par cette façon de vouloir te plaquer au sol, tu utilises ta vitesse et tes réflexes pour t’écarter au dernier moment et le laisser se cogner au mur. Originellement, le plan était de le soumettre à ta volonté, mais puisqu’apparemment il est trop remonté, jamais vos iris ne coïncideront. C’est avec des yeux ronds que tu vois que l’emplacement du mur que son poing a atteint présente à présent un trou béant, de la taille d’un cratère de météorite. Quoique non, la comparaison est exagérée. Tout cela te permet de déduire que c’est un mutant. Doté de super-force ou d’un pouvoir de ce genre. Ce qui est un énorme imprévu, mais il faut dire que ceux-ci t’ont toujours fasciné. Ce que tu n’escomptes pas a toujours son charme, et il ne fait que redoubler de ton exaltation. "Wow, mec. Vas-y mollo sur les protéines." Comme une sorte de forcené, il rugit et te fixe avec une fureur sans nom. Il ne va pas tarder à prendre son élan pour te flanquer une raclée. Ce serait dommage que tu te prennes un poing pareil en plein visage quand même. Il faudrait un millier de chirurgies esthétiques pour réparer les dégâts, et encore, tu ne récupérerais jamais ta beauté parfaite. "Eh, écoute, je suis vraiment désolé, hein. Je ne voulais pas te vexer. C’est juste que tu es le meilleur exemple qui prouve que ce qu’on a en force, et bien on en manque ailleurs." Tu es décidément suicidaire. Mais la tentation est trop énorme pour être réfrénée. Le voilà qui à nouveau s’élance tel un taureau agité. Tu es le drap qui s’agite, et lui veut à tout prix t’écraser. Mais le bovin a-t-il une chance contre le malin python? Il te frôle presque, et puis lorsqu’il te dépasse, tu revêts l’aspect du reptile et te faufiles dans les ténèbres. Lorsqu’il se retourne pour te chercher, c’est le tas de tes vêtements qui l’attend, et qu’il observe perplexe. T’abstenant de siffler pour lui signaler ta présence, tu attends qu’il s’en approche, médusé. La surprise est une arme redoutable. Dans un silence total, tu mues. Et puis ta main se dépose sur son épaule, le faisant sursauter. "Mec..." Aussi géant soit-il, c’est toujours un petit garçon qui a peur de l’improbable, du mystérieux. Et pendant une fraction de seconde, quand il se retourne, c’est un regard apeuré qu’il adresse au tien hypnotisant. Et elle est suffisante. "Tu vas retourner là où sont tes deux copains, et tu vas les pulvériser. Assure-toi de ne pas paraître suspect avant de les avoir mis K.O." C’est terminé, l’ordre est donné. Le poids lourd avance, prêt à tout pour assurer sa mission. Toi tu traînes, tu prends le temps de remettre tes habits et de soigner ton apparence. Il serait inconvenant de faire l’entrée du héros dans le champ de bataille en ayant l’air négligé.
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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Mar 11 Aoû - 3:47





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Elle ne savait pas trop ce qu’Halvard comptait faire, ni comment, mais il était venu à son aide, d’une certaine façon. Elle ne pouvait pas en être certaine, pas totalement, pas depuis Marlon, mais… il avait feint de ne pas la connaitre. Pourquoi mentir si ce n’était pas pour l’aider ? Elle avait saisi son bref coup d’œil. Lui assurant par le fait même qu’il n’allait pas la laisser seule, qu’il avait une idée en tête. Alors, si c’était le cas… elle allait patienter. Non, sérieusement, c’était surement le mieux. Elle pouvait aussi attaquer, mais ça impliquait de peut-être foutre en l’air le plan d’Halvard, elle s’en rendait bien compte. L’un des primates par en chasse. Elle ne savait pas les pouvoirs d’Halvard et en ce moment, elle détestait ça. Le connaitre un peu mieux… elle aurait pu combler le vide, combler l’information manquante et émettre une hypothèse. Réagir sans en faire trop. Être logique quoi. Pourtant, les secondes s’égrenait et elle ne savait pas. Déjà, le troisième primate aller revenir ou pas. Elle n’en savait rien, elle n’était pas certaine de vouloir prendre le risque. Pourtant, elle n’aurait pas vraiment le choix.

Elle avait donc tendu les monodoses comme un appât, rien de moins. Elle les avait changés en méthanol le plus peur qu’elle pouvait. Parce que les monodoses avaient deux techniques d’utilisations. Pour un molosse comme lui, 6 goutes sous la langue ou 3 dans chaque œil. C’était au choix. Alors du méthanol, c’était une substance de choix. Elle attendait donc sagement. Riley commençait à en avoir marre de jouer les gentilles, de préserver les gens de son pouvoir. Elle avait envie d’en abuser un peu et il n’y avait pas de mal à ça non? La discussion avec primate 1 continua, il l’accusait de savoir, de ne pas dire la vérité. Que le livreur l’avait pointé comme la chimiste. Elle retint son soupire. Le crétin avait joué sur les mots. Elle avait surement du dire «  ne dit à personne où tu as pris la marchandise » ou un truc comme ça et il n’avait rien dit… il avait pointé. D’accord, ça, c’était chiant. Elle allait lui faire payer et ensuite lui faire oublier, parce qu’elle effaçait toujours ses traces. Elle c’était relevée doucement. Se permettant de reculer quand le mec s’approcha. Sauf que l’autre refermait la fuite. Comme si elle en avait quelque chose à foutre de fuir.

-Eh bien, il se trompe. Je lui ai balancé le colis et il est parti. On n’a pas pris le thé. Il en avait peut-être juste marre de se faire tabasser.

Elle lui avait craché la réponse aux visages. Elle en avait marre, vraiment, sauf qu’elle n’avait pas prévue que l’autre balourd l’attrape, le premier s’approchant faisant craquer ses jointures. Eh merde… elle sentit sa respiration s’accélérer. Il revenait Halvard ouais? Non? Elle sentit l’autre prêt à frapper. Alors elle chercha l’endroit le plus efficace… L’intérieur du coude, des coudes. Elle y avait un contact peau, peau… elle se concentra et entendit l’autre hurler dans son oreille. Il l’a lâchait. Elle s’éloigna assez rapidement pour que le point de primate 1 percute violemment l’estomac de primate 2. Le pauvre était au bord des larmes avec l’intérieur de ses coudes qui faisait des bulles visqueuses, sa peau avait changé de couleur, sa devait faire un mal de chien. L’acide sulfurique avait de bon côté. Il avait pourtant reprit le contrôle de son corps et il voyait rouge. Vraiment.

« C’est pas de ma faute, c’est ce qui arrive quand on me touche! »

Elle bluffait, comme une mutante débutante, elle adorait ça. Les deux se regardèrent, ils ne savaient pas quoi faire, primate un glissa sa main sans sa poche pour en sortir une paire de gant. La mode assassine genre, elle était donc vraiment dans la merde. Parce que gant et peau, c’était une épaisseur trop intense. Ça demandait trop de concentration, elle le savait. Ils s’approchaient tranquillement quand primate trois revenait. Elle avait une bouteille, trois primates, aucune plante à portée de main, rien d’offensif du moins. Les ki-brûle, les ki-casses, les ki-tues, tout était à la maison. Elle n’avait pas prévu ça ce soir. Elle fit un autre pas de reculons quand primate 1 avança vers elle. Pendant ce temps… primate 3 avait frappé si fort au visage de primate 2 qu’elle était certaine d’avoir entendu le craquement caractéristique d’un os quelconque du visage. Elle avait mal pour lui, il s’effondrait. Primate 1 c’était retournée juste assez rapidement pour voir primate 2 au sol. L’incompréhension, puis primate 3 qui attaque primate 1. Elle, elle avait farfouillé dans son sac à main, déposant une perle dans sa bouteille pour se rendre à primate deux. Elle lui versa le liquide dans la gorge, le laissant s’étouffer avec la potion, mais aussi avec son propre sang. Potion d’oubli, il ne se souviendrait plus des deux derniers jours vu la quantité et il aurait une migraine carabinée. Primate 1 tomba au sol, elle balança de sa bouteille à la tête de primate 3, au cas. C’était maintenant de l’ether, très concentré. Il asphyxia un moment, puis tomba au sol. Voilà, s’il était enceinte, il ferait un fausse-couche. Elle retransforma sa potion pour primate 1 et 3. Personne ne se rappellerait d’elle, ni du livreur, elle allait de nouveau disparaitre des mémoires de tous et chacun. Elle soupira, récupérant sa perle dans sa bouteille, elle en glissa une autre, brassa, prit une gorgée, puis deux. Les rougeurs sur ses bras disparurent rapidement, sa lèvre fendue aussi. Elle récupéra ses perles, les rangea. La soirée avait été longue, vraiment. Elle se passa une main dans les cheveux avant de se diriger vers l’intérieur, elle avait très envie de revoir le délateur et en général… la potion restait connectée sur ses envies un moment après l’ingestion. C’est là qu’elle fit face à Halvard. Il était là, il était revenu et elle ne savait pas comment, mais c’était surement lui qui avait mentionné à primate 3 de frapper les deux autres. Donc, il était du genre contrôlant… est-ce que ça l’étonnait vraiment? Fallait lui parler maintenant non? Ça faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pas fait ça en fait…

« Je suppose que je dois te dire merci pour ça. »

Elle avait envoyé un geste flou vers primate 3 pour finir en englobant les deux autres. Elle en entendit un bouger, lui rappelant qu’ils n’allaient pas rester coucher bien longtemps.

« On ferait mieux de s’éloigner. Ils ne se rappelleront plus de nous, mais… ils sont assez cons pour accuser le premier venu… »

Elle ne l’avait pas touché, elle n’osait même pas. Halvard c’était… c’était du passé, mais surtout… c’était mauvais pour la santé. Elle retourna donc vers le bar. Quittant cette ruelle qui avait permis cette agression.

« J’ai encore un crétin à trouver pour être sûr que ça ne se reproduira pas. »

Ce n’était pas une invitation, ça expliquait juste pourquoi elle retournait vers le bar en question. Elle regarda l’heure rapidement. Il lui restait encore du temps. Un signe et il viendrait à elle. Elle devait juste croiser son regard. Rien de moi. Il était surement en train de se noyer dans un verre en attendant le o.k. des trois molosses. Elle n’était pas encore tout à fait à l’aise avec l’idée qu’Hal’ ait vu ça. Elle avait l’impression de lui devoir une explication, aussi minime soit-elle. Ça faisait si longtemps. Elle avait tellement changé.

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Tu t'accroches à la seule personne qui t'a filé le frisson éternel.
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Branleur, glandeur, élève perturbateur que tu es, détesté par les surveillants et la source de désespoir des enseignants.
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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Mer 19 Aoû - 5:05

Cold hearted snake.

Halvard & Riley


Look into his eyes, he's been telling lies. He's a lover boy at play, who doesn't go by rules. Girl, don't play the fool now. You're the one giving up the love any time he needs it. But you turn your back and then he's off and running with the crowd. You're the one to sacrifice, anything to please him. Do you really think he thinks about you when he's out?
Les passants ne te reconnaissent même pas lorsque tu repasses près d’eux. Ils n’en ont que faire du blond poursuivi par le géant qui comptait l’écraser comme une charpie. New York s’en fout de ses habitants, et ne fait pas attention à ses victimes. Tu t’approches d’un pas preste, ta curiosité piquée à vif. Tu espères tomber sur une Riley en pleine action, sauvage et conquérante. Tu voudrais avoir une idée sur son potentiel, sur les possibilités qui s’offrent à elle. Peut-être aurais-tu du conséquemment le suivre de près. Mais il est déjà loin devant, et s’il est intervenu, cela doit être déjà fini. C’est vraiment dommage que tu rates un spectacle pareil. Surtout qu’elle va devoir se débrouiller lorsqu’il ne sera plus sous l’effet de ton emprise. Mais bon, tu as fait de ton mieux, et c’est suffisant. Si malgré tout, elle ne s’en sort pas, tu es impuissant. Après tout, c’est elle qui s’est mise dans une situation pareille, de sorte à se retrouver dans les ennuis jusqu’au cou. Tu n’es pas responsable d’elle ou de ses agissements. Ce n’est que par bonté d’âme, qu’en souvenir de votre passé commun que tu as décidé de lui offrir une aide précieuse. Tu ne sais pas si elle en avait besoin, mais tu l’as fait quand même. Les vestiges d’une bataille seront tout à fait satisfaisants à ton œil que l’action en direct. Sifflotant, tu t’approches, tu tournes à droite et te voilà là où ton intérêt trouve sa place. Juste à temps pour voir le bouquet final. Les deux malabars qui étaient restés auprès d’elle étendus sur la chaussée, quelques dents éclatées, leur sang répandu sur le sol de leur déchéance. Le mutant à la super-force subissant ses égards, buvant contre son gré quelque chose de sa concoction. Tu ne sais pas ce dont il s’agit, mais le moins que l’on puisse dire c’est que cela t’intrigue. Tu veux t’approcher pour lui demander, mais quelque chose te force à attendre. Un pressentiment que tu ne saurais expliquer. Les battements des ailes d’un papillon informatif qui vient te murmurer de faire preuve de patience. Et tu réponds à sa demande, tes iris vrillant la fille à l’aura incendiaire. Malmenée, amochée. On peut voir les traces de son combat à la faible lueur de la ruelle. Qui disparaissent aussitôt le liquide ingurgité, ta fascination atteignant des sommets infinis. Elle vient en ta direction, et tu la dévores du regard, beaucoup trop intéressé pour rester de marbre.

Tu choisis ce moment précis pour quitter les ténèbres, les paumes se rencontrant dans des applaudissements sincères. Tu lui barres le passage, ton sourire moqueur étirant tes lèvres cruelles. Tu es tellement troublé, détestant le fait de ne pas avoir assez d’éléments pour deviner ce qu’elle est, ce dont elle est capable. Tes mirettes posent les questions silencieuses, et tes tympans attendent les réponses. Tu es conscient que si tu lui demandes, elle ne répondra pas. Elle ne te fera pas ce plaisir. Peut-être se sentirait-elle endettée à toi si elle n’a pas réussi à se débarrasser des gorilles avant que celui que tu as envoyé l’aider ne le fasse. Tu ne risques rien à tenter ta chance. Mais avant que tu n’ouvres la bouche, elle te parle. De cette voix qui fait tanguer tes sens, qui te projette dans un passé dont tu as presque honte. Les sonorités de son ton font connaître à ton myocarde des sentiments refoulés et tragiques. "Tu n’y es pas forcée, non." Tes graves cherchent à la séduire, à la charmer. Ce n’est pas tant que tu veuilles la faire retomber dans tes filets. C’est un réflexe qui revient au galop en sa présence, comme si tu en avais usé la veille. Et une attente qui se place, alors que tu te demande si tu vas recevoir une gifle ou si elle va te concéder les remerciements qu’elle te promet presque. Car en parler de cette façon ne veut pas dire qu’elle le fait spécialement. Au fond, tu t’en fous qu’elle l’exprime verbalement, tu sais qu’elle est reconnaissante et cela veut dire que ton cobaye s’est bel et bien rendu utile. "Je confirme. Celui auquel je me suis adressé a été loin de m’impressionner avec ses capacités de raisonnement. Pas beaucoup de jugeote dans la caboche, mais pour donner des pains par contre, il est plutôt costaud." Tu suis son sillage, ne forçant pas la proximité qu’elle semble éviter à tous prix. Tu as ce sourire carnassier que tu refrènes, conscient du trouble que tu instaures indubitablement en elle. Elle ne s’en est pas encore remise. On ne s’en remet jamais apparemment. C’est comme une cicatrice qui prend lieu éternellement sur le palpitant des fous. De ces imbéciles qui ont daigné héberger la maladie de l’amour en eux, l’enlaçant avec une confiance très mal fondée.

"D’ailleurs, je jurerai qu’il est comme nous. Enfin à part si tu es une humaine." Tu essaies d’introduire ton interrogation. Mais tu as aussi l’impression de t’adresser à un mur. Car Riley a l’air d’être perturbée par autre chose, et tu sais reconnaître cela à ses traits qui perdent en harmonie suite à sa réflexion. Tu optes donc pour le silence, te contentant de suivre ses pas et de l’écouter parler lorsqu’elle le fait. Se pourrait-il que tu assistes à une confrontation avec le «crétin» en question? Calquant sa démarche, vous ne tardez pas à franchir l’entrée du bar. Le passage étroit et la présence de la foule vous forcent un peu à limiter la distance écrasante qu’elle impose, et tu t’en retrouves presque à devoir déposer chaque main sur un de ses bras, la chaleur de tes paumes écrasant celle de sa peau et s’y joignant pour constituer un brasier auquel elle ne pourra pas rester indifférente. Tu le sais. Tu le sens, dans la tension de son corps lorsque le contact opère. Tes intentions sont loin d’être innocentes, même si tu peux te justifier par le fait que c’est pour qu’elle se fraie un chemin sans être bousculée. Guidée par ton emprise. "Eh Riley…" Ton souffle court sur sa nuque, tandis que tu t’approches de son oreille pour y murmurer quelques paroles. Une promiscuité qui doit tellement la déstabiliser, et cette fois tu ne te prives pas de laisser résider ton air sadique sur ton faciès, puisqu’elle ne te regarde pas. "Fais ce que tu as à faire. Retrouve-moi dehors quand tu auras fini. On doit causer." Tu es sûr que même le bruit ambiant ne l’empêchera de capter chaque syllabe que tu prononces, avec ce voile dans la voix qui les fait tous frémir. Qui l’a déjà faite frémir par le passé, même si depuis il a gagné en puissance comme toi tu as gagné en assurance. Tu laisses tes doigts courir en arrière à mesure que tu relâches l’emprise sur elle, caressant doucement ses cheveux avant de partir dans le sens inverse. Tu sais qu’elle t’a entendu, qu’elle t’a compris. Tu sais aussi qu’elle viendra, qu’elle ne résistera pas à la tentation. Elle doit être sur les charbons ardents, à s’enquérir dans les méandres de son esprit torturé sur les mobiles qui te pousseraient à vouloir lui parler. Et toi, tu comptes là-dessus pour qu’elle vienne te chercher, quémandant ton attention.



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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Jeu 20 Aoû - 5:49





Riley & Halvard
"Every time we lie awake, After every hit we take, Every feeling that I get, But I haven't missed you yet

Every roommate kept awake, By every sigh and scream we make,  All the feelings that I get, But I still don't miss you yet, Only when I stop to think about it."

Elle se sentait mieux, elle c’était soignée et elle pouvait maintenant quitter les lieux de son crime sagement. Parce qu’on est d’accord qu’elle avait trois gorilles sur les bras. Elle n’allait pas vraiment les traiter dans une benne et les faire fondre. En fait… elle aurait pu, mais ils n’étaient pas morts. Bref. Sauf qu’elle fit un face à face avec… Halvard. Il était revenu et il était là. Il l’applaudissait doucement. Lui faisant barrage de son corps, corps qu’elle comptait bien éviter. Non sérieusement, il avait vu quoi? Parce qu’elle aurait bien aimé savoir là maintenant. Aussi bien lui parler pour oublier. Pour l’oublier lui. Elle lui avait donc demandé si elle devait le remercier pour ça. Il répondait qu’elle n’était pas obligée. Elle ne put s’empêcher un petit sourire moqueur, rajoutant simplement :

« Tant mieux. »

Eh oh, elle était reconnaissante, mais pas de là à lui dire pour de vrai! Il y avait des limites. L’orgueil d’Halvard avait déjà du mal à passer les portes, elle n’allait pas en rajouter. Elle se devait juste de… chasser cette voix de son esprit, tout simplement. Sérieusement, il pouvait arrêter de faire ça? S’il essayait de la charmer… c’était raté. Ouais, vraiment… Parce qu’elle savait qu’il, mais… non, surement… elle. Ouais bon. Juste, garder contenance. Il n’avait encore rien fait pour démontrer qu’il l’a détestait, elle n’allait rien faire pour que ça soit le cas. Il confirmait, que le gorille manquait de cervelle, alors elle retournait à l’intérieur, elle avait un crétin à trouver. En prime, si elle arrivait à mettre de la distance entre elle et lui… elle serait heureuse. Donc ouais, entrer, s’éloigner, tout ça.

« J’ai souvent l’impression d’être plus humaine qu’autre chose en ce moment. Alors on peut dire ça comme ça. »

Et elle avait roulé des yeux. Elle avait ce petit ton irrité qu’elle n’arrivait jamais à dissimuler complètement, fallait bien l’avouer. En ce moment, c’était toujours la même chose. Tout le monde trouvait son pouvoir génial et quand elle en avait besoin, il y avait tellement de contrainte qu’elle n’arrivait à rien. C’était complètement chiant. En prime, elle n’allait pas lui dire pour son pouvoir! Genre, jamais! Imaginez s’il comprenait pour Marlon. Il n’avait pas l’air de lui en vouloir, mais… elle n’allait pas chercher à créer de l’animosité non plus. Elle voulait juste trouver le crétin et le faire payer.

Il le faisait exprès. Elle en était certaine, il le faisait exprès. Elle marchait et elle senti sa main, ses mains. Non. Contrôle. Pourquoi son corps répondait ? Trop longtemps, ça faisait mille ans déjà, il n’y avait plus aucune habitude à avoir, sérieusement. Corps, ferme-là. Elle c’était contractée, elle devait échapper à sa poigne, tout simplement. Pourtant, elle ne faisait rien pour s’en échapper. Merde Riley, sérieusement, t’es une fille intelligente, cesse de faire l’idiote! Il était tellement près maintenant qu’elle sentait son souffle sur son cou, sur sa nuque. Comme tant de fois. Nope, jamais. Jamais plus. Se concentrer, l’imaginer avec toute cette brochette de mec, voilà, la rancune, la colère. Il voulait parler dehors, quand elle aurait fini. Elle n’en perdit pas une seconde, pas une caresse, mais elle aurait aimé ça, vraiment. Elle pouvait bien faire ça. Elle pouvait faire ça. Elle se retourna vers lui, cherchant son regard du sien. Il avait vieillis, elle aussi, mais il était toujours le même, elle s’en doutait. Elle le savait. Elle n’allait rien faire, ne pas craquer. Il était un piège, tout simplement. Un magnifique piège qui l’avait rongé trop longtemps. Sérieusement Riley, il aime les garçons, tu n’as pas de pénis, passe ton chemin! Oublie, viol Holden. Quoi? C’était une idée comme une autre.

« Donne-moi cinq minutes. J’en ai pas besoin de plus pour lui régler son compte. »

Surtout qu’il ne devait pas rester bien plus de temps sur la potion. Donc aussi bien prendre moins de cinq minutes et se séparer d’Halvard, mettre toute la distance possible entre eux… c’était une excellente idée! Elle avait continué d’avancé, cherchant du regard celui qu’elle avait croisé plus tôt le trouvant facilement. La potion avait un effet d’influence, elle le savait. Elle voulait des esclaves plus autonomes, plus réel. Alors elle améliorait sa potion petit à petit. Elle croisa son regard. Un geste du doigt pour le faire venir et il se leva, avançant vers elle. Il tentait de résister, mais rien à faire. La potion fonctionnait toujours, elle en était ravie. Il avait l’air effrayer, le pauvre… ou pas. Elle acheta rapidement une bouteille d’eau pendant que monsieur cherchait un échappatoire. Elle glissa une perle dans sa bouteille, secoua et lui tendis.

« Avale. Avale la putain de bouteille. »

Regard noir, elle n’avait plus envie de jouer. Elle rajouta un simple « Au complet » pour faire sur qu’il avait bien comprit la leçon. Elle le regarda s’enfiler la bouteille au complet, il n’avait pas envie, mais elle s’en fichait complètement. Elle lui tendis une fiole avec compte-goutte. Toujours ce même regard.

« T’es pas énorme, alors tu en prends 10 et je compte. »

Elle en avait marre, elle voulait se barrer et elle voulait le faire vite. Une fois les 10 gouttes bien comptées. Elle tourna les talons, repartant avec sa fiole et sa bouteille. Elle en avait marre. Elle voulait rentrer. Selon ses calculs, il devait s’effondrer une fois qu’elle avait passé la porte. Oh, elle ne l’avait pas tué non. Elle lui avait fait oublier le dernier mois. Il aurait la migraine, des hauts le cœur, une perte de conscience, des absences pendant le prochain mois, mais… pas son problème à elle. Oh et elle avait dissimulé le tout sous un abus d’alcool, parce que les gouttes qu’elle lui avait donné était de l’alcool synthétique. Elle en avait marre de jouer les gentilles filles, encore plus avec des crétins. Elle n’était pas du genre à abuser, mais là… elle devait couvrir ses arrières, tout simplement. Sa vie passerait toujours avant. L’air frais de la nuit lui caressa doucement la peau, elle se sentait mieux. Elle se sentait bien mieux jusqu’à ce que ses iris tombent sur Halvard. Elle aurait espéré l’oublier celui-là. Il fallait pourtant ce rendre à l’évidence, elle n’avait jamais pu. Il l’avait marqué au fer rouge. Elle avait voulu lui faire payer pour ça… et il ne semblait même pas lui en vouloir. Il attendait quoi d’elle? Il lui voulait quoi?

« Je n’ai pas été trop longue? »

Rien de plus. Il n’aurait rien de plus d’elle. Parce que si elle lui donnait plus… elle s’en voudrait toute sa vie. Elle n’était pas une pauvre fille, elle s’en était remise, elle pouvait se remettre de tout. Même de lui.

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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Mar 22 Sep - 0:30

Cold hearted snake.

Halvard & Riley


Look into his eyes, he's been telling lies. He's a lover boy at play, who doesn't go by rules. Girl, don't play the fool now. You're the one giving up the love any time he needs it. But you turn your back and then he's off and running with the crowd. You're the one to sacrifice, anything to please him. Do you really think he thinks about you when he's out?
Cigarette se consume, puis s’écrase sur le bitume. Une vie bien courte, l’éphémère qui sème le doute. Ton pied s’écrase contre elle, comme une ultime insulte réelle. Tes doigts farfouillent déjà dans le paquet, à la recherche d’une énième victime que tu détruiras à petites bouffées. Le bâton empoisonné se glisse entre ton index et ton majeur, monte jusqu’à tes lèvres pour connaître le même sort que son prédécesseur. Tu es nerveux, tu es heureux. Il y a quelque chose dans des retrouvailles pareilles qui te file la joie au myocarde, qui détraque tout ton système. Dans la beauté des souvenirs, tu te complais. Vous avez eu du mauvais. Mais du bon aussi, du très bon même. Jamais de cette façon-là, particulière, mais il y avait du positif dans ce que vous avez partagé. Même si au final, tout s’est envolé, tout s’est pulvérisé. En un claquement de doigts, en une pression de bouche contre une autre. Des yeux affolés, qui ne comprennent pas la vérité, qui n’arrivent pas à concevoir la réalité. Jusque-là aveuglés par un amour désabusé. Et dans un calme de morts, tu l’avais observée avec remords. Tu lui avais coupé les ailes, à elle. Ce petit oiseau fragile, qui ne demandait que de l’amour facile. Privée de son affection qui frôlait l’adoration, elle s’était murée dans une taciturnité qui t’avait remué les sens, qui t’avait fait souffrir en silence. Avant d’exploser, bombe à retardement, dégoupillée à en créer des ouragans de sentiments, des torrents de ressentiment. Tu en avais subi le contrecoup, les yeux écarquillés, le cœur qui vomit la contrariété. Tu n’avais jamais voulu que ça se finisse comme ça, qu’elle te file entre les doigts, qu’elle se défile de tes bras. Tu aurais été prêt à jouer le jeu jusqu’au bout, à la garder dans son illusion relou. Tu aurais pris soin d’elle, la princesse rebelle, aux magnifiques prunelles. Mais vous étiez condamnés depuis le début, à connaître le destin des rebuts. C’est dans une cruauté latente que tu avais retardé l’inévitable, que tu avais eu recours au condamnable. Et jusqu’à ce jour, tu en éprouves encore de la culpabilité bien méritée. Tu n’es pas une bonne personne, c’est juste ta logique qui déconne. Elle est l’exception, celle à qui tu aurais voulu pouvoir accorder de l’attention. Tous les égards du monde, sans être à ce point immonde. Oh, si seulement tu pouvais aimer une femme. Elle aurait été celle qui te piétine sur le palpitant, celle qui chamboule tous tes fondements. En attendant, elle n’est qu’un goût d’amertume sur ta langue qui s’éternise, qui un tant soit peu te brise.

Tu attends, ta patience ne se déréglant pas en offense. Tu es conscient du fait qu’elle a quelque chose à régler, un malentendu à gérer. Ta curiosité est telle qu’elle te pique au vif, elle te ronge dans des jugements hâtifs. Tu la réfrènes dans une anticipation certaine. Le faux espoir est de taille lorsque c’est une autre créature qui se laisse apercevoir. Elle passe près de toi, te laisse en émoi et avec un clin d’œil t’arrache un sourire carnassier. Plaire est un désir, un plaisir coupable et indomptable. Tant qu’elle n’insiste pas pour éviter de se prendre un mur vers lequel tu te ferais une joie de la pousser. Heureusement, elle a l’air de l’une de ces imbéciles qui croient que tu vas les suivre, que le premier pas est ta responsabilité, le fruit de ta propre volonté. Elle avance, se déhanche, et en plein gueule se prend de l’indifférence. Tu l’as déjà oubliée, elle n’existe plus. C’est celle qui est à l’intérieur qui occupe tes pensées, que tu voudrais retrouver. Aura-t-elle besoin d’excuses pour que son humeur vengeresse trouve un terme? Le sauvetage sera-t-il suffisant afin d’apaiser les tensions? Car tu as compris sa colère amère. Car tu es désormais dans sa position, le savoir lui apporterait grande satisfaction. Entiché de quelqu’un que tu ne peux pas avoir. Te rendant ridicule à boire dans une fontaine dont tu as juré l’éloignement. Au point où même le mec extrêmement attirant qui cette fois fait irruption dans ton champ de vision te laisse impassible, et n’a pas le droit à tes attentions futiles.  Il a beau te jeter des coups d’œil suggestifs, c’est à ton ignorance qu’il se cogne. Pas intéressé. Tu tapes du pied avec lenteur et ardeur, tirant toujours des taffes à t’en bousiller les poumons, à t’en détruire complètement. Puis elle apparaît, tout autour d’elle disparait. Le manque te dévore, il te jette un sort. Malgré tous les mensonges, elle a toujours été un songe. Tu ne la quittes pas des mirettes, de peur qu’elle s’en aille ou qu’elle te jette. Tu la laisses venir à toi, sûr de ce que tu as engendré en la touchant. Boulet enchaîné à ses chevilles qui la traîne vers tes Enfers, lui imposant tes vents contraires.

"C’était plus que cinq minutes, en tous cas." Une réponse suffisante, arrogante agrémentée de ta grimace fugace. Tu la fixes intensément, cherchant à lui communiquer tes pensées suffocantes, tes envies démentes. "Tu as réglé ton petit problème?" Un retard pourrait signifier qu’elle a échoué. Mais tu sais très bien qu’elle ne l’a pas fait. Malgré le changement évident, elle reste la même au fond. Et elle ne supporte pas d’échouer, d’abandonner. "D’ailleurs, je me demande dans quels ennuis tu t’es fourrée pour avoir des ennemis aussi emmerdants." Une interrogation presque indirecte, dans une intonation suspecte. Au fond, la soif de savoir te brûle, et les hypothèses pullulent. Bien malgré toi, tu cherches un sens à cette histoire, sans savoir s’il y en a. "Mais tu n’es pas obligée de me dire quoique ce soit." Tu caches le drame de ton âme. Tu veux être mis au jus, mais tu laisses croire que ça n’urge pas. Tes mots butent sur ton caprice, compromettent les souhaits qui s’assouvissent. "En attendant, dis-moi où tu veux aller, on parlera en chemin. Je te reconduis, ce n’est pas très prudent de te laisser toute seule. Que ce soit à l’institut, ou chez toi." Tu as deviné les pièces manquantes du puzzle, celles que tu te devais de connaître pour que tout s’éclaircisse. Elle s’est trahie, prise sur le fait lorsqu’elle administrait ses drogues à vos souffre-douleur. Et tu es ravi de jauger sa réaction sur le coup, de déterminer si tu as bel et bien visé juste. Ton bras se déforme, forme un creux dans lequel elle peut glisser le sien à mesure que tu écrases les derniers centimètres. Tu encourages le rapprochement, te demander si elle va être en mesure de résister à la tentation. "Tu viens, Riley?"
 


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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Dim 27 Sep - 0:33





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"Every time we lie awake, After every hit we take, Every feeling that I get, But I haven't missed you yet

Every roommate kept awake, By every sigh and scream we make,  All the feelings that I get, But I still don't miss you yet, Only when I stop to think about it."

Elle en avait fini avec le crétin. Ça avait pris un certain temps, mais elle c’était bien débrouillée. Maintenant, il fallait sortir, retourner vers lui et sérieusement… elle n’était même pas certaine que c’était une bonne idée. Elle ne savait pas si elle devait véritablement sortir le rejoindre ou juste l’éviter de nouveau, prendre la porte arrière et disparaitre dans la nuit. Ce n’était jamais facile pour elle de le voir, ils avaient été tellement proche et puis maintenant… rien, le néant. Ils n’étaient plus rien l’un pour l’autre, un souvenir sans plus. Elle avait finalement décidé de sortir, d’aller vers lui et même si l’idée de fuir restait… elle planta ses iris sur lui pour s’y rendre. Elle n’avait qu’à garder une certaine distance et ça irait bien. Aller, elle était une grande fille, elle pouvait affronter ça. Il mentionnait que c’était plus que cinq minutes, comme si elle, elle ne l’avait jamais attendu un peu plus longtemps parce que monsieur avait mieux à faire hein.

-Je suppose que j’aime me faire désirer.

Rapidement balancé, servant simplement à éluder la phrase, à mettre une certaine distance, mais elle lui fit un sourire. Elle ne pouvait pas faire autrement et elle s’en voulait pour ça. Il se demandait aussi si elle avait réglé son problème. C’est qu’il était curieux.

-Tout est sous contrôle, t’inquiète.

Il était curieux et elle, elle n’était pas très bavarde sur certain point de sa vie. Avant, elle lui aurait tout raconté sans même avoir à faire d’effort, mais là… il y avait un océan entre eux et c’était elle qui l’avait creusé en le quittant. Le problème, c’est qu’il continuait avec ses questions. Il voulait savoir dans quel ennui elle c’était fourré. Vous savez, assumer ses torts étaient déjà difficile,  assumer ses torts face à Halvard, c’était… c’était pénible, vraiment. Au moins, elle n’était pas obligée de lui dire. Même s’il l’aurait obligé… elle n’était pas du genre à obéir facilement.

-Rien de bien important, c’est réglé maintenant et je ne ferai pas la même erreur deux fois.

Elle avait souligné sa phrase avec un léger sourire.  Elle comptait bien réarranger sa vie, fini les erreurs de jeunesses. Ils avaient voulu l’avoir, elle arrêterait. Elle avait toujours Milo, il ferait le sale boulot pour elle, tout simplement. Elle s’éloignait des gens, du public et elle resterait dans son labo, tout simplement. Il était adorable, proposant de la raccompagner, ne voulant pas la laisser seule. Elle aurait surement préféré qu’il ne le soit pas. Elle aurait préféré qu’il soit infecte, pouvoir continuer de tenter de le détester. Elle n’avait pas envie de revoir en lui ce qu’elle avait autrefois aimé.

-Je comptais finir la soirée chez moi. J’aime bien mes colocs à l’Institut, mais… j’aime bien être chez moi quand je peux.

Parce que l’intimité, c’était magique. Parce qu’avoir quelque chose à soi, c’était encore mieux. Elle avait accepté de retourner chez elle, qu’il l’accompagne même si elle n’était pas certaine qu’il sache où elle vivait et pourtant, elle ne bougeait pas, elle gardait de la distance. Il ne l’entendit pas comme ça. Il l’invita à glisser son bras dans le sien. Il s’approchait, se faisait invitant. Elle releva ses iris vers lui, elle tenta de cacher le doute derrière un sourire assuré, mais elle n’y arrivait pas. Elle avait besoin de distance, pas de se rappeler comment c’était d’être à son bras, de sortir, de ressentir le regard de certains sur eux. Elle était belle, il était parfait, ils formaient le couple parfait à un détail près, lui. Alors, au coût d’effort énorme, elle s’avança pour passer à côté. Ne le touchant pas, ne prenant pas son bras. Elle le rejetait et il le méritait amplement. Elle se protégeait. Elle se devait de se protéger de lui, voilà. Ce qu’elle détestait, c’était d’encore éprouver le besoin de le faire. Elle marcha donc lentement pour qu’il puisse la suivre, pour s’éloigner de l’endroit et se rapprocher un peu plus de chez elle. Parler, il voulait parler de quoi au juste? Elle avait envie de dire quoi…

-En fait, j’ai jamais autant déconnée que cette année. Alors une fois de plus ou de moins… j’en ai  pris l’habitude. Je vais changer ça.

Parce qu’elle tenait à le spécifier. Elle avait déconné avec Marlon, elle avait déconné avec ce boulot, elle avait déconné avec son pouvoir, elle avait déconné avec Vass… en bref, elle déconnait. Elle comptait bien revenir aux sources, arrêter de faire n’importe quoi et de trouver vers quoi elle avait envie de se lancer. Ce qui n’était pas simple non plus.

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Tu t'accroches à la seule personne qui t'a filé le frisson éternel.
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Branleur, glandeur, élève perturbateur que tu es, détesté par les surveillants et la source de désespoir des enseignants.
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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Dim 1 Nov - 22:05

Cold hearted snake.

Halvard & Riley


Look into his eyes, he's been telling lies. He's a lover boy at play, who doesn't go by rules. Girl, don't play the fool now. You're the one giving up the love any time he needs it. But you turn your back and then he's off and running with the crowd. You're the one to sacrifice, anything to please him. Do you really think he thinks about you when he's out?
C’est un rire sincère qui s’échappe à l’emprise, qui coule comme la brise, marque d’une perte de contrôle admise. Amusé, tu aimes la direction que vos retrouvailles prennent, lorsque l’envie de déstabiliser se fait reine et vous enchaîne. Elle aime se faire désirer. Le contraste avec le passé ne manque pas de faire jubiler, tu serais presque tenté de la féliciter. Ce changement te fait frissonner, et c’est ton palpitant qu’il fait cogner avec violence, sans réticence. Douce folie qui s’empare de tes sens, un besoin d’être fier comme le serait un père. Le complexe du créateur devant ce qu’il a réalisé, de l’artiste devant son œuvre prisée. Car c’est de toi qu’elle dérive, dans cette pique inclusive. Peu importe à quel point elle haïrait cela si elle le savait. L’effet de ton passage dans sa vie est presque palpable, et à tes yeux inestimable. Elle n’est plus la même, et tu en es plus ou moins responsable. Comme des cicatrices qu’elle porte avec bravoure, sans détours. Celles que tu admires à tout prix, avec tes billes ébahies. Ne voit-elle pas à quel point elle est magnifique, sans la candeur angélique, avec les nouveaux traits diaboliques? L’inoffensive devient agressive, incisive. Elle charme lorsqu’elle élimine les larmes, lorsqu’elle se défait des drames. Elle doit en briser des cœurs, elle doit en causer des malheurs. Comme des planètes qui gravitent autour d’elle, qui s’extasient devant la belle. Des mouches qui lui tournent autour, envieux d’un peu de son amour, prêts à tout pour la conquérir, jusqu’à en mourir. Une nuit est un honneur, une vie est un bonheur. Elle porte ses blessures avec prestance, elle se pare de son armure avec élégance. Et son sourire est un coup de couteau porté à la poitrine, comme une punition divine. Un éternel rappel de ce que tu avais, de ce que tu as gâché, de la façon avec laquelle tu t’es planté. Elle aurait pu être la bonne, si seulement ton corps avait daigné t’obéir, s’il avait seulement considéré ce plaisir qu’il ne peut jamais obtenir. Tu hoches la tête, frustré par cette prudence même si elle est loin de t’étonner. Elle a toutes les raisons de se méfier, et elle aurait été bien stupide de se confier. Tu as besoin de finesse, de lui faire sentir ton ivresse. De lui faire partager cette nécessité d’à nouveau la connaître, d’explorer les moindres recoins de ce nouvel être qui s’offre à toi et qui cause ton désarroi.

Tes soupçons sont confirmés, et tu en es tellement satisfait. C’était donc bien elle. Tout s’explique : Marlon, les blancs, le mystère qui l’entoure tel une brume épaisse. Tu devrais être en colère, pourtant tu n’es qu’allégresse. Si ça avait été quiconque d’autre qu’elle, tu sais que tu lui aurais fait regretter, qu’elle aurait été la proie de tes attaques répétées. Mais tu ne peux t’empêcher d’être ravi à l’idée qu’elle ait décidé de te causer du souci. Karma is a bitch, c’est bien connu. Et ce n’est que la monnaie de ta pièce qu’elle te rend, avec ressentiment. Tu lui diras presque bien joué, mais ce serait peut-être trop l’encourager à perpétuer ses vilités. Le but est d’obtenir une trêve, de savoir ce qu’elle te réserve comme surprises, maintenant qu’elle n’est plus acquise. Pourtant, c’est une baffe qu’elle te met lorsqu’elle décide de t’ignorer. Ou du moins, c’est ce qu’elle croit faire. Tu réprimes difficilement le rictus qui veut venir orner tes lèvres, ayant parfaitement connaissance du trouble que tu instaures. Tu peux voir les craquelures, les fissures, les fragilités qu’elle essaie en vain de dissimuler. Et après quelques secondes où tu te contentes de contempler son dos, tu t’avances, tu la suis d’un pas pressé, afin de la rattraper. Elle n’a pas assez progressé, et tu te doutes bien que c’est parce qu’au fond, elle t’attendait. Et ça ne manque pas de te combler. "Ah bon?" Les vannes commencent à s’ouvrir, elle commence à s’offrir à toi, à être la cible d’une foi qui n’aurait pas dû avoir lieu d’être. "C’est pas grave de déconner, tu sais. L’important, c’est de savoir qu’on l’a fait et de se corriger." C’est ironique, tragique lorsqu’on sait que tu t’enfonces dans l’horreur, que tu perpétues les erreurs. Ayant parfaitement conscience du danger, tu n’hésites pas à flirter avec, à ignorer les limites pourtant dressées il y a une éternité. "Tu sais, ça n’a pas besoin d’être comme ça, Riley. Ouais, j’ai été un connard, j’ai pas pris en considération tes sentiments, je t’ai fait mal. Mais toi et moi, on était … bien ensemble." Les sourcils se froncent, tandis que tu te figes dans un sentimentalisme qui te déshonore et que tu abhorres. Tu en vomirais presque de mécontentement, déstabilisé par ce revirement. "On était même super. Alors, on peut peut-être laisser ça derrière, non ? Je sais pas si tu parles de ça aussi en disant que tu as foiré, mais au final, éloigner Marlon de moi, ça n’a fait que blesser sa meuf. Moi, j’en avais rien à branler." Le ton se fait un peu plus sec, un peu plus brusque que tu ne le voudrais. Il ne te manque pas. Pas vraiment. Tu as toujours eu cette capacité à te détacher bien vite, et tu en as fait usage lorsque tu as compris que l’influence de la jeune femme était irrémédiable. "D’autant plus que j’aimerais beaucoup savoir ce qui s’est passé en mon absence. T’es devenue … encore plus sublime qu’avant, Riley." Et c’est un éclat que tu saurais facilement ternir, que tu pourrais sans grand effort détruire si elle ose continuer à te défier.
 


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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Dim 8 Nov - 5:40





Riley & Halvard
"Every time we lie awake, After every hit we take, Every feeling that I get, But I haven't missed you yet

Every roommate kept awake, By every sigh and scream we make,  All the feelings that I get, But I still don't miss you yet, Only when I stop to think about it."

Elle était là, elle ne savait même plus pourquoi elle avait décidé de le retrouver en fait. Elle avait tellement de signaux contradictoires dans sa tête qu’elle en avait légèrement le vertige. C’était peut-être la descente de l’adrénaline aussi. En fait, c’était surement juste l’adrénaline. Elle espérait très fort que ce ne soit que ça. Ça faisait si longtemps qu’elle n’avait pas été près de lui. Elle aurait aimé pouvoir dire que ça lui avait passé, tout simplement, mais… il ravivait de vieilles blessures qu’elle n’avait pas envie de ressortir. En fait, elle n’avait pas envie de savoir si c’était guérit ou pas.

Lui pourtant, il avait l’air bien. Il avait limité l’air heureux de la situation et ça l’agaçait. Elle aurait aimé qu’il soit plus… qu’il soit moins… Il ne pouvait pas souffrir parfois? Perdre la face un peu? Ça ferait du bien à tout le monde quand même. Alors, elle décida de faire de même, lui souriant légèrement, sans laisser les prunelles s’illuminer. Il n’aurait plus droit à se regard remplit d’étoile que lui seul méritait. C’était fini, l’eau avait coulé sous les ponts et elle était différente. Alors elle jouerait le jeu, elle gardait ses distances, n’expliquant pas vraiment. Le laissant dans l’ignorance. Il ne méritait pas de confidence. Il l’avait aidé, mais pas assez pour qu’elle s’investisse de nouveau. Il voulait qu’elle se rapproche, qu’elle le touche et elle refusa. Il y avait des limites à la stupidité d’une femme, alors elle n’avait qu’avancer, l’attendant sans l’attendre. Elle ne savait pas vraiment ce qu’elle voulait et une discussion n’était peut-être pas la meilleure idée du monde, mais… elle se lança, un peu.

-C’est prévu au programme.

Sans plus de détail, sans nommer les choses. Juste, c’était maintenant dit. Peut-être pas graver dans la pierre, mais c’était nommé. Sauf que c’était à son tour de parler et elle l’écoutait, mais chaque mot lui vrillait les tympans tellement son cœur battait fort. Elle aurait tellement voulu ce genre de conversation, mais… avant. Beaucoup plus tôt. Maintenant… elle avait l’impression que c’était trop tard, qu’elle avait fait son deuil, sans le faire vraiment. Elle aurait voulu qu’il ne suscite aucune émotion, rien, ni positif, ni négatif, mais… ce n’était pas le cas. Il assumait avoir été un connard, qu’il n’avait pas pris en compte ses sentiments, mais qu’ils étaient bien. Bravo champion, tu viens de t’en rendre compte? Sérieusement, c’était surement ça le pire. S’il n’avait pas déconné, il aurait pu faire tellement plus. Ils auraient tellement pu s’amuser.

-Oui on était bien, mais… ça ne t’a jamais effleuré qu’au lieu de me mentir… on aurait pu être juste… ami? Que je t’aide avec tes cours, qu’on s’amuse quand tu pouvais… juste je sais pas, normalement? Pas besoin de mensonge ni rien? Je ne comprends pas comment tu as pu te dire que faire semblant, ça allait bien finir dans l’histoire. Sérieusement.  

On parlait de Riley, elle avait besoin de comprendre un peu. Elle avait essuyé du revers de la main tout son sentimentalisme, parce qu’il était pire qu’elle, alors elle n’y croyait pas vraiment. Il avait parlé de laissé ça derrière eux, qu’avec Marlon… elle avait surtout blessé la fille. Elle avait haussé les épaules doucement.

-Elle, c’était un dommage collatéral, rien d’autre. Tu t’es rappelé de mon existence, donc Marlon était pratique pour ça. Je suis quand même ravie que tu n’en avais rien à faire. J’ai pas vraiment envie que tu m’en veuilles, j’aime bien l’Institut finalement. Quoi qu’il en soit, j’ai pas l’intention de récidiver. Je vote pour une trêve.  

Riley et la gentillesse, ça faisait maintenant deux. Oui, l’autre fille avait été un simple dommage collatéral, tant pis. Elle n’allait pas culpabiliser pour ça. Elle ne le faisait jamais de toute façon. Elle voulait faire un coup d’éclat, se faire remarquer aux yeux de son bourreau. Elle le savait. Elle voulait le faire souffrir, mais ça… c’était accessoire. Il voulait savoir ce qui c’était passé en son absence? Il l’a trouvait magnifique. Pourquoi un compliment quand elle savait autant que lui que c’était faux?

-Ce qui s’est passé? Pas grand-chose. J’ai vieillit, c’est tout. Les temps changent et les gens aussi. Je ne peux pas jurer être une bonne personne, mais… je dors la nuit, alors je suppose que ça me va comme vie.

Non, elle n’était pas une bonne personne. Elle était froide depuis trop longtemps, sans culpabilité, sans remord, sans loi. Elle faisait ce que bon lui semblait et de la façon qu’elle le voulait. Elle avait ce détachement, cette aura de mystère qu’elle ne voyait même pas et elle s’en fichait totalement. Elle plongea son regard vers lui, le scrutant un instant avant de dire simplement :

-Tu as changé aussi tu sais.

Sourire léger aux lèvres, il fallait le souligner. Il était surement toujours le prédateur qu’il avait été, mais… elle n’était plus la proie facile qu’il avait rencontrée. C’était surement mieux comme ça. Elle avait appris à se défendre, à s’affirmer et à se battre pour la seule chose qui en valait la peine… elle-même. Parce qu’au final… elle était la seule personne méritant son amour. Elle aurait aimé comprendre ça à l’époque. Il lui aurait fait tellement moins de mal si ça avait été le cas.

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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Mar 24 Nov - 2:19

Cold hearted snake.

Halvard & Riley


Look into his eyes, he's been telling lies. He's a lover boy at play, who doesn't go by rules. Girl, don't play the fool now. You're the one giving up the love any time he needs it. But you turn your back and then he's off and running with the crowd. You're the one to sacrifice, anything to please him. Do you really think he thinks about you when he's out?
Comment est-ce que ça a pu dégénérer de cette façon? Tu n’en as pas la moindre idée. Tu lui avais balancé ce "Prévoir, de toute façon, est une erreur en soi" empreint d’une spiritualité sans bornes avant de ravaler ta fierté et ne pas te laisser emporter par les méandres de ton indignation. Elle a droit à ses moments où elle croit la victoire proche, des instants  de revanche auxquels elle s’accroche. Et toi, tu étais ébloui par l’opportunité. Une chance de tout arranger, pour qu’elle arrête de se venger. Des paroles incongrues que tu avais cru balancer dans ce seul but, mais pourtant le serrement au ventre là, maintenant, te dénonce. Tes sourcils se froncent et la machine se met en marche. Le cerveau travaille sans répit, te taraudant l’esprit. Tu es vraiment atteint, ton air d’indifférence s’est éteint. Et elle ouvre la bouche sur la dureté des mots qui te frappent en plein estomac, des poings qui viennent s’y ficher à t’en faire vomir tes tripes. Et tu résistes, tu écoutes avec patience, sans offense. Comment lui expliquer? Comment lui faire comprendre le monstre que tu es? Comment lui dire qu’il faut qu’elle fuit, que tu n’es qu’un interdit, que tu ne sèmes que destruction sur ton passage? Tellement de bateaux ont connu le naufrage à cause de tes vagues, de ces foutues pensées sombres qui s’évertuent à te faire penser que les autres vies que la tienne sont des blagues. En vérité, oui, elle a raison. Vous auriez pu être parfaits ensemble, mais ce n’est pas ce que tu voulais d’elle. Elle était un bijou que personne n’avait encore touché, la pureté dans des traits fragiles et sensibles. Et tu avais inévitablement voulu ruiner l’innocence, répandre le saccage dans son être. Au final, tu t’es effondré aussi au passage, même si tu avais prétendu ne pas avoir été frappé par la séparation qui s’est ensuivie de vos complications. Tu ne sais pas quoi lui répondre. Tu ne t’es attaché à elle qu’après, à force de prétendre pour mieux l’anéantir. Dans un sens, tu lui dois la vérité mais la moralité ne change pas du jour au lendemain et ce n’est pas ce soir que tu te feras bon samaritain. Le mot «trêve» est prononcé, et tu redoubles soudainement d’attention, te demandant s’il n’y a pas anguille sous roche et si tout ceci n’est pas un piège pour te faire tomber dans ses filets. Elle a prouvé qu’elle est devenue beaucoup plus vicieuse, beaucoup moins soucieuse des conséquences, et tu ne voudrais pas baisser ta méfiance.

"Mouais… L’un de nous d’eux s’y plaît au moins." Tu fais abstraction du sujet qui t’importe pour l’instant, déterminé à le ramener au tapis par la suite. Tu tournes autour du pot, tergiverses doucement et précautionneusement. Le but est de te faire une meilleure idée, d’effleurer la surface avec ton pied avant de te jeter à l’eau et de te mouiller. "Qu’est-ce qu’une bonne personne, vraiment?" Question existentielle, philosophique à souhait comme si les cours barbants du professeur qu’il y a à l’institut n’étaient pas suffisants. "Tant que tu es satisfaite de ce que tu es, de ce que tu fais, tu n’as aucun remords à avoir. Et le jugement des autres ne doit pas t’affecter, il n’y a que le tien qui compte." Halvard Stinson, coach de vie pour retrouver son bien-être, oublier le paraître et mener son existence comme on le souhaite. Ou alors Halvard Stinson, clown qui donne des conseils aux autres alors qu’il est déjà embourbé dans ses propres ennuis. "Et tu as raison de bien dormir la nuit, surtout qu’il me semble que ton matelas chez toi est très confortable vu combien d’heures j’y ai passé." Tu jubilerais presque d’avoir réussi à placer une subtilité pareille qui dénote d’une volonté à se montrer omniscient. Mais non, tu ne le fais même pas, tu surprends son regard qui coïncide avec le tien, qui te communique des choses qui te font courber l’échine de frissons louches que tu ne peux interpréter. "Je sais, ma beauté est encore plus ravageuse qu’avant, et je me suis payé une opération pour arrêter de me taper des lunettes qui diminuent de l’impact de mes yeux perçants." Ta langue vient humecter tes lèvres, réflexe du serpent ravi de ses sournoiseries. Tu ne la laisses pas gagner du terrain, tu ne la laisses pas venir danser sur ton territoire et y laisser son empreinte. "Les lentilles, ça irritait mes yeux au cas où tu te poserais des questions." Dernière banalité avant de passer au sérieux. Comme un plan qui comprend plusieurs étapes, que tu réalises petit à petit, sans souci, sans te laisser abattre par d’éventuels éléments perturbateurs qui le mettraient en péril. "T’étais sérieuse toute à l’heure quand tu parlais de faire la paix?" Sans vouloir paraître désespéré avec ce ton quasi-suppliant que revêt ta voix. C’est le ton amoureux, le ton où se lisent l’affection et l’adoration. Celui que tu utilisais, marquant les mauvais souvenirs indélébiles. Et tu sais qu’elle le déteste, alors tu te rattrapes, tu t’échappes de ta propre erreur. "Parce que moi, je suis pour. Surtout que je n’ai pas l’intention de riposter non plus, j’estime que pour l’instant, c’est tout mérité."
 


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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Sam 28 Nov - 20:14





Riley & Halvard
"Every time we lie awake, After every hit we take, Every feeling that I get, But I haven't missed you yet

Every roommate kept awake, By every sigh and scream we make,  All the feelings that I get, But I still don't miss you yet, Only when I stop to think about it."

Prévoir était une erreur en soi? Vraiment? Elle doutait légèrement de philosophie à deux balles. Surtout qu’elle n’était pas du genre à s’arracher les cheveux quand ça ne respectait pas ce qu’elle avait planifié au départ. Sauf quand général, ses actions étaient assez murement réfléchit pour qu’elle puisse dire que c’était réussi, ou presque. Elle n’avait pas pu lui souligner ses méfaits, ses actions passé et sincèrement, elle espérait avoir touché une corde sensible, mais elle ne le saurait jamais. Ils avaient été bien à une époque, mais ils auraient été encore mieux s’il n’avait pas déconné, s’il n’avait pas fait l’imbécile en jouant avec elle comme il l’avait fait. Elle avait proposé une trêve, rendre les armes en quelques sortes. Elle n’avait jamais vraiment cherché à se mettre Halvard à dos. Elle ne voulait pas d’un ennemi, elle voulait juste… lui faire payer un peu, qu’il réalise qu’elle n’était pas un jouet qu’on jetait après usage. Elle se tenait encore debout, plus magnifique que jamais et c’était bien comme ça. Il n’était peut-être pas si bien que ça à l’Institut, mais…

-Mais Hal’… as-tu vraiment été bien quelque part, juste une fois?

Il ne fallait pas le prendre personnel, elle n’était plus une gentille fille, elle avait décidé de laisser cela aux autres. Même si sa question pouvait blesser, elle savait qu’Halvard n’en montrerait rien. Elle cherchait peut-être à le faire réagir un peu, si peu. Elle l’avait énoncé comme un fait, bien plus qu’une question. Parce qu’Halvard détruisait tout sur son passage, alors pouvait-il vraiment être bien quelque part sans le détruire? Elle avait mentionné ne pas être une bonne personne et il répliquait, demandant ce qu’était une bonne personne et c’est avec un sourire complique qu’elle rajouta simplement :

-Aucune idée, mais c’est ni toi ,ni moi.

Parce qu’elle savait qu’elle était mauvaise, mais lui plus. Il avait fait d’elle cette personne froide et distante qu’elle était maintenant, alors non, elle n’était pas quelqu’un de bien, mais lui non plus. Le pire, c’est qu’au fond, il devait apprécier cela comme ça. Il répliquait que tant qu’elle était satisfaite de ce qu’elle était, ça allait. Le jugement des autres ne devaient pas l’affecter, qu’elle ne devait pas en tenir compte, elle haussa les épaules, sourire aux lèvres.

-J’ai arrêté de m’en faire depuis longtemps maintenant, mais merci de t’inquiéter.

Joueuse, toujours et encore. Elle créait doucement un nouveau jeu entre elle et lui sans trop comprendre encore ce qu’elle faisait. Elle s’amusait, c’était déjà ça. Elle renouait avec cet homme qu’elle avait maudit mainte et mainte fois. Il n’avait pas pu s’en empêcher. Il avait ramené la discussion à leur ancienne relation, parlant du lit qu’ils avaient partagé sans vraiment le faire. S’il savait qu’elle n’avait pas dormi avec un autre depuis… il en serait fier, alors elle ne dirait rien, tout simplement.

-J’ai déménagé depuis, fait peau neuve, mais mon nouveau lit est mieux je trouve. Tu ne sauras jamais du coup.

Parce que s’il y avait bien une chose de clair, c’était qu’elle ne comptait pas jouer les idiotes une seconde fois, elle voulait une trêve, elle voulait pouvoir le croiser dans un corridor et ne pas avoir envie de tourner les talons. Elle voulait pouvoir lui envoyer une boutade et rire, sans que ça passe pour une insulte. Elle n’était pas du genre… ennemi, elle voulait juste… elle voulait la paix. Elle lui avait balancé qu’il avait changé et lui, il avait ramené tout à son physique. Il c’était payé une opération pour les yeux, se débarrassant de ses lunettes. Alors, elle c’était arrêtée, le regardant, mais le regardant pour de vrai cette fois. Se permettant se regard qu’il n’avait pas eu depuis des années, celui où elle le détaillait doucement et oui, elle se permettait encore de le faire, elle en avait le droit. Elle s’était rapprochée légèrement pour simplement laisser tomber doucement un :

-Dommage, je t’avais toujours trouvé sexy avec tes lunettes, mais ça va, t’es correcte sans.

Sourire joueur, son regard qui s’égare une dernière seconde. Le pire, c’était qu’elle ne perdait pas le contrôle, juste qu’elle avait décidé de s’amuser, tout simplement. Elle avait recommencé à marcher, ne lui offrant plus vraiment l’attention qu’il méritait. Il ramenait la trêve sur le tapis, rajoutant qu’il était pour, qu’il n’avait pas l’intention de riposter, qu’il le méritait pour l’instant. Au moins, il était d’accord avec elle. Il avait été un connard, il méritait un minimum de merde, mais maintenant… voulait-elle continuer? Non. Elle n’en avait plus vraiment envie.

-J’étais sérieuse. Je n’ai pas l’intention de continuer, tu n’as pas l’intention de répliquer alors rendu-là… on peut nommer ça une trêve. De toute façon, faut se rendre à l’évidence, je n’arriverai jamais à te faire autant de mal que tu m’en as fait et… j’ai pas envie de tu deviennes un job à temps plein. Je rends les armes.

Tout en haussant les épaules, un peu blasé. Elle ne croyait même pas que ça puisse le blesser, Halvard n’avait pas de cœur, elle en était presque certaine. Il était intouchable, inatteignable alors elle pouvait bien se permettre de lui montrer qu’il avait été plus qu’un connard. Ce n’était pas lui donner trop d’importance, mais c’était lui donner l’importance qu’il avait. Lui démontrer comment il l’avait blessé, démontrait aussi à quel point il n’avait plus d’emprise sur elle. Il aurait pu chercher à la blesser, mais réussir… c’était une toute autre histoire. Elle n’était plus la fille fragile qu’elle avait été. Elle n’était plus impressionnable, il avait tué son romantisme, sa part d’amour en elle. Il avait tué la gamine qui croyait que les happy ends, c’était possible, mais elle ne regrettait rien, parce qu’elle aimait la femme forte qu’elle était devenue. Tout le monde surmonte des épreuves dans la vie, à la seule différence que pour elle, son épreuve avait eu un nom : Halvard Stinson.

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Tu t'accroches à la seule personne qui t'a filé le frisson éternel.
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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Sam 2 Jan - 4:13

Cold hearted snake.

Halvard & Riley


Look into his eyes, he's been telling lies. He's a lover boy at play, who doesn't go by rules. Girl, don't play the fool now. You're the one giving up the love any time he needs it. But you turn your back and then he's off and running with the crowd. You're the one to sacrifice, anything to please him. Do you really think he thinks about you when he's out?
Bouillon de réflexion dans une incertitude agaçante. C’est une question pertinente, cinglante qui vient te remuer de l’intérieur. As-tu vraiment été bien quelque part ? Oiseau migrateur, allant de lieu en lieu sans trouver un nid permanent, tu n’as effectivement jamais trouvé ton bonheur. Ou presque. Car te mentir est désormais impossible. Pas quand la première chose à laquelle tu penses lorsque l’interrogation résonne est ses bras. Pas quand ce sont ses lèvres sur ton épiderme qui s’imposent à ton imagination, comme si elles étaient toujours là. Tu as déjà été bien, oui. Et c’était à ses côtés, c’était dans le même lit que lui. Et tes rêves de grandeur s’écrasent sur le sol de ton échec. Tu entends le clic des menottes, tu sens le poids de tes chaînes. Et tu te rends compte bien trop tard que tu es pris au piège, comme un vulgaire moucheron dans la toile d’une araignée vicieuse. "Non mais sérieusement, t’as vu les matelas sur lesquels ils veulent nous faire dormir? J’ai dû changer le mien la deuxième nuit à cause de l’insomnie pendant la première." Toujours dans l’exagération et la dramatisation. Cette tendance à vouloir faire de l’insignifiant quelque chose d’important est un défaut qui t’insupporte chez ta propre personne, mais que tu ne peux tout simplement pas réfréner.

Elle trouve toujours quelque chose à répliquer, comme déterminée à faire d’une simple conversation une joute verbale où il faut s’acharner sans pitié. Tu roulerais volontiers des yeux, si tu ne tenais pas à faire d’efforts. Sans cette interrompu par des répliques qui ont pour seul objectif de te décontenancer et de te déranger. Avant, vous pouviez avoir des discussions sensées, où l’argumentation ne se tenait pas qu’à de simples piques destinées à te faire sortir de tes gonds. Mais ça, c’était avant. Tu n’y as plus droit maintenant. Pourtant, tu persistes, destiné à ne pas te faire tomber de ton cheval. "Attend, tu me prends pour un con ou tu as oublié?" Tes sourcils se haussent, déterminés à repérer la moindre craquelure dans le masque d’innocence qu’elle arbore. Elle a l’air de ne pas te mentir, mais tu ne sais pas du tout à quoi t’en tenir. Elle n’est plus la même, ça c’est un fait certain. "Je parlais de celui où j’ai dormi avec Marlon. La nuit où tu as failli lui faire avoir une crise cardiaque quand il a envisagé qu’on aurait pu… Ok, laisse tomber, j’abandonne."

Son regard détaille et entaille. Tu sens des frissons naître en bas de ton dos, te questionnant sur leurs origines. On dit que le premier amour dure pour toujours. Peut-être que c’est ça. Tu l’as aimée, Riley. Juste pas comme elle le voulait. Elle n’aurait jamais été assez. Et elle se rapproche, tes pensées ricochent et tu déglutis avant de reprendre tes esprits. "J’ai fait peau neuve aussi." C’est vrai que les serpents ont tendance à muer par moments, après tout. Et le sujet que tu voulais à tout prix aborder revient sur le tapis, te laissant indécis. C’est un terrain sur lequel tu t’aventures dangereusement, mais il le faut, tu en as marre des drames continuels auxquels tu t’exposes. Et c’est la jubilation. Elle l’a dit elle-même, elle rend les armes. C’est le soulagement à l’intérieur, comme une mélodie qui retrouve les notes qu’il faut. Un problème de moins dont il ne faut plus se soucier, même si ce n’est pas celui qui te tracasse le plus en ce moment. Mais ce n’est pas juste ça. C’est aussi le fait d’avoir un semblant d’espoir vis-à-vis de toute la situation. Un semblant d’espoir pour vous, peut-être, dans un futur plus ou moins proche.

"Je me rends compte que…" Tu t’arrêtes brusquement, la proie de tous les regards, au milieu de la rue où tout le monde avance sans prêter attention à son entourage. Incongru dans cette masse qui progresse sans cesse, et qui est frustrée de devoir te contourner. Elle s’arrête à tes mots elle aussi, à une distance raisonnable alors qu’elle venait de reprendre sa marche. Le ton que tu as adopté est celui du regret. Une vague d’amertume qui se courbe et qui s’insinue partout dans toutes les fissures qu’elle réussit à découvrir. "Je ne t’ai jamais dit… Je n’ai jamais pris la peine de…" Les doigts s’en vont à la recherche du salut, grattant l’arrière de ton crâne comme si cela allait t’aider dans le choix de tes mots. Comme si cela allait rendre la tâche plus facile. "Je suis désolé." Tout simplement, sans autre ornement. La vérité nue, étalée sans fioritures, sans ratures. Qu’elle te fixe, qu’elle scrute le moindre de tes traits. Tu es franc, tu ne mens pas, tu n’oserais pas. "Je ne me suis jamais excusé pour tout le mal que je t’ai fait." Tes empreintes s’aventures sur les joues, sur la peau douce qui ne réclament que des baisers passionnés dont elles sont dignes. "Tu ne méritais pas ça. Tu ne méritais pas que je vienne tout gâcher pour toi." Une simple caresse. Tu ne rattraperas jamais le temps perdu, les malheurs causés, les pleurs dans l’oreiller. Tu ne sauras jamais te faire pardonner les erreurs de trop, le chaos dans lequel tu l’as installée sans t’en soucier, sans savoir l’étendue du mal que tu allais causer. Ou plutôt en t’en foutant qu’il lui arrive, tant que tu obtiens ce que tu désires. "Je ne peux pas t’expliquer. C’est trop compliqué. Je ne le comprends pas moi-même." C’est presque un appel au secours, pour qu’elle te vienne en aide et qu’elle te sorte des ténèbres de ta complexité. Pour qu’elle t’aide à réaliser ce que tu es vraiment, quelle personne existe sous tous les masques que tu arbores dans différents décors. Tu aurais pu lui dire que tu l’as vraiment aimée. Mais tu sais. Tu sais que c’est ce qu’elle veut entendre, mais que c’est ce qui la déglinguera de nouveau. Tu sais les ravages que cela peut causer. Alors, tu te tais. Tu te contentes de ça. De ces quelques syllabes prononcées dans une bulle que tu as créée, et de ces ongles qui griffent légèrement ses pommettes.
 


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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Jeu 21 Jan - 4:08





Riley & Halvard
"Every time we lie awake, After every hit we take, Every feeling that I get, But I haven't missed you yet

Every roommate kept awake, By every sigh and scream we make,  All the feelings that I get, But I still don't miss you yet, Only when I stop to think about it."

Elle n’avait pas l’intention de le blesser. En fait, elle ne croyait même pas en être capable, on parlait d’Halvard quand même. Il n’était pas de ceux qu’on atteint, il était trop haut percé, toujours, loin de tout. Alors elle se permettait de lui dire ce qu’elle en pensait. Elle ne pouvait que sourire à sa remarque sur l’Institut, monsieur avait toujours fait son difficile, il était comme ça, il n’avait pas changé.

-Peut-être qu’il donne des matelas confortable au plus sympa.

Impliquant que lui, ne l’étais peut-être pas tant que ça. En même temps, elle ne l’était pas non plus. Juste que  dans son cas à elle, elle avait un autre matelas, ailleurs, elle avait mieux. Alors l’idée de rester chez elle était forte quand même. Il était bien son appartement, elle aimait sa liberté, loin des règles imposés qu’elle ne suivait pas si souvent que ça au final. Elle lui souriait tout de même, joueuse, parce qu’elle ne voulait pas l’insulter, elle voulait juste l’embêter un peu, comme toujours. Elle ne pouvait pas s’empêcher de lui répliquer, sans cesse, ce n’était pas méchant, juste… qu’elle avait tellement de chose à lui reprocher que ça prendrait plus que quatre secondes de trêve pour qu’elle arrive à être sage. Pourtant, il clarifiait un truc et elle ne put que… rire doucement en fait.

-Bah non, je n’y pensais plus en fait.

Parce qu’elle n’avait même pas cru qu’il se rappellerait y avoir dormit, sauf que la tête que Marlon avait fait… ça avait été si drôle quand même.

-Mais je me souviens de la tête qu’il a fait.

Et elle souriait de plus belle, parce que ce n’était pas un si mauvais souvenir. Bon d’accord, peut-être que pour lui oui, mais pas pour elle. Elle l’observait tranquillement, sans vraiment faire attention, elle se détendait, même si elle ne baissait pas sa garde pour autant. Elle savait qu’il pouvait attaquer, mais elle était plus forte qu’avant, il n’arriverait plus à la démolir, j’avais comme il l’avait fait étant jeune. Elle avait changé, lui aussi. Tout le monde était d’accord à ce sujet. Aussi bien donner sa chance au coureur, alors elle ramenait le sujet qui importait, une trêve. Ce n’était pas rien, elle s’engageait à être limite gentille avec lui, l’inverse serait tout aussi vrai. Seraient-ils capables? Surement. En restant loin, parce qu’elle doutait que de redevenir ami soit une bonne idée. En fait… l’idée même de rebâtir des liens… son corps s’emballait et c’était une mauvaise idée. On n’y penserait même pas, garder le contrôle d’elle-même était une nécessité.

Il recommençait à parler, il se rendait compte de quoi? Il s’arrêtait et elle ne pouvait que chercher des yeux la fin de sa phrase, s’arrêtant aussi. Elle restait loin, un peu, mais pas trop. Elle aurait dû plus, elle le savait, mais elle était faible… un tout petit peu. Elle écoutait chaque mot, cherchant à deviner  l’avance, mais elle ne s’attendait pas à des excuses en règle. Pas quelque chose de sincère, pas venant de lui. Elle s’évertuait à l’imaginer en quelqu’un d’horrible, de froid, quelqu’un incapable de sentiments et là, maintenant, il avait l’air tellement sincère. Elle cherchait la faille, elle cherchait le piège. Elle avait besoin qu’il y ait un piège. Elle avait besoin de le voir comme le mal incarné, qu’il ne lui manque pas. Elle avait senti la fissure dans son être, le picotement dans ses yeux qu’elle ravala tout aussi rapidement. Elle ne se laisserait pas atteindre, jamais… mais il était trop tard. Alors au mieux, ne pas le montrer. Il avait tendu le bras, elle sentait ses doigts glisser doucement sur sa peau qui s’embrasait dans son sillage. Elle aurait voulu que non, que plus jamais elle ne puisse ressentir ça pour lui. Il rajoutait qu’elle ne méritait pas ça et elle, elle n’avait rien à en dire. Le mal était fait, elle ne pouvait pas l’excuser, elle pouvait simplement chercher à comprendre et même lui ne savait pas, il ne pouvait pas expliquer. Elle pouvait dire quoi, faire quoi? Elle n’avait même pas envie de l’éloigner, de le repousser. Elle n’avait pas non plus envie d’en vouloir plus. Elle aurait juste préféré qu’il ne complique rien, qu’il ne rende pas tout aussi… émotif pour elle. En fait, dans tout ça, elle tentait de bien paraitre, mais au fond, c’était son cœur qui écopait encore, toujours. Sauf qu’elle ne pouvait pas faire grand-chose contre cela. Fallait juste, mettre les choses aux clairs et passer à autres choses, oublier.

-Ça va, toutes les filles tombent amoureuses d’un connard à un moment ou à un autre, c’était juste dommage que tu ais été mon premier.

Et le seul…

Elle lui avait souri, même si son sourire était triste. Elle n’allait même pas le cacher. Pas ça. Elle avait passé au travers, elle l’avait oublié, rayé de la carte, mais pour tout ça, il y avait un prix à payer et elle l’avait fait au prix fort. Elle n’était pas mal non plus. Elle n’avait pas si mal tourné au fond. Du moins, pas dans son idée qu’elle se faisait du « mal tourné » donc bon.

-En prime, ça m’a assez bien réussit. Je suis une emmerdeuse maintenant, mais je m’amuse bien.

Et son sourire, se faisait plus franc, plus joueuse, son regard brillait de plaisir à ses propres mots. C’était si vrai. Elle était terrible maintenant, mais sa vie était marrante au moins. Elle en avait collectionné des cœurs sans jamais pouvoir donner le sien. En fait, pouvait-elle vraiment donner le sien? L’avait-elle encore? Elle ne tentait plus vraiment de maintenir la distance. Son cœur battait la chamade,  mais elle se contrôlait. Elle n’allait pas le toucher, elle n’allait pas s’approcher et surtout, il n’allait pas la briser.

-Alors pour la trêve, on doit signer une entente formelle ou on se fait assez confiance pour une entente verbale?

Elle reprenait le dessus sur ses émotions tranquillement, souriant légèrement. Elle allait finir par y arriver. Elle allait réussir à lui parler sans lui balancer ses quatre vérités. Un jour… avec beaucoup de pratique.

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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Ven 19 Fév - 2:11

Cold hearted snake.

Halvard & Riley


Look into his eyes, he's been telling lies. He's a lover boy at play, who doesn't go by rules. Girl, don't play the fool now. You're the one giving up the love any time he needs it. But you turn your back and then he's off and running with the crowd. You're the one to sacrifice, anything to please him. Do you really think he thinks about you when he's out?
Elle avait suscité ton attention. La jolie petite brune qui avait de bonnes notes. Studieuse, aguicheuse, malicieuse. D’une beauté qui allait forcément causer des ravages, qui allait déchaîner les orages. Qu’elle dissimulait beaucoup trop à ton goût, derrière un air perplexe, renfrogné. Triste. Tu pouvais voir les traces des griffes de la solitude sur son visage. Le voile la recouvrant de la tête aux pieds. Cliché de la bonne élève qui n’a besoin que d’un peu de maquillage et de conversation superficielle afin de devenir populaire à son tour. Quelqu’un qui connaît sûrement les ficelles, mais qui ne sait pas les tirer à son avantage. Et c’est d’un soupir résigné que tu l’avais abordée. Exaspéré par ces personnes qui ne comprennent pas grand-chose à la vie alors que le manuel pourrait facilement être écrit par le dernier débile observateur. La noyant sous les belles paroles, la conquérant par tes histoires drôles. Son rire avait résonné dans la pièce, et tu étais un peu tombé amoureux. Vaincu par le son clair et chaleureux qui quittait sa gorge et allégeait ton humeur. Il apaisait tes rancœurs et éveillait des désirs protecteurs. Tu l’avais placée dans un piédestal, n’hésitant pas à l’idéaliser. Au fond, c’était sûrement parce que tu en avais marre de toi. De tes coucheries à droite et à gauche. De tous ces garçons avec qui tu n’as pas pris autre chose que ton pied. Une stabilité, une bouée jetée en pleine mer en plein hiver. Réduit en cendres par ton impatience et la cadence avec laquelle les jours avancent. Une douceur dans ce torrent de sauvagerie dans lequel tu te complaisais. Elle avait été tout, mais pourtant elle n’avait pas été suffisante. Elle ne t’avait pas rendu les mains tremblantes, tes heures excitantes. Pris au jeu lors de vos débuts, tout était rose, elle t’avait rendu toute chose. Mais il y avait toujours quelque chose qui manquait. Comme une pièce disparue sans laquelle le puzzle ne pouvait tout simplement pas être complété. Un échec cuisant, dévastateur, responsable de malheurs. Les souffrances s’étaient multipliées de son côté. Tu lui avais rendu la vie dure, elle qui était créature pure. Démon venant de quitter l’enfer, pour éveiller les sentiments amers de l’impuissance et l’impotence. Elle avait pris goût à ta présence, et avait subi le contrecoup de ton absence.

"C’est vrai que je n’ai pas été très sage ces dernières années. La punition pour mes vilains actes devait venir me retrouver un jour ou l’autre." Ton sourire ne se craquèle pas. Tous ses assauts se révéleront inutiles, futiles devant la carapace que tu t’es longtemps créée. Missiles dirigés vers le vide, un trou noir qui les dévore sans grand effort. Elle ne peut rien contre toi. Elle ne connaît pas tes faiblesses. Et elle est loin de suspecter ce qui peut lui arriver si elle ose te défier. "Ouais, tu n’y pensais plus…" Son attention redouble lorsque tu t’embarques dans le radeau de la culpabilité. Les pagaies que tu utilises vivement et passionnément, déterminé à toucher terre ferme. Et tu ne tires même pas satisfaction du fait que ses oreilles sont grandes ouvertes, qu’elle attend ce que tu comptes dire avec une impatience loin d’être dissimulée. Tu es dans une authenticité franche qui marque ce jour d’une pierre blanche. Et tes mots t’échappent sans retenue, sans intention ultérieure. Sans imaginer l’étendue du trouble, la houle sans pitié que tu déchaînes à l’intérieur de son être. Et un éclat de rire retentit à sa remarque. Plus triste qu’autre chose. Un connard, oui. C’est tout à fait ce que tu es. "On est ce qu’on est après tout, princesse." Tu regardes tes pompes, l’air perplexe et stupide. Un flot d’émotions qui t’a peut-être emporté trop loin du rivage. Et il va falloir revenir à la nage, dans l’eau froide pour retrouver l’indifférence dont tu te pares chaque minute, chaque jour. Pendant tout ce qu’il te reste à vivre et à subir. "Profites-en, au début, c’est grisant. Mais ne t’y habitue pas trop. Être emmerdeur, ça veut dire vivre les emmerde aussi un jour ou l’autre." Cadavre d’un sourire qui flotte sur la physionomie où plus grand-chose ne se lit. Fermé. Hermétique. Tu ne peux plus rien montrer désormais. Tout est bien entreposé dans le coffre-fort de tes secrets. "Pas besoin que ce soit aussi formel, Riley. Je te fais confiance. Tu ne joues plus avec moi, et je ne te le ferais pas payer au centuple." Menace loin d’être voilée tandis que l’air carnassier vient animer tes traits. La voix se fait rauque, dangereuse, sulfureuse. Et tu remets une mèche de ses cheveux derrière son oreille, presque avec nonchalance, sans que ce ne soit calculé. "Je te pardonne ton dernier écart de conduite. J’estime l’avoir mérité. Mais j’espère que tu seras sage, et que tu ne t’amuseras pas à transgresser l’accord de paix que tu as toi-même proposé." Tu te penches, déposant un léger baiser sur sa joue avec une rapidité qui l’empêche de réagir. Ton souffle allant au même moment résonner dans ses tympans, porteur du dernier message. "Sinon tu le regretteras. Amèrement. Je n’aime pas les gens qui se foutent de ma gueule." Tu te recules, les sourcils haussés avec défi et une empreinte malicieuse dominant ton visage. "Bon, et bien, c’était une soirée fort intéressante. Je crois que ce n’est plus très loin là, je vais aller m’amuser un peu." Les talons se retournent déjà, l’élégance et la prestance de ton quotidien revenant décrire chaque mouvement. "Porte-toi bien, princesse. Et méfie-toi des gros méchants loups, ils sont partout par ici."
 


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MessageSujet: Re: I hate everything about you, Why do I love you?    Dim 6 Mar - 16:42



Riley & Halvard
"Every time we lie awake, After every hit we take, Every feeling that I get, But I haven't missed you yet

Every roommate kept awake, By every sigh and scream we make,  All the feelings that I get, But I still don't miss you yet, Only when I stop to think about it."

Elle l’observait pour la première fois depuis bien longtemps. En fait, elle se l’autorisait pour la première fois. Ce n’était pas quelque chose de simple avec lui. Il lui rappelait tellement de souvenirs, de bons comme de mauvais. Depuis la première fois qu’elle l’avait rencontré, qu’il l’avait abordé… jusqu’au jour où elle y avait mis fin pour de bon, tout ça était relié à ce qu’elle était aujourd’hui, elle n’en doutait même pas. Elle était peut-être devenue une garce insensible, manipulatrice et avec une moralité douteuse, mais… elle ne l’avait pas toujours été. Elle pouvait encore se souvenir de cette fille faible qui était tombée amoureuse d’un connard. Elle ne savait pas vraiment s’il l’avait aimé. Ni même si elle avait été un jouet amusant pour un temps, mais elle ne voulait pas vraiment la réponse non plus.

-J’en doute quand même un peu.

Elle lui avait souri, l’air moqueuse avait une pensée en tête, l’une de celle qu’il ne saurait jamais. Parce qu’au fond, il était un connard, oui, mais elle avait du mal à imaginer le Karma lui imposer un truc horrible pour le simple plaisir de le voir souffrir. Non, pour Halvard, elle lui souhaitait quelque chose de beau, quelque chose de si beau, qu’il ne saurait pas comment gérer sans tout briser. Parce qu’Halvard trainait dans son sillage plus d’un rêve brisé, elle en était certaine. Il était comme ça. Ensuite, vint le sujet du lit. Le pire, c’est que sur le moment, elle n’y pensait vraiment plus. En fait, elle était plongée dans ses souvenirs, dans le avant. Alors, tout ce qui c’était passé dans la dernière année n’avait pas tendance à vouloir resurgir aussi facilement. Elle lui fit donc un léger sourire, doux et mais amusé, le genre de souvenir qu’elle adorait faire pour ne pas répondre à quelque chose. Celui qui ne donne aucune réponse, mais qui laisse place à l’imaginaire.

Ensuite, tout changea à ses yeux. Parce qu’elle ne pouvait pas se convaincre qu’Halvard était quelqu’un de sincère, mais il donnait l’impression de l’être, vraiment. Alors, elle l’écoutait. Elle lui avait répondu, posant sur Hal’ un mot, comme on pose un diagnostic. Il était un connard, limite ce n’était même pas méchant à ce niveau, ce n’était qu’un fait. Si « Connard » était une catégorie de personne, Halvard en était le roi, monarque absolu dans son domaine et il était beau, il était parfait comme ça. Assez pour avoir envie de si brûler encore, malgré tout. Sauf qu’elle était forte maintenant Riley, Elle savait se contenir. Elle avait tué en elle cette envie des autres. Elle pouvait utiliser une personne comme on choisit un repas, mais pas s’investir. Elle n’en avait plus envie. Parce que bon, à quoi bon s’investir quand de toute façon, on va finir par s’en lasser hein?

-Et on le fait très bien.

Le regard brillant d’un éclair de malice, un sourire moqueur, mais pas méchant. Parce qu’elle adorait lui balancer des pics, mais que ce n’était pas pour le blesser. C’était plus pour… reprendre contact, sans savoir comment. Elle cherchait juste à trouver ses bases, ses marques et à établir un semblant de lien avec lui. Parce qu’elle ne pourrait jamais avoir ce qu’ils étaient avant, mais un truc nouveau… c’était peut-être possible. Elle n’était pas mieux que lui, plus maintenant. Ils n’étaient pas au même niveau, ils ne le seraient surement jamais, mais elle n’était pas parfaite la Riley. Sauf qu’il la prévenait, vivre les emmerdes, ça oui, elle y avait déjà droit relativement souvent. En même temps, c’était difficile de changer une partie de soi.

-Mais c’est pas simple d’arrêter.

Elle aurait pu tenter une pics, une blague, quelque chose, mais non. Juste… un fait, un aveu simple, mais vrai. Elle ne savait pas commencer se désengager de cette voie qu’elle fréquentait depuis longtemps maintenant. Elle avait fait son chemin de croix et elle ne pensait pas pouvoir changer en cours de route. Elle n’avait peut-être pas envie de changer non plus. Ensuite, la promesse et la menace sourde. Sauf qu’elle n’aimait pas les menaces. Elle n’aimait pas non plus l’impression qu’elle avait. Comme s’il lui faisait une faveur de l’épargner. Même s’il l’aurait voulu, il n’aurait pas pu la briser, plus maintenant. Le centuple, elle l’aurait supporté, elle lui aurait rendu, qu’il ne pense pas le contraire.

-Et là, j’aurais rendu les coups et ça serait devenu une guerre incontrôlable. J’ai mieux à faire.

Son expression ne lui avait même pas fait un plie, elle n’avait pas peur. La peur n’était pas quelque chose qu’elle ressentait vraiment. Elle faisait face, assumait et se débattait corps et âme contre ce qui se levait contre elle. Une peur, c’était quelque chose d’envahissant, qui freinait un être humain ou qui la faisait fuir. Ce qui n’était pas son cas, loin de là. Elle avait plongé son regard dans le sien, prouvant qu’elle n’avait pas peur. Elle lui donnait sa parole, elle ne ferait rien contre, elle n’allait pas tout gâcher pour une marque à son orgueil. Sauf qu’elle voulait que ce soit clair, elle mourrait de ses mains avant de le craindre. Elle ne craignait personne. Jamais. Ce n’était pas vivre que de craindre, c’était survivre et ça, elle ne voulait pas de ce genre de vie. Il avait déplacé une mèche de ses cheveux, lui rappelant par un doux frisson la proximité qui faisait rage entre vous deux. Pas qu’il était trop proche, mais il était à portée de main. Depuis combien de temps ne l’avait-il pas été? Sauf qu’il continuait, lui offrant son pardon, au moins, il assumait l’avoir mérité, c’était déjà ça. Elle n’avait pu que lui sourire, ne sachant pas si elle le défiait ou si elle était vraiment sincère. Elle vacillait entre tellement d’émotions qu’elle ne pouvait dire.

-Je suis beaucoup de chose, mais en général, je tiens ma parole et j’ai assez de moyen pour m’amuser autre que de me mêler de ta vie sexuelle.

Oui, vie sexuelle. Parce qu’elle n’arrivait pas à l’imaginer en couple. Elle n’arrivait pas à l’imaginer heureux, monogame. Elle n’arrivait pas à le voir autrement. Elle lui souhaitait! Elle lui souhaitait un amour dévorant, difficile à gérer, le truc chiant, mi-sucré, mi-amer. Le genre de relation qui apprend à vivre avec le manque, qui montre qu’il est possible d’aimer et que cette personne peut blesser, tuer une partie de soi. Elle lui souhaitait le pire du meilleur et le meilleur du pire. Elle n’avait pas pu cacher sa surprise quand elle avait senti ses lèvres chaudes sur sa joue. Elle n’aurait pas cru qu’il ferait cela. Elle savait qu’il s’autorisait de la proximité, trop au goût de la mutante, mais elle n’avait pas pu s’empêcher de réagir. Faisant taire tout aussi rapidement son corps, son cœur et son âme. Oh non, de la proximité n’allait rien changer. Elle n’allait pas céder, ça ne serait pas drôle sinon.

-Je ne les aime pas non plus, pourtant… je te parle de nouveau. Alors arrête les menaces, ça ne fonctionne pas comme ça avec moi. Plus maintenant. J’ai dit que je voulais une trêve, c’est ce que je veux, c’est tout. On va avoir la paix tous les deux. Promit.

Son ton était doux, mais il y avait quelque chose de ferme dans son regard. Elle n’y pouvait rien, elle n’avait jamais plié l’échine quand on lui parlait sur ce ton. Elle l’avait assez aimé pour laisser couler, pourtant… elle ne pouvait pas ne pas le mentionner au passage.

-Bonne soirée et t’inquiète, j’ai appris à les gérer... et à me protéger.

Rien de moins. Un truc gentil. Elle terminait cette conversation sur une phrase limite positive sans savoir comment elle se sentait réellement. Elle n’était plus l’adolescente faible qu’il avait connu. Elle ne pouvait plus le cacher. Elle n’avait même pas de remord de balancer de l’acide au premier crétin qui l’embêtait. Elle ne regrettait pas de faire souffrir, tant qu’elle, elle ne souffrait pas. Sauf qu’elle n’aimait pas se l’avouer, mais… il l’avait chamboulé. Alors retrouver son appartement serait bien. Son calme aussi et cesser de penser. C’était le plan pour la fin de cette soirée.

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I hate everything about you, Why do I love you?
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