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 Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien

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01/05/2015
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Sam 24 Oct - 18:42

Tummy? Too much pancake.

riley & hadrien
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Quelque part tu te disais qu’avec le temps, tu aurais pu devenir un être froid voyageant en solitaire. Tu aurais pu parcourir le monde et ne demander ton reste à personne. Tu aurais pu te contenter de magnifiques paysages et de la compagnie de ton cheval. Tu le faisais déjà, pendant l’été. Mais l’humanité était bien trop intéressante pour que tu t’en éloignes définitivement. Même les texans qui t’ont enterré, même les chefs de chantier impitoyables dans les années 1920, même les colons qui ont massacré les terres des natifs. Tout ce que tu avais vu au cours de ton existence, t’avait fait te poser des milliers de questions, mais tu n’avais jamais vraiment renoncé aux humains. Tu avais encore pour projet de voyager, seul et sans personne, mais tu rencontrerais des gens à travers le monde, tu aurais d’autres histoires à raconter, pour sur. Tu avais un peu l’impression que c’était ta mission, la raison pour laquelle tu étais sur cette terre, depuis si longtemps. Tu te devais de transmettre, de faire le récit de ce que tes vieux yeux ont pu voir, ont pu vivre.  Un jour, tu trouverais le courage de faire des conférences, mais pour l’instant tu préférais l’échange avec de petites audiences. Les salles de classes, c’était presque déjà trop. Tu voulais partager ton savoir au cas par cas, parce que ce qui te plaisait, c’était de voir l’intérêt dans le regard des gens. Pourrais-tu le ressentir dans une salle remplie d’historiens ? L’expérience semblait tellement moins attirante.

Riley faisait partie de ces gens qui retenaient ton attention. Tu avais croisé le chemin de tellement de gens, mais tu ne t’arrêtais pas toujours. Pour elle, tu le faisais. Elle t’intriguait, n’est-ce pas ? Il y avait quelque chose dans son regard, dans son attitude, qui éveillait ta curiosité. Tu avais envie d’en savoir plus, ce jeu était donc parfaitement adéquate à la situation. Tu lui avouas avoir eu pas mal de prénoms au cours de tes vies, et elle te demanda des exemples. Tu souris. « Oh, des prénoms normaux, je cherchais à me fondre dans la masse. Du genre Taylor, Simon, James, Jaime, et d’autres… » Tu marquas une courte pause puis tu repris. « On m’a aussi appelé Serpent Valeureux, mais ça, c’était un peu particulier. » Elle l’avait fait pour des raisons plus « normales » dirons-nous, des choses que tu n’aurais jamais faites pour le plaisir, puisque même pour avoir de vrai papiers, tu avais toujours du te démener corps et âme. Alors s’en créer des faux, ce n’est pas quelque chose que tu aurais fait pour t’amuser. Son je n’ai jamais suivant porta sur l’étude des langues, ce qui te plut. Tu bus aussi, même si finalement, tu n’avais pas étudié autant de langues que ça. « Ma langue maternelle est le français, cependant il est un peu rouillé désormais. J’ai du apprendre l’anglais en arrivant ici, il y a quatre siècles maintenant, et j’ai été contraint d’apprendre la langue de la tribu d’amérindien qui m’avait accueilli. Mais c’est difficile d’apprendre une langue quand les autres ne parlent pas la votre non plus. J’y suis quand même parvenu, au bout de plusieurs années. Maintenant, cette langue n’existe plus. » Tu soupiras, un peu nostalgique. C’était la meilleure période de ta vie, sans hésiter. La tribu existait toujours, enfermée dans une réserve, mais ils ne parlaient plus la langue, sauf le chaman. Tu n’y étais jamais retourné, mais tu te disais qu’il faudrait que tu le fasses, un jour. Ils te chasseraient surement, lorsque tu leur dirais que tu étais le Serpent Valeureux. C’était surement un blasphème pour un blanc de mentionner un tel mythe, mais ce n’était pas vraiment de ta faute, si ? Mais qu’importe, tu étais curieux de voir comment les choses avaient évolué. Tu prendrais le risque, que risquerais-tu après tout ? De mourir ? Elle expliqua ensuite qu’elle avait tenté l’espagnol ainsi que le français, ce qui t’arracha un faible sourire. « Je t’aurais bien proposé des cours, mais mon français est si vieux que les professeurs de français te regarderont surement bizarrement. » Tu parlais la langue de Molière, littéralement. Ce français où la moitié des lettres ne servaient à rien, et qui sonnait hautain même sans le faire exprès. Tu réfléchis à ton tour à une proposition. « Je n’ai jamais… embrassé quelqu’un dans le seul but d’obtenir quelque chose. » Et tu laissas ton verre là où il était. Embrassé, non, couché, peut-être. Oui, tu pouvais toi aussi jouer sur les mots. Pour ta défense, ce n’était que pour une fois ou deux, dans le far ouest, pour avoir des renseignements sur un hors-la-loi que tu cherchais. C’était le temps où tu n’avais aucun scrupule lorsqu’il s’agissait d’atteindre ton but et de mettre ces individus dangereux derrière les barreaux.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Dim 25 Oct - 16:50



Hadrien & Riley
'Cause I'm just one of those ghosts, Travelin' endlessly, Don't need no roads, In fact, they follow me, And we just go in circles
And now I'm told that this is life, That pain is just a simple compromise, So we can get what we want out of it
Hadrien était marrant, il était intéressant et elle le voyait réellement sur un nouveau jour. Parce qu’on ne se le cachera pas, elle voyait défiler les professeurs, écoutaient la matière, prenait des notes, mais ne s’attardait pas avec les personnalités de chacun. Il y avait Dwayne, son prof de musique avec qui elle avait parlé un peu plus, mais sans plus. Il y avait Vass’ mais elle, elle lui avait appris à ne pas s’attacher à un prof, ne pas s’investir. Elle le regrettait encore, parce qu’elle avait encore ce pincement au cœur en y repensant. En fait, s’attacher en général… ce n’était pas la meilleure idée du monde, fallait bien l’avouer. Pourtant, là, maintenant, elle s’amusait bien avec Hadrien et s’amuser, elle adorait le faire. Elle apprenait à le découvrir et, il fallait l’avouer… il était bien mieux que ce qu’elle c’était d’abord imaginer. En classe il était tellement… tout ça, mais pas maintenant. Elle lui avait finalement demandé la liste des prénoms qu’ils avaient déjà eux. Même pour lui, ça semblait flou, c’était drôle de le voir réfléchir à son propre passé. Il en énuméra quelques-uns, parlant de prénom normaux pour se fondre dans la masse. Elle ne put que rire à son « serpent valeureux », se passant une main dans les cheveux par habitudes, appuyant son coude sur la table et sa tête dans le creux de sa main juste pour l’écouter un peu mieux. Elle ne pouvait que l’imaginer endosser tous ses prénoms pour passer une période X de sa vie. L’éternité, c’était effrayant pour elle, mais c’était tellement intéressant, elle ne pouvait qu’être curieuse sur 400 ans de vie. Elle ne l’aurait pas fait elle-même, mais… l’entendre c’était bien. Oui, Riley était le genre qui, gamine, aimait se faire lire des histoires avant de dormir. Elle aimait activer son imaginaire et s’endormir sur toutes sortes d’image. En grandissant elle avait pris en sérieux, en maturité. On avait un peu tué ses espoirs de princes et de princesses, mais elle était tout de même heureuse. En fait, elle savait que le mieux, c’était d’être heureux avec ce qu’on avait, comme ça, la vie avançait rapidement. Elle n’aurait jamais besoin de rien de plus que ce qu’elle avait à porter. Elle avait ensuite balancé un je n’ai jamais qui portait sur les langues. Elle ne savait plus vraiment vers quoi ce lancer, alors elle tentait d’y aller avec des points communs. Sa langue maternelle était le français. Du coup, il avait automatiquement du apprendre l’anglais. Il avait aussi dû apprendre une langue amérindienne, celle de sa tribu d’accueil. Logiquement, le serpent valeureux devait venir de là. Elle comprenait la difficulté qu’il avait eue. Il n’avait eu personne pour traduire, personne pour lui dire la signification d’un mot, dans une langue X. Au mieux, on pouvait pointer les objets et les nommer, mais il fallait de la patience. Les verbes, c’était vraiment plus compliquer. Le mime c’était bien, mais ça ne faisait pas tout. Elle arrivait bien à l’imaginer, mais elle était heureuse d’apprendre avec des gens qui faisaient cela comme métier. Sans diplôme pour la plupart, mais ça… elle s’en fichait assez.

-C’était quelle tribu? Savoir qu’elle langue morte tu parles.

Et elle lui souriait, toujours avec cette curiosité bien à elle dans les yeux. Oui, Riley allait lui faire travailler sa mémoire, oui, elle allait le questionner sur ses 400 ans d’existence et demander des détails insignifiants. Elle était comme ça et elle ne changerait pas pour autant. Savoir la tribu lui dirait où il avait accosté, lui dirait quel genre de coutume il avait vécu et elle aimait bien l’imaginer comme ça. Ça la faisait sourire. Il lui aurait bien donné des cours de français, mais son français était si vieux qu’elle se serait fait juger. Elle ne pouvait qu’en sourire.

-Je prendrai le risque, juste pour t’entendre le parler.

Parce que s’il y avait bien une chose qu’elle aimait, c’était d’entendre les gens parler dans une autre langue. Elle aimait les accents que ça offrait et même si c’était du vieux français, elle s’en fichait, elle voulait l’entendre. Sans même s’en rendre compte, elle prenait les paris, elle se posait des défis. Ne réalisant même pas que tout cela, ça impliquait de le revoir. Comme si c’était dans la logique des choses de le recroiser, seul à seul, pour continuer la discussion, même une fois que le soleil se serait levé. Un autre jour, après les cours. Elle en avait envie et quand c’était le cas, elle répondait à ses envies. Elle était comme ça. Il avait finalement enchainé sur son propre je n’ai jamais. Il n’avait jamais embrassé quelqu’un dans le seul but d’obtenir quelque chose. Le pire, c’est qu’il ne l’avait jamais fait. Genre, en 400 ans, il avait toujours embrassé quelqu’un par amour ou sans attente derrière? Elle avait quand même du mal à le croire, elle souriait tout de même, buvant pour sa part. Parce qu’elle ne faisait jamais rien pour rien et qu’elle c’était assurée de ne jamais retomber amoureuse, du coup… elle se serait ennuyée si ce n’était pas le cas. Elle haussa les épaules en expliquant simplement :

-La salive est une bonne façon d’administrer une potion et mon pouvoir est au touché. J’obtiens relativement tout ce que je veux comme ça ensuite. Et j’attends relativement toujours quelque chose des gens, ça n’aide pas non plus.
Parce qu’elle n’était pas du genre à s’attacher pour le plaisir de la chose. Elle était distante avec les gens, de peur de se faire blesser de nouveau et s’attacher… c’était demandé à être blessé. Elle n’était même plus consciente d’agir ainsi. Rendu-là. Elle aurait pu s’enterrer un peu plus en disant « je n’ai jamais couché par amour » et elle n’aurait pas eu à boire. Parce que la seule personne qu’elle c’était permise d’aimé n’avait jamais voulu d’elle. Donc ouais, non, elle n’allait pas balancer ça. Qu’est-ce qu’elle voulait savoir sur Hadrien? C’était ça la question pour le moment.

-Je n’ai jamais… été arrêté par la police.

Et elle ne toucha pas son verre. Parce que le mieux quand on faisait des bêtises, c’était de ne pas se faire prendre. Elle avait toujours respecté cette règle de base. Elle se demandait quand même pour lui, en 400 ans. Qui sait, il était peut-être sage, mais… peut-être que non. C’était toujours bon à savoir si le professeur devant vous avait un casier judiciaire plus long que le bras. Ça l’aurait étonné, mais… en même temps… elle l’imaginait bien se faire arrêter pour des bêtises.
  
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Dim 8 Nov - 22:02

Tummy? Too much pancake.

riley & hadrien
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En fait, tu n’avais pas pensé que tu trouverais à l’institut quelque chose que te donne envie d’y rester. Tu t’étais dit que ce manoir te donnerait un toit pendant un an ou deux, et puis tu reprendrais ton chemin comme si de rien n’était. Tu ne t’étais jamais dit que ça pouvait être à long terme. Mais tu étais lentement en train de commencer à changer d’avis. Le métier de professeur te plaisait, plus que tu ne l’avais prévu. Transmettre des choses, cela donnait un nouveau sens à ta vie. Et puis il y avait la rencontre avec des gens comme toi, des gens différents. Tu avais passé quatre siècles à croire que tu étais seul, et que tu étais une abomination, un monstre. Alors rencontrer Oz, puis tout ces gens à l’institut, ça t’avait vraiment fait bizarre. Mais ce n’était pas dans le mauvais sens du terme, c’était juste… un choc. Ton monde avait changé du tout au tout, d’un seul coup. Tu t’y étais fait rapidement, cependant, parce que cette réalité là était très facile à accepter pour quelqu’un comme toi, finalement. Et puis les mutants étaient des personnes fascinantes, encore plus que les humains, à tes yeux. Comme Riley avec qui te trouvais en train de jouer à un jeu, que tu venais de découvrir grâce à elle, à quatre heures du matin. Son don était incroyable, et elle, elle était intrigante, il y avait beaucoup de mystères autour d’elle, et ta curiosité te poussait à vouloir les percer. Mais tu ne voulais pas forcer les choses, dévoiler ces mystères un à la fois, avec patience, pour rendre la chose plus attrayante encore. Et ce jeu du je n’ai jamais était parfait pour ce que tu cherchais à accomplir ; ce qui finalement, n’était autre que juste t’amuser, pour une fois. Tu lui parlas de ta tribu, de ces gens qui changèrent à jamais ta façon de voir le monde, de le ressentir. Visiblement ça l’intéressait, ce qui te fit plaisir. Tu appréciais toujours qu’on écoute avec attention tes récits, c’était pour cela que tu étais là, finalement. Tu ne pus t’empêcher de remarquer une fois de plus qu’elle était vraiment jolie, mais c’était encore plus frappant lorsqu’elle souriait ainsi, et tu ne pouvais t’empêcher de sourire en retour. « C’était la tribu des Catawba. Ils existent toujours, d'ailleurs. » répondis-tu simplement à sa question. Tu pensais souvent à eux, et un jour, tu irais les voir, il fallait juste que tu trouves le courage de le faire. Vous parliez ensuite des langues que vous aviez appris, et Riley émit le vœu de t’entendre parler l’ancien français, ce qui t’amusa légèrement. Cela faisait longtemps que tu ne l’utilisais plus, sauf quand tu étais énervé, parce que tu avais toujours pris l’habitude de jurer en français pour que tes enfants ne comprennent pas ce que tu disais. Et depuis, c’était resté.

Tu déclaras ensuite n’avoir jamais embrassé quelqu’un pour obtenir quelque chose. Tu ne bus pas, mais elle, si. Tu écoutas avec attention son explication et tu réalisas qu’elle était quelqu’un de logique, qui utilisait son cerveau plutôt que son cœur et quelque part cela te fit un peu de peine. Elle avait du vivre des choses difficiles pour en arriver à mettre une telle distance entre elle et les autres. Tu avais déjà fait pareil, pendant plus ou moins un siècle, mais tu avais fini par changer, et ce style de vie avait cessé de te satisfaire. Riley enchaîna en disant qu’elle n’avait jamais été arrêtée. Et tu laissas toi aussi ton verre là où il se trouvait. « J’en ai fait des trucs louches, mais je me suis jamais fait prendre. Je mourrais avant, en général. » Tu ris légèrement. En fait, il ne valait mieux pas que tu te fasses attraper, parce qu’après il aurait fallu que tu expliques pourquoi tu avais des faux papiers, ce qui n’aurait fait que te mettre dans une situation encore plus délicate. Car le plus difficile lorsqu’on n’arrête pas de revenir à la vie comme toi, c’était de ne pas avoir de papiers, ni de moyen de prouver que tu étais vraiment américain.

Tu réfléchis quelques secondes à un autre je n’ai jamais, que tu trouvas plutôt rapidement. « Je n’ai jamais eu de tatouages. » Toi, c’était vraiment visible, tu en avais sur les bras, et un peu partout, alors bien sur, tu pris ton verre et tu bus. C’était une addiction que tu t’étais découvertes avec les progrès techniques. Tu ressentais désormais le besoin de marquer ton corps à l’encre, comme pour t’assurer que tu étais toujours là, pas juste un fantôme qui errait sans trop de but. Mais le véritable but de la manœuvre était de savoir si Riley en avait, elle aussi. Si elle avait déjà ressenti le même besoin que toi, celui de te décorer la peau de façon permanente. Peut-être que ce n’était pas son genre, tu n’arrivais pas vraiment à le deviner. Mais en général, tu essayais de ne pas trop te faire d’idées sur les gens, ça ne servait à rien sauf à créer des malentendus.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Lun 9 Nov - 0:27



Hadrien & Riley
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Elle n’était pas du genre à penser à l’avenir. Mieux valait avoir du plaisir maintenant et voir plus tard. En ce moment, elle avait du plaisir à découvrir un professeur et c’était marrant. Il lui avait parlé d’une tribu qu’il avait rencontrée et tout ce qu’il disait l’intéressait vraiment. Elle voulait en savoir plus, alors elle posait des questions. La tribu des Catawba. Ils existaient toujours en prime. Sauf qu’elle savait, elle n’était pas inculte, elle était même très intelligente et ça lui avait valu des points, autant que des emmerdes.

-Mais la tribu devait tellement être mieux que maintenant. Avant ils étaient… libre. Maintenant les amérindiens sont entassés dans des réserves. Ça doit être… triste pour toi de les voir comme ça.

Voir quelque chose de beau, de grand, de fort, pour ensuite le voir réduit à l’état de pas grand-chose, c’était toujours sensible chez les gens, elle le savait. Elle était logique, mais elle était capable d’empathie. Avec lui du moins, elle en était très capable.

-La tête qu’ils doivent faire quand tu te pointes là-bas en connaissant leur langue ancestrale qu’eux ont surement oublié depuis longtemps.

Et là, sans s’en rendre compte, elle avait une lueur d’intérêt dans les yeux. Un petit pétillement, de l’imaginaire. Un truc qu’elle ne se permettait pas souvent. Elle s’amusait, mais c’était plus que cela, elle s’intéressait vraiment à la vie d’Hadrien. Elle était longue, elle était bien remplie, il était fascinant, tout simplement. Il avait ensuite parlé d’embrassé et elle avait dû boire. Tout ce que faisait Riley suivait une logique, suivait une ligne directrice claire. Elle était du genre intellectuel, on ne se le cacherait pas et elle préférait de loin embrasser pour obtenir quelque chose que coucher au final. Elle demanda ensuite s’il c’était fait arrêté et… non. Genre en 400 ans, il n’avait jamais été arrêté? Il était fort quand même. Bon d’accord, mourir ce n’était pas vraiment mieux, mais bon. Elle lui avait souri légèrement. Il parlait de ses morts avec tellement de légèreté que c’était étrange pour elle. Elle comprenait qu’il le fasse, mais elle ne s’habituait pas.

-Je ne suis même pas certaine de pouvoir dire que c’est pratique comme technique. Je vais en rester à « ne pas me faire prendre »

Sourire joueur aux lèvres. Elle n’était pas du genre à se faire arrêter. Elle utilisait beaucoup trop son pouvoir pour ça. Du coup, elle n’avait pas bu. Elle avait de nouveau plongé son regard dans le sien, attendant avec patience son nouveau je n’ai jamais et il se fit boire lui-même, parlant de tatouage. Elle gardait son regard sur lui, souriant de plus belle, tout en prenant une simple gorgée de son verre. Des tatouages, elle en avait. Elle en avait même plusieurs.

-Mais je suis plus du genre tatouage significatif que juste le fait de le faire pour le plaisir et en général, je les fais discret. Faudrait donc que j’enlève ma robe pour t'en montrer deux, ce qui n’est pas toujours pratique.

Et elle lui souriait de plus belle. Parce qu’un peu de provocation n’avait jamais fait de mal à personne après tout. S’il l’a trouvait inapproprié… il n’avait qu’à l’envoyer se coucher, tout simplement. Elle avait donc plusieurs tatouages. Elle avait une fleur au pied, une étoile sur la hanche et une phrase à la limite de son soutien-gorge. Une réplique latine simple : « Amor et melle et felle est fecundissimus » qu’elle appréciait tout particulièrement.

-Mais j’ai une fleur, une étoile et une phrase latine. Rien de bien méchant.

Comme si elle avait besoin de cela pour être une mauvaise personne. Bah non, elle y arrivait même avec des étoiles et des fleurs. En même temps, l’étoile était pour l’obtention de son diplôme, la fleur pour la mort de sa grand-mère et la phrase latine… pour se rappeler que l’amour n’a rien de parfait et que l’amour peut même blesser. Non, elle n’était plus une romantique depuis longtemps déjà. Maintenant, c’était à elle de choisir le je n’ai jamais.

-Je n’ai jamais… souhaité bonne nuit à une étudiante après l’avoir raccompagné à sa chambre.

Et elle avait ri silencieusement avant de relever son regard vers lui. Elle commençait à fatiguer, mais elle ne voulait pas le quitter. La nuit était bien, il était bien. Elle avait bu pourtant, parce qu’elle était amie avec Liz. Elle était donc officiellement la conductrice désigner vu sa capacité à éliminer l’alcool de son système à vitesse grand V. Alors, elle l’a raccompagnait jusqu’à sa chambre, lui souhaitant bonne nuit, toujours. C’était sa façon à elle de prendre soin de son amie. Elle fixait maintenant Hadrien, voir s’il avait déjà fait pareil chose. Il était intéressant d’apprendre à le connaitre.
  
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Jeu 19 Nov - 17:19

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Tu hochas la tête lorsqu'elle plaignit les amérindiens. Elle semblait vraiment intéressée, alors tu lui répondis plus en détail. « Oh, oui, c'était terriblement mieux. Ce sont eux qui m'ont appris le plus de choses, ils m'ont changé à jamais. C'était la meilleure de mes vies. Malheureusement, lorsque je suis mort, à cause des colons, ils m'ont déposé sur un radeau, ils m'ont rendu à la nature, et j'ai descendu la rivière comme ça. Seulement, lorsque je me suis réveillé, j'avais tout oublié, toutes les choses que j'avais vécues, envolées. Je ne les ai retrouvés qu'après être mort une nouvelle fois. Mais je ne savais plus où était la tribu, alors je n'ai pas pu les retrouver. On n'avait pas de... de cartes numériques à l'époque, ni de cartes tout court d'ailleurs. » Des cartes numériques, oui oui. Tu voulais dire GPS mais tu avais oublié le mot. Encore une autre preuve que ta mémoire déclinait. « Et puis ils les ont enfermés dans des réserves, et ça m'énerve tellement. Les colons les ont toujours traités comme des étrangers, comme des intrus, alors qu'ils étaient là depuis tellement plus longtemps. C'est pour ça que je n'y suis jamais retourné, parce que j'ai peur que ça me fasse trop mal. Je suis mort en tentant de les défendre contre les colons, alors qu'ils commençaient à chasser le bison en excès. Tout ce qu'on voulait, c'étaient qu'ils régulent leur chasse. Ils ont refusé, alors on est parti à la guerre. Je me suis pris une balle dans le dos, et j'en suis mort. » Dans ton regard brillait quelque chose que peu de gens avaient l'occasion de voir chez toi. La colère, la rage, tu avais beau t'être assagit, avoir cessé de t'emporter pour un rien, ce sujet te touchait encore et te tenait à cœur. Riley enchaîna en mentionnant leur surprise s'ils t'entendaient parler leur langue. Tu souris légèrement. « Mes exploits m'ont valu d'entrer dans leur légende, parce que le chaman avait deviné mon don. Il m'avait appelé Serpent Valeureux, parce que comme le serpent, je mue, et que j'avais prouvé ma valeur. Ils connaissent encore ce nom aujourd'hui, mais si je leur disais que c'est moi, ils tenteraient sans doute de me tuer. » Un petit rire s'échappa de tes lèvres. Tu comprenais que ce soit déstabilisant, de t'entendre parler aussi tranquillement de la mort. Mais pourquoi la craindre, lorsqu'elle ne veut pas de vous ?

Vint ensuite la question du baiser intéressée, puis des arrestations. Tu ne t'étais jamais fait prendre, il est vrai. « Oui, il vaut mieux. A vrai dire, j'ai même déjà aidé la loi, en quelques sortes. J'ai été chasseur de primes, à l'époque de la conquête de l'ouest. Mais... C'était une période sombre pour moi, à vrai dire. » Tu n'étais pas tellement fier de ce passage là de ta vie, tu évitais en général de le mentionner dans tes cours. Tu savais que les élèves seraient bien trop excités à cette idée, et te harcèleraient de questions, auxquelles tu n'aurais pas forcément envie de répondre. Tu n'avais jamais trop compris l'émerveillement des gens envers cette époque, elle n'avait rien de bien glorieux, au contraire. Tu déclaras ensuite avoir des tatouages, et elle aussi. Ce fut ton tour d'avoir l'air très intéressé. Tu hochas la tête, ne pouvant t'empêcher de tenter de les imaginer sur elle. Il n'y avait rien de pervers là dedans, tu adorais juste les gens tatoués. « J'en ai pas mal, celui sur ma main, "smile" pour me rappeler de sourire, parce que j'ai tendance à l'oublier. Celui sur mon épaule droite, la main tirant le cerveau du crâne représente mes problèmes de mémoire. Celui sur mon bras droit, c'est personnel. » Là aussi un crâne, mais dans le far west, te rappelant sans cesse le monstre que tu avais été, pour éviter de commettre la même erreur une nouvelle fois. « L’œil sur mon épaule gauche, c'est pour tout ce que j'ai déjà vu, et tout ce qu'il reste à voir. » Nouveau sourire, tu remontes ton débardeur pour dévoiler tes côtes sur le côté droit. « Celui-là, avec la femme qui se regarde dans le miroir, c'est parce que le dessin me plaisait, mais peut-être aussi parce que le crâne rappelle la mort. » Tu lui laissas le temps de le voir, puis tu baissas à nouveau le tissus. Tu n'avais pas trop de problèmes de pudeur, et puis tu n'avais pas dévoilé grand chose. « J'en ai plein d'autres mais ils n'ont pas tous des significations... J'avoue que j'ai quelque peu une addiction à l'encre. » Ton expression se fit un peu gênée l'espace de quelques secondes. Tu savais qu'il y avait mieux comme exemple qu'un professeur couvert de tatouages qui fumait comme un pompier.

Riley déclara ensuite n'avoir raccompagné une élève, ce qui s'avéra faux puisqu'elle but. Ce que tu ne fis pas. « L'époque où j'étais étudiant, seul les hommes avaient accès à l'école. Je n'ai pas fréquenté d'établissement scolaire jusqu'à l'année dernière, donc non, je n'ai jamais fait ça. Mais il y a un début à tout, pas vrai ? » Tu lui offris un sourire un poil charmeur. En vérité, tu te disais qu'elle devait commencer à fatiguer, il était temps qu'elle aille se coucher. Toi? Tu ne ressentais plus trop la fatigue, ton horloge biologique était terriblement détraquée.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Sam 28 Nov - 20:13



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Elle aimait l’entendre parler, elle aimait surtout ce qu’il racontait. Elle était généralement intéressée, mais quand ça venait de lui, ça avait un petit plus quand même. Parce que l’histoire, c’était… intéressant, si on veut, mais lui il l’avait vécu alors c’était mieux. Elle appréciait d’avantage et voir qu’il prenait goût à en parler avec elle, c’était plaisant. Elle l’écouta donc parler de sa période amérindienne qui était vraiment mieux que maintenant. Les réserves n’était pas un truc joyeux, il avait appris beaucoup à l’époque et les revoir aujourd’hui dans une boite en quelques sortes… c’était souffrant pour lui. Du coup, elle savait maintenant qu’il était plus sentimental qu’elle. C’était… étrange de se dire qu’un mec de plus de quoi? Quatre-cent ans? Soit surement plus sentimental qu’elle a la fin. Alors ouais, vu comme ça… c’était triste un peu.

-Tu perds la mémoire à chaque mort ou juste certaine?


Elle c’était posé la question, elle lui avait donc posé, tout simplement. Elle n’avait pas relevé pour le gps parce que… en fait, elle avait compris et si elle comprenait, elle ne relevait pas. C’était tout de même triste s’il n’avait pas retrouvé sa tribu, s’il avait dû se reconstruire. En fait, l’idée de se reconstruire à chaque mort… ça ne devait pas être facile non plus.

-C’est nul un balle dans le dos, mais la décente de la rivière aurait été pas mal si tu y aurais assisté. Un jour, tu y retourneras peut-être. On ne sait jamais, ils sont peut-être ouverts d’esprit au genre mutant. Au pire, ça sera une expérience de plus.

Et elle lui souriait doucement, parce que l’idée d’accumuler des expériences différentes au fil des années était surement le seul truc marrant qu’elle trouvait avec son pouvoir. Sinon, mourir et revenir, c’était un peu… triste. Surtout que ça donnait l’impression d’avoir droit à des tonnes de mort violente, ce qui n’était pas génial en soit. Il n’était pas content de la fin de cette guerre, de cette mort, elle le voyait, mais c’était le passé, il avait quelque chose de… vivant dans son regard et elle aimait bien ça. Elle aimait bien le voir comme ça. Il était entré dans leur légende, il parlait leur langue et s’ils savaient, il le tuerait surement et elle, elle avait rit légèrement, parce qu’elle avait une de ses images en tête.

-Ils te tuent et tu reviens après en mode « sérieux les gens? On ne refait plus ça, merci. » et c’est juste drôle. En même temps, t’es une légende, ils ne vont pas tuer une légende… Bon d’accord, j’ai pas assez foi en l’humanité pour me persuader qu’ils ne le feraient pas en fait.

Parce qu’en fait, elle n’avait absolument pas foi en l’humanité, mais ça… c’était normal. Fallait juste écouter les nouvelles pour perdre foi en l’humanité. Sauf d’avant de changer de sujet… fallait rajouter un truc important, une blague en sommes :

-J’aime bien « serpent valeureux », c’est mignon comme surnom. J’ai le droit de l’utiliser en cours?

Et elle lui balança un sourire, un vrai, elle était amusée à l’idée même de l’appeler comme ça, même si elle ne le ferait pas. Elle avait quelque chose avec les serpents hein. Elle n’était juste pas au courant. Donc ouais, baiser intéressé ou elle avait bu et arrestation ou elle n’avait pas bu. Lui il trichait, il n’avait pas bu pour les deux. Il n’avait pas été arrêté, il avait même aidé la loi. Chasseur de prime? Sérieusement? Elle l’imaginait bien en loup solitaire, chassant les vilains, c’était mignon. En même temps… il n’en avait jamais parlé dans ses cours non? Sauf si… elle n’avait pas écouté cette partie? Non, en général, elle se pointait à ses cours et en prime, elle écoutait un minimum.

Si c’est une période sombre pour toi, je suppose que ça explique pourquoi on ne l’a pas aborder en classe. Tu vois, j’écoute même si ça ne parait pas vraiment.

Toujours avec ce petit sourire joueur qu’elle possédait. Parce qu’il ne l’avait peut-être pas encore remarqué, mais Riley passait la majorité de ses cours à griffonner dans ses cahiers personnelles plutôt qu’à regarder un prof. Ce n’était pas plus mal, elle écoutait quand même.

-Attend, conquête de l’ouest… genre j’ai officiellement le droit de t’imaginer en cow boy du coup? J’aime de plus en plus ton pouvoir.

Elle souriait toujours, elle ne flirtait pas, du moins… elle n’en avait pas vraiment l’impression, mais peut-être un tout petit peu en fait. Elle avait le droit, il était mignon. Bon elle n’avait techniquement pas le droit, mais ça… elle s’en fichait en fait. Il avait ensuite parlé tatouage. Elle avait décrit les siens, sans vraiment les décrire. S’il avait de la chance, elle lui montrerait un jour. Lui, il avait pris le temps de décrire ses tatouages, même de lui montrer certain. Bon en même temps, ils étaient plus visibles. Elle, elle devait retirer sa robe… chose compliqué à faire devant un prof, dans une cuisine. Même si… ça serait surement bien, mais bon. Elle prit le temps de regarder chacun de ses tatouages qu’il lui présentait, écoutant le pourquoi du comment. Il lui cachait tout de même des choses, mais pas beaucoup, lui parlant de son problème de mémoire, son rapport avec le sourire. Il en avait vu beaucoup en 400 ans, mais savait qu’il lui en restait pas mal à voir. Vu comme ça, elle aurait presqu’aimé cette vie. Bon, elle avait parlé contre se pouvoir des millions de fois avec Cassie, mais quand même. Non, seule, ce n’était pas pour elle. Parce qu’avec la longévité, venait la solitude, tout le monde savait ça. Elle l’observa lorsqu’il releva son débardeur pour montrer un autre tatouage. Celui-là, il aimait l’image, mais il lui avait aussi trouvé une signification. C’était moins compliqué pour lui de se dénuder qu’elle disons. Il aurait pu retirer son haut complètement, mais finalement, il le redescendit, c’était surement mieux comme ça. En fait, fallait arrêter de penser comme ça. En fait, c’était surement la fatigue qui parlait en ce moment bien plus qu’elle. Finalement, il avoua avoir une addiction pour l’encre, ce qui l’a fit sourire. Parce qu’au final, c’était une addiction qu’elle appréciait.

-Ça va, ça te va bien, mais tes tatouages restent d’une vie à l’autre? Tu restes identique?

Sauf que s’il a des morceaux en moins, ça repoussent? Ouais, elle les avait les questions, mais elle était capable de s’auto-censurer un minimum tout de même. Elle avait ensuite posé une question à laquelle elle du boire. Ça va, ce n’était pas de l’alcool pour de vrai, mais la prochaine fois… surement. Lui n’eut pas à boire, ce qu’elle… appréciait en fait. Il expliqua que tu temps où il était étudiant, ce n’était que des hommes et après ça, il n’avait pas remis les pieds dans un truc scolaire avant l’année dernière. Donc pas d’école pendant genre… 380 ans… ce n’était pas si mal ça! Elle ne put s’empêcher de sourire à sa dernière remarque, mais… étrangement, un vrai sourire. Il y avait donc un début à tout, surtout que tu répondais surtout au sien et il était mignon comme ça.

-Sauf que pour le faire, faudrait qu’on arrête de discuter et j’ai pas très envie. J’ai encore beaucoup à apprendre.

Et elle ne parlait pas du tout d’histoire en ce moment. Elle avait passé une main dans ses cheveux par réflexe pour ensuite s’appuyée la tête dans sa paume. Elle était crevée en fait, mais genre vraiment. Sauf qu’elle n’avait pas envie de mettre fin à cette conversation. Bon en même temps, tomber de sommeil sur la table, ce n’était pas dans ses premiers choix non plus. Elle lui souriait toujours, la nuit était véritablement agréable en fait.

-Je n’ai jamais été du genre… sentimental et romantique. Bon d’accord, c’est un peu triché sachant que tu as déjà été marié, mais bon.

Quoi? Elle avait le droit de tricher un peu quand même. En prime, certains de ses mariages n’étaient pas d’amour non? Donc, peut-être qu’il ne l’était pas, mais peut-être que oui. Elle, elle l’observait, mais ne buvait pas. Elle avait été mignonne, elle avait été amoureuse, mais… jamais qu’elle n’avait fait dans le grand sentimentalisme, genre… non, elle ne c’était pas imaginé marié et à pondre des bébés. Non mais sérieusement, vous imaginez l’horreur, des mini-Riley et des mini-Halvard… non pire… le mixte des deux? Ils avaient tous pour faire de futur criminel vu leurs deux personnalités. Donc ouais, non, pas de bébé, il y aurait fallu du sexe pour ça, heureusement.

  
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Lun 14 Déc - 22:23

Tummy? Too much pancake.

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La conversation entre vous deux était agréable, tu ne sentais pas le temps passer, et puis ça te forçait à t’ouvrir un peu, à la manière d’une feuille de papier roulée en boule qu’on essayait d’aplanir à nouveau. C’était fastidieux, mais ce n’était pas vraiment dérangeant. Elle posa une question sur ta mémoire, et tu secouas doucement la tête. « A certaines, ça ne m’est arrivé qu’une fois, il me semble. Mais mon cerveau est très certainement fatigué. Il y a quatre cent ans de souvenir là-dedans. Alors forcément, j’oublie des choses, c’est comme s’il saturait, les nouveaux trucs ne s’imprègnent pas tout le temps. J’espère ne pas oublier ton nom, mais malheureusement, il semblerait que ça ne dépende pas de ma volonté. » Ton sourire se fit un poil gêné. Tu serais bien embarrassé, si lorsque tu la recroisais, tu n’arrivais plus à te rappeler de son nom. Ca t’arrivait souvent en plus, les visages, tu t’en souvenais, mais les noms, c’était une toute autre affaire. Tu avais beau t’entraîner, il fut un temps où tu révisais les trombinoscopes, le soir dans ta chambre, mais ça ne changeait rien, alors tu avais laissé tomber. Elle parla ensuite de la balle dans le dos et des indiens. « Je peux te dire que j’ai eu vraiment très mal. J’aurais préféré avoir une balle dans la tête. Vachement plus rapide. Ils ont surement l’esprit plus ouvert que beaucoup de gens dans ce pays, mais je ne sais pas s’ils m’accepteront quand même. » Elle plaisanta ensuite, décrivant une scène plus qu’amusante, qui te rappela un peu ta dernière mort. Tu étais sorti de terre pour traquer et retrouver ceux qui t’avaient écrasé et enterré. Oz avait fait une de ces têtes, lorsqu’il t’avait vu débarquer, couvert de terre et furieux. Tu avais horreur qu’on t’enterre. « J’ignore vraiment s’ils le feraient, je suppose qu’il n’y a qu’un moyen de le savoir… Et non, je préfère encore Hadrien. » A vrai dire, tu aimais bien ce nom, Serpent Valeureux, mais l’entendre en dehors de la tribu, l’entendre en anglais, en fait, te faisait bizarre. Cela semblait inapproprié, et surtout, cela te rendait nostalgique, et triste. Tu n’avais pas vraiment besoin de cela pour l’être, mais autant ne pas en rajouter.

Vint ensuite les questions sur les baisers intéressés et les forces de l’ordre. Tu ne bus pour aucune de ces deux questions, en restant honnête, malgré le fait que tu aies un peu joué sur les mots, mais ça, elle ne le saurait pas. Tu mentionnas sans vraiment t’en rendre compte la période de la conquête de l’ouest, et tu le regrettais un peu, mais il n’était pas question de faire marche arrière. Heureusement, elle fit une blague qui te détendit un peu. « Mais, je n’ai jamais dit que tu n’avais pas l’air de suivre ! Tu peux m’imaginer en cow boy, oui, même si bon, les films d’aujourd’hui ont légèrement embelli les choses. » Le far west était beaucoup moins romantique, à l’époque. Beaucoup de paysans, de gens sans rien sur de grandes terres. Tu parlas ensuite de tes tatouages, lui expliquant la signification de quelques uns d’entre eux, avant de te confier sur une addiction à l’encre qui prenait de plus en plus de terrain sur ta peau et dans tes vies. Elle posa une question, une fois encore très judicieuse, après un compliment qui te fit sourire. Tu ne faisais pas de tatouages pour l’esthétisme, du moins, ce n’était pas la raison première qui te poussait à en faire, mais ça te faisait plaisir qu’elle te dise ça. « Non, je repars de zéro à chaque fois. D’ailleurs, je redeviens un jeune homme d’une vingtaine d’année, puis je vieillis. Je peux même mourir de vieillesse. »  Ca avait du t’arriver une fois. Parce qu’avec toutes tes mésaventures, c’était compliqué de vivre une vie jusqu’au bout. Il fallait toujours que tu te prennes une balle, ou une voiture, ou que tu meures dans des conditions rocambolesques. Elle posa ensuite une question assez précise, sur le fait de raccompagner une étudiante à sa chambre, et tu n’avais pas bu. Elle déclara ensuite ne pas vouloir partir, ce qui t’arracha un autre sourire. « Bon, alors on n’a qu’à continuer. Moi aussi j’ai des choses à apprendre ! » Son je n’ai jamais fut quelque chose de plus personnel, mais tu dus boire, parce que bien sur, tu avais été sentimental, malgré les efforts pour t’éloigner du monde. Tu avais bien vite compris qu’ils étaient vains, de toutes manières. Tu grimaças légèrement, avant de boire. « Je me suis plusieurs fois marié par amour, ou du moins, par affection, mais la seule personne que j’aurais aimé épouser est décédée avant. Je… J’ai jamais vraiment aimé quelqu’un comme je l’ai aimée elle. » Elle te manquait toujours, mais tu avais l’impression qu’elle te surveillait en permanence, depuis l’au-delà, et qu’elle n’était jamais bien loin. Tu aimerais mourir pour de bon, juste pour pouvoir la revoir. Tu lui avais promis, que vous vous reverriez de l’autre côté. Il était plus que temps que tu tiennes ta promesse.  Ca faisait presque trois cents ans. Tu soupiras avant de retrouver un sourire triste. Peut-être fallait-il aussi tourner la page. Mais tu n’en avais pas envie. « A mon tour, hmmm, je n’ai jamais… été trahi par un ami. » Et tu bus, parce que c’était faux, pour toi en tous cas. « Quand je suis arrivé aux Etats-Unis, j’ai confié à une personne qui était devenue mon ami mon problème de résurrection. Il m’a dénoncé à notre maitre, et j’ai été chassé. » Quelque part, tu te disais que sans lui tu n’aurais pas rencontré les indiens, mais quand même, tu avais pensé pouvoir lui faire confiance. C’est ainsi que tu avais compris qu’il fallait mieux que tu caches au monde ta condition étrange, cela valait mieux pour toi.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Mer 30 Déc - 0:05



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La conversation allait doucement, mais dans tous les sens. Ils ne se gênaient pas de parler de tout et de rien. La vie d’Hadrien était longue, mais pas très joyeuse non plus. Du coup, c’était difficile qu’il soit heureux tout le temps. Elle aurait aimé qu’il le soit, mais ce n’était pas aussi simple. L’effacement des souvenirs n’étaient arrivé qu’une seule fois à son souvenir, il ne semblait pas si sûr non plus, mais… logique. Qui sait, il avait peut-être oublié. Il expliquait donc que son cerveau avait du mal à se rappeler et qu’il allait peut-être oublier son nom. Elle ne put que sourire, un petit sourire joueur tout en rajoutant simplement :

-Je te le rappellerai si ça arrive, t’inquiète.

Parce que si ça arrivait, elle l’embêterait peut-être un peu, mais elle lui rappellerait. Juste que pour le moment, il le savait bien non? Surement. Ensuite, ils avaient parlé d’une de ses morts par balle, de dos. Il aurait préféré la tête, moins douloureux. C’était étrange d’en parler comme ça, mais elle ne pouvait qu’être d’accord avec lui.

-Pourquoi pas. Les temps changent.

Les gens allaient finir par accepter les mutants, ils n’auraient pas le choix, il ne fallait pas être très brillant pour réaliser que les mutants étaient les plus forts. Donc ouais, il pouvait bien essayer et au pire… il mourrait? Ce n’était pas si mal en fait quand on prenait en compte qu’il ne pouvait pas vraiment mourir en fait. Finalement, il préférait Hadrien et elle ne put que sourire en réponse. C’était bien Hadrien, mieux que Monsieur D’Albaret. Du moins, c’était moins formel.

Ensuite, ils avaient parlé des forces de l’ordre, de baisers et de l’époque sombre d’Hadrien .Elle avait même le droit de l’imaginer en cow boy si elle voulait! Elle ne pouvait que rire quand il avait mentionné ne jamais avoir dit qu’elle ne suivait pas. Elle riait, se passant une main dans les cheveux avant de reposer sa main dedans. Elle était fatiguée un peu quand même.

-C’est juste parce que tu ne m’as pas remarqué. Sinon tu l’aurais souligné.

Toujours avec le sourire. Comme s’il ne pouvait pas remarquer la fille dans le fond de la classe qui gribouillait des formules chimiques complexes au lieu de prendre des notes pour un futur examen. Elle n’avait pas bien peur d’échouer l’histoire, c’était facile quand on y pensait un peu. Ensuite, les tatouages et la curiosité l’emportait toujours. Alors, elle avait demandé pour les tatouages, s’ils restaient d’une fois à l’autre. En fait, c’était pratique vu comme ça. Il faisait un tatouage, ne l’aimait pas… il recommençait, tout simplement. Sauf qu’encore là, elle le regardait avec curiosité.

-Donc… si tu meurs demain… tu deviens plus jeune que moi? C’est cool vu comme ça. Au moins… tu ne deviens pas un gamin, ça serait complexe sinon et chiant pour toi en fait.

Genre… l’adoption à chaque fois, tout ça. Non merci? Une vingtaine d’années, c’était donc très bien. Il pouvait même mourir de vieillesse. Ça devait être long quand même mourir de vieillesse et recommencer ensuite. Elle commençait vraiment à tomber de sommeil, mais elle n’avait pas envie de partir. Pourtant, son corps disait le contraire. Il n’aidait pas en prime en rajoutant qu’elle n’avait qu’à rester et continuer de discuter comme ça. Genre, ce n’était pas simple : L’envie vs le devoir.

-D’accord et si je m’endors à même le comptoir… tu viens me border?

L’image était mignonne en prime, mais impossible quand on y pensait. Elle avait quand même balancé un je n’ai jamais et il avait bu. Une grande distinction entre elle et lui du coup. Parce qu’il était du genre sentimental et pas elle. Il c’était marié par amour et affection. Il avait même eu une histoire d’amour à l’eau de rose, typique film romantique. Un truc triste à le voir en parler. Rha le pauvre.

- J’ai pas les capacités requises pour être romantique, c’est pratique pour moi du coup. Je préfère être réaliste niveau relation.

Genre, vraiment, c’était mieux. Comme ça, pas vraiment de peine d’amour à trainer. De la rancœur oui, de la trahison oui, mais pas de tristesse, c’était déjà ça. Du coup, il n’avait jamais été trahi pas un ami, ce qui était faux, parce qu’il avait bu. Tu avais bu aussi. Il s’expliquait, disant qu’à son arrivé au États-Unis, il avait été trahis par un ami, lui ayant confié ses capacités. C’était triste, mais… c’était toujours ce qui arrivait quand on était un mutant. Les gens ne pouvaient qu’en parler. Ce n’était pas plus mal, personne ne l’avait embêté elle avec son gène, mais… à l’époque ça devait être tellement différent. Du coup, elle avait bu, fallait aussi s’expliquer non?

-C’était un ami, ou plus, un peu de tout? C’était la première fois que je faisais confiance, la dernière aussi. C’est pas plus mal.

Et elle avait haussé les épaules tout simplement. Parce qu’elle n’avait pas envie d’expliquer plus. En fait, son cerveau s’embrouillait légèrement. Parce qu’Halvard avait été son amour, mais aussi son ami, son confident, du moins… elle l’avait cru, mais non. Il fallait maintenant qu’elle trouve quelque chose de plus à dire, un je n’ai jamais. Un truc marrant.

-Je n’ai jamais… combattu le sommeil pour rester faire la connaissance de quelqu’un.

Et elle avait but avait de ‘étendre un peu plus sur son bras, perdant complètement sa main dans ses cheveux. Elle souriait doucement. Ouais, c’était de la triche, mais elle avait le droit. Elle n’avait pas 400 ans de pratique à son actif à combattre le sommeil, à ça non.

  
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Sam 16 Jan - 23:25

Tummy? Too much pancake.

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Would someone care to classify? Our broken hearts and twisted minds So I can find someone to rely on And run to them, to them, Full speed ahead. Oh, you are not useless We are just Misguided ghosts Travelin' endlessly The ones we trusted the most Pushed us far away. And there's no one road We should not be the same But I'm just a ghost And still they echo me They echo me in circles
Elle te rassura en t’assurant qu’elle te rappellerait son nom si tu venais à l’oublier. Tu esquissas un faible sourire. Tu ne pouvais t’empêcher de penser que tu étais un vieillard, au fond. Tu étais âgé et rouillé, tu n’avais plus toute ta tête, et les souvenirs se brouillaient de plus en plus dans ton esprit. Tu tentais malgré toi de t’y raccrocher tant bien que mal, de conserver ce qui pouvait l’être, et c’était la raison première qui t’avait poussé à écrire tes mémoires. Tu lui racontas ensuite que la mort par balle, c’était plutôt douloureux, et la conversation suivit son cours comme si tout ce que tu lui disais était parfaitement normal. Il fut question de bon nombre de choses, tu hochas la tête à sa remarque, puis lorsqu’elle déclara que tu ne la voyais pas faire autre chose en classe, tu haussas les épaules. « Je ne suis professeur que depuis un an, et puis je ne cherche pas à jouer les policiers. Ceux qui veulent écouter, écoutent. Le reste, je m’en fiche tant qu’on ne dérange pas ceux qui ont besoin d’être concentrés pour bien travailler. » Tu n’étais pas ici pour faire de la discipline, de toutes manières. Le but de ta présence à l’institut, c’était de transmettre ton savoir, tes souvenirs, pour éviter qu’ils ne tombent aux oubliettes. Tu avais bien conscience que ton cerveau renfermait un trésor de connaissances, ce serait égoïste de le garder seulement pour toi, après tout.

Lorsqu’elle demanda si tu perdais tes tatouages à chaque retour parmi les vivants, tu lui expliquas comment fonctionnait ta mutation. Tu souris à sa question. « Exactement. Mais d’un autre point de vu, je serai toujours plus vieux que toi. » De quatre siècles. Ca jetait tout de suite un froid, pas vrai ? Il valait mieux éviter d’y penser, parfois. Ensuite, Riley évoqua la possible fin de votre discussion, mais il s’avéra qu’aucun de vous ne souhaitait qu’elle se termine, du moins avant un moment. Lorsqu’elle demanda à ce que tu la bordes si jamais elle venait à s’endormir, tu ne pus que sourire et répondre « Bien sûr ! » La question suivante fut beaucoup plus personnelle, réveillant cette douleur toujours aussi vive au fond de ton être. Jamais tu ne réussirais à l’oublier, si ? Il faudrait surement que tu perdes la mémoire contre ton gré pour que ce soit possible. Bien sûr tu peinais de plus en plus à te rappeler son visage en détail, mais les sentiments, la chaleur qu’elle t’avait procurés, eux, restaient bien là, toujours aussi vifs. La mutante confia qu’elle n’était pas tellement apte à être romantique. « J’aurais bien aimé que ce soit aussi mon cas, ça m’aurait sûrement facilité la tâche. » déclaras-tu, légèrement amer. Après tout ce temps, on aurait pu croire que tu aurais appris la leçon, que tu aurais compris que t’attacher ne t’apportait que souffrances. Et pourtant, tu persistais à t’approcher des autres, à tenter de les connaître. Finalement, tu aurais toujours besoin d’être entouré, d’avoir des gens à qui parler, des femmes à aimer, même si cela devait induire le risque de vivre la perte et la solitude.

Tu lui racontas ensuite la première fois où l’on t’avait trahi, et elle fit de même. C’était tout de même malheureux de donner sa confiance à quelqu’un et que cette personne ne la respecte aucunement. La confiance, c’était quelque chose de rare et précieux, que tu chérissais, et tu pensais que tout le monde devrait en faire autant. « Je donne ma confiance moins facilement qu’auparavant, moi aussi. C’est bien dommage, mais ça évite de se faire mal inutilement. » ajoutas-tu en soupirant. Pourquoi y avait-il fallu que l’être humain soit si stupide, à répandre la douleur autour de lui ? Parfois, tu aimerais bien le savoir. Tu ne bus pas pour le je n’ai jamais suivant, car ça t’était arrivé plusieurs fois au cours de tes quatre cent années passées sur terre. « Je l’ai déjà fait quelques fois, c’est vrai. Je me rappelle surtout du soir avec la fille dont je t’ai parlé, et aussi… ma femme chez les indiens. Et puis sur la plage, le soir où je me suis noyé. » Ton sourire se fit tendre et affectueux. Ces soirées-là restaient de très bons souvenirs, du genre de ceux que tu aimerais garder à jamais en mémoire. Mais malheureusement, il semblerait que ça ne dépende pas entièrement de toi…

Tu réfléchis à ton tour, tentant de trouver une idée. Tu passas distraitement une main dans tes cheveux. Quelque chose de sympathique, quelque chose de léger. « Je n’ai jamais… dormi à la belle étoile. » Tu ne bus pas, parce que tu avais surement passé plus de nuits sous le ciel étoilé que sous un toit. Toi aussi, tu pouvais tricher !


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Jeu 21 Jan - 4:13



Hadrien & Riley
'Cause I'm just one of those ghosts, Travelin' endlessly, Don't need no roads, In fact, they follow me, And we just go in circles
And now I'm told that this is life, That pain is just a simple compromise, So we can get what we want out of it
Oui, elle lui rappellerait son nom. Elle n’était pas bien méchante au fond. Parce qu’il ne faisait pas exprès surtout. Limite, elle lui ferait même des crêpes de nouveau pour l’aider à ce rappelé. Il était un bon prof et le jouait bien. Il ne surveillait pas, il s’en fichait, il était simplement là pour donner la matière. C’était là où on voyait la différence entre l’Institut et l’école humaine. Parce qu’au final, elle avait fait les deux maintenant. Les profs de l’Institut étaient beaucoup plus laxistes pour la plupart et elle les aimait bien comme ça. Elle afficha un sourire amusé, ça allait, elle l’écoutait et elle l’écouterait surement un peu plus maintenant qu’elle le connaissait un peu mieux.

-Ça va, j’écoute et je ne dérange pas.

L’étudiante modèle quoi. Bon d’accord non, parce qu’on parlait de Riley quand même et qu’elle n’était pas un modèle pour grand-chose. Ils continuèrent de discuter doucement, parlant des tatouages, de la vieillesse et finalement, de l’âge. Monsieur disait qu’il serait toujours plus vieux qu’elle. Comme si c’était vrai hein. Elle ne put que rire légèrement en rajoutant : « Ouais mais ça… c’est vrai jusqu’à ce que tu ni penses plus. Faut voir le bon côté des choses. » . Et s’il savait qu’elle parlait autant de son pouvoir à elle que des contrecoups du sien… le pauvre.

-De toute façon, je suis très superficiel tu vois. Pour moi, y a que l’âge physique qui compte, tout ça. Alors tu n’es pas bien bien plus vieux que moi, ça va, mais si tu veux… on te compte un anniversaire qu’au… hm… 16 ans. Comme ça, on à la même âge.

God, il avait limite… 16 fois son âge au moins. C’était beaucoup, mais c’était marrant de rencontrer quelqu’un d’aussi bien. Elle se rappelait encore et toujours de sa discussion avec Cassie qui disait que le pouvoir le plus nul, c’était la longévité. Elle devrait peut-être s’excuser d’avoir pensé ça un jour, même si ça avait l’air vraiment pénible d’être vieux. L’important en fait, c’était qu’il n’y avait pas de froid, qu’elle s’en fichait complètement et qu’elle prenait même cela à la légère. Il fallait mettre fin à cette discussion, mais personne n’en avait envie. Ni elle, ni lui. Il était quelle heure au fait? Parce que bon, si des élèves commençaient à se lever ça ne serait pas top non plus. Genre il y avait des fous – comme Holden- qui se levait avant les cours pour aller courir hein. Bon d’accord, Holden en avait besoin à cause des bonbons, mais il n’était pas le seul non plus. Il avait quand même promit de la border si elle s’endormait. C’est qu’il était parfait ce prof quand même. Elle avait continué, révélant qu’elle n’était pas romantique. Elle ne disait pas à quel point elle ne l’était pas, ne mentionnant pas qu’elle n’avait plus jamais retombé amoureuse après Hal’. Ne laissant aucune chance à personne, jamais. Pourtant, il aurait aimé être comme elle, ne pas aimer, ça aurait été plus facile. C’est vrai que vivre la perte…

-Mais non. Je crois que tu vis tellement longtemps qu’il faut que tu puisses te raccrocher à quelque chose pour pouvoir avancer. Tu ne peux pas voir passer les années comme un fantôme, c’est triste. Si tu aurais les sentiments d’une roche et sa longévité… à quoi bon?  Faut profiter quand ça arrive et rechercher encore quand sa part. Avec de la chance, tu trouveras un ou une mutante avec le même pouvoir que toi ici en prime.

Genre, lui souhaiter un happy ends? Pourquoi pas! Il le méritait certainement. En fait, on ne pouvait même pas appeler ça une fin heureuse vu que techniquement il n’avait pas de fin. Rho, il était nul son pouvoir quand même, bref.

-Tu vas bien te trouver quelqu’un d’amusant qui n’aura pas de blocage avec ton âge.

Elle affichait toujours son petit sourire amusé, parce qu’elle l’était. L’image était belle, une gamine d’une vingtaine d’année qui présentait son nouveau copain en mode : «  maman, papa, je vous présente mon nouveau copain Hadrien, il a 400 ans. ». De quoi faire tourner de l’œil des humains quand même quand on y pense. . Ils avaient parlé de confiance et ce n’était pas quelque chose que Riley avait en quantité, ce n’était pas non plus quelque chose qu’elle offrait à n’importe qui. En fait, elle ne l’offrait jamais. La meilleure preuve était qu’elle ne dormait jamais avec quelqu’un. Elle en était incapable. Sa impliquait trop de… se détendre, fermer les yeux, se dire qu’il allait rester sagement là. Alors non, s’il n’y avait pas de potion, pas de dodo. Lui aussi était devenu méfiant, ne donnant pas sa confiance inutilement, mais…

-Mais toi ça t’a pris 400 ans, moi 24, je suis précoce niveau confiance alors.

Et elle riait, genre… l’image quoi. Bref, elle pouvait commencer à dire des conneries, elle était absolument crevée, elle ne comprenait même pas comment elle formulait des phrases cohérentes. Plus le temps passait et plus il semblait amer, pourtant elle, c’était plutôt le contraire. Il lui donnait envie de relativiser, de voir le verre à moitié plein pour une fois. Son je n’ai jamais suivant parlait de dormir à la belle étoile, à bah là, il avait sonné à la bonne porte. Tu avais limite des étoiles dans les yeux et un sourire doux aux lèvres.

-Ça j’adore ça. J’ai un petit lit dans ma serre et j’adore regarder le ciel en m’endormant.

Parce que sa serre était totalement vitré et qu’une fois les lumières fermés, on pouvait bien voir le ciel étoilé. Elle dormait là depuis des années, souvent. Elle le faisait même chez ses parents. Elle y avait passé des jours entiers après sa rupture avec Halvard. Elle c’était finalement levée, sa serre lui manquait. Elle avait ramassé la vaisselle devant elle dans le but de la nettoyer. Ouais, elle n’allait pas laisser la cuisine salle pour le mec qui allait faire le petit déjeuner pour les affamés de l’Institut. Elle fit couler l’eau, tout en réfléchissant à un je n’ai jamais qu’ils n’avaient pas déjà dit. Elle se tourna vers lui avant de simplement dire :

-Je n’ai jamais… manqué d’inspiration à je n’ai jamais. La prochaine fois, on joue au jeu des questions, c’est beaucoup plus facile. Tu dois juste… répondre à une question et en poser une autre.

Genre chanson préféré, plat préféré et voilà, limite ça pouvait devenir chaud, mais pas avec son prof, alors ça allait. Elle ferma l’eau avant de commencer à nettoyer ce qu’elle avait salit. Elle rendrait la cuisine comme elle l’avait prise.

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Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien
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