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L'hiver arrive ! Du moins, il est bien arrivé à New-York. Profitez-bien de la neige !
C'est hallowen les amis ! Et si vous faisiez un petit tour par notre sujet commun pour fêter l'occasion ?
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 Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien

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MessageSujet: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Ven 5 Juin - 5:20



Hadrien & Riley

FOR THE LINES THAT I TAKE, I'M GOING TO HELL. FOR THE LOVE THAT I MAKE, I’M GOING TO HELL. GETTING HEAVY WITH THE DEVIL, YOU CAN HEAR THE WEDDING BELLS. FATHER, DID YOU MISS ME? DON’T ASK ME WHERE I’VE BEEN. YOU KNOW I KNOW. YES, I’VE BEEN TOLD I REDEFINE A SIN.
2h42 l’heure du crime. Parce que oui, elle aurait tué la personne qui l’avait réveillé. Le problème, c’est qu’elle était contre le suicide et que ça aurait été ça en ce moment. Parce qu’au plus loin qu’elle se souvienne, elle c’était réveillée toute seule, comme une grande. Donc ouais, ce n’était absolument pas pratique dans le cas présent. Elle avait des cours le lendemain, mais elle n’était pas capable de faire autrement que de se tourner d’un côté à l’autre. Au bout de 4 minutes interminables voulant mettre sa patience à rude épreuve, elle avait finalement abdiqué et elle c’était levée. Elle c’était levé silencieusement parce qu’il y avait des gens dans sa chambre et qu’elle était sage. Oui, ça lui arrivait. Elle ne savait pas trop quoi enfiler comme vêtement, elle n’allait pas rester assise sur son lit en pyjama non plus. Donc, elle partit à la recherche d’un truc dans le placard, que ce soit à elle, à Cassi’ ou à Adèle, au final, elle s’en fichait.

Une fois la tenue dans ses mains, elle put voir que c’était la sienne, tant mieux. Elle enfila donc son haut et finalement c’était une robe, une robe noire juste au corps. En fait, c’était soit une robe très courte ou un haut très long. Elle soupira et… enfila juste son haut de pyjama blanc par-dessus, manche longue, assez large au niveau du col, avec un lapin noir et un petit cœur rouge. Ouais, elle avait 24 ans et elle assumait très bien son lapin, merci. En même temps, elle s’en fichait complètement de ce qu’elle portait, qui était assez fou pour être debout à trois heures du matin de toute façon. Elle ne prit même pas la peine d’enfiler quoique ce soit dans ses pieds, elle s’en fichait. C’était presque l’été, elle était bien.

Elle se dirigea ensuite vers la cuisine, se passant une main dans les cheveux au passage pour chasser les bribes de sommeil.  Elle s’étira, savourant chaque mouvement de son corps. Elle devait se rendormir, au pire… elle s’assommerait s’il le fallait, mais dormir c’était important. Bon d’accord, pour le moment, boire était aussi quelque chose de bien et boire froid surtout. Elle devrait finir par investir dans un mini-frigo quand même. Donc ouais, la cuisine, boire, manger, elle ne savait pas ce qu’elle avait envie. Elle avait envie de dormir et puis voilà, mais ça ne marchait pas. La vie était chiante parfois. Donc ouais, marcher, les couloirs, des couloirs qu’elle commençait à connaitre par cœur depuis le temps ce qui était. Tant mieux. Elle arriva finalement à la cuisine, tranquille. Elle chassa rapidement dans les armoires et le frigo un truc à manger, elle ne savait pas trop ce qu’elle voulait et finalement… elle ne trouva rien. Elle soupira puis fit chauffer une poêle et elle versa de l’eau dans une tasse qu’elle transforma en pâte à crêpe liquide. Elle les aimait mince, alors ça allait. Elle avait créé son propre liquide ou une potion, elle n’en savait trop rien, c’était dans des moments comme ça que ses pouvoirs se chevauchait. Alors, elle fit cuire tranquillement ses crêpes. Elle avait faim et sincèrement, les crêpes avaient une valeur réconfortante pour elle. Elle ne savait pas pourquoi elle n’arrivait pas à dormir, mais un verre de lait et des crêpes, ça allait surement fonctionner sans problème. Du moins, elle l’espérait.
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Ven 5 Juin - 21:10

Tummy? Too much pancake.

riley & hadrien
Would someone care to classify? Our broken hearts and twisted minds So I can find someone to rely on And run to them, to them, Full speed ahead. Oh, you are not useless We are just Misguided ghosts Travelin' endlessly The ones we trusted the most Pushed us far away. And there's no one road We should not be the same But I'm just a ghost And still they echo me They echo me in circles
Qu'est ce que le temps pour toi? En général on compte les années, les jours pour ne pas perdre de vue notre fin, pour se rendre compte qu'elle approchait de plus en plus. Mais où était-elle, ta fin? Est-ce qu'un jour enfin tu mourrais pour de bon? Assis à ton bureau, tu ouvris les yeux et tu te redressas. Tu t'étais endormi sur les copies étalées devant toi. Tu n'étais même pas en retard mais tu t'étais lancé dans la correction des travaux de tes élèves et finalement tu n'avais pas vu le temps passer ni les signes de la fatigue arriver. Tes repères étaient souvent déréglés, ta notion du temps bien différente des autres. Et quand tu travaillais, tu le faisais toujours à fond. Tu regardas ta montre. Il était deux heures trente environ et ton ventre criait famine. Tu contemplas quelques secondes ton lit puis décidas que tu ne pourrais pas dormir tant que tu n'aurais pas avalé quelque chose. Tu n'avais même pas pris la peine de dîner, et c'était pour ça que ton ventre produisait des bruits étranges. Immortel mais pas insensible aux besoins naturels. Tu pris une douche rapide et enfila un marcel blanc long et ample, ainsi qu'un vieux jogging, constituant ton pyjama. Cela changeait de tes chemises impeccables et de tes pantalons droits.

Tu descendis alors les deux étages dans le noir. Tu étais habitué à te diriger dans la pénombre, car tu avais longtemps vécu sans électricité. Cela te donnait un sentiment de familiarité, et puis tu commençais à bien connaître les couloirs de l'institut. De plus tu savais désormais que cela permettait de faire des économies d'argent. Dans le silence et l'obscurité tu finis par atteindre la cuisine qui, à ta grande surprise, était déjà allumée et occupée. Tu plissas les yeux quelques secondes en y arrivant, victime de la lumière trop forte après tant de temps passé dans le noir. Ton regard se posa sur la jeune femme qui se trouvait dans la pièce. Tu ignorais si c'était une de tes élèves car pour l'instant elle te tournait le dos. « Bonsoir, ou peut-être devrais-je dire bonjour, à cette heure-ci... » dis-tu en jetant un œil à l'heure affichée en chiffres digitaux sur le micro onde. Tu te dirigeas vers le frigo, et tu restas planté devant la porte ouverte, à réfléchir à ce que tu voulais vraiment manger. Soudain le contenu de la poêle de ta camarade d'insomnie retint ton attention. Des crêpes. « C'est une bonne idée, ça, les crêpes. » pensas-tu à voix haute. Ça, ce n'était pas intentionnel. Ton estomac avait surement du prendre possession de ta bouche l'espace de quelques secondes. Une part de toi espérait peut-être qu'elle partagerait, mais tu ne voulais pas lui forcer la main non plus.

Tu détaillas quelque peu son visage, pour tenter de mettre un nom dessus. Ta mémoire était saturée par les quatre cents années de souvenirs que tu y avais accumulé et il arrivait que tu ne puisse pas t'en créer de nouveaux. Finalement, avec un soulagement certain, tu la reconnus. « Tu es en cours avec moi je me trompe? Riley, c'est ça? » C'était étrange comme les temps évoluaient, il y a encore quelques dizaines d'années, on n'aurait pas imaginé un professeur appeler son élève par son prénom. Tu ne compris pas pourquoi cette pensée t'était venue à l'esprit. Peut-être était-ce la fatigue, ou alors tu commençais à devenir un vieillard ingrat. Dans ce cas là, tu devrais surement t’inquiéter.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Sam 6 Juin - 3:08



Hadrien & Riley
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Elle était occupée, elle n’aimait pas s’ennuyer de toute façon et les crêpes, c’était la meilleure façon d’être heureuse rapidement et facilement. Ça ne lui demandait rien de particulier, mais elle préférait juste le silence, le léger grésillement de la crêpe dans la poêle, la pile qui s’accumule lentement, mais surement. Elle adorait ça. Elle en avait fait toute sa vie et c’est ce qui comptait en ce moment. Elle aurait pu se nourrir de crêpes toute sa vie. Pourtant, son temps de réflexion avait été interrompu par l’arrivé d’un être vivant. Non mais... qui pouvait être debout à 3h du matin quand même. Sauf elle, parce que elle, elle ne comptait pas. Donc ouais, elle jeta un œil au mec qui entrait pour venir fouiller le frigo. Il l’a saluait, n’était pas sûr s’il devait dire bonjour ou bon soir. Hm, à trois heures…

-Je dirais bonsoir, une heure trente plus tard et je dirais bonjour par contre.

Parce que oui, elle avait légèrement sourit et elle avait fait la conversation. C’était bien comme ça. Elle était gentille, agréable et elle ne l’observait pas trop. Elle n’aimait pas trop qu’on l’observe elle, alors elle ne faisait pas le coup aux autres. Surtout qu’elle était en pyjama et qu’un coup d’œil lui annonça qu’elle l’avait déjà vu, en fait, c’était un de ses profs non? Histoire? Elle n’en était même pas sûre. Ouais, elle était presque concentrée sur la matière, presque… Elle avait de bonne note, c’était l’important. La performance avant le genre humain et puis voilà. Elle c’était arrêtée à l’appeler « M’sieur » alors se souvenir de son nom… c’était autre chose. Ouais, elle avait vachement moins de nom à devoir se souvenir que lui et pourtant, ce n’était pas dans ses priorités. En prime, il mentionna que c’était une bonne idée les crêpes. Elle ne put empêcher son sourire de s’étirer légèrement et son regard se poser sur lui. Dans cette institut, il y avait de tout, mais il avait l’air sympa à première vu. Bon, il changeait radicalement de style à 3h du matin, ce qui était bon à savoir. Elle rajouta quand même.

-J’adore les crêpes, alors je ne peux qu’être d’accord.

En plus, elle était en train d’en faire, donc… pour elle, son idée était excellente. Elle pouvait quand même déduire que le monsieur, il avait faim, parce qu’il avait fouillé dans le frigo sans rien trouver, donc… C’était une demande ou pas? Genre, une demande sans vraiment le faire? Elle n’en savait rien et elle ne savait pas si elle devait lui en proposer ou pas. Aucune idée, ensuite, il se rappela d’elle, de son nom. Merci, maintenant elle allait culpabiliser et chercher le sien. Bon déjà, son nom c’était français et avec une apostrophe. Du moins… son nom de famille. Beret? Da béret… D’Albéret? Non… ça ne devait pas être béret…. D’Albaret? Surement, ça, mais elle n’aurait pas gagé sa vie la dessus, loin de là. Au moins, il l’avait tutoyé, donc ça donnait le ton à l’échange. S’il le faisait, elle y avait droit aussi non? Surement? Elle espérait. Au pire… il était trois heures du matin.

-C’est exact.

Parce qu’il demandait si c’était son nom, aussi bien qu’elle confirme. En fait, elle aurait pu infirmer aussi, ça aurait pu être drôle. Genre, non moi c’est Tasha, Riley est une amie et se permettre de faire n’importe quoi. Pourtant, elle n’avait pas envie de faire n’importe quoi, elle avait juste envie de faire des crêpes, de les manger et avec de la chance, d’aller dormir. En fait, avec de la chance… réussir à dormir. En même temps…

-J’en fais pour deux? Ou je mange seule?

Parce qu’au fond, un peu de compagnie ne lui ferait pas de mal non plus et en faire pour deux n’impliquait pas grand-chose de plus. Elle n’avait que besoin d’eau pour faire son mélange. Restait qu’à cuire et puis voilà. Le tour était joué.

-Hm, petite question éthique. Dépassé 3h du matin, dans la cuisine, en pyjama, je dois t’appeler comment? Parce que mon éternelle "m’sieur", je crois que ça ne va pas le faire.

La question qui tue, le tout, avec un petit sourie joueur aux lèvres. Parce qu’au final, avoir des profs plus ou moins du même âge qu’elle, ça la perturbait un peu. Il ne devait même pas avoir trente ans, alors… c’était bizarre de tenter d’être poli, mais elle suivait le mouvement. Elle arrivait déjà à se faire remarquer sans le vouloir, alors elle n’allait pas en rajouter.
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Lun 8 Juin - 1:04

Tummy? Too much pancake.

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Tu écoutas avec attention son point de vue sur la limite entre le bonsoir et le bonjour, et tu esquissas un léger sourire. « C'est une vision intéressante, je vais surement l'appliquer à l'avenir. » Ta manière de parler jurait souvent avec ton temps et bien que tu apportes dans ton langages des tournures de phrases plus moderne, cela finissait toujours dans un étrange mélange qui en étonnait plus d'un. Les humains que tu avais rencontré au cours de ta vie t'avaient souvent regardé bizarrement à cause de cela. Certains pensaient même que tu te moquais d'eux en utilisant des formulations nobles d'un autre temps. Ça n'avait jamais été le cas, mais ça t'avait déjà attiré quelques problèmes et plongé dans des situations désagréables. Mais tu ne pouvais pas t'en empêcher, et mine de rien, cela montrait que tu t'accrochais tout de même à ton passé, même inconsciemment. Tu restes quelqu'un de très nostalgique, tu passes tes journées à raconter à des gamins ce que tu as vécus, sans jamais te tourner vers l'avenir. Tu vis dans ces souvenirs d'un monde d’antan parce que le présent te dépasse, avec son progrès et ses évolutions. Tu est vieux et tout va trop vite.

En t'extasiant sans t'en rendre compte devant les crêpes de la demoiselle, tu refermas la porte du frigo. C'était inutile de le laisser ouvert plus longtemps si tu ne prenais rien à l'intérieur, bien que sa fraîcheur soit agréable sur ta peau. Tu hochas simplement la tête lorsqu'elle déclara adorer les crêpes, montrant que c'était aussi ton cas. C'était une recette tellement simple et pourtant si efficace. Tu avais rencontré peu de gens qui détestaient les crêpes. On pouvait en faire ce qu'on voulait, il y en avait forcément pour tous les goûts. Tu te remémoras ensuite son prénom et t'assuras auprès d'elle de ne pas la confondre avec une autre élève. Ça aurait été assez embarrassant, toi qui mettait un point d'honneur à tenter de te rappeler de tout ceux qui assistaient à tes cours, et ce, malgré tes problèmes de mémoire. C'était d'ailleurs un très bon entraînement, et ça te permettait d'entretenir ton cerveau tel un muscle. Elle proposa ensuite de te faire des crêpes, et tu souris un peu plus franchement cette fois-ci. « Je veux bien, merci. » A vrai dire sa préparation te faisait beaucoup plus envie que tout ce qui pouvait bien se trouver dans le réfrigérateur.

Tu te mis à chercher de la garniture pour vos crêpes, ouvrant au hasard les portes des meubles. Cette nuit, tu avais envie de sucré, alors tu décidas de suivre ce que ton cœur te dictait. Mais ta camarade d'insomnie avait peut-être envie d'autre chose? « Tu les manges salées, ou sucrées? Ou un peu des deux peut-être... » dis-tu, la tête dans un placard. Tu y trouvas du nutella, chose indispensable quand on veut manger des crêpes dans les règles de l'art, ainsi que du sucre et du miel. Tu les posas sur la table pour ensuite revenir au frigo, afin d'y récupérer quelques pots de confiture. Elle s'interrogea alors sur la manière dont elle t'appeler. « Ah, oui, en effet. » répondis-tu en laissant échapper un léger rire. Il était vrai qu'au vu des circonstances, le "monsieur" n'était plus de rigueur. « Je m'appelle Hadrien. » Un prénom tout aussi français que ton nom de famille, cependant tu avais pris l'habitude de le prononcer à l'anglaise. Tu t'étais donné beaucoup de patronymes au cours de ta longue existence, mais tu avais toujours essayé de les faire sonner anglais, malgré tes origines françaises. Cela te permettait de ne pas te sentir trop étranger dans un pays qui avait pourtant été le tien pendant près de quatre cent ans. Mais tu ne voulais pas oublier d'où tu venais, quel était le pays qui t'avait vu naître. C'était faire preuve d'un patriotisme stupide pour un pays qui ne t'avais valu que de te faire tuer, mais c'était plus fort que toi. Tu aimerais bien y retourner un jour, pour voir comment les choses avaient changé. Faire le touriste à Versailles alors que petit tu courrais avec tes amis dans la galerie des glaces, entre les robes excentriques des comtesses. Tu avais eu beaucoup de vies, mais qu'une seule enfance, une seule chance d'être innocent et vraiment joyeux. C'était peut-être pour ça que tu ne voulais pas lâcher ces souvenirs, car ils restaient uniques à tes yeux.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Lun 8 Juin - 3:53



Hadrien & Riley
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And now I'm told that this is life, That pain is just a simple compromise, So we can get what we want out of it
Elle était concentrée à faire un des trucs qu’elle appréciait le plus faire. Pourtant, elle avait été déranger. Être déranger à trois heures du matin, c’était le comble quand même. Bon en même temps, ça ne la dérangeait pas tant que ça. Il n’était pas très bruyant à fouiller dans le frigo. Il avait répliqué que c’était une vision intéressante et qu’il allait l’appliquer à l’avenir. Parce que ouais, dans la tête de Riley à un moment plus ou moins précis de la nuit, soit 4h30, on passait au « bonjour ». Elle était précise comme personne quand elle le voulait. Elle ne put s’empêcher de sourire légèrement. Il était… assez formel en fait, non? C’était peut-être elle qui ne l’était pas assez. Les deux se pouvaient très bien. Mais le choix de mots, tout ça. Même si bon, ce n’était vraiment pas si pire au final, elle pourrait si habituer .Il avait rapidement lorgné sur les crêpes, mentionnant au passage que c’était une bonne idée. Elle était d’accord avec lui et mettez le tout sur le compte de l’heure, mais elle lui en proposa. Parce que bon, elle était en train d’en faire, elle n’allait pas non plus lui manger des crêpes sous les yeux en mode sadique. Bon d’accord, elle aurait pu le faire, mais pas avec lui. Il avait l’air sympa alors aussi bien tenté d’être aimable.

Puisqu’il était d’accord pour les crêpes, elle termina rapidement sa préparation habituelle, Il en manqua donc rapidement. Elle n’eut pourtant pas grand-chose à faire, elle retourna à l’évier pour mettre de l’eau dans l’ancienne préparation et touilla. Rapidement, une toute nouvelle pâte à crêpes fit son apparition. Comme ça, le professeur en aurait aussi. Elle retourna donc à la poêle rapidement pour continuer son manège. Ce n’était pas bien difficile pour elle de faire des crêpes finalement. Pendant ce temps, lui, sortait tout l’attirail pour mettre sur les crêpes, c’était un travail d’équipe, c’était bien. Il lui demanda au passage si elle était du genre sucrée ou salée pour ses crêpes alors elle répondit simplement :

-Sucré. Le plus salé que je mets sur mes crêpes… c’est du caramel à la fleur de sel et c’est pas vraiment salé..

Bon d’accord, elle était quand même très sucrée, elle n’y pouvait rien. Et le caramel à la fleur de sel… c’était vachement sucrée quand même. Donc ouais, elle aimait le sucre. Sans trop savoir pourquoi, elle gardait toujours un léger sourire sur ses lèvres. Ce n’était pas trop son genre, mais finalement… elle n’avait pas eu envie de passer ce moment seule, alors avoir de la compagnie c’était bien. Même si elle ne connaissait pas la dite compagnie. Parlant de la dite compagnie, lui savait son nom à elle, mais l’inverse n’était pas aussi vrai. Elle se rappelait plus ou moins de son nom de famille, elle avait tendance à appeler tous les profs : « monsieur » ou « madame » de toute façon. Au moins, c’était un signe de politesse. Elle ne connaissait pas le nom des autres étudiants non plus, alors elle était à moitié pardonnée non? Sa mémoire, elle l’utilisait à retenir le plus de liquide possible, pas en nom, c’était triste, mais c’était comme ça. Il se présenta donc finalement. Hadrien, c’était bien comme nom. Ce n’était pas habituel, mais on pouvait s’attendre à tout dans cette Institut.

-Enchantée Hadrien.

Parce qu’elle aimait bien les formalités en fait. Ouais, elle avait 24 ans et elle se comportait comme une vieille. Manquait juste à demander à Adèle de lui trouver sept chats et puis voilà, elle serait heureuse. Parce que bon, elle avait finalement consentit à son célibat pour la vie, elle l’avait compris ça. Elle n’avait pas un caractère qu’on puisse aimer. Ça allait, elle le vivait bien et pour les moments où elle le vivait mal… elle avait ses potions pour dresser un homme a  sa bonne volonté le temps d’une nuit ou deux. Le temps de se rappeler que le célibat ce n’était pas trop mal finalement. Elle termina rapidement de faire cuire les dernières crêpes, elle avait fait une seule pile dans une assiette, mais c’est ce qu’elle aimait. Elle aimait voir la pile augmenter graduellement. Elle éteignit tout pour ensuite apporter l’assiette près de l’arsenal sorti par Hadrien.

-J’espère que tu as faim, je me suis peut-être laissée emporter dans mes proportions.

Elle lui souriait, elle était trop fatiguée pour faire semblant, faire semblant d’être froide et brisée. Elle n’en avait pas envie, pourtant, c’est ce qu’elle montrait tous les jours. Une fille froide et distante, mais pourtant, cette nuit, elle avait laissé tomber le masque l’instant d’un petit déjeuner nocturne. Hadrien verrait, mais elle s’en fichait, il s’en ficherait surement aussi, il ne réaliserait même pas. Elle n’avait pas à s’inquiéter.  
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Lun 15 Juin - 19:36

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Tummy? Too much pancake.

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Tu t'attardas quelque temps sur la jeune femme préparant un peu plus de pâte à crêpes et tu remarquas qu'il ne lui fallait rien d'autre que de l'eau. C'était surement sa mutation qui le lui permettait, mais tu trouvais cela exceptionnel. Jusqu'à sept ans en arrière, tu ignorais que d'autres personnes que toi sortaient de l'ordinaire. Alors, depuis ton arrivée à l'institut, tu t'intéressait à toutes les sortes de mutation. Parce que la tienne n'était pas si visible que ça, mais certains pouvaient voler, ou maîtriser les flammes, ce qui déjà constituait quelque chose d'exceptionnel pour toi. Il fallait croire que malgré ton âge, le monde pouvait encore te surprendre. Cet institut te faisait voir les choses sous un angle nouveau, un angle que tu n'aurais jamais pensé aborder encore quelques années auparavant.

Tu souris en l'entendant parler de caramel au beurre salé. «On va bien s'entendre alors! » Tu continuais de fouiller dans les placards quand elle te demandas ton prénom, et tu lui donnas, avant de lui répondre un « Moi de même! » sincère. Il était trois heures du matin, mais le moment était agréable, serein, comme une trêve dans la vie parfois trop agitée de l'institut. Tu avais passé le plus clair de tes quatre siècles dans le calme de la solitude, et tu avais encore un peu de mal à t'habituer à vivre avec autant de monde. C'était l'une des raisons pour lesquelles tu pouvais quelque fois paraître un peu froid, un peu distant. La vérité, c'était que tu étais rouillé, parfois tu avais l'impression d'être resté coincé dans un autre temps, et le sentiment que les choses évoluaient trop vite autour de toi. Tu te faisais vieux, le monde continuait à tourner, avec ou sans toi, et ça te faisait un peu peur. Tu ne trouvais plus ta place dans un monde que tu avais vu évoluer pendant plus de quatre cents années. Peut-être était-ce ta façon à toi de mourir? T'effacer ainsi de la vie qui grouillait autour de toi? Tu avais besoin d'une raison de faire des efforts, une raison de vouloir continuer, parce que tu n'avais plus de but, tous les gens qui réveillaient des choses en toi disparaissaient toujours au bout d'un moment, laissant des vides que tu parvenais difficilement à combler.

Mais pour l'instant, tu dirigeais ton attention sur les crêpes, pour ne pas laisser ton humeur s'assombrir alors que pour une fois tu te sentais à peu près bien. Tu pris quelques assiettes dans un placard puis t'installas sur l'un des tabourets qui bordaient l’îlot central de la cuisine tandis que Riley apportait les crêpes. Tu levas la tête vers elle et lui sourit légèrement. Elle déclara s'être un peu emportée sur les proportions et tu ris doucement. « Je n'ai pas dîné ce soir, donc j'ai plutôt faim, ça tombe bien! » Ton estomac souffrait un peu de se retrouver aussi vide, parce que tu avais privilégié ton travail à tes besoins naturels. Tu avais tendance à oublier que ton corps avait besoin de nourriture pour vivre, parce que finalement la mort ne te faisait pas grand chose si ce n'était te faire rajeunir. Cependant tu allais bientôt pouvoir palier à ce manque de nourriture qui commençait à se faire insistant. Tu attrapas une crêpe que tu déposas dans ton assiette avant de la garnir consciencieusement de nutella et de la plier en quatre. La première bouchée fut un soulagement certain. « Ta pâte est très bonne! » dis-tu après avoir avalé. « Je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer que tu n'as utilisé que de l'eau pour la faire... Est-ce que ton don consiste à transformer de l'eau en pâte à crêpe? C'est pratique. » Tu n'arrivais pas à croire que tu venais de faire un peu d'humour, toi qui d'habitude était plutôt rigide. Mais tu étais vraiment curieux de savoir quelle était la réelle nature de sa mutation. Pouvait-elle altérer la nature d'une matière, ou seulement de l'eau? Quelle était l'étendue de ses capacités? Etait-ce un don facile à vivre? Oui, tu te posais beaucoup de questions lorsqu'un sujet t'intéressait. Et là, en l’occurrence, c'était le cas. Et puis ça te permettrait d'en savoir un peu plus sur la jeune femme qui t'intriguait quelque peu. Il n'y avait pas beaucoup de monde qui se levait à trois heures du matin pour faire des crêpes, alors tu te doutais qu'il y aurait quelque chose d'unique chez elle qui pouvait attirer ton attention.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Mar 16 Juin - 4:46



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Elle avait pris le temps de faire plus de crêpes. Bon d’accord, prendre le temps n’était pas bien difficile, juste qu’au final, j’avais transformé plus d’eau. J’ai déjà dit qu’elle adorait son pouvoir pour ce genre de trucs? Elle était bien, ne se gênait pas pour profiter tranquillement, mais surement. Son plaisir à elle, c’était de faire des crêpes, en faire plus ou en faire moins… au final elle s’amusait juste un peu plus. Surtout qu’elle aimait bien que la pile soit haute et que les crêpes soient assez uniforme, mais ça… elle avait de la pratique dans ce domaine. Elle se faisait des crêpes depuis presque toujours, donc aussi bien en profiter. Elle avait répondu franchement pour le sucrée ou le salé, elle adorait le sucré, elle n’allait pas s’en cacher. Le plus salé qu’elle visait, c’était le caramel au beurre salé, et il avait l’air bien d’accord avec elle. Ce qui la fit sourire. Ensuite, elle lui demanda comment il préférait qu’elle l’appelle, parce que bon, monsieur… ça ferait bizarre pour un repas nocturne à 3h et plus du matin. Donc, elle était enchantée et lui de même, c’était déjà un excellent début. Il enseignait une matière qui ne l’intéressait pas plus qui fallait, mais il était agréable comme être vivant au final. Pourquoi les profs intéressants choisissaient des matières qui ne l’intéressaient pas hein. Elle continuait de faire les crêpes et lui installait tout pour qu’ils puissent manger, c’était agréable d’avoir de la compagnie en fait. Elle avait enfin amené l’assiette contenant sa pile, de bonne taille, tout en mentionnant au passage qu’elle en avait peut-être un peu trop fait. Ouais, elle aimait en faire beaucoup, mais n’avait jamais eu un très grand appétit. Pourtant, lui riait, il était même content de sa phrase, parce qu’il n’avait pas diné, donc il avait faim.

-Ce n’est pas bien de sauter un repas. Faut faire attention à soi dans la vie.

Elle lui souriait. Quoi? Elle pouvait faire la morale à un prof! Elle allait le faire. En plus, il n’avait aucune preuve qu’elle faisait pire, donc ça allait. La seule preuve possible, c’était peut-être son petit sourire joueur qu’elle affichait, mais ça, ce n’était pas une preuve en soi. Il se prit une crêpe et elle le suivit ensuite, il visa le Nutella, donc elle attendit sagement. Elle le regarda plier la crêpe en quatre pendant qu’elle tartinait la sienne pour la rouler, il y avait différent type de personne et elle, elle était du genre crêpe roulée. Elle ne put s’empêcher de sourire quand il lui mentionna que sa pâte était bonne.

-Je m’entraine depuis un moment déjà.

Parce que ouais, même si c’était difficile, la pâte à crêpe c’était surement la première chose qu’elle avait vraiment travaillé pour apprendre comment elle pouvait faire. En même temps, ça lui avait appris ses limites. Elle n’arrivait pas à faire de la pâte trop épaisse non plus, mais ça va, elle n’aimait pas les trop épais. Elle avait finalement attaqué sa première bouchée pour approuver, elle était exactement comme elle l’aimait. Il mentionna finalement avoir remarqué qu’elle avait utilisé son pouvoir pour la faire, genre… il demandait si son don consistait à changer l’eau en pâte à crêpes. Rajoutant que c’était pratique, elle ne put s’empêcher de rire doucement, avant de lancer son regard clair à la recherche du sien. Maintenant, la question était… elle lui disait ou pas. Il l’apprendrait bien un jour, mais… elle n’aimait pas trop en parler, mais c’était un prof donc… Aller, pourquoi pas!

-Je transforme un liquide de mon choix, en un autre liquide, tout simplement. Genre la pâte à crêpe, je ne peux pas la faire plus épaisse que ça sans raté les dosages parce que ça devient plus solide que liquide.

Elle souriait, elle tentait de ne pas faire dans le compliqué. Elle c’était finalement levée pour aller faire bouillir de l’eau. Ça aussi elle ne pouvait pas, elle n’arrivait pas à faire réchauffer un liquide, du moins… pas sans passer par quatre chemins. Genre elle pouvait prendre de l’eau, la transformer en lave pur, et faire chauffer une autre quantité d’eau, mais à ce point-là… c’était moins chiant de faire bouillir de l’eau.

-Tu veux un truc à boire. Tu peux être imaginatif, je sais surement le faire.

Elle ne pouvait s’empêcher de sourire. La nuit, elle était toujours un peu plus avenante avec les gens. Elle laissait tomber un masque ou deux qu’elle gardait précieusement en cours. Elle laissait tomber le look de la fille froide qui n’en avait rien à foutre, parce qu’au fond, elle n’était pas comme ça, juste qu’elle n’aimait pas trop qu’on lui pose trop de question, elle n’aimait pas qu’on s’intéresse à sa vie. Elle choisissait avec parcimonie chaque information qu’elle donnait, du coup, en publique c’était épuisant. Ici et maintenant, c’était facile, alors elle se permettait un peu plus de liberté.   
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Lun 6 Juil - 17:16

Spoiler:
 
Tummy? Too much pancake.

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Elle te fit la remarque qu'il fallait faire attention à soi dans la vie, provoquant chez toi un rire amer. « A quoi bon? » A vrai dire le temps semblait s'étirer et tu ressentais la faim de plus en plus tardivement, comme si toutes ces années effaçaient peu à peu tes besoins primitif. C'était effrayant quelque part, cette impression de se transformer en spectre, tout doucement. « Et puis, je ne suis jamais mort de faim, ça changerait. » La jeune femme faisait ressortir ton côté cynique mais plaisantin. C'était plutôt rafraîchissant. Tu étais persuadé que la mutante était au courant, tes cours, tu les faisais en t'appuyant sur ton vécu, tous tes élèves savaient quelle était ta mutation. Ou du moins ils savaient que tu n'étais pas aussi jeune que tu en avais l'air. Cela faisait bien longtemps que tu ne faisais plus attention à ton corps, parce que quand il était vraiment trop abîmé, il se renouvelait de lui-même, donc tu n'avais pas besoin de faire spécialement gaffe. Mais tu n'étais pas complètement casse-cou non plus, il fallait pas croire, parce que tu savais que tes "morts" faisaient mal aux gens qui t'appréciaient. Tu n'aimais pas ça, et le plus difficile était souvent de te forcer à disparaître de leur vie, de mourir pour de bon à leurs yeux. Peut-être qu'à l'institut, ce serait différent.

Tu la félicitas ensuite pour sa pâte, ce à quoi elle répondit qu'elle s'entraînait depuis un moment. « Eh bien ça se ressent! » renchéris-tu simplement en souriant. Ta curiosité te poussa à lui poser une question sur la nature de son don, mais tu remarquas son hésitation et tu t’apprêtais à faire marche arrière, à lui dire qu'elle n'avait pas à répondre. Finalement, ça avait été très indiscret de ta part, cette question. Tu te sentais presque mal de l'avoir posée ainsi. Mais avant que tu aies pu dire quoi que ce soit, elle expliqua en quoi consistait sa mutation. Tu hochas légèrement la tête, attentif. « Je vois, c'est très intéressant comme don. Je parie qu'il y a moyen de s'amuser, il suffit d'être créatif, j'imagine. » Et elle semblait l'être, au vu de sa pâte à crêpe. Tu aurais aimé avoir un don que tu puisses contrôler, quelque chose qui soit visible et joli. Mais non, toi tout ce que tu avais, c'était la capacité de revenir à la vie, sans que tu puisses décider de la manière ou même de partir pour de bon. La seule diversité qu'il pouvait t'offrir, c'était une mort un peu insolite. Ne parlons pas de celle avec la drogue et les hippies. Ou celle du haut du chantier de l'empire state building. Tu avais connu pas mal de morts stupides, et en général, tu préférais les oublier. Ta vie était déjà un calvaire comme ça, tu n'avais pas besoin des moqueries des autres en plus.

Elle te demanda ce que tu voulais boire. Tu réfléchis quelques instants, mais rien de bien excentrique te vint à l'esprit. « Je veux bien un thé. » C'était un peu ironique quand on y pensait. Tu avais participé à la Boston Tea Party, tu avais toi même balancé ces caisses de thé dans l'océan, mais tu avais toujours apprécié cette boisson, et même une révolte contre l'empire britannique n'avait pas su t'enlever cela. Cela t'avait valu pas mal de remarque et pendant plus d'un siècle il avait été terriblement difficile de t'en procurer. Et quand ça avait été possible, tu préférais boire en cachette, mais ça n'avait pas été difficile. Ta vie de chasseur de prime avait été plutôt solitaire, et les gens avaient assez peur de toi pour éviter de te faire des remarques désobligeantes. Tout cela paraissait difficile à croire quand on te voyait là, dans une cuisine à trois heures du matin, en train de manger des crêpes. Tu te demandes si tu serais capable de redevenir ce gars sans pitié, sans attaches. Mais les temps ont changé, et les états-unis sont bien plus civilisés aujourd'hui. Et puis ce ne serait plus toi. Tu avais bien changé depuis cette époque, tu ne pensais pas être capable d'endosser le rôle à nouveau.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Dim 12 Juil - 6:12



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Mais il fallait faire attention à soi, bon monsieur n’était pas tout à fait d’accord, mais quand même. « Parce que la vie est plus drôle quand on prend soin de soi. » ce qui était franchement vrai quand on y pense. Parce qu’elle ne pensait pas d’abord à être bien, elle pensait au plaisir. Le plaisir de manger, de déguster, se sentir rassasiée, tout ça. Elle adorait se sentir en vie, mais chez les vieux, ça se perdait on dirait bien. Faudrait peut-être lui rappeler ce que c’était à Hadrien, parce qu’il était vieux, ça elle s’en souvenait. Elle se souvenait aussi de s’être dit que c’était le meilleur des deux mondes, vieux, mais mignon, mais bon. Il rajoutait même qu’il n’était jamais mort de faim, que ça changerait. Elle n’avait pas pu s’empêcher de sourire, parce qu’elle aimait le cynisme en fait, c’était divertissant.

-Je suis sûr que j’arrive à trouver des idées plus originales que mort de faim quand même.

Vrai, mort de faim, c’était long, c’était chiant… c’était nulle comme mort. Ne pas pouvoir mourir ou renaitre… elle choisirait des façons plus original. Bon en même temps, s’il ressentait la douleur… ce n’était pas top quand même, mais bon. Il était trois heures du matin, elle mangeait des crêpes, elle pouvait très bien se permettre plus de liberté quand même. Il aimait bien sa pâte à crêpes et elle lui avait simplement dit qu’elle s’entrainait depuis un moment. Parce qu’elle tentait toujours de faire des liquides de plus en plus solide, mais elle n’y arrivait pas vraiment. Un jour, elle arriverait à faire des pancakes, un mélange à gâteaux ou du ciment… En fait, elle n’avait jamais tenté le ciment, elle le mettrait sur sa liste très bientôt, pour rigoler. Il avait ensuite demandé pour son don et comme à son habitude, Riley doutait, elle ne savait pas trop si… et puis merde, pourquoi pas. Elle avait mis de l’eau à bouillir doucement, expliquant sans faire dans le compliqué pour son don. Il trouvait ça intéressant en prime, qu’on pouvait bien s’amuser si on était créatif. Du moins, il l’imaginait. Riley étira un nouveau sourire léger.

-Ça tombe bien, j’ai tendance à être créative.

Ce qui était très vrai et j’aimais pousser mon don le plus loin possible dans son contrôle. C’était de l’imagination qu’il fallait finalement, bien plus que du contrôle. En fait, le contrôle servait juste à ne pas modifier que la moitié de la substance, faut le faire bien quand même. Donc, elle faisait bouillir sagement de l’eau pour un breuvage X. Elle lui avait demandé ce que lui voulait et monsieur voulait un thé. En même temps… elle était capable d’en faire des tonnes hein. Donc ouais, ce n’était pas très simple non plus. Elle avait versé l’eau chaude dans deux tasses qu’elle amena sagement, l’une pour Hadrien et l’autre pour elle. Elle avait sorti l’assortiment de thé de l’Institut, parce qu’elle ne savait pas ce qu’il aimait comme thé.

-Tu à le choix entre tous ceux-là, sinon on peut toujours jouer à « reproduisons le goût recherché ».

Elle aimait bien le jeu en fait, mais bon. C’était plus drôle avec de l’alcool, fallait l’avouer. Elle c’était finalement rassit pour s’attaquer à ses crêpes, il lui en restait, elle mangeait généralement lentement. Elle touilla son eau chaude doucement avec son doigt, effleurant à peine la surface pour ne pas se brûler. Tranquillement, l’eau se souilla, changeant de couleur. D’abord chocolat, puis légèrement plus clair, comme café aux laits. C’était une recette bien à elle, comme un moka, mais sans café, elle adorait ça. Elle y mettait le gout de la crème fouetté, sans la crème fouetté en tant que telle. Elle prit une première gorgée, tenant sa tasse à deux mains, comme à son habitude. Elle aimait bien comme ça.

-J’ai droit à des confidences nocturnes vu l’heure tardive? Genre, le truc le plus chiant et le plus intéressant lié à ton pouvoir. Avec de la chance et un sourire, je peux peut-être même te répondre pour le mien.

Parce qu’elle, la nuit, elle était joueuse et qu’à 24 ans, elle n’avait pas la même vision d’un professeur qu’une jeune étudiante impressionnable. Donc ouais, elle le prenait plus pour une personne normale. Il allait peut-être s’en offusquer, ou pas, elle s’en fichait assez pour le moment.
  
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Lun 27 Juil - 16:11

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« Parce que la vie est plus drôle quand on prend soin de soi. » Tu souris sans avoir l'air bien convaincu. Tu aurais aimé avoir cet enthousiasme, cette volonté. Tu l'avais eu, pendant un siècle, et puis ça s'était estompé au fil des décennies, coups après coups, perte après perte. Bien sur il y avait eu des haut et des bas, mais le pessimisme était toujours présent en toi, comme un cancer dont tu ne parvenais pas à te défaire. Riley assura ensuite être capable de trouver une mort plus originale que la famine. Tu ris doucement. «Ce n'est pas compliqué, en même temps! Je te rassure, j'ai tout de même vécu des morts plus originales que ça. » Mourir de faim, ce devait être long et ennuyeux, mais de toutes manières, décéder n'avait jamais rien eu de joyeux et de divertissant pour toi. C'était toujours synonyme d'adieux, de départs, car il fallait t'enfuir, laisser derrière toi tes amis, ta famille, ceux que tu aimais. Et puis il y avait toujours la douleur du moment. Inconsciemment, tu passas une main sur ton torse, au niveau de la cicatrice qui te barrait la poitrine. Ta première mort, un coup d'épée dans le dos. Tu n'étais même pas mort sur le coup, et le souvenir de la douleur était encore vif, même quatre cent années plus tard. Parfois même, tu la sentais te lancer un peu, la nuit.

Tu pensais que le don de la jeune femme demandait surement de la créativité, et tu lui en fis la remarque ce à quoi elle répondit qu'elle en avait à revendre. « Tant mieux alors! J'avoue que j'apprécie ceux qui savent se montrer imaginatifs. » Tu souris plus franchement cette fois-ci. C'était la vérité, les conversations avec ce genre de personnes étaient en général bien plus vivantes et intéressantes. Malgré les apparences, tu étais quelqu'un qui se plaisait à échanger avec ceux qui t'entouraient. Tu n'avais adopté ce comportement un peu solitaire et réservé que par nécessité, pour te protéger de l'attachement qui rendait les séparations toujours plus difficiles. Lorsqu'elle te demanda ce que tu voulais boire, tu répondis que tu voulais simplement un thé. La fatigue devait avoir atteint des niveaux élevés car tu oublias de préciser à quoi tu le voulais, ton thé. Tu t'en rendis seulement compte lorsque Riley déposa l'assortiment de l'Institut sur la table. « Tu as le choix entre tous ceux-là, sinon on peut toujours jouer à « reproduisons le goût recherché ». » Un nouveau sourire s'esquissa sur tes lèvres. « Non ça ira, je vais te laisser manger tes crêpes tout de même! » Tu te penchas légèrement vers la boîte afin de mieux voir ce qu'elle contenait. Tu réfléchis quelques secondes en la contemplant, avant de porter ton choix sur un thé vert à la réglisse. Tu le laissas infuser tandis que tu mangeais une autre crêpe. En discutant avec Riley, tu en avais presque oublié que tu étais venu ici pour te nourrir, au départ.

Tu observa avec curiosité la mutante changer son eau chaude en café. Le processus était d'une beauté hypnotisante, et tu te retrouvas incapable d'en détacher le regard. Tu suivis la tasse des yeux jusqu'à ce qu'elle la porte à ses lèvres. Tu retiras alors le sachet de ta boisson que tu posas sur le bord de ton assiette avant d'attraper le mug et de goûter le breuvage. « J’ai droit à des confidences nocturnes vu l’heure tardive? Genre, le truc le plus chiant et le plus intéressant lié à ton pouvoir. Avec de la chance et un sourire, je peux peut-être même te répondre pour le mien. » Tu avalas une dernière gorgée avant de reposer ton thé. « Bien sur. » répondis-tu en souriant doucement. « Mais je vais plomber l'ambiance, je te préviens. » Tu ris légèrement, d'un rire mi-triste, mi-amusé. « Le truc le plus chiant je dirais que c'est mon don en lui-même. Je vis la mort, je ressens la douleur, mais je reviens tout le temps, je peux pas décider de m'en aller, je suis condamné à rester là, regarder mes enfants mourir tandis que moi j'ai le droit à une énième chance que je n'ai pas demandée. » Tu fixas ton mug que tu fis tourner lentement sur la table d'une main. Tu n'avais dis ces choses là qu'à peu de gens, tu avais du mal à parler du poids que cette mutation exerçait sur toi. Tu commençais à être fatigué de le porter. Tu relevas le regard pour le plonger dans celui de Riley. « Le truc le plus intéressant c'est d'avoir pu voir le monde évoluer, les avancées scientifique, les progrès de la civilisation, et rencontrer des gens tous aussi uniques au cours de ma vie, ou plutôt de mes vies... Toutes ces personnes que j'ai côtoyées m'ont apporté beaucoup, que ce soit en positif, ou en négatif. Mais ne t'inquiètes pas, tu fais partie de la première catégorie. » Ton sourire se fit à peine moins sage. « A toi, maintenant. » Tu avais envie d'en savoir sur cette jeune femme, surtout maintenant que tu t'étais autant ouvert, tu espérais que la partie serait égale.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Mar 28 Juil - 4:18



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Elle le disait, mais ne le faisait pas tout le temps. C’était surement ça le problème en fait. En même temps, avec un pouvoir comme le sien, prendre soin de soi n’était pas toujours adéquat. Elle jouait avec des substances violentes et dangereuses, mais elle s’en fichait. Elle voulait juste s’améliorer et dans le pire des cas, elle mourrait, ce qui n’était pas la fin du monde non plus. En prime, mourir de faim c’était nul pour lui, donc ouais… elle lui avait mentionné. Il avait donc vécu des morts plus originales et ça avait fait sourire la mutante. Ensuite, ils parlèrent de son pouvoir à elle, ça demandait de la créativité, mais elle en avait. Du coup, ça allait. Il appréciait les gens avec de l’imagination. Oh elle aussi, mais c’était surement pour une autre raison en fait. Une raison qu’on n’abordait pas avec un prof, aussi mignon soit-il. En prime, il souriait, ce qui était bien. Parce qu’en cours, il n’avait pas l’air du genre très souriant. Elle lui avait finalement demandé ce qu’il voulait boire et il voulait du thé. Genre, il pouvait choisir ce qu’il voulait et il voulait de thé… avec des sachets de l’Institut. Il n’était pas très drôle Hadrien quand même. Au moins, il la laissait manger ses crêpes, chose qu’elle fit en prime. Tout en changeant son eau chaude doucement. Comme à son habitude, Riley était curieuse, alors elle demandait des confidences nocturnes. Avec de la chance, elle en aurait. Elle ne pu que sourire quand il accepta, il commençait à sourire pas mal, c’était bien! Pourtant il disait qu’il allait plomber l’ambiance. Mais non, faut pas dire ça.

-Je prends le risque.

Avec un petit joueur aux lèvres pour rajouter à sa phrase. Elle n’était pas du genre très émotive, alors elle ne craignait pas vraiment ses confidences. Son rire avait pourtant un petit quelque chose de triste, mais elle pouvait au moins être heureuse de l’avoir fait rire. C’était déjà ça. Donc, pour lui, son don était le truc le plus chiant. Ce qui n’était pas pratique en soi, fallait l’avouer. Elle pouvait imaginer la lourdeur d’un tel don. Elle en avait même déjà parlé avec Cassie, l’immortalité, c’était chiant. Elle n’en aurait même pas voulu en fait. Elle avait surement été surprise qu’il parle… d’enfant en fait. Parce qu’elle avait un mal fou à l’imaginer avec des gamins. Genre… il était vieux, c’était logique les gamins, mais… ça l’a fit sourire. C’était triste, mais en même temps… elle ne savait pas trop, au moins il vivait. Quand il releva son regard vers elle, elle y plongea le plus naturellement du monde. Les trucs intéressants l’étaient vraiment en prime. Voir le monde évoluer, c’était vraiment bien en fait! En prime, il mentionnait qu’elle faisait partie de la première catégorie, ce qui la fit sourire.

-S’il ne faut que des crêpes pour être dans la catégorie positif, tu n’es pas très exigeant.

Avec le sourire, parce que c’était une blague, pas un reproche. Elle était surement beaucoup plus exigeante que lui envers les gens, mais aussi envers la vie en général. Aussi envers elle, fallait bien l’avouer. Le sourire qu’il lui lança ensuite était bien, surtout qu’il lui renvoyait sa question. Elle avait dit qu’avec de la chance et un sourire, elle le ferait peut-être. Il en avait de la chance, son sourire était amplement suffisant en fait. Donc, un positif et un négatif de son pouvoir. C’est qu’il n’y avait pas vraiment de négatif. Bien sûr, elle aurait pu lui balancer à la blague que boire de l’acide, c’était un truc possible avec elle, mais… elle n’avait pas vraiment envie d’aller vers la facilité. Il n’avait pas fait dans la facilité lui. Du coup… le truc positif le temps qu’elle cherche.

-Le plus facile d’abord. Le truc bien avec mon pouvoir, c’est qu’avec un peu d’imagination et d’ingéniosité, il me sert à tout moment. Il n’est pas fixe sur un truc, c’est très utilitaire. Tant que j’ai de l’eau… je fais ce que je veux.

Elle n’avait jamais manqué d’essence, n’aurait jamais faim ou soif. Elle ne manquerait jamais d’argent. Elle ne pouvait pas être coincée dans une pièce, ne pouvait pas être contrainte. Elle était libre, totalement et simplement. Elle pouvait tellement, que ça en faisait peur parfois. Son regard s’éteignit quand elle réalisa ce qu’elle pouvait lui dire comme côté négatif. Il était rare de voir cette étincelle de bonheur dans ses yeux et elle venait de l’éteindre d’elle-même.

-Pour le point négatif. Je ne vais pas te balancer les mensonges habituels genre : Quand j’ai pas d’eau, je suis humaine ou que le risque de transformer mon café en acide est chiant. Une confession pour une confession… c’était ça le marché non? Il avait dit un truc intime, alors elle allait faire pareil au final. Même si ça lui coutait beaucoup. Il le méritait. Elle se passa une main dans les cheveux, elle cherchait ses mots, toujours quand on parlait de ça.

-En fait, c’est même pas négatif à proprement parler. Mon pouvoir, mon vrai pouvoir si on veut. C’est pas vraiment de changer des liquides. Ça va beaucoup plus loin que ça. Je peux créer des potions, je peux donner des propriétés aux liquides que je touche. Ça rend la vie tellement… facile. C’est bien, vraiment, mais… ça enlève le fait de devoir travailler pour obtenir ce qu’on veut. J’enlève aussi le libre-arbitre et je sais que c'est mal, mais... c'est si facile au final.

Elle ne put que rire. Un rire légèrement amer qui lui persistait en bouche. Parce qu’elle n’était pas clair, qu’elle ne se sentait pas clair. Que son pouvoir n’était pas quelque chose de clair.

-J’ai absolument pas l’impression d’être clair, faut mettre ça sur le dos de l’heure. Par exemple, parce que c’est toujours bien les exemples. Je me balade à 4h du matin, je rencontre un mec mignon, je l’aime bien finalement, il est amusant et j’ai envie de chaleur humaine en ce moment. Je lui fais un thé, y glisse une potion et pour une nuit, il se croit amoureux de moi comme jamais il ne l’a été auparavant. Mes potions son indolore et incolore. Je gagne sur tous les tableaux. Pour moi, c’est quelque chose de facile, de plaisant même, ça me satisfait, mais… ce n’est pas vrai. Mon pouvoir utilise tellement d’imagination et joue tellement avec mon environnement que parfois… je me perds dans le vrai et le faux, dans ce que je veux et ce que je peux. Le bien et le mal.

Et là, je réalisais ce que je venais de dire, ce qui m’était passé par la tête au moment de faire son thé, mais que je n’avais pas fait. J’avais ri légèrement en rajoutant simplement :

-En général, je n’en parle pas. Je garde ça pour moi. Parce qu’avec la connaissance… vient la méfiance et promit, je n’ai rien mit dans ton thé, mais je comprendrais que tu ne veules plus y toucher.

Parce qu’elle n’avait pas envie qu’il ’a juge. Elle avait parlé d’un truc personnel et comme à son habitude, elle le regrettait ensuite. Au pire… elle lui ferait oublier, ce n’était pas plus mal. Ouais, son pouvoir, la facilité, ce goût amer dans le fond de la bouche qu’une gorgée ne chassait pas finalement.
  
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Jeu 13 Aoû - 22:42

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Elle fit la remarque que tu n'étais pas très exigeant, ce qui eut le don de t'amuser. Tu avais beaucoup vu, beaucoup vécu, et rencontré beaucoup de personnes différentes dans diverses situations. Tout cela t'avait inculqué des idéaux, des opinions bien arrêtés. Tu détestais la guerre, parce que tu l'avais vécue, tu avais vu des gens tomber au combat et la violence engendrée par de simples conflits entre les plus grands dirigeants de pays. Tu avais vécu la déclaration d'indépendance, tu avais été chasseur de primes. Tu te donnais donc le droit de te faire un avis sur certaines personnes, bien sur tu le gardais pour toi car il était mal poli de juger sans savoir. Cependant, au fil des siècles, il y avait des schémas qui se répétaient et qui ne trompaient pas. Tu avais appris à éviter certains genres de personnalités qui n'étaient pas compatibles avec toi, mais ils restaient rares. Tu estimais être quelqu'un d'assez tolérant de toutes manières.

Elle dévoila tout d'abord la partie positive de sa mutation. Bien sur, l'imagination et la créativité devaient aider pour exploiter son don de manière assez étendue. Ce devait être très utile, un tel pouvoir, mais tu ne pouvais t'empêcher d'imaginer comment elle aurait fait, à l'époque où tu étais né. On l'aurait prise pour une sorcière, pour sur. Pourtant cette capacité était si jolie, du moins à tes yeux, mais tu avais quatre cent ans de vie derrière toi et peut-être que si tu avais été un humain normal, tu aurais pu penser cela, toi aussi. Cela te fit froid dans le dos. Mais tu n'étais pas comme ça. Et heureusement que les temps avaient évolués, même s'il restait pas mal de chemin à faire.

Ensuite vint la partie négative, et tu l'écoutas avec un intérêt particulier. Tu lui avais parlé de tes problèmes, mais les siens semblaient beaucoup plus moraux et tu te plaisais à te pencher sur ce genre de questions. C'était sûrement ce que tu avais hérité de l'époque des Lumières et de la déclaration d'indépendance. Elle avait raison dans le fait qu'enlever le libre-arbitre était mal, alors tu hochas simplement la tête, pour ne pas l'interrompre dans sa confession. Car il était clair que ça lui demandait un certain effort de dévoiler toutes ces choses. Mais tu comprenais qu'on pouvait vite se perdre dans la facilité avec un tel don. Pourquoi travailler pour avoir quelque chose quand on pouvait créer une potion qui permette de l'obtenir? Tu pensais personnellement que l'objet obtenu avait meilleure saveur si on se le procurait au prix d'un gros effort.

Pour éclairer sa pensée, la jeune femme utilisa un exemple. Tu compris rapidement que tu en faisais partie. Ainsi donc, elle te trouvait mignon? Au moins une chose que tu n'avais pas perdue au cours de ta longue existence, un physique pas vraiment repoussant. Il fut un temps où tu n'hésitais pas à t'en servir, aux alentours du dix-neuvième siècle, pour piéger les femmes bandits et les mettre derrière les barreaux. Elle expliqua ensuite qu'elle se perdait souvent entre le vrai et le faux, le bien et le mal, ce qui était compréhensible. Son pouvoir n'avait pratiquement pas de limites, tu imaginais qu'il était difficile de s'en imposer tout seul. Elle termina enfin par dire qu'elle comprenait que tu te méfies et que tu ne veuilles plus de ton thé. « Non, je te fais confiance. De toutes manières, j'ai déjà commencé à le boire, donc si tu as vraiment mis quelque chose dedans, il est trop tard pour faire marche arrière. Et puis ça mettra un peu d'action dans ma vie qui se fait monotone depuis bien longtemps déjà. J'aurais pu me méfier si tu avais été une grand-mère mexicaine, mais tu es jolie, alors je peux prendre le risque. » Tu ris doucement et ton sourire devint plus joueur, moins sage. Et pour appuyer tes dires, tu portas le mug à tes lèvres pour boire un peu de la boisson, sans montrer le moindre signe d'inquiétude, ni détacher ton regard du sien. Tu ne savais pas ce qui te poussait à la croire, peut-être que tu en avais simplement envie. Peut-être que tu te trompais, mais que risquais-tu, au pire? Te rendre compte que tu avais fait une erreur et te retrouver blessé? Si c'était le cas, dans quelques années, tu aurais déjà oublié cette histoire. Alors non, tu ne risquais pas grand chose.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Dim 16 Aoû - 1:14



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C’est vrai qu’il n’était pas exigeant, des crêpes et c’était réglé. Bon elle n’avait peut-être pas une personnalité si horrible non plus, du moins… pas à première vue, alors ça aidait à ne pas se faire détester. Elle semblait arriver à l’amuser, le faire sourire et elle appréciait cela. Il avait l’air tellement… et aussi trop… du moins, dans ses cours. Parce qu’en ce moment, ce n’était pas ça du tout. Il passait tranquillement de roche à vivant et elle ne pouvait qu’apprécier l’évolution. Ensuite, il parla de sa mutation et elle de la sienne. La partie un peu plus… négative de son pouvoir c’était tintée de sincérité et c’était quelque chose de rare. En fait, elle n’en parlait jamais. Elle l’avait compris, mais elle n’en parlait pas. Pourquoi expliquer à quelqu’un que le pouvoir de Riley était dangereux pour son libre arbitre quand même? Pourtant, plus elle lui en parlait et plus elle était agréablement surprise de sa réaction, parce qu’il n’en avait pas vraiment. Il n’avait pas l’air de la juger, loin de là. Un petit hochement de tête ici, un regard par-là, mais pas de froncement de sourcil, pas de moue, rien. Le pire, c’était qu’elle n’était pas paresseuse, elle m’était toujours de l’effort pour obtenir ce qu’elle voulait, mais elle aimait que ça fonctionne comme elle, elle le voulait. Tout simplement. Elle avait même utilisé un exemple pour imager la situation. Elle l’intégrait dans la dite exemple en prime. Elle comprendrait donc qu’il ne veule plus lui faire confiance, c’était logique. C’était même normal. Pourtant, il lui faisait confiance. Ce qui alluma une toute petite lueur dans son regard, avant de s’éteindre à nouveau. C’est vrai, il avait déjà bu, c’était elle y avait glissé quelque chose, c’était trop tard. Il voulait de l’action dans sa vie? C’est vrai que la longévité n’était en rien un pouvoir qu’elle aurait pu apprécier. Vivre pour toujours, c’était comme… atténuer les saveurs d’un plat une fois réchauffer non? Elle en avait l’impression du moins. Parce que sa vie, elle en appréciait chaque seconde, mais elle savait qu’elle serait courte. Si elle avait eu l’éternité devant elle et en boucle… bof. Il se serait peut-être méfier d’elle si elle était une grand-mère mexicaine, mais elle était jolie, il était prêt à prendre le risque. Elle ne put s’empêcher de sourire, étirant ses lèvres en quelques choses de plus joueur tout de même.

« Pas besoin de potions pour tuer la monotonie. Je suis très capable de le faire sans ça, promit. Et qui sait, je suis peut-être une grand-mère mexicaine qui cache très bien son jeu sous une potion qui rend jolie, tu n’en sais rien. »

Elle souriait vraiment là, parce qu’elle se permettait de dire du grand n’importe quoi à 4h du matin et elle en avait bien le droit. Genre, personne n’allait dire qu’elle n’avait pas le droit, voilà.

« Maintenant, je regrette de n’avoir rien mit dans ta tasse, parce que t’inventer une fin à cette nuit et te faire croire que tu t’es réveillé au lit avec une grand-mère mexicaine… aurait été si drôle. »

En fait, elle ne pouvait que rire. L’image des traits d’Hadrien qui se changent pour signifier le « wtf » mental à l’image de la vieille qui se lève, s’étire, se rhabille et quitte la chambre du professeur comme elle était arrivée. Rajouter à l’histoire la vieille qui revient, s’excuse et récupère son dentier avant de disparaitre vraiment.

« Ça aurait chassé la monotonie pour au moins… une journée non? Sauf c’est du déjà vu? »

Elle souleva un sourcil interrogateur à sa question, comme si elle était tout à fait sérieuse. Oui, oui, peut-être que ce qui l’enchantait lui, c’était les grands-mères mexicaines. Peut-être qu’il avait déjà essayé pour pouvoir dire qu’il avait déjà testé! Riley adorait les to do list extravagante, peut-être que lui aussi. Elle devenait moins sage, plus amusée et lui aussi. Elle ne savait pas ce que la nuit lui réservait, mais elle n’était absolument pas fatiguée et même si elle avait presque terminé son assiette, elle ne partirait pas tout de suite. Elle s’amusait trop comme ça. Elle espérait juste que lui aussi. Elle espérait aussi ne pas dépasser des limites invisibles qu’elle ne connaitrait pas. Elle voulait juste exister, ce n’était pas trop demandé non? Une gorgée de sa boisson, elle était bien. Elle était de bonne humeur et pour le peu de fois ou sa arrivait vraiment en ce moment, elle espérait que ce soit contagieux.
  
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Mer 26 Aoû - 22:05

Tummy? Too much pancake.

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Tu n'étais pas vraiment quelqu'un d'expressif. Au fil des siècles, ton visage avait perdu en expressivité, tu gardais tout pour toi, tu devenais réservé, discret. Mais tout ton être rayonnait de respect, il possédait une certaine prestance, et bien que tu fus peu bavard, on avait tendance à te remarquer. Tu dégageais quelque chose, qui pouvait s’apparenter à ce que dégagent les objets antiques dans les musées. Rien qu'en te regardant, on sentait d'emblée que tu étais bien plus vieux que tu en avais l'air. On pouvait aussi sentir que le temps t'avait un peu abîmé, que tu avais perdu des morceaux en cours de route. Tu étais pas mal usé finalement, et cela se voyait tous les jours, tu n'exprimais jamais beaucoup de sentiments, tu avais toujours cette expression neutre mais bienveillante. Pourtant cela ne signifiait en aucun cas que tu ne ressentais plus rien, seulement les émotions avaient de plus en plus de mal à se peindre sur ton visage. Tu avais juste pratiquement tout vécu, les peines comme les joies. Tu étais fatigué.

Mais étrangement, à l'aide de crêpes et d'un peu d'humour, la jeune femme avait réussi à doucement réchauffer le bloc de glace que tu étais. Tu te surpris même à faire une petite plaisanterie, ce qui, avouons le, t'arrivait de moins en moins souvent ces temps-ci. Tu bus une autre gorgée de ton thé avant de le reposer. Tu semblais un peu plus réel, un peu plus ancré dans le moment présent, et cela faisait tellement de bien. Ce n'était pas grand chose pourtant, juste une jeune femme, des crèpes et du thé à quatre heures du matin. Mais peut-être que tu avais trop essayé de te compliquer la vie, peut-être que finalement les choses qui te redonnaient vie étaient les plus simples. Quand allais-tu cesser de réflechir autant avant d'agir? Il fallait croire que les années de souvenirs entassées dans ton crâne avaient mis ton cerveau en surchauffe, incapable de se poser, de se faire oublier un instant. Vivre autant soulevait des questions d'ordre morales et philosophiques à chaque jour que dieu faisait, et tu aurais juste aimé être simplet, pour ne pas souffrir de tant de pensées complexes à toute heure de la journée. Tu passas une main dans tes cheveux, déviant le regard quelques secondes.

Riley te sortit de cette introspection incongrue en renchérissant sur la tentative de plaisanterie que tu avais faite, et tu en oublias finalement ton cerveau et toutes les interrogations qu'il comprenait. « Eh bien, tant pis pour moi. » Ton sourire se fit charmeur l'espace d'un instant. Tu décidas de laisser faire ton corps, de te laisser aller à des pulsions que tu avais tendance à naturellement ignorer. « C'est vraiment dommage, j'aurais eu quelque chose à raconter au prochain siècle. » Tu laissas échapper un léger rire, même si cette pensée était déprimante dans un sens, celui où tu étais persuadé que tu serais encore là, cent ans plus tard. Serais-tu encore professeur? Tout dépendrait du temps que tu mettrais à te lasser de la profession. Et de celui que tu mettrais à atteindre ta prochaine mort. « Surement, oui, et non ce n'est pas du déjà vu. J'ai fait beaucoup de choses étranges, et souvent stupides, au cours de ma longue existence, mais ça n'en fait pas partie! » Ton rire se fit plus franc cette fois-ci. Tu n'avais rien contre les mexicains, c'était juste la première chose qui t'était venue en tête. Peut-être que si tu avais rencontré une jolie mexicaine dans sa jeunesse, tu aurais pu passer une de tes vies avec elle, et au fil du temps, tu aurais pu en effet avoir une grand-mère mexicaine pour épouse. Mais jamais pour une aventure d'un soir. Ce n'était pas vraiment ton genre, d'ailleurs, les histoires sans lendemain. Jadis, tu avais été un homme de passion, tu les laissais te consumer jusqu'à ce que le feu n'ait plus d'oxygène, ni de matière à brûler. Il y avait bien la période chasseur de prime, qui avait été plus libertine que les autres, mais ça s'arrêtait là. Tu avais eu le temps de changer, depuis.

Tu n'avais plus envie de retourner à ta chambre, tu étais bien, là. La fatigue semblait s'être éclipsée, ou du moins tu prenais bien soin de l'ignorer. Peut-être était-ce ton horloge biologique détraquée qui te jouait encore des tours. Tu t'en fichais pas mal, à vrai dire. Tu ne voulais pas que cette crêpe party improvisée ne s'arrête.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Jeu 27 Aoû - 4:59



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Il faisait la même tête qu’elle pendant ses cours d’histoire, il partait très très loin à penser à autre chose. Le regard dans le vague, la main se passants nonchalamment dans les cheveux. Si on lui avait demandé, elle n’aurait pas cru manger des crêpes avec son prof d’histoire à 4h du matin et… apprécier l’expérience. Non, vraiment, il était bien Hadrien, mieux que ça matière, mais ça, il n’y pouvait rien Au moins, elle appréciait l’entendre parler. Il était vieux, ça, impossible de l’oublier même s’il ne l’était pas tant physiquement. Elle se rappelait encore sa discussion avec Cassie sur ce genre de pouvoir et ne pouvait pas s’empêcher de se dire à quel point… l’immortalité ce n’était pas pour elle. Elle allait vraiment finir par s’ennuyer, mais bon, ceux qui avaient ce pouvoir n’avait pas vraiment le choix au final. Elle continuait de l’embêter sur les mamies mexicaines, parce qu’elle adorait embêter les gens, Il avait eu une réflexion simple : tant pis pour lui. Elle ne l’aurait pas dit comme ça, mais ne put que sourire en retour. Parce qu’elle avait eu droit à un véritable sourire et il était bien comme ça. L’imite, il devenait normal, atteignable. Il y avait des gens comme ça, dont elle pour le commun des mortels, qu’on n’avait pas l’impression de pouvoir approcher véritablement. Elle n’en cachait pas, elle était comme ça, mais il y avait des moments ou… sans comprendre, ils baissaient les armes. C’était ce soir que Riley avait choisi pour rendre les armes et c’était ce moment qu’Hadrien avait choisi pour quitter ses pensées, alors elle n’avait pas envie que ça cesse. Il aurait eu quelques choses à raconter le siècle prochain. Comment on pouvait se dire qu’on serait encore là dans 100 ans et ne pas se dire qu’on allait s’ennuyer? Comment ne pas s’ennuyer? Il avait surement testé tous les passe-temps du monde. Le pauvre.

« Je trouverai quelque chose que tu n’as jamais fait d’ici là j’en suis presque certaine. »

Avec le sourire aux lèvres, toujours tellement joueuse. Elle aimait bien les défis et elle avait 100 ans pour lui trouver quelque chose, le sortir de sa routine. Donc, la mamie mexicaine aurait chassé la monotonie? Mais non, ce n’était pas du déjà vue. Donc, Hadrien n’était pas du genre mamie ? L’idée de lui attribuer des goûts de luxe sous cette seule affirmation qu’il n’aimait pas les mamies étaient son genre, mais elle ne le ferait pas parce qu’elle était gentille et que c’était surement faux. Il avait fait beaucoup de choses étranges et stupides, mais pas les mamies mexicaines. Elle le regarda avec un regard de défi, sourire aux lèvres.

« Stupide et étranges hein? J’ai très envie de te demander des exemples pour vérifier la véracité de tes dires. Sait-on jamais, tu pourrais être tout à fait normal et croire que tu ais déjà fait des trucs bizarres. »

Quoi? C’est vrai! Sans exemple, elle ne saurait jamais. Donc oui, c’était une demande dissimulé et elle s’assumait pleinement. Elle continuait de discuter avec lui, mais ne savait toujours pas où elle voulait mener la conversation. En général, elle suivait un fil directeur, elle cherchait à atteindre un objectif ou une information, mais là, ce soir, cette nuit, elle ne cherchait rien en particulier. Elle n’avait même pas envie de parler pour faire passer le temps, parce qu’elle avait déjà l’impression qu’elle allait finir par manquer de temps, devoir retourner au lit et écourter la discussion qui commençait à peine à devenir drôle. Elle avait quoi à faire le matin ? Un cours? Si oui, elle espérait un cours d’histoire. Comme ça, il serait aussi mort qu’elle. Hm, bah non, parce qu’il ne pouvait pas mourir, c’était pratique pour ça, mais elle oui. Bref. Elle n’allait pas mourir de fatigue pour si peu, elle avait déjà fait bien pire. Elle était aussi bien de revenir à son sujet principal, donc lui. Genre être immortel...

« En fait, toi tu dois être un rude compétiteur à je n’ai jamais. »

Un jeu qu’elle aimait, sans l’aimer. En fait, c’était le jeu parfait pour parler de soi rapidement et sans tabou. Sauf que la plupart du temps, elle n’aimait pas trop parler d’elle. Pourtant, quand elle en avait envie, ce jeu était typique. Elle aimait les jeux d’alcool. Elle avait toujours le culot requis pour jouer à action ou vérité ou cap ou pas cap. Elle était comme ça. Riley n’avait pas honte de sa personne, jamais. Alors elle en profitait dans ce genre de petit moment de la vie. Sauf que malgré sa vie bien remplis, elle s’imaginait très bien perdre lamentablement à cause de l’expérience. Lui avait eu le temps de tellement de chose, elle le savait, il était prof d’histoire à cause de ça. Ëtre prof, elle serait surement prof de science. C’était son domaine la science, là où elle excellait, mais la pédagogie… supporter des gens… nope. Elle aimait aider, comme Kaleb qu’elle aidait dans plus ou moins toutes les matières, mais il voulait s’aider. Elle ne supporterait pas des cancres et encore moins des personnes comme elle, qui réussissait sans vraiment s’intéresser, ni mettre de l’effort. Ouais, elle ne se supporterait pas. Parce que même sans écouter le prof, elle finissait souvent par avoir la réponse. Elle n’avait peut-être pas une machine à sentiment adapter à sa personne, ni son âge, mais… elle avait au moins un cerveau en bonne état et même, très fonctionnel. C’était déjà ça de gagné.
  
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Ven 11 Sep - 15:31

Tummy? Too much pancake.

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Tu la regardais sourire sans t'en rendre compte. Elle avait un peu la même personnalité que Rose, dans certains aspects. Bien sur, ce n'était pas sa copie conforme, et tu te serais senti un peu détraqué de lui chercher un sosie. Mais ces temps-ci, tu te surprenais à remarquer des morceaux d'elle chez les autres. Un rire, une manière de sourire, un regard. Elle vivait au travers de toutes ces personnes, tu refusais de laisser son souvenir s'estomper, et pourtant, elle avait quitté ce monde il y avait déjà deux cents ans. Mais tu n'avais jamais autant aimé de ta vie. Tout t'avait parut terne après elle. Parfois tu espérais encore pouvoir la rejoindre, tenir ta promesse, mais c'était ta stupide mutation qui t'en empêchait. Tu aimais penser que son esprit était là, quelque part, dans la nature, et qu'elle s'arrangeait pour pousser les personnes qui te feraient penser à elle dans ta direction, comme pour t'empêcher de l'oublier. Tu ne lui en voulais pas, au contraire. Tu te disais que tu avais besoin d'elle. C'était une religion étrange que tu avais adoptée, celle des sioux, celle où la nature est vivante et possède une âme. Tu pensais que c'était déjà moins ridicule que d'imaginer qu'il y ait un grand manitou, là-haut. L'homme et lui seul, est responsable de son destin, il n'y avait pas besoin de se trouver d'excuses. C'était d'autant plus facile de se cacher derrière la volonté d'une âme supérieure, à tes yeux.

« Je trouverai quelque chose que tu n’as jamais fait d’ici là j’en suis presque certaine. » Ton sourire se fit amusé. « Ce n'est pas très difficile, en réalité. » répondis-tu du tac au tac. C'était vrai que tu avais fait pas mal de choses stupides, mais tu n'avais jamais réellement eu l'imagination pour faire des choses vraiment bizarres. Et puis tu avais été sage, la plupart de ta vie. Il y avait bien sur eu des périodes où tu t'étais laissé allé, mais dans l'ensemble ça restait sérieux, parce que tu t'étais un peu laissé faire par les événements. Quand tu le pouvais, tu t'étais posé, et tu avais fondé une famille, rien de bien palpitant donc. C'étaient plus tes enfants qui avaient fait toutes les conneries imaginables. Et c'était tant mieux pour eux, cela voulait dire qu'ils avaient bien vécu. Tu avais été un papa plutôt cool, car tu laissais tes enfants profiter de leur courte vie, et se rendre compte de leurs erreurs par eux-même, comme toi tu l'avais fait au cours de ta longue vie. Tu pensais que c'était la meilleure façon d'apprendre et de se construire.

Tu renchéris tout de même en parlant de choses stupides et étranges que tu avais faites, et cela semblait intéresser Riley. Elle voulait un exemple, donc. Ton sourire se fit un peu honteux. Tu ne voulais pas raconter ça mais tu en même temps tu te disais que ça ferait un bon exemple. Sous le regard insistant de la jeune femme, tu cédas en faisant une grimace gênée. « Ok, alors c'était dans les années 60 je crois... J'en avais eu marre de la guerre et je passais mon temps avec les pacifistes, les hippies quoi. On était sur une plage, je m'étais drogué, je me suis levé, j'ai marché jusqu'à la mer. On a du me demander ce que je fabriquais, mais je m'en rappelle plus trop. Tout ce que je sais c'est que j'ai marché vers l'horizon, et je me suis noyé. Des gens ont raconté à la police que j'avais dit que je voulais aller filer un joint à Poséidon. » Tu ris en secouant la tête. Don't do drugs, kids. Tu ne l'avais jamais raconté à personne à l'institut, mis à part à Oz, probablement. Tu avais un peu honte de cette mort là, que tu considérais comme la plus ridicules de toutes. Mais tu te disais que tu pouvais faire confiance à la jeune femme. Et puis si elle le racontait, tu ne chercherais surement plus à lui parler par la suite. Mais tu avais un bon pressentiment la concernant.

Lorsqu'elle mentionna le jeu "je n'ai jamais" tu fronças les sourcils. « Et c'est quoi, ce jeu? » Oui, tu n'en avais jamais entendu parler. Une fois de plus, le fossé des générations, ou dans ton cas, l'abysse, faisait des siennes. C'était dans ces moments-là où tu te sentais vraiment vieux, mais aussi où tu te rendais compte d'à quel point tu étais détaché du monde. Oz aurait peut-être su, lui, mais il ne t'en a jamais parlé, peut-être que ce n'était pas son genre, de jouer à ce genre de jeu. En tous cas, tu étais intrigué, maintenant.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Sam 12 Sep - 18:27



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Elle souriait, elle s’amusait bien en fait. Elle avait beau être une élève modèle ou presque, elle fréquentait rarement les profs en dehors des cours. Elle les croisait, souriait, mais sans plus. Pourtant, certains étaient très peu plus vieux qu’elle, mais il y avait cette espèce de séparation un peu froide qu’elle entretenait. En fait, elle l’entretenait aussi avec beaucoup d’élève alors bon… ce n’était pas tant pire quand on y pensait. Pourtant, là et maintenant, elle s’amusait bien. Elle se mettait finalement au défi de trouver des trucs qu’il n’avait jamais fait. Non mais, il ne pouvait pas mourir et il vivait depuis genre toujours, il devait avoir une liste anormalement longue de truc qu’il avait fait. Être à sa place, elle aurait tenté de tout essayer, juste pour le plaisir de le faire. Juste pour pouvoir dire qu’elle avait déjà essayé. Le pire, c’est qu’il disait que ce n’était pas bien difficile. Mais il était vieux! Fallait savoir vivre quand même! Et faire des bêtises, rha la la.

-Tu es du genre sage donc ?

Quoi? À l’institut, ça se demandait quand même! Parce que ce n’était pas courant. Les gens biens rangés n’existaient pas vraiment non? Pas chez les mutants. Quoi, un préjugé? Bon d’accord peut-être. Au moins, s’il avait une vie bien rangée, elle semblait l’amuser un peu, c’était déjà ça. Elle voulait quand même des exemples de trucs bizarres qu’il aurait pu faire, parce qu’elle aimait bien les conneries. Elle était du genre secrète, mais elle aimait en savoir sur les autres, elle aimait bien discuter de tout et de rien. Au moins, elle n’était pas du genre à dire n’importe quoi sur n’importe qui. En général, elle mettait ce qu’elle savait sur quelqu’un dans une boite et oubliait ensuite. Rien de plus. Il avait l’air timide le pauvre, il n’en était que plus mignon en fait. Elle recommencerait, Hadrien en mode gêné, c’était marrant. Donc, le monsieur avait passé au travers des années 60, c’était déjà marquant en soi. En prime, les gens faisaient des conneries à cette époque, vraiment. Son sourire c’était étiré de plus belle en tentant d’imaginé Hadrien en hippie. L’image qu’elle s’en faisait… c’était trop bien. Maintenant, elle voulait des photos hein. Donc monsieur c’était déjà drogué. Il n’était pas si sage que cela au moins. Et… elle éclata d’un rire franc et cristallin à la fin de son histoire. Filer un joint à Poséidon, rien que ça. Elle souriait toujours.

« T’es mort en tentant d’être gentil avec Posséidon, tu ne peux pas mourir, donc Hadès te boude clairement. Tu t’es déjà fait foudroyer par hasard? »

Parce que l’image était trop drôle quand même. Genre Hadrien qui se fait clairement bouder par la mythologie grecque voilà. Bon d’accord, il était trop tard… ou trop tôt pour la blâmer de dire n’importe quoi. Elle s’amusait, c’est tout ce qui comptait non?

« J’en déduit que tu n’aimes surement plus la drogue maintenant vu ta mauvaise expérience. »

Sourire aux lèvres toujours, mais légèrement malicieux quand même. Parce que sa impliquait que plusieurs de ses potions pouvaient passer pour des drogues. Genre, les hallucinations. En fait, Riley pouvait peut-être passer pour une drogue en général, faudrait y penser quand même. Elle avait glissé qu’il devait être redoutable à je n’ai jamais et elle sut surement l’air surprise quand il demanda ce que c’était. Genre, il rigolait? Non, il était sérieux. God… lui expliquer ce jeu… à un prof? D’accord, comment elle allait faire passer ça?

« Hm, c’est pas si compliqué à jouer. Ça demande un breuvage déjà. En général alcoolisé j’avoue. »

Genre, l’alcool était nécessaire, mais on pouvait le faire virgin aussi sans vraiment de problème. Donc, elle c’était levée, avait sortie deux grands verres de l’armoire pour les remplir d’eau tout simplement. Le temps d’arrivée, ils avaient pris une teinte rouge foncé. Ouais, elle n’allait pas fournir de l’alcool à un prof, le jus de fruit, c’était très bien. Elle en déposa un devant lui et un devant elle.

« T’a surement passé l’âge de l’alcool à 4h du matin, alors j’ai opté pour du jus de fruit. » Sourire aux lèvres. Parce que l’image était marrante, maintenant il fallait expliquer la suite. « Donc, l’un des deux sort une affirmation commençant par je n’ai jamais et ceux qui l’ont fait, boivent. Genre, je n’ai jamais mangé de crêpe à 4h du matin. Bah là, on boirait tous les deux, parce qu’on l’a tous les deux déjà fait. C’est juste un jeu à boire marrant au final, mais qui peux apprendre à connaitre l’autre rapidement. Faut quand même mentionner que les gens en viennent rapidement aux questions intimes ou sexuels avec ce jeu, mais… c’est tellement drôle qu’on lui pardonne. »

Parce qu’elle n’avait rien contre les discussions purement sexuelles. C’était drôle, c’était salé, elle aimait. Au moins, il venait d’apprendre un jeu vraiment très marrant! Il pourrait jouer avec ses amis. Un prof… ça a des amis au fait? Nah, je rigole, elle savait que ça avait des amis, genre… d’autres profs là.
  
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Jeu 17 Sep - 19:43

Tummy? Too much pancake.

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Tu n'avais jamais vraiment essayé de sympathiser avec tes élèves, ni avec qui que ce soit, en fait. Tu attendais bien sagement qu'ils viennent te parler, mais tu ne forçais jamais les choses de ton côté. Tu avais adopté cette logique depuis un moment déjà, histoire de ne pas t'attacher à trop de gens. C'était toujours trop difficile de les voir mourir, alors tu prenais le moins de risques possibles. Bien sur, c'était égoïste, mais tu n'avais jamais prétendu être noble d'âme. Ta prestance donnait cette impression, celle que tu étais quelqu'un de pur et de généreux. Tu étais prêt à aider les gens, c'était vrai, mais pas à aller chercher des relations qui se finiraient surement par la mort. Et pourtant, tu étais là, à quatre heures du matin, à manger des crêpes avec l'une de tes élèves, et à lui raconter tes déboires de junkie hippie des années soixante. Ça l'avait d'ailleurs bien fait rire, t'arrachant un nouveau sourire embêté. Non vraiment, tu n'étais pas très fier de cette histoire. Mais au moins ça avait permit de démystifier cette image de l'homme propre et sage que tu véhiculais naturellement.

L'image des dieux grecs te plut, elle te fit sourire. Cela faisait plaisir de rencontrer un élève qui avait quelques références en matière de mythologie. Il y en avait beaucoup qui t'auraient regardé avec des yeux de merlans frits. « Il faut croire que Zeus ne m'en veut pas encore assez pour me faire un coup pareil. Ça ne saurait tarder, mais je ne vais pas forcer ma chance. » A vrai dire, tu n'étais pas plus pressé que ça de faire l'expérience de la mort par foudroiement. Elle ne devait pas être très agréable, au moins autant que la fois où tu es tombé du vingtième étage d'un gratte-ciel en construction. Rien que d'y repenser, tu frissonnais. Elle enchaîna en disant que tu ne touchais surement plus à la drogue désormais. Tu ris. « J'ai arrêté les drogues dures. C'est le LSD qui m'a fait faire n'importe quoi. Mais j'ai repris le cannabis il y a huit ans, la dernière fois que je suis revenu. Un joint de temps en temps, et c'est tout. » Tu en avais fumé pas mal dans la voiture d'Oz, mais tu t'étais calmé depuis que tu étais arrivé à l'institut, histoire de montrer l'exemple. Ça ne t'empêchait pas de te rouler un joint de temps à autre, surtout quand les copies de tes élèves étaient catastrophiques, ça t'aidait à ne pas désespérer en les corrigeant. Bien sur, ça, tu ne le disais à personne, sinon tu étais presque sur qu'on te renverrait sur le champs. Le cannabis était l'une des seules choses qui te permettaient de te détendre réellement et d'oublier un tant soit peu les quatre siècles que tu traînais derrière toi. Ton habitude à fumer des trucs remontait à loin, très loin, depuis ta rencontre avec les sioux, depuis qu'ils te faisaient fumer le calumet de la paix. Tu savais pas ce qu'ils mettaient dedans, mais c'était de la bonne, comme diraient les jeunes. Le chaman disait qu'elle permettait de voyager dans le monde des esprits, tu y as longtemps cru, mais avec le progrès de la science, tu as compris que ce n'étaient que des hallucinations. Mais ce n'est pas pour autant que tu as remis en cause tout ce que le vieux sage t'avait appris.

Tu demandas ensuite à ce qu'elle te dise en quoi consistait ce jeu du je n'ai jamais. Tu étais intéressé, intrigué même. Tu la suivis du regard, observant le moindre de ses gestes. Tu lui adressas un nouveau sourire lorsqu'elle revint vers toi. Elle n'avait pas pris d'alcool. Tu t'en fichais un peu à vrai dire, si elle en avait mis, tu ne te serais pas énervé. Mais tu ne vas pas lui demander d'en mettre non plus.  Tu écoutas son explication avec attention.  C'était donc à ça que s'amusaient les jeunes, de nos jours? C'était... intéressant. « Je vois... Je n'ai rien contre l'alcool, mais si je veux être frais pour le cours de demain mat... de tout à l'heure, je vais éviter. » Tu ne savais déjà pas si tu allais dormir de la nuit, alors autant ne pas empirer les choses avec de l'alcool. Vous pourriez retenter l'expérience un soir de week-end, et tu serais partant. « Je suppose que je dois commencer... » Tu réfléchis quelques secondes, cherchant quelque chose de pas trop sage, mais de pas trop sale non plus. Il fallait trouver le juste milieu, afin de commencer en douceur. « Je n'ai jamais... volé de moto. » Tu saisis ton verre et tu bus, avant de le reposer, un sourire malicieux aux lèvres. Oui, tu l'avais déjà fait, tu avais piqué l'une des premières Harley Davidson à l'armée à la fin des années 40, après la guerre. Si c'était à refaire, tu le referais.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Sam 19 Sep - 19:29



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En général, elle gardait une certaine distance avec les professeurs. Les règles étaient strictes et même si elle se permettait un verre avec Dwayne pendant qu’il tentait de lui faire comprendre le piano, du moins… les partitions (Qui ne voulait toujours rien savoir d’elle), elle n’avait jamais fait plus. Elle n’avait jamais invité un prof à sortir ou quoique ce soit. Elle n’était pas du genre à discuter du soleil et du beau temps, alors fallait l’avouer, si on lui avait dit qu’elle discuterait à cette heure tardive, avec son prof d’histoire et qu’elle trouverait le moment agréable, elle ne l’aurait pas cru. Il lui racontait des parcelles de sa vie et son regard sur lui changeait tranquillement. En classe il n’avait pas l’air comme ça, fallait l’avouer. En même temps, elle ne l’imaginait pas parler des joies des hallucinogènes en classe. Elle lui avait passé un commentaire sur les Dieux grecs, pas parce qu’il était prof d’histoire, mais bien parce qu’elle était surement plus renseigné sur la mythologie que la religion au goût du jour. Elle était capable de nommer plus ou moins tout le monde au Panthéon, tout en soulignant qui couchait avec qui, mais ne lui demandez pas un apôtre de Jésus, elle n’en savait rien. Bon, elle savait un peu genre… il y avait un Jean non? Un Paul? Surement, aucune idée. Sauf qu’elle ne savait encore moins ce qu’ils faisaient dans la vie ses gens. Bref, elle choisissait ses priorités. Elle l’avait fait sourire en prime, ce qu’elle aimait. C’était un peu comme gagner des points à chaque sourire, elle pouvait surement faire des combos. Elle pouvait considérer avoir roulé un 20 naturel s’il riait? Bon d’accord, trop geek, on arrête.

-Je ne te le conseil pas, ça doit pas faire du bien. En même temps, Zeus… il n’y a surement pas grand-chose qui puisse le choquer.

Genre, avec son bagage, il n’avait pas le droit de juger. Il c’était tapé trop de gens pour qu’il puisse porter un jugement. Genre, demandé à Héra pour voir. Bref, je m’égare. Il expliqua ensuite qu’il avait arrêté les drogues dures. Ce n’était pas de sa faute à lui, mais bien celle du LSD. Bon d’accord, le LSD pouvait faire faire des trucs cons, c’était vrai, mais elle n’en était jamais morte hein. Donc, ça faisait 8 ans qu’il n’était pas mort? Et il c’était mis au cannabis, ça allait, elle ne jugeait pas. C’était tellement rien comme effet en fait. Elle avait amené la drogue à un nouveau niveau avec son pouvoir, fallait bien l’avouer. Au moins, il était franc, c’était agréable. Elle remarqua finalement qu’un léger sourire c’était installé sur ses lèvres à elle, un vrai.

-Alors ça va, tu n’es pas irrécupérable.

Non, ce n’était pas parce qu’il était prof, qu’il était plus vieux et qu’elle le connaissait à peine qu’elle n’allait pas l’embêter. Il fallait s’y faire, Riley embêtait toujours les gens qu’elle fréquentait. Elle adorait charriée, blaguer, taquiner, ça l’amusait. Ensuite, de fil en aiguille, ils parlèrent de je n’ai jamais. Elle adorait ce jeu. Elle avait passé une partie de son adolescence à cocher des trucs sur une liste mentale pour avoir l’impression d’avoir vécu. Alors du coup… elle buvait relativement souvent. Elle lui expliqua donc les règles du mieux qu’elle le pouvait, mais c’était surtout une question d’habitude. C’était quelque chose d’instinctif.

-Hangover et en manque de sommeil… je veux bien assister à ton cours comme ça. Je suis certaine que ça serait marrant. Être une profiteuse, je tenterais de te soudoyer un billet me permettant de manquer mon avant-midi de cours quand même.

Ça ou il fini par foutre un film. Pourquoi pas. Elle souriait un peu plus à l’image. Elle s’imaginait déjà assise dans la classe à lui balancer des conneries silencieuses pendant que monsieur tentait d’enseigner. Il était marrant, elle pouvait s’en permettre non? L’idée d’avoir la permission de manquer des cours l’amusait aussi, même si ça ne l’avait jamais empêché de le faire jusque-là. On n’appelait pas cela sécher les cours, on appelait sa « savoir gérer son temps adéquatement ». Donc, il supposait que c’était à lui de commencer. Pourquoi pas, ça serait marrant! Il balança au bout d’un petit moment de réflexion qu’il n’avait jamais volé de moto, sauf qu’il avait bu. Donc, il avait déjà volé une moto. Sauf que Riley du boire aussi, souriant ensuite, rajoutant :

-Pour ma défense, elle a fini par m’appartenir à force que je parte avec sans avertir personne.

Parce que s’il y avait bien une chose qu’elle avait partagé avec son père, c’était sa moto. Sauf que la première fois, elle ne lui avait pas dit et qu’il l’avait déclaré voler. Bref, ils en parlaient encore à Noël de cette histoire. C’était maintenant à elle de poser une question. Quelque chose de drôle, mais propre un minimum. C’était une excellente question quand même…

-Je n’ai jamais… comprit pourquoi des artistes de la renaissance avaient des noms de tortue ninja. Avant de tenter péniblement de ne pas rire sans grande réussite. « Non, je rigole. Il est juste trop tard… ou tôt pour que je sois sérieuse. Donc, je ne me suis jamais réveillé un matin sans savoir ce que j’avais fait la veille. » Et cette fois-là, elle ne but pas. Parce que ce n’était jamais arrivé. La miss, elle avait beau faire des conneries. Elle aimait le contrôle. Même sa potion d’oubli, elle l’avait testé sur quelqu’un d’autre des tonnes de fois sans jamais s’en servir sur elle.
  
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Mar 22 Sep - 17:30

Tummy? Too much pancake.

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En fait, tu n'avais jamais été très extraverti. Au départ c'était plus par obligation mais au fil du temps c'était devenu une part de ta personnalité. Tu avais perdu le réflexe d'aller vers les gens, de chercher de nouvelles rencontres. Tu répondais si on te parlait mais tu engageais rarement les conversations. Après avoir passé tellement de temps seul à faire des efforts pour ne pas t'attacher, tu avais du mal à revenir en arrière, à oser parler aux gens. Parce que finalement tu avais un cœur et tu le savais. Et malgré ton tempérament calme et solitaire, tu avais quand même besoin de la compagnie des autres à un moment donné. C'était peut-être la raison pour laquelle c'était toi qui avait engagé la conversation cette nuit-là. Parce qu'au delà de ton ventre qui grondait, il y avait certainement une envie de changement, de mouvement. L'institut et tous ses habitants avaient, petit à petit, bousculé ton monde mais pas forcément dans le mauvais sens du terme. C'était exactement ce que Riley, à son échelle, était en train de faire. Pour être honnête, tu n'aurais jamais cherché à lui parler en dehors du cadre scolaire, mais c'était le cas pour tous les élèves ou presque. Tu n'aurais jamais imaginé manger des crêpes avec elle à quatre heures du matin, mais c'était bien connu, l'imagination n'était pas ton fort.

Vous vous étiez mis à échanger sur les dieux, Riley se demandant quel coup t'avait réservé Zeus en sachant que Poséidon et Hadès t'en voulaient déjà. Tu savais qu'il était rare de se faire frapper par la foudre, et tu dis à Riley que tu n'avais pas tellement envie de le savoir. Sa réponse te fit rire quelque peu et tu ajoutais un simple « c'est vrai. » parce que tu n'avais pas grand-chose d'autre à ajouter, finalement. Tu lui parlas ensuite de ton rapport à la drogue, ce à quoi elle répondit que tu n'étais pas complètement irrécupérable. Tu n'en fus en aucun cas offusqué, car il en fallait plus pour te faire sortir de tes gonds, et puis tu n'avais jamais été quelqu'un de susceptible. « Ca me rassure. J'avais peur d'être... quel est le mot que vous utilisez, vous les jeunes... à la ramasse? » Il était difficile de savoir si tu étais sérieux ou sarcastique, mais tu préférais laisser planer le doute, c'était bien plus amusant. Tu redécouvrais un peu ton sens de l'humour, que tu avais laissé au placard pendant un long moment. En même temps, il était difficile de faire des blagues lorsqu'on n'avait personne à qui les dire. Et comme pour te mettre un peu plus face à ta vieillesse, la jeune femme parla d'un jeu que tu ne connaissais pas. C'était un jeu d'alcool, mais tu exprimas tes réticences à boire à une telle heure de la nuit, surtout un jour de semaine. Tu tenais à être frais pour le premier cours de ta journée. Si tu savais faire avec le manque de sommeil, y additionner l'ivresse allait rendre les choses ingérables. C'était la première année que tu enseignais, alors tu voulais bien faire, et donner l'impression d'être quelqu'un de respectable. Arriver dans un état d'ébriété plus ou moins avancé devant les élèves était tout le contraire de ce que tu voulais faire. « Ce sera marrant pour vous, mais pas pour moi. Et je doute que ça fasse rire le Professeur Xavier. » Tu avais dit cela sur le ton de la plaisanterie, mais malgré tout, tu aimais bien ce travail. Le fait de transmettre ce que tu avais vécu, ainsi que ce que tu savais. Alors tu voulais éviter de te faire virer de sitôt. Même si tu savais qu'il y avait des professeurs alcooliques qui faisaient cours dans cet institut, par principe, tu n'avais pas envie d'en faire partie.  

Tu commenças ensuite la partie de je n'ai jamais en disant que tu n'avais jamais volé de moto, mais tu bus, alors c'était le contraire qui devait être compris. Cependant Riley porta elle-aussi sa boisson à ses lèvres, et tu la regardas d'un air amusé. Sa plaisanterie te fit sourire, et oui, tu l'avais comprise. Les enfants que tu avais eus lors de ta précédente vie adoraient regarder ce dessin animé, et parfois, tu l'avais regardé avec eux. Lorsqu'elle devint un peu plus sérieuse et prononça sa véritable contribution au jeu, tu dus boire, alors qu'elle non. « C'était il y a deux siècles, je me suis calmé, depuis. » L'époque du far west avait été une période de laisser aller pour toi. Un moment très sombre de ton existence où tu avais embrassé ta nature de monstre, et vécu une dizaine d'années de luxure et de beuveries en tout genre. Tu n'en étais pas très fier mais tu refusais d'ignorer que cela avait été toi aussi. Tu réfléchis une seconde pour trouver quelque chose. « Je n'ai jamais... été en couple avec quelqu'un de plus vieux que moi. » Et tu laissas ton verre sur la table, mais en même temps, c'était facile pour quelqu'un comme toi.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Ven 25 Sep - 3:13



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Oui, Riley ne s’empêchait jamais de dire des conneries ou presque. Elle savait être sérieuse, mais seulement quand ça l’arrangeait et très souvent, lorsqu’elle était en tête à tête avec quelqu’un, elle n’était pas sage. Pourtant, en classe, elle ne se faisait que très rarement remarquer. En général, elle était à son affaire et très efficace. C’était donc un autre visage qu’elle montrait à Hadrien. Elle c’était finalement mise à parler de Dieux grecs, parce que c’étaient ses préférés et ceux qu’elle appréciait le plus la signification. En prime, ça fonctionnait bien avec lui, alors tant mieux. Elle arrivait à le faire rire sans se forcer  et elle riait aussi. C’était une très belle nuit, fallait l’accepter. On refaisait ça bientôt? Bon d’accord, elle n’aurait pas osé lui demander, c’était un prof quand même. Elle ne put se retenir de nouveau en le voyant chercher un mot comme s’il était vieux et limite sénile. Comme il ne donnait pas l’air si vieux. Elle avait du mal à se dire qu’il était genre… trop vieux.

-Je te donne des cours quand tu veux.  

Phrase dite avec le plus beau sourire du monde. S’il avait peur de ne plus être dans le coup, elle pouvait l’aider. Elle arrivait à suivre son temps, même si elle faisait son petit bout de chemin toute seule et ce, sans problème. Elle avait ensuite parlé de je n’ai jamais et il ne connaissait pas. Alors, la meilleure façon de lui apprendre… c’était de lui montrer! Ce qu’elle comptait bien faire et ce, pour une partie de la nuit. Rendu à ce point de la nuit, il allait être crevé le lendemain, mais ça n’allait pas le tuer, ça irait. En même temps, fallait souligner que d’assister à son cours pendant qu’il était crevé et hangover… elle voulait bien, ça serait marrant. Sauf qu’il ne l’entendait pas comme ça, il mêla même Xavier à ça. Rha la la, faut savoir s’amuser dans la vie! Les règles, elles sont faites pour être transgresser non?  Elle roula des yeux, sourire aux lèvres en disant :

-J’allais dire qu’il n’avait pas à le savoir… et j’ai réalisé ensuite qu’il trichait. Du coup… c’est peut-être le mieux. Je te verrai quand même crevé et hangover un jour, promit.

Oui, elle c’était lancée un défi et elle le pouvait bien. Ça impliquait juste de le faire boire la veille et de le revoir tôt le lendemain. À l’Institut, c’était possible, il ne pouvait pas vraiment se sauver. Elle avait avoué voler sa propre moto pour ensuite, faire une blague sur les tortues ninja. Genre, il n’était pas complètement vieux, ça allait. Il n’était pas une momie, juste… vieux, un peu. Il avait finalement bu, mais pas elle. Donc, monsieur avait déjà pass out . Elle en apprenait doucement sur lui, c’était bien. Aussi bien en profiter, ça deviendrait marrant.  Il mentionnait quand même s’être calmer depuis. Genre, 200 ans… god. C’était toujours aussi difficile à accepter. C’est sûr que s’il avait l’éternité pour s’améliorer… il en avait de la chance, mais il prenait son temps hein. Ensuite, ce fut son tour pour la question. Il n’avait jamais été en couple avec quelqu’un de plus vieux que lui.

-Comme tu triches.

Avec le sourire, l’air faussement outré. Parce que sérieusement, elle ne pouvait que boire à cette affirmation.  Ce qu’elle fit. Genre, elle c’était considérée en couple une seule fois et c’était avec Halvard. Il était plus vieux qu’elle, donc… fallait boire.

-Mais il ne l’était pas de beaucoup et finalement, ça ne c'est pas bien fini.

Genre, même pas d’un an. Ils étaient à l’école ensemble. Donc ouais, maintenant que ceci était dit, c’était à elle de balancer un je n’ai jamais décent. Sauf qu’elle ne savait jamais quoi dire pour ne pas rentrer dans la provoque gratuite non plus.

-Je n’ai jamais… flirté avec quelqu’un de beaucoup plus jeune que moi. Je peux tricher aussi tu vois.

Et elle souriait sagement, laissant son verre sur la table. Elle était satisfaite, parce que c’était quelque chose qu’elle n’avait jamais fait. Oh et que je ne vous entende pas, Holden n’était pas beaucoup plus jeune qu’elle. Juste un peu. À peine. Bon d’accord… c’était à voir, mais pour le coup, elle ne le considérait pas comme jeune elle!
  
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Mer 30 Sep - 16:06

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Tu souris lorsqu'elle te proposa de te donner des cours. « Je pense que j'en aurais bien besoin, histoire de me remettre un peu à la page. » Ce n'était pas facile tous les jours de vivre dans un corps d'apparence jeune alors qu'en réalité on était âgé de quatre cent ans. Les gens étaient toujours surpris de t'entendre parler si bien, et de te voir te comporter comme une vieille personne respectable. C'était un peu ce que tu étais, au fond, une personne âgée avec des manières. Mais parfois tu aurais souhaité que ton caractère aille de paire avec ton apparence, afin qu'on cesse de te regarder comme un extra-terrestre. Il fallait croire qu'être quelqu'un de poli et bien élevé était tellement rare dans ce siècle, qu'on s'étonnait de voir des gens bien se comporter. Tu avais suivi de près la décadence de ce monde, mais tout avait vraiment basculé lors des années soixante, où même toi, on t'avait entraîné dans le monde de la drogue sans que tu ne t'en rende compte. Mais depuis ces années, les humains se sentaient plus libérés, et se permettaient plus de choses, les bonnes comme les mauvaises. Cela ne voulait cependant pas dire que tu devais les suivre. Et pourtant, tu ne voulais pas être laissé en retrait, plus que tu ne l'étais déjà. C'était pour cela que les cours de Riley seraient les bienvenus.

Tu soulignas ensuite le fait que tu ne voulais pas avoir la gueule de bois quelques heures plus tard, et que ce serait drôle pour les élèves, mais pas pour Xavier. Riley promit de te voir dans un tel état, un jour. « Si ça arrive, ce sera très folklorique. » Tu finirais sûrement par t'endormir sur ton bureau, ou alors être très irritable. Mais le plus probable serait que tu ne sortes pas de ton lit du tout. Oui, une journée enroulé dans les draps à espérer que le mal de crâne s'en aille. Tu aurais dit à Xavier que tu avais été malade... En fait non, puisque ce n'était pas un patron comme les autres, il n'était pas tellement possible de lui raconter des histoires. Par la suite, tu mis sur la table, façon de parler, le vol d'une moto. Vous aviez donc un point en commun de ce côté là. Puis, avec un sourire légèrement triomphal, tu dis n'avoir jamais fréquenté quelqu'un de plus vieux que toi. Sourire qui s'accentua lorsqu'elle t'accusa de tricherie. « Je ne fais que jouer ! C'est la chance du débutant. » dis-tu en prenant un air innocent qui ne convainquait personne, pas même toi. Tu n'avais donc pas bu, mais elle, si. Alors comme ça, ça lui était arrivé ? Mais ça s'était mal terminé, apparemment, alors tu ne t'éternisas pas sur le sujet. Ce fut son tour de donner une phrase, et cette fois-ci, tu dus boire. « Je n'avais pas trop le choix, il faut dire. Je n'allais pas rester tout seul pendant quatre cent ans non plus. » C'était vrai, parce que même si tu avais l'air un peu en retrait, un peu solitaire en apparence, tu n'aurais pas pu rester sans personne pendant tout ce temps. Tu serais devenu fou, à la fin. Tu appréciais la solitude, parce que tu avais fini par t'y habituer, mais tu ne pouvais pas vivre sans compagnie, finalement.

« Je n'ai jamais été... expulsé d'un bar. » Tu saisis ton verre et le porta à tes lèvres. « C'était une seule fois, parce que j'avais été dans un bar plein de ploucs du Texas, et j'avais osé exprimé mes réticences envers la guerre du Vietnam. Il m'ont traîné dehors, descendu au fusil à pompe, et enterré. » Tu fronças les sourcils. « Je déteste qu'on m'enterre. » Tu plongeas ta main dans le col de ton débardeur pour en ressortir une plaque militaire où il était gravé If I die don't burry me, littéralement, si je meurs, ne m'enterrez pas. « C'est même écrit là, si jamais quelqu'un me trouve. C'est tellement fatiguant de ressortir de terre. Je suis sur qu'ils ont vu la plaque et qu'ils l'ont fait exprès. » Tu passas une main dans tes cheveux en poussant un soupir d'exaspération. Vraiment, les gens du Sud étaient stupides. Ils t'horripilaient depuis ce jour là, à cause principalement de leur intolérance et de leur étroitesse d'esprit.


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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Mer 30 Sep - 19:27



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Elle s’amusait bien, rien à voir avec un truc forcé. Elle avait juste du plaisir et puis voilà. Il était d’agréable compagnie, mais ça, elle n’était pas du genre à le dire malheureusement. Peut-être un jour, qui sait. Elle lui avait gentiment offert des cours de rattrapage niveau « jeunesse » et il accepta, mentionnant au passage qu’il en avait bien besoin. Elle s’imaginait déjà tenter de faire la différence entre ses habitudes des siècles précédents et lui balancé qu’on n’était pas au siècle dernier, mais ça, c’était une autre histoire. Est-ce qu’il était comme un vrai vieux? Genre ceux incapable d’utiliser un ordinateur? Surement pas. Comment on pouvait survivre sans le net, pire, sans téléphone intelligent. Pas qu’elle passait sa vie dessus, mais tout sa vie se retrouvait sur ce machin.

-Alors on fera ça quand tu veux. Ce n’est pas comme si j’avais des cours à bosser.

Et elle lui offrit un magnifique sourire. Vous savez, le genre joueur, légèrement moqueur, mais tellement adorable-là. Genre, celui-là. Parce qu’au final, elle avait déjà fait les cours de base mille fois, elle les connaissait par cœur et qu’elle n’avait plus besoin de pousser plus loin sauf en science, mais ça c’était une autre histoire. Donc, c’était maintenant officiel, Riley enseignerait à un prof, c’était bien ça. On pouvait le mettre dans son c.v.? Non. Rha c’est triste. La conversation avait dérivée sur l’idée qu’Hadrien saoul, en classe, ça serait marrant. Sauf que le prof était trop bien pour ça, mais elle c’était promit de le voir comme ça un jour. Il n’avait même pas l’air de refuser. Il mentionnait juste que ce serait folklorique. C’était intriguant comme façon de voir les choses, ça donnait envie de tester, mais… de façon conventionnel.

-Déjà hâte de voir alors.

Parce qu’elle ne savait pas ce que pouvait représenter « folklorique » pour lui, alors aussi bien tester et voir. Sauf que oh, s’il reste dans son lit pour chasser la gueule de bois, si elle veut le voir… faut qu’elle soit dans son lit aussi, ce qui devient compliqué à long terme hein, alors si tu as la gueule de bois, sort de ta chambre Had’! Ensuite, ils avaient parlé de moto et le jeu avait poursuivi. Sauf que déjà, Hadrien il trichait, ce qui n’était pas très gentil hein. Bon d’accord, elle s’en fichait, mais bon. C’était marrant et pour sa défense, ce n’était qu’arriver une fois. Parce que ouais, elle n’avait été en couple qu’un fois, la plus grande erreur de sa vie, du coup… elle ne l’avait pas refait depuis. Holden était ce qui se rapprochait le plus d’une relation et il n’en était pas une, donc… ouais, ce n’était pas très difficile à répondre. Pour ce qui était de la chance du débutant, elle n’avait que pour sourire avant de tricher à son tour. Elle aimait bien tricher aussi en fait. Sauf qu’il répondait avec franchise, buvant et expliquant que rester seul plus de quatre cent ans, ce n’était pas son truc. En même temps, c’était logique. Genre, 400 ans d’abstinence, elle n’arrivait même pas à ce l’imaginer.

-C’est normal.

Dit avec le sourire, parce qu’elle le comprenait. En fait, vivre aussi longtemps, ça doit être tellement chiant. Elle l’avait toujours pensée, mais… maintenant qu’elle en connaissait un, c’était pire en fait. C’était plus réel disons. Ensuite, il balança qu’il n’avait jamais été expulsé d’un bar. Sauf qu’il prit une gorgée au passage. Donc, il avait déjà été expulsé d’un bar, ça cassait encore un peu l’image du gentil garçon, mais son explication l’avait redoré. Il avait été contre la guerre du Vietnam et c’était fait sortir pour ça, il c’était fait tuer pour ça et enterré. Il détestait qu’on l’enterre. Elle l’écoutait avec fascination, parce que sérieusement, il était fascinant. Il lui montra ses plaques de l’armée, il y était inscrit qu’il ne voulait pas être enterré. Il accusait donc les mecs du Texas de l’avoir fait exprès. D’accord, ils étaient des connards, mais ça n’avait rien d’étonnant, c’était des Texans. Elle tentait de ne pas l’imaginer en mode zombie qui sort de terre, mais trop tard, au moins… il était un zombie sexy, même s’il était recouvert de terre. Bref. Oh et, elle avait bu aussi hein, fallait pas déconner, elle passait une bonne partie de sa vie en boite.

-Les gens sont chiants, mais c’est surement le cas à toutes les époques en fait. Y a des cons partout, c’est dans la nature des choses.

Parce que pour le coup, elle n’accusait pas les humains d’être cons. Les mutants aussi y arrivaient très bien. Il y avait juste des crétins dans la vie et le mieux, c’était de souhaiter un bon coup de sélection naturel. Ensuite, fallait expliquer pourquoi elle avait bu? C’était surement plus simple que lui en fait.

-Perso, c’est plus banal comme expulsion. Juste qu’avec un pouvoir comme le mien, j’en suis venu à commander que des bouteilles d’eau quand. C’est moins cher et j’arrive à faire des trucs meilleurs. Sauf qu’ils ont crus que j’étais entrée avec mon propre alcool et m’ont expulsé. J’ai pas eu l’envie d’expliquer comment l’alcool avait pu se retrouver dans une bouteille d’eau neuve, mais bon. Ce n’était pas ma première fois, ni ma dernière. C’est pas bien grave.

Parce qu’au fond, elle s’en fichait vraiment. Le mieux, c’était de ne pas crier sur les toits qu’elle était mutante quand même. Donc, aussi bien laisser aller et risquer de se faire virer parfois. Ce n’était pas plus grave que ça. Maintenant, elle avait pris en expérience et l’eau redevenait de l’eau très rapidement ou elle faisait un marché avec le patron de l’établissement ou juste les serveuses. C’était agréable la vie quand même. Bon, maintenant c’était à elle de balancer un je n’ai jamais. Aller inspiration divine. Le « Je n’ai jamais tué personne » c’était méchant et pas cool, parce qu’il avait fait la guerre. En fait, fallait pas la risquer celle-là avec des mutants. Je n’ai jamais fantasmé sur un étudiant(e). Ce n’était peut-être pas une bonne idée à demander. Parce que bon, il n’était même pas prof depuis longtemps et même si la réponse impliquait toutes les étudiantes du monde, bah… c’était compliqué. Oh! Elle avait trouvé.

-Je n'ai jamais été mariée.

Parce qu’il était vieux et à l’époque, c’était normal de se marier. Alors elle, elle ne buvait pas. Parce qu’elle n’y avait jamais même pensé. Même avec Halvard elle ne l’avait pas envisagé. Ils étaient trop jeune, trop con et trop souvent en désaccord pour vraiment s’imaginer avec des gosses et un mariage. Genre… les gosses auraient eu tellement mauvais caractère en fait… En plus, ce n’était même pas de la triche comme je n’ai jamais, parce que moi j’aurais bu, voilà, mais pas Riley.
  
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Sam 10 Oct - 18:22

Tummy? Too much pancake.

riley & hadrien
Would someone care to classify? Our broken hearts and twisted minds So I can find someone to rely on And run to them, to them, Full speed ahead. Oh, you are not useless We are just Misguided ghosts Travelin' endlessly The ones we trusted the most Pushed us far away. And there's no one road We should not be the same But I'm just a ghost And still they echo me They echo me in circles
Cela faisait longtemps que tu n'avais pas vécu de moment aussi agréable, de ceux qui te font oublier de regretter d'être toujours là. Tes pensées étaient toujours préoccupées par cette éternité que tu n'avais jamais demandée. Cela faisait du bien, de la laisser un peu de côté, pour une fois. Tu te rendais compte que si tu faisais un petit effort, juste pour aller un peu plus près des autres, cela pouvait porter ses fruits. Ça te permettrait de relâcher la pression, de faire autre chose que t'attendre que le temps passe avec lassitude. Riley accepta de te faire des cours pour te rattraper, en ajoutant que ce n'était pas comme si elle en avait à bosser de son côté. Tu arquas un sourcil. « Pas même les cours d'histoire?» Tu affichas un sourire amusé. En réalité, tu te fichais bien que tes élèves bossent ou non. C'était plus leur problème que le tien. Tu te contentais d'avancer avec ceux qui voulaient bien travailler, et il y en avait toujours, car sans vouloir te lancer des fleurs, tu savais te rendre intéressant, pour certains. Riley enchaîna en disant qu'elle avait hâte de te voir saoul, mais toi ivre, ça n'avait rien d'extraordinaire. Tu étais peut-être plus apte à sourire, et plus entreprenant, mais ça s'arrêtait là. Sauf peut-être si tu buvais vraiment beaucoup, au quel cas tu n'étais pas sur de pouvoir répondre de tes actes. Vous parlez de moto, puis tu fus accusé de tricherie, ce qui eut le don de te faire rire. Vous aviez tout deux l'air abîmés par diverses histoires qui avaient mal terminé. Tu en avais perdu beaucoup, des femmes, des amours, et il avait fallu que tu continue à avancer. C'était surement ce que Riley avait fait, elle aussi, à moindre échelle. Du moins, tu l’espérais. Elle était trop jeune pour traverser un deuil douloureux, elle ne méritait pas cela. Au moins, elle trouvait que ton comportement était normal, ce qui te fit plus plaisir que ce que tu aurais pu imaginer. Tu n'étais pas un monstre, même si tu l'avais longtemps cru, aujourd'hui, tu savais que tu n'étais pas si différent des hommes que cela. Et ça expliquait qu'il t'arrive de t'attacher, tu avais un cœur et de la compassion. Tu étais presque humain. Presque. Mais parfois tu aurais aimé être sans âme et sans pitié, cela t'aurait évité bien des souffrances. Malheureusement, ou heureusement peut-être, tu n'étais pas comme cela.

Tu lui racontas ensuite cette fois où tu avais été expulsé d'un bar, en lui expliquant que tu n'aimais pas être enterré. L'effort pour sortir de terre était très fatiguant, et puis tu mettais souvent du temps avant de trouver un endroit pour te laver. Et comme tu étais quelqu'un de très chanceux, tu croisais toujours des gens qui prenaient peur en te voyant, et qui se mettaient à crier au revenant. Quoique maintenant, les mœurs avaient changé, et on criait plus au zombie qu'autre chose. Ces morts-vivants t'horripilaient au plus haut point, alors tu n'aimais pas vraiment qu'on vous compare. Tu étais tout neuf quand tu revenais, pas un cadavre en décomposition dont le seul but était de se repaître de matière grise. Riley déclara ensuite que les cons, on en trouvait partout et à toutes les époques, tu ne pus qu'hocher la tête. « C'est clair, je peux le confirmer. » Tu en était surement la preuve vivante par bien des égards. Elle raconta ensuite comment elle, elle s'était fait expulsée d'un bar. Tu adoptas une expression impressionnée. « C'est très ingénieux, moi je trouve. Mais le propriétaire ne devait pas partager mon avis. » Son don devait être pratique par bien des aspects, elle avait du en faire, des économies. Mais comme pour tout les mutants, elle avait surement du le cacher, sous peine de subir la peur et le rejet des humains.

Finalement, Riley, après quelques secondes de réflexion, lança un nouveau je n'ai jamais. Et tu dus boire. « Je me suis marié quatre fois. Mais souvent c'était plus par obligation financières que par amour. Sauf la première fois. Il n'y a pas d'argent, de toutes manières, chez les indiens. » Ton sourire se fit nostalgique. Elle te manquait, tout comme celle que tu avais le plus aimé, Rose, mais que tu n'avais pas eu le temps d'épouser. C'était peut-être ton plus grand regret, avec celui de l'avoir laissée partir avec un faux espoir, celui que tu la rejoindrait dans l'au-delà. Tu espérais qu'elle avait tout de même trouvé le repos. Il le fallait, et elle le méritait amplement. Ce fut à ton tour de jouer, alors tu te laissas quelques instants pour réfléchir. Tu pensas à quelque chose, y avait plus amusant, mais tu ne trouvais rien d'autre, alors, tu partais là dessus. « Je n'ai jamais menti sur mon prénom. » Tu saisis ton verre et poir en boire une gorgée. « Je sais pas si on peut appeler ça mentir, mais j'ai toujours changé de prénom en revenant. Je ne sais même plus quel était mon prénom de naissance. » Mais d'Albaret, ça, ça n'avait jamais changé.


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Like the moon we borrow our light, I am nothing but a shadow in the night. So if you let me, I will catch fire, to let your glory and mercy shine.
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MessageSujet: Re: Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien   Jeu 15 Oct - 3:10



Hadrien & Riley
'Cause I'm just one of those ghosts, Travelin' endlessly, Don't need no roads, In fact, they follow me, And we just go in circles
And now I'm told that this is life, That pain is just a simple compromise, So we can get what we want out of it
Elle s’amusait bien. Elle était là avec Hadrien et sérieusement, il était sympa. Elle avait toujours aimé jouer à je n’ai jamais et ce soir ne changeait pas à la règle. Elle lui avait promis des cours, parce que de toute façon, elle n’en avait pas vraiment à bosser, sauf… deux passe-temps. Il avait eu l’air surprit, se questionnant pour ses cours d’histoire. Parce qu’elle venait quand même de lui balancer qu’elle ne bossait pas hein. D’accord, une réponse. Elle ne pouvait s’empêcher de sourire.

- Même en histoire. Mais pour ma défense, j’ai plus que la moyenne dans plus ou moins tous mes cours. Sans réellement bosser.

Parce qu’il fut un temps où elle bossait beaucoup et elle n’avait pas oublié. Certains étudient et oublient, mais pas elle. En prime, elle faisait réviser certains cancres, du coup… elle bossait sans bosser. Ensuite, elle avait balancé que toutes les époques possédaient leur connard et il confirmait. En fait, c’était évident quand même, mais elle avait quand même l’impression que sa génération en était truffée. Bon, en même temps… elle n’était pas objective. C’était sa génération, elle vivait dedans. Ensuite, elle lui avait parlé des nombreuses fois où elle c’était fait virer d’un bar. C’était déjà arrivé et ça arriverait surement encore. Dès qu’on s’apercevait qu’elle trichait, on pouvait la foutre à la porte n’importe quand. Hadrien trouvait sa technique ingénieuse, mais comprenait qu’un gérant pouvait ne pas apprécier.

-Il y en a des plus compréhensif que d’autres disons.

Elle n’avait pas pu s’empêcher de sourire en disant cela. Parce qu’au final, ça prenait en compte la tolérance de chacun envers les mutants. Elle avait un pouvoir utilitaire, alors souvent, les gens y trouvaient leurs comptes. C’était possible d’accepter son côté mutant en échange de quelques faveurs, potions, substances. Elle était devenue la femme qu’elle était comme ça, en troquant. Elle était rationnelle, elle avait perdu fois en l’humanité depuis un moment déjà alors l’idée de se faire accepter en « donnant » c’était logique. Elle lui avait finalement balancé un nouveau je n’ai jamais et elle avait peut-être légèrement triché. Parce qu’au fond… c’était de son époque. Elle ne put que sourire en le voyant boire. Elle ne se trompait pas donc. Il c’était marié 4 fois, souvent par obligation plus que par amour, mais quand même. Une fois par amour, ce n’était pas plus mal. C’était déjà un bon début. Lui rappeler ses relations passées n’était peut-être pas la meilleure idée du monde non plus. Parce que… bah parce qu’il était vieux et que tout le monde était surement mort en ce moment. Il lança finalement sa réplique. Jamais menti sur son prénom? Il avait bu lui-même, c’était toujours bien ce genre de je n’ai jamais où il buvait. Pourtant, elle avait soulevé son verre pour boire une gorgée, sourire aux lèvres. Lui, il changeait de prénom à chaque quoi?

-Tu te souviens de quoi comme prénom?

Parce qu’elle était de nature curieuse, fallait bien l’avouer hein. L’idée de savoir tous ses noms… En fait, 400 ans… il pouvait être mort combien de fois? Bonn déjà, il était mort noyé, une fois assassiné et enterrer… c’était déjà 2 prénoms de plus. Il ne se souvenait pas de son vrai prénom? C’était triste quand même. Maintenant, son explication à elle.

-Hm, moi c’est plus conventionnel. Les fausses cartes, l’adolescence, des gens qu’on ne veut pas revoir, mais qui demande nom et numéro. Alors bon… j’ai peut-être parfois donné un faux nom et un faux numéro pour me débarrasser.

Elle souriait. Parce sérieusement, une mutante avec un pouvoir du genre, on appréciait souvent la garder dans ses amis, mais elle n’en avait pas toujours envie. En fait, elle en avait rarement envie. Du coup, potion d’oubli ou faux nom et c’était réglé, rien de plus simple. Oh God, maintenant c’était à elle de trouver une question? Genre… elle était censée avoir de l’inspiration là, maintenant? Bon d’accord, elle allait chercher. Elle avait juste envie d’en apprendre plus sur lui, tout simplement alors :

-Je n’ai jamais… étudié d’autres langues.

Et… elle avait bu. En 400 ans, il avait surement des tonnes de talents cachés quand même. Donc ouais, elle n’avait que ça a faire poser des questions et espérer que ça rapporte de l’information marrante. Elle pouvait maintenant répondre à sa propre question. En fait, elle aimait bien expliquer le pourquoi du comment à chaque fois.

-J’ai vu l’espagnol à l’école, mais je n’étais pas très douée et j’ai commencé le français ici, pour m’amuser, mais je suis aussi nulle pour le français, que pour le piano. Donc, vraiment très nulle.

C’était si vrai et c’était surement la seule matière qui demandait vraiment son attention. Alors aussi bien en profiter et tenter de d’approfondir ses connaissances générales dans des cours marrants.
  
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Tummy? Too much pancake. ft. Hadrien
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