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L'hiver arrive ! Du moins, il est bien arrivé à New-York. Profitez-bien de la neige !
C'est hallowen les amis ! Et si vous faisiez un petit tour par notre sujet commun pour fêter l'occasion ?
L'intrigue numéro 6 est toujours en cours ! Pour le moment, tout le monde est encore plus ou moins entier...espérons que cela ne change pas !
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Bienvenue dans cette nouvelle partie du forum ! C'est ici que vous serez informés de l'avancée des intrigues en cours ! Elle est pas belle la vie ?
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 will you stay with me tonight ? (waven)

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- Wade Lester -
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T'as pas le choix, tu ressens rien, tu es vide, froid. Un cerveau dans une boite alimenté en oxygène par un muscle qui te ment. Tu peux pas.
empathie & apaisement par le toucher: il ressent tout ce que les autres ressentent. Il les comprend mieux que n'importe qui et peut même les apaiser en les touchant. Lui, ne ressent rien par lui-même. Seulement les sentiments des autres lui font vivre ces émotions qu'il a perdu depuis des années.
professeur de biochimie et chercheur de l'institut
02/03/2014
sebastian stan
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MessageSujet: will you stay with me tonight ? (waven)   Mar 19 Mai - 20:56

heartless, soulless.

handicapé 1 & handicapé 2
I can't stop this feeling deep inside of me Girl, you just don't realize what you do to me When you hold me in your arms so tight You let me know everything's all right I'm hooked on a feeling I'm high on believing That you're in love with me
La soirée s'était achevée et tout le monde semblait d'accord pour aller se coucher, enfin, vu l'heure tardive et les kilos de nourriture qui traînaient douloureusement sur l'estomac de chacun le sommeil était la meilleur solution pour vous tous. A peine vous vous étiez levés du canapé que les animaux avaient décidé d'élire domicile sur ce qui aurait dû être ton lit de substitution pour la nuit, te contraignant – et quelle torture- à partager ta chambre avec ton invitée qui te suivait lorsqu'une voix émerge alors que vous traversiez le couloir pour monter au dernier étage de la maison. « Hé,  Vous deux ! »  Tu te retournes, c'était celle de ta sœur qui sortait de sa propre chambre en vous entendant passer, pou plutôt qui voulait vous tendre un piège en vous attendant là. « Bonne nuit ! Enfin... si vous dormez. » Un clin d’œil suffit pour que quiconque comprenne bien sa petite remarque dont tu la savais extrêmement fière puisqu'elle jubilait littéralement tout en gardant un air sérieux, comme toujours. « Tais-toi, saleté. » Tu répliques automatiquement, déclenchant le rire de ta sœur, habituée à ce que tu la surnommes la saleté, tout comme tu héritais du nom de petite tête. « Je vais aller embêter Grammy et septième Ciel aussi tu sais. » Les surnoms te font rire, même si c'est lui donner raison de continuer. « Bonne nuit à toi aussi... Et restes gentille on les a un peu trop embêté. » C'est vrai que vous n'aviez absolument pas épargné votre frère et par la même occasion ce pauvre Ciel prit dans votre petit manège pour faire craquer votre frère, non seulement par vos commentaires mais aussi par le gui qu'elle avait collée un peu partout, même devant sa chambre pour lui casser les pieds. « Tu me connais ! » dit-elle en partant, sûrement pour rejoindre votre aîné et son invité qui avaient été vos souffres douleurs toute la soirée, mais c'était pour leur bien à tous les deux. Justement, tu la connaissais, et tu plaignais déjà le duo de la tournure des événements. Ils étaient contraint de dormir dans le même lit suite à l'indicent avec le chat de Ciel, la situation était bien plus dérangeante pour eux qu'elle ne l'était pour vous, ou plutôt pour toi. Si tu portais vos affaires en direction de ta chambre c'est que vos deviez la partager vous aussi, faute de pouvoir t'étaler dans le canapé familial envahit par les animaux. C'est Marie, qui vous avait trouvé cette solution équitable qui ne te dérangeais pas, mais Seven...ça tu n'en savais rien.  Après tout elle s'était déjà réveillée dans ton lit une fois, sans le moindre souvenir de la veille. Tu avais un peu oublié de lui expliquer ce léger détail d'ailleurs, il était peut-être temps. « Elle dit des bêtises... Aller, viens. »

Les escaliers franchis, on tombe directement sur les combles et ainsi, ta chambre. C'était l'avantage d'être né en dernier, tu ne partageais cet étage qu'avec les araignées et les guêpes l'été et en récompense tu avais un pseudo calme et des fenêtres au plafond pour regarder le ciel, quand la neige ne s’entassait pas dessus comme aujourd'hui. L'interrupteur trouvé tu poses vos bagages sur le fauteuil trônant non-loin. « Et voilà, c'est ici.» Rien ici ne réchauffe ton cœur et pourtant, tout t'appartiens. Tout était le témoignage de ton passé, tout était des fragments d'une vie qui avait bien commencé et qui soudain, était devenue vide. Tes yeux se posent à divers endroits de ta chambre, rangée par ta mère il semblerait, puisque ton lit était étonnamment fait et que tes livres au combien nombreux étaient tous rangés dans la bibliothèque un peu trop grande qui ornait le mur du fond.
Tu aimais un peu trop les livres en fait, au point qu'ils prenaient une place monstre ici, ainsi que dans ta chambre là-bas, à l'institut. C'était le genre de chose que l'on était capable de découvrir en regardant cette pièce, peuplée de souvenir de ton enfance, des choses que tu aimais étant petit. On pouvait voir que tu avais une passion assez débordante pour goldorak et les power rangers dont quelques figurines traînaient sur une étagère au milieu de bibelots de vacances que ta mère et ta sœur avaient disposées un peu partout, pour donner un peu de vie à la pièce et pour te rappeler qui tu étais. On trouvait énormément de photos aussi accrochées aux murs, les une sur les autres, témoignages du temps qui passait et des années qui enterraient un peu plus ces souvenirs lointain. Si elle avait envie de te connaître, elle n'avait qu'à regarder autour d'elle et aurait une bonne idée de qui tu étais, avant. Peut-être était-ce pour cela que tu ne faisais jamais venir personne ici.

Tu finis par te tourner vers elle après ton examen de la pièce, histoire de vérifié si elle n'était pas tombée dans les escaliers ou morte d'une crise cardiaque à l'idée d'être, encore, toute seule avec toi. A ta grande surprise elle respirait toujours et semblait indemne. Il y avait du progrès. « Je ne te conseille pas d'ouvrir cette porte à moins de vouloir faire une crise d’asthme à cause de la poussière, c'est le grenier. En revanche ça là-bas, c'est la salle de bain. Si tu veux te changer ou je ne sais quoi. » Dis-tu en désignant les deux ports successivement. « Même si je t'ai déjà vu nue. » La remarque t'échappe, marmonnée de ton habituel intonation ironique qu'elle ne pouvait pas percevoir et qui agaçait fortement les autres, ton humour touchant un peu trop facilement sa cible. Si tu voulais la mettre mal à l'aise c'était exactement le genre de réflexion qui lui ferait monter le rouge aux roues en un quart de secondes et tu le savais très bien, c'était ça qui t'amusais.  

«  J'espère que tu as quand même aimé le dîner ? Je suis désolé, si c'est pas le cas. » Tu avais sentit que ça n'allais pas depuis le départ et tu avais essayé d'arranger les choses comme tu le pouvais, en détendant l'atmosphère ou en venant prendre sa main dans la tienne pour l'apaiser, la calmer. Mais au final ce n'était qu'un artifice et peut-être que tu n'aurais pas dû l'invité pour le week-end avec vous. Tu n'avais pas pensé que cela lui serait néfaste, pas avant de la sentir paniquer. « En tout cas fais comme si c'était chez toi. Je veux dire un chez toi où tu peux voler des céréales qui ne sont pas de ta boite ou boire à la bouteille sans te faire hurler dessus et regarder la neige dans le jardin sans risquer de te faire blesser par un cailloux volant. On est pas comme ça ici, tu peux voler mes céréales et on a pas de cailloux dans le jardin. » Tu étais sincère, en revanche, tu savais que tes mots finiraient droit dans le mur. Tes beaux efforts pour lui trouver une famille de substitution dont la matriarche insistait pour que tout le monde mange jusqu'à plus faim ne fonctionnait peut-être pas aussi bien que prévu. Peut-être parce qu'elle savait que ce n'était pas ce qui l'attendait, là-bas. Elle se souvenait t'avoir un peu parlé de sa famille, du moins, tu l'avais un peu comprit comme cela lorsque tu lui avais demandé ce dont elle se souvenait de votre dernière soirée tous les deux. Le fait qu'elle n'ait pas eu une enfance heureuse ne t'avait jamais traversé l'esprit. Tu savais qu'il y avait eu des bas, Graham t'en avais longuement parlé mais tu n'avais jamais apprit ce qu'il lui était arrivée, avant le procès, avant l'institut. Au final vous n'aviez jamais vraiment parlé d'un passé, juste d'un présent flou et d'un avenir beaucoup, beaucoup trop nébuleux pour être concevable. Elle ne savait rien de toi, hormis que tu étais dépourvu d'humanité et vivait à travers celle des autres. Tu n'avais même pas cherché à ce qu'elle l'apprenne d'ailleurs, ton « don », pas plus que le reste de ton passé dont personne ne parlait dans cette maison, puisque tout allait étrangement mieux maintenant.

En était-elle la raison ? Tu n'en savais rien, mais tu faisais des efforts pour ne pas faire de mal à nouveau à ton invitée, parce que..Et bien, tu ne savais pas pourquoi. Peut-être parce qu'elle ne méritait pas ça, que tu en avais déjà fait assez en voulant faire au mieux, même si elle ne l'avait pas perçu comme ça. Peut-être parce que plus tu en savais, plus tu te disais qu'avant d'aider les autres et les rendre heureux, c'était elle que tu devais rendre heureuse, puisqu'elle avait eu la malchance de tombée amoureuse de toi. A croire que celle qui souriait toujours malgré tout n'a jamais vraiment eu de chance dans la vie, pour tombée en plus sur toi. Tu n'étais pas vraiment un cadeau Wade.


LOVE SONG FOR A ROBOT
A heart that's full up like a landfill, A job that slowly kills you, Bruises that won't heal, You look so tired-unhappy, Bring down the government, They don't, they don't speak for us. I'll take a quiet life, A handshake of carbon monoxide, With no alarms and no surprises, just silence silence, no alarms and no surprises please. ©️endlesslove.
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Célibataire. Point.
Elle peut ressentir le futur et le passé. L'entendre, en sentir des odeurs, en subir les douleurs ou simplement ressentir des sentiments liés aux moments de la vie d'une personne ou d'un lieu. Elle pousse aussi un cri qui effraie et fait souffrir la personne physiquement. Ce cris prévient d'une mort éminente.
Intendante. Professeur à remplaçant de maths, sciences et biologies.
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MessageSujet: Re: will you stay with me tonight ? (waven)   Mar 9 Juin - 23:16

heartless, soulless.

Wade & Seven
I can't stop this feeling deep inside of me Girl, you just don't realize what you do to me When you hold me in your arms so tight You let me know everything's all right I'm hooked on a feeling I'm high on believing That you're in love with me
La soirée s'achève, tu respires enfin, détendu réellement et naturellement pour la première fois depuis quelques heures. Évidemment, tu as apprécié de passer du temps avec la famille de Wade, c'était un moyen pour toi te rapprocher de lui, d'en apprendre plus à son sujet, de le voir dans son milieu naturel, mais tu restais celle que tu as toujours été et que tu ne cesseras sans doute jamais d'être : une jeune femme maladroite et bien trop mal assurée pour se sentir à l'aise partout. Tu as eu constamment peur de faire une bêtise, de faire tomber quelque chose, de dire un truc stupide, de rire au mauvais moment, de sourire alors que ce n'était pas nécessaire, de ne pas sourire alors qu'il le fallait. Constamment en train de penser, tu ne pouvais pas juste vivre un moment sans anticiper toutes les erreurs que tu pouvais faire. Et puis honnêtement, ton singe et ta tablette ne t'avais pas franchement aidé ce soir, comme s’ils s'étaient ligué contre toi pour te faire passer pour une idiote. Autant dire qu'ils avaient en partie réussi, tout du moins, c'est ainsi que tu le voyais. Pour autant, et étrangement, tu ne regrettais absolument pas d'être venue, au contraire, tu te sentais peut-être un peu honteuse d'avoir surement fait trop de bêtises , mais diner avec une vraie famille, tenir la main de Wade, même s’il ne l'avait fait que pour te détendre, tout ça, c'était quelque chose que tu ne connaissais pas. Tu avais aimé découvrir cette facette de l'amour maternel et familiale. Cette facette de Wade. Celle de Graham aussi. Tu aimais ce que tu avais vécu ce soir et tu espérais avoir la chance de paniquer encore une fois à l'idée de faire mal les choses, car pour toi, si le prix de ce petit cocon familial était quelques heures de panique et de gêne, ça en valait largement la peine.

Tu semblais donc assez détendu à présent, comme si les exams étaient terminés, tellement que tu ne remarques même pas la petite phrase de Marie, trop perdu dans tes pensées tu lis à moitié sur ses lèvres, tu souris malgré tout, sans comprendre et hoche la tête lorsque Wade semble vouloir te rassurer à sa manière. Tu n'as pas capté ce qui venait de se passer, mais tant pis, tu te contentes de tenir fermement cette mallette noire que tu n'as pas quittée des yeux depuis ton arrivé ici, tu protèges tes affaires, intensément, peut-être de peur qu'on te les vole, mauvaise habitude. Tu te rappelles qu'étant plus jeune, dans les internats que tu fréquentais, les gens volaient tes affaires, tu étais la bonne poire qui ne se plaint pas, et honnêtement, tu n'as pas du tout l'habitude de quitter ta chambre ou l'institut, alors oui, tu as surement des manières un peu bizarres pour le reste du monde. Enfin, tu es obéissante, tu suis Wade tout en observant la maison, comme tu le fais depuis ton arrivée, ça te fait rire, car mine de rien, elle ressemble un peu aux maisons de poupée avec lesquelles tu jouais étant enfant, celle qui t'aidait à imaginer une vie de famille parfaite. À présent, tu l'avais en face de toi, en vrai, c'était un peu comme réaliser un rêve de gosse, comme devenir une fée ou une licorne l'espace de quelques jours. Cette idée t'arrache un large sourire amusé avant que la voix du beau brun ne te sorte de tes songes. Oui tu l'as entendu, grâce à tes visions, une voix un peu étrange raisonnant dans ta tête, quelques secondes avant que Wade ne parle vraiment. Comme quoi ton don est parfois utile. « C'est... Jolie. » Tu souris, toujours ta grosse mallette dans tes bras, ne cessant d'observer les alentours. C'était sa chambre. Une vraie chambre d'humain, avec des photos collées partout, des jeux, des posters, bref, la chambre que tu as toujours rêvé d'avoir. Tu fais quelques pas, ne perdant pas une miette de cette parcelle de Wade, tu t'amuses d'ailleurs à toucher une figurine de Goldorak, un héros que tu aimais beaucoup étant enfant, tu le secoues tout en regardant Wade. « Toi. aussi. tu. aimais. Gol.go.rak. » Golgorak? Ouais, ok, mais non. Tu ne t'en rends pas compte, mais tu n'as jamais su prononcer ce prénom. Humiliation.

Tu ne perds pas pour autant cette petite étincelle dans le regard, écoutant les consignes de Wade au sujet d'une porte qu'il ne faut pas ouvrir, de l'entrée de la salle de bain et du fait qu'il t'ait déjà vu nu. Il voulait quoi exactement? Te voir mourir d'une crise cardiaque brutalement? Tu ignores s’il le fait exprès ou s’il est réellement encore plus maladroit que toi, mais une chose et sur, une fois sur deux, tu te sens morte à l'intérieur quand il te parle tellement tu es gênée. Ce moment ne déroge pas à la règle, tu souris, oui, mais tu es rouge comme une tomate cerise et le fait d'essayer de mettre quelques mèches de tes cheveux blonds devant ton visage ne cachait strictement rien. Tu préfères ne pas répondre, tu hoches juste la tête et t'occupes l'esprit en remettant correctement la petite figurine que tu avais gardée en main jusque-là. Heureusement, tu te reprends un peu et oses enfin le regarder à nouveau dans les yeux pour lire ses paroles, essayant de paraître totalement assurée et nullement mal à l'aise à l'idée d'être seule avec lui dans une chambre, parce que oui, tu le notes que maintenant, mais indéniablement vous êtes seule dans la même chambre et à cause de ton singe, en partie, il allait dormir avec toi. Cette idée tourne dans ta tête à présent et te donne presque le vertige. « J'ai. Adoré. C'était. Super. Merci. » Tu ne mens pas, c'est la vérité. Tu n'étais peut-être pas totalement dans ton élément, mais ça ne te dérangerait pas à ce que ça le devienne. Tu arques cependant un sourcil lorsqu'il enchaine. Le coup des céréales, du lait, ok, ça, tu le comprends, mais celui des cailloux... Tu te rappelles soudainement qu'il est au courant pour le fait que ton enfance ne fut pas franchement le nirvana et qu'entre autres des gamins s'amusaient à te balancer des cailloux à la gueule, ce qui est tout à fait normal pour toi. Il doit sans doute faire référence à ça. Tu ris nerveusement, tu détestes l'idée qu'il soit au courant de tout ça, tu ne veux pas qu'il ait pitié de toi ou quoi que ce soit, alors tu fais mine de t'en moquer. « D'accord. Je. Ferais. Comme. Chez. Moi. » Change de discussion, enchaine, fait quelque chose. « Ho! » Tu songes enfin à cette mallette que tu trimballes partout, tu la poses sans ménagement sur le lit et tu l'ouvres. À l'intérieur se trouve tout un tas de trucs technologiques bizarres, dont une espèce de bracelet que tu sors de son étui pour le tendre à Wade. « C'est. Mon. Cadeau. C'est un. bracelet. qui va. réguler. tes propres. sentiments, c'est un. prototype, il peut. avoir. quelques. dysfonctionnements. mais léger. et c'est. sans. danger... » Tu attrape alors un autre petit objet dans la mallette, une sorte de pastille électronique. « Je dois. juste. coller. ça à. ta tempe. et après. ce sera. bon, tu pourras. ressentir... les choses. bien. » Pourquoi tu semble un peu embarrassée en disant ça, comme si tu tentais de dissimuler quelque chose... Ha, mais attendez, Lohélia est là pour nous éclairer. « Ce qu'elle ne veut pas dire, c'est que d'après les tests... » Tu ne la laisses pas finir, tu l'éteins purement et simplement après avoir tapoter un code sur l'écran, y'en a marre de l'intelligence artificielle. « En fait... D'après. les tests. ça pourrait. décupler. surtout. certaines zones. du cerveau... Tu vas. ressentir. certaines. choses. plus intensément. et d'autres. peut-être. pas. du tout, mais pas. de sentiments. néfastes. ça c'est. sur, fais. moi. confiance... » Tu lui souris, sincèrement. C'est vrai, tu ne rentres pas dans les vrais détails, mais tu sais que ça ne le fera pas souffrir, pas vraiment. Il semble accepter la situation, tu lui mets donc le joli bracelet que tu as rendu le plus confortable possible et tu te rapproches de lui pour coller la petite pastille sur sa tempe, sans douleur. Il ne reste plus qu'à activer tout ça, tu pianotes donc sur ta tablette et tu observes, légèrement inquiète ou peut-être impatiente?...

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T'as pas le choix, tu ressens rien, tu es vide, froid. Un cerveau dans une boite alimenté en oxygène par un muscle qui te ment. Tu peux pas.
empathie & apaisement par le toucher: il ressent tout ce que les autres ressentent. Il les comprend mieux que n'importe qui et peut même les apaiser en les touchant. Lui, ne ressent rien par lui-même. Seulement les sentiments des autres lui font vivre ces émotions qu'il a perdu depuis des années.
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MessageSujet: Re: will you stay with me tonight ? (waven)   Mar 16 Juin - 21:30

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Vous voilà arrivé et sans plus attendre tu prends tes aises, commençant à ouvrir ton sac et en fouillant à l'intérieur tout en lui parlant. « Il faut dire ça à ma mère et à marie, elles ont tout refait pendant nos années d'université sans mon consentement. » Tu étais bien conscient qu'elles voulaient simplement améliorer un peu ton quotidien, en te permettant de ranger tous tes bouquins dans la grande bibliothèque par exemple, même si tout ça te dépassait. Même si tu préférais à l'époque le confort sommaire de ton logement d'étudiant, bordélique et plongé dans l'obscurité la plus totale, tu étais tranquille là-bas, en paix, seul. Loin de devoir afficher cette mine réjouit que tu ne voulais pas porter, de devoir faire semblant d'être un homme normal, alors que tu ne l'étais pas. Tu n'étais plus normal depuis longtemps, voilà ce qui t'as éloigné un peu des tiens. Privé de l'humanité qu'il leur restait tu faisais ce que tu avais toujours fait, les imiter pour mieux t'intégrer, sans la moindre conviction cette fois. C'est ce que la figurine dans sa main t'évoque. Une période beaucoup plus simple où tu suivais un modèle par choix, par envie. Admiratif de quelqu'un que tu as toujours rêvé d'être, parce que tout semblait lui sourire, lui réussir. A ses mots tu ris légèrement, toujours emporté par la bonne humeur de cette maison. Ses petits problèmes d'élocutions ou de fautes de frappes réussissaient souvent à te faire sourire, sans que tu ne t'en moques vraiment. Selon ton analyse les autres trouvaient cela touchant, attendrissant même, sa maladresse légendaire et sa malchance continue, alors ses erreurs de mots, même si tu en étais le seul auditeur, devraient susciter la même émotion chez vos congénères.

« J'aimais bien oui, je regardais avec Graham en fait et comme mon frère aimait et bien, moi aussi. Je faisais un peu tout comme lui à l'époque et maintenant nous sommes...très différents. » Si tu avais eu un modèle plus jeune, et même à l'heure actuelle ce n'était pas Goldorak, mais bien ton frère aîné. Celui qui a toujours veillé à ce que sa saleté de petit frère ne tombe pas à vélo dans un ravin bordant les routes de votre ville, ou qu'il ne se perde pas en pleine forêt juste derrière votre maison. Tu l'as souvent imité, souvent suivit dans ses expéditions toi qui préférais plutôt les livres aux aventures en plein air, tout ça pour être un peu plus comme lui, toi qui étais à l'époque encore si ordinaire. Avoir un grand-frère lion, c'était quand-même impressionnant pour un gamin de dix ans qui passait ses pauses au collège à se faire martyrisés par les élèves plus âgés, la faute à son jeune âge sûrement. Mais les années à grandir séparément vous ont peu à peu éloignés, tu étais devenu quelqu'un d'autres, loin de la copie parfaite de ton aîné, loin d'être aussi droit, aussi attentionné, prévenant avec les autres. Tu étais devenu toi,  à petit feu. Lentement tu as changé. Ton grand rêve d'être toi aussi spécial, mutant, n'avait pas tourné comme tu le voulais du tout, te privant de l'essence même de la vie si présente chez eux au lieu de te donner la même force, le même courage.

C'est pourtant grâce à ce pouvoir que tu réussis à interagir plus facilement avec les autres, que tu relève sa gêne encore plus facilement à ta remarque sur sa nudité. Tu ne peux pas t'empêcher de rire à nouveau, un rire nerveux tinté de son mal aise que tu avais provoqué volontairement, histoire de voir si elle s'en souvenait toujours, parce que toi oui en tout cas. Rire de cette situation compliquée était sûrement mieux que d'en pleurer, c'était ton avis en tout cas, toi qui savait tout de cette histoire. Toi qui te souvenais de cette soirée qu'elle avait partiellement oubliée.  « C'est le principal alors. De rien, c'est normal. Ne pas te faire partager la cuisine de maman aurait été criminel et j'ai promis à ta tablette que je ne te laisserais pas dans un coin. » Tu avais effectivement fait cette promesse à un ipad. Un Ipad Wade, des bouts de métal assemblés sous une plaque de verre, pas un être vivant. Pourtant tu l'avais déjà démontrer, tu considérais l'intelligence artificielle comme quelques choses de bien réel, tangible, avec un avis qui certes divergeait souvent du tiens et se mêlait un peu trop de ce qui ne la regardait pas, mais qui avait pour but de servir au mieux sa propriétaire et te ferait la misère si tu recommençais à lui faire du mal, c'était clair.  Le ridicule de la situation t'effleure enfin, menacé et enfoncé par quelques choses qui n'était même pas vivant, tu étais tombé bien bas. « En y repensant ce que je viens de dire est très étrange...On vit dans une curieuse époque. » Une curieuse époque où un robot était capable de faire sa loi sur les humains, Lohélia te l'avait rappelé tout au long de la soirée...bravo la technologie.  

Tu t'attendais à une remarque de la machine, quelques choses, mais seul le silence se fait entendre. Le silence, puis ta remarque se voulant amicale qui fait un flop. Évidemment, t'exprimer correctement ce n'était pas ton fort, balançait parfois un peu trop tes pensées sans penser aux conséquences, quand tu ne faisais pas attention, que tu tentais d'agir un peu moins en réfléchissant au moindre mot, au moindre geste. C'est contre ce genre de situation que tu étais aussi stricte sur tes dires, que tu faisais toujours à ne pas trop parler, ne pas trop te laisser aller. Tu pouvais te rendre mauvais sans t'en rendre compte, tout te devant naturellement, la vérité pure s'élevant dans les airs.  Tu soupires au son de son agacement..ou de son incompréhension plutôt, ouvrant la bouche pour t'expliquer avant qu'elle ne change soudainement de conversation te coupant l'herbe sous le pieds.

Tu la laisses filer, balancer son étrange mallette sur ton lit et l'ouvrir rapidement, te laissant tout le loisir d'en observer son contenu. Des choses qu'elle devait avoir bricolée elle-même dont tu tentais de deviner l'utilisation en observant les composants parfois dénudés, avant qu'elle ne tende un objet circulaire dans ta direction te coupant dans ton analyse. « C'est. Mon. Cadeau. C'est un. bracelet. qui va. réguler. tes propres. sentiments, c'est un. prototype, il peut. avoir. quelques. dysfonctionnements. mais léger. et c'est. sans. danger... »  Tu écoutes, le visage neutre, les sourcils légèrement relevés. Tu en as essayé des solutions miracles, des injections en tout genre, des médecins, des scientifique, des gens qui comme toi s'intéressaient à la mutation et pourtant rien n'étais parvenu à provoquer la moindre réaction chez toi. Il te restait encore une petite chance d'arriver à quelques choses, une maigre chance à laquelle tu t'accrochais sans vraiment y croire pour autant, incapable de l'être et surtout, habitué aux échecs.  Pourtant l'espoir l'anime, elle. Elle y croit, tout en se montrant assez dérangée de la situation, cachant quelques choses que Lohélia tente de dénoncer et pourtant, tu ne dis rien, la laisse éteindre sa machine semblerait-il (enfin) tout en continuant à préparer son test sur son cobaye, c'est à dire toi. Pourquoi ne pas protester ? Car tu n'avais rien à perdre, te contentant de hocher la tête, ponctuant parfois d'un "d'accord" afin qu'elle connaisse ton avis. Tu n'avais rien à y perdre et tout à y gagner, au pire, cela ferait mal et alors ? Tu t'en moquais toujours autant, du facteur risque, de la possibilité que ça finisse mal. Au moins tu n'auras pas dit non, ce ne sera pas de ta faute cette fois. Sans broncher tu la laisses donc placer la pastille contre ta tempe et le bracelet métallique à ton poignet. Avais-tu confiance en elle ? Oui, on pouvait dire cela, peu soucieux du risques encore une fois, peut importe si elels 'était trompée, peut importe si ce que tu ressentirais potentiellement était néfaste. Peut-être, que tu te sentirais vivre pour quelques minutes. Peut-être.
Les doigts volent sur la tablette, tu fermes les yeux et prends une grande respiration.

Un léger son se fait entendre. Les yeux fermés, tu dirais qu'il provient de la tablette, un sifflement léger sûrement pour prévenir de la mise en fonction ou tu ne savais pas trop quoi, mais ça sifflait au milieu du silence qu'il régnait dans ta chambre. Rien ne se faisait ressentir, rien, hormis une étrange sensation de picotement dans la pastille collée sur ta peau, sûrement due à l'électricité qu'elle conduisait, aux ondes magnétiques ou tu ne savais pas trop quoi encore. Tes prunelles s'ouvrent, tombant sur son visage interrogateur, impatient. Elle attendait une réaction de ta part, un mot, une expression sur ton visage et pourtant rien ne te venait, rien, à part lui dire que tu te sentais comme avant..Pas différent. Toujours Wade. « Je crois que je... » Elle se remet à pianoter rapidement pendant que tu parles, mais tu t'arrêtes.
Ça t'a frappé, soudainement. Ce qu'elle ressentait depuis votre départ et même bien avant cela, tout ça, toute cette affection te monte au crâne, t'étouffes soudainement comme si quinze personnes avaient décidés de se réunir dans la pièce et de vivre la même chose. Comme si elle était littéralement dans ta tête entrain de hurler ce qu'elle ressentait pour toi. « Tu es sûre que ça va ? » Est-ce que cela venait d'elle ? Seven, auteur de la pensée la moins chaste que tu n'est jamais captée ? Non, ce n'était pas possible après réflexion. T'en avais déjà vu des gens partageant ses envies, tu en avais vu même de très très près, mais là ce n'était pas normal, pas du tout normal. Cela t'asphyxiais comme la foule pendant les soldes, comme un cinéma bondé, comme à chaque fois que tu te retrouvais perdu au milieu des autres, de tous ces autres ; Tout s'amplifiait, comme elle l'avait dit.  « Ça vient de ma tête c'est ça ?...Je comprends un peu mieux ce que tu entendais par... amplification de certaines choses. » Toi qui aurais préféré ne plus ressentir les besoins des autres te retrouvait avec tes capacités augmentées, encore lus facilement victime des autres, victime d'elle. Ça t'arrache un sourire, tous ces sentiments positifs faisant ragent dans ton crâne et que tu n'arrivais pas à vraiment repousser, trop nombreux, trop forts. Est-ce que tu ressentais pas toi-même ? Non, peut-être pas, mais tu ne pouvais pas arrêter l'écho des siens, pas si elle ne stoppait pas son instrument du diable entre ses mains. Tu aurais beau essayer de les faire taire, c'était là, ça restait, tu copiais, reproduisais ce qu'elle te dictait de ressentir à la puissance mille. Tu la voulais, puissance mille.

En posant les mains contre tes tempes, tu espérais pouvoir calmer ton cerveau sûrement, pour éviter une de ces surchauffes que trop de choses à la fois pouvait provoquer.  Tu te concentre, ferme tes yeux au monde, n'écoute plus autour de toi. Ce n'était pas douloureux en soit, c'était une surdose d'information, quelques choses que tu n'étais pas capable de réellement supporter. Les émotions décuplées ce n'était pas ton truc visiblement, pourtant, tu ne demandais pas à l'arrêter. Tu voulais peut-être le réguler ? Avoir la sensation et le contre ? Désirer sans être la victime de cette passion si délectable, réconfortante. T'avais presque l'impression d'aimer.  Sans prévenir ses doigts se posent sur les tiens, toujours contre ta peau. A l'instant même tu ouvres les yeux, croise son regard. Une seconde. Le temps que ton cœur ais un raté, le temps qu'il a fallut pour que la pastille ne dysfonctionne, ne vous électrises tous les deux et pas dans le bon sens du temps. Un cours-circuit qu'elle avait étrangement provoqué, ou alors était arrivé pile à ce moment là, le mystère est entier, la douleur vive.

Vous reculez brusquement, par automatisme. Tu te débarrasses de l'autocollant sur le champs, en jurant de façon tout à fait audible pour l'étage du dessous (heureusement pas le rez-de-chaussée, manquerait plus que tu déranges ton frère et son ami), cherchant ton esprit où tu en était, cherchant le bon sens. Et tu le trouves, en ne te gênant pas pour prendre son visage entre tes mains et le tourner vers toi pour être certain qu'elle puisse lire tes mots. « Ça va tu n'as rien ? » C'était un léger incident mais quand-même, on était jamais trop prudent non ? Il manquerait plus que cela pour combler cette soirée riche en rebondissement, une crise cardiaque, ou pire. « Désolé pour tout ça...j'ai rien réussi à contrôler ça a pas du aider ta machine qui a fait pouf... » Oui tu n'avais rien contrôlé, comme toujours. Pas étonnant que tu sois classé parmi les mutants les moins aptes à vivre en société, tu n'étais pas fait pour cela du tout en fait, sujet à ce genre de problème. Incapable de vivre comme les autres, de faire comme les autres, sentir, comme les autres. Et pourtant. Pourtant pendant cette seconde, cette simple seconde... Elle avait réussi à déclencher quelques choses. Une émotion, un sentiment. Ces choses que tu ne pouvais ressentir qu’auprès des gens comme elle, que tu empruntais au lieu de créer la plupart du temps. A elle, la femme éprise de toi, d'un homme incapable de ressentir avait réussi cet exploit de te rendre, par une erreur de manipulation ou un problème mécanique, la capacité de vivre par toi-même l'espace d'un instant. Les mots s'échappent de tes lèvres, brûlant de sincérité. Ils n'ont ni contexte ni but, juste besoin d'exister. « Tu es belle. »


LOVE SONG FOR A ROBOT
A heart that's full up like a landfill, A job that slowly kills you, Bruises that won't heal, You look so tired-unhappy, Bring down the government, They don't, they don't speak for us. I'll take a quiet life, A handshake of carbon monoxide, With no alarms and no surprises, just silence silence, no alarms and no surprises please. ©️endlesslove.
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Célibataire. Point.
Elle peut ressentir le futur et le passé. L'entendre, en sentir des odeurs, en subir les douleurs ou simplement ressentir des sentiments liés aux moments de la vie d'une personne ou d'un lieu. Elle pousse aussi un cri qui effraie et fait souffrir la personne physiquement. Ce cris prévient d'une mort éminente.
Intendante. Professeur à remplaçant de maths, sciences et biologies.
09/12/2013
Elizabeth Olsen.
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MessageSujet: Re: will you stay with me tonight ? (waven)   Mar 4 Aoû - 19:20

heartless, soulless.

Wade & Seven
I can't stop this feeling deep inside of me Girl, you just don't realize what you do to me When you hold me in your arms so tight You let me know everything's all right I'm hooked on a feeling I'm high on believing That you're in love with me

Tu mets tellement d'espoir dans cette expérience, tu en rêves, tu y as travaillé si dur, des nuits entières penchés sur tes ordinateurs et sur tous tes outils, calculant, encore et encore, dans l'espoir de trouver la combinaison qui pourrait enfin lui rendre un peu de ce qu'il était, un peu de ce dont il avait humainement le droit : ressentir. Un acte simple pour beaucoup, un acte naturel, on ressent sans pouvoir contrôler quoi que ce soit, de l'amour, de la haine, de la peur ou même de la tristesse, tout ça est diablement normal pour n'importe qui, mais pas pour Wade. Lui, il ne faisait que calquer les sentiments des autres, comme si quelque chose dans son cerveau ne fonctionnait pas comme pour tous les autres, c'est d'ailleurs étrange, n'importe qui aurait imaginé que ses problèmes venaient du coeur, car c'est de là que viennent les sentiments pour le commun des mortels, mais toi, la petite scientifique, tu as tout de suite compris que la chose venait d'autre part. Pragmatique, tu n'es pas assez naïve pour te dire qu'il a un problème à régler, tu sais que c'est son pouvoir qui l'empêche de vivre normalement ses sentiments et non pas une espèce de blocage psychologique, il n'est pas sociopathe par envie ou par défaut de fabrication, il ne ressent rien parce que son don l'oblige à ne rien ressentir. C'est une équation pour toi et tu veux la résoudre, trouver le moyen idéal pour qu'il puisse vivre normalement, ne serait-ce que l'espace d'un instant, quelques heures, quelques minutes. Oui, tu l'avoues, c'est aussi un besoin égoïste, tu veux savoir s’il y a une chance, s’il peut t'aimer et si sa gentillesse n'est pas un simple écho à ton amour pour lui, tu veux rendre tout ça plus réel, ou au moins être certaine qu'il ne t'aimera peut-être jamais. Tu as besoin d'une réponse, tu imagines que les choses seront plus simples une fois que tu l'auras, grossière erreur.

Tu installes le matériel, impatiente et en même temps effrayé par le possible résultat qui découlera de cette expérience, tu espères qu'il ne souffrira pas, même si dix pour cent de ton cerveau ont déjà anticipé cette possibilité. Si ça venait à marcher, il souffrirait sans doute l'espace d'un instant, on ne peut pas recevoir une vague de sentiments ,normalement emprisonné, en pleine face sans ressentir quoi que ce soit, tu en as conscience, mais tu ne veux pas lui faire peur. Alors, tu te contentes de sourire après avoir posé ce petit autocollant sur sa tempe et ce bracelet sur son bras, pianotant sur ta tablette, nerveuse. Il ferme les yeux. Il respire profondément, tu en fais de même, calquant ses gestes sans même t'en rendre compte, puis un sifflement se fait entendre, tu ne l'entends pas, mais ta tablette te le fait comprendre. Ce n'est pas bon signe, tu continues de jouer avec ton écran sans perdre de vue ton patient du jour. Tout ira bien. C'est la phrase que tu te répètes alors que tu crains déjà que ce petit essai soit un terrible échec. « Je crois que je... » Il ne termine pas sa phrase. Tu ne dis rien. Tu observe, silencieuse, attentive, tes doigts jouant toujours avec ta tablette. Son regard change, tout comme les constantes sur ta tablette, quelque chose se passe, mais tu n'es pas sur de savoir si c'est bon ou mauvais signe. « Tu es sûre que ça va ? » Encore une fois, tu te tais, hochant simplement la tête, tu ne veux pas le déconcentrer ou le perturber, il doit rester centrer sur ce qui se passe dans son esprit, dans son cerveau, pas sur ce qui l'entoure. « Ça vient de ma tête c'est ça ?...Je comprends un peu mieux ce que tu entendais par... amplification de certaines choses. » Ton sourire s'agrandit. Ressentait-il vraiment quelque chose par lui-même? Tu en rêves, tu l'espères, tu veux avoir des réponses, savoir ce qu'il ressent à cet instant, tu en as besoin pour trouver un moyen permanent de lui rendre sa vie d'avant, de l'aider à avoir une vie normale et heureuse, peut-être même à tes côtés, c'est ton rêve. « Tu. Ressens. Quoi? » Tu veux mettre des mots sur ce qu'il a l'impression de vivre, même si ta tablette aurait pu t'expliquer mathématiquement ce qu'il était en train de ressentir. Mais tu es trop perdu dans cette expérience, trop impliqué pour avoir le réflexe de regarder ses constantes, tu as peur pour lui, tu es heureuse pour lui, trop de choses se bousculent dans ta tête, ton professionnalisme scientifique ne semble pas au meilleur de sa forme, déjà qu'à la base tu ressembles plus à une enfant devant un jouet qu'a une scientifique, mais si en plus Wade est dans le coin....

Tu t'es emporté trop vite évidemment. Wade semble perturbé. Il pose les mains sur ses tempes comme pour tempérer un trop-plein de sentiments, tu l'observes et continue de pianoter sur ta tablette en espérant l'aider, sans grand résultat. Tout vient de son esprit, tu peux contrôler tes jouets, mais pas son cerveau, pas encore. Tu t'inquiètes. Tu as peur d'avoir fait une bêtise comme toujours. Alors, tu te rapproches de lui et poses ta main sur la sienne, pour l'encourager, le réconforter, tu l'ignores, mais tu veux qu'il n'oublie pas que tu es là pour lui, pour l'aider et qu'il n'est pas seul dans cette bataille. Malheureusement, la chance n'est pas de ton côté, comme d'habitude si on peut dire. Un court-circuit vous électrocute tout les deux, légèrement, mais assez pour que tu recules en laissant échapper un petit « aie » innocent. Tes yeux se posent rapidement sur ta tablette qui semble avoir souffert de cette petite décharge, tout se détraque, les constantes s'emballent, l'expérience est finie, tu le sais et le résultat n'est pas celui que tu avais escompté. Le pauvre Lester se débarrasse de tes babioles en jurant, même si tu n'es pas sur de comprendre ce qu'il a dit, n'arrivant pas totalement à lire sur ses lèvres, tu l'observes sans rien dire. Tu t'en veux. Tu te sens minable. Encore plus que de coutume. « Ça va tu n'as rien ? » « Ça va. Et. Toi? » Tu espères qu'il ne te déteste pas, qu'il ne t'en veut pas de cette énième catastrophe, d'un côté, il doit commencer à te connaître le petit brun, a savoir qu'avec toi ça casse ou ça casse. « Désolé pour tout ça...j'ai rien réussi à contrôler ça a pas du aider ta machine qui a fait pouf... » « T'inquiètes. Pas. C'est. Moi. Qui. Suis. Désolé. Mais. J'ai. Enregistré. Plein. D'infos. Je pourrais. Refaire. Une. Meilleur. Machine... Plus. Tard. » Tu n'abandonneras pas. Tu étudieras tout ce qui a été fait ce soir pour comprendre ce qui a merdé et trouver la solution miracle à son problème, tu sais que tu peux le faire, tu as envie d'y croire. Tu te plonges d'ailleurs très vite dans les méandres de tes données, glissant tes doigts sur ta tablette pour commencer à lire les contre-rendus de cette expérience, mais tes yeux se posent sur Wade à l'instant même où il laisse échapper trois mots très surprenants, des mots auxquels tu ne t'attendais pas vraiment. « Tu es belle. » Tu ouvres grand les yeux, surprise par cet élan de romantisme. Est-ce que c'est ton bidule qui la rendu ainsi? Parce que tu le perçois dans sa voix, il ne se contente pas d'être doux et gentil, il semble croire en ce qu'il dit, tout du moins, ça semble différent de ce qu'il lance d'habitude. Le ton de sa voix, son regard, tout semble... naturel. Tu finis par sourire, avant de poser ta tablette non loin, tu n'as pas envie de jouer les scientifiques plus longtemps, tu veux profiter de cette accalmie, alors tu l'embrasses, capture ses lèvres passionnément, tes bras autour de son cou, profitant de cet instant dont tu rêves chaque nuit. Peu importe qu'il soit faux. Peu importe qu'il soit éphémère. Toi tu ressens et lorsque tes lèvres se pose sur les siennes, ton amour pour lui est plus sincère que jamais, alors tant pis si ce n'est qu'un rêve, tu préfère ne pas te réveiller. Pas maintenant.


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T'as pas le choix, tu ressens rien, tu es vide, froid. Un cerveau dans une boite alimenté en oxygène par un muscle qui te ment. Tu peux pas.
empathie & apaisement par le toucher: il ressent tout ce que les autres ressentent. Il les comprend mieux que n'importe qui et peut même les apaiser en les touchant. Lui, ne ressent rien par lui-même. Seulement les sentiments des autres lui font vivre ces émotions qu'il a perdu depuis des années.
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MessageSujet: Re: will you stay with me tonight ? (waven)   Lun 24 Aoû - 16:20

heartless, soulless.

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L'expérience était pleine de promesse, pleine d'espoir. Une possible solution qui semblait un peu trop idéale, trop rêvée pour toi. Si tu n'avais qu'à porter un bracelet pour être normal, alors tu voulais bien faire cet énorme sacrifice. Mais aussi beau soit ses dires, non, tu ne ressentais pas par toi-même, tu avais l'impression que c'était beaucoup plus réel en revanche, beaucoup plus vrai, car plus fort. Ce n'était pas toi mais ses espoirs et ses envies que tu captais, comme si elles venaient de ton propre cœur, mais ce n'était pas le cas malheureusement. Alors, tu choisis de lui dire la vérité. «  Toi. » Dis-tu, la voix étranglée, te sentant toujours aussi étouffé par ce trop plein de sentiments qui avait beaucoup te faire un bien fou, finissait par se faire trop présent. Comme si tu allais vomir dans les cinq prochaines minutes, si ça ne s'arrêtait pas sur le champ...Voulais-tu que ça s'arrête pour autant ? Non. C'était bien, tout cette espoir qui venait irriter tes yeux, tout ce bonheur ressentais bien plus fort que d'ordinaire. C'était bien, t'en aurais sûrement pleurer d'un bonheur qui n'était toujours pas le tiens, si tu n'avais pas chercher à garder le contrôle. A ne pas te laisser trop submerger par tout ça, pour ne pas exploser. C'était comme une foule oui, comme ces foules qui arrivaient à te faire du mal, tellement il t'était incapable de tout réussir gérer. Tu te laissais emporter, écraser, ta tête douloureuse et une incapacité à pouvoir tout freiner, à te séparer d'eux. Une foule, sur dix mètres de distance, vivant, ressentant à l'intérieur d'un seul être vivant. Tu étais incapable de gérer cela, comme un télépathe débutant était incapable de savoir organiser ses pensées et celles des autres à la fois.

Voilà le soucis, donc. Ta non-maîtrise. Celle qui fait que tu étais incapable de prévenir ce court-circuit que tu devais avoir déclencher, lorsqu'elle est venue te déconcentrer. C'était sûrement ta faute, ta maladresse. Peut-être que ta vie aurait été très différente si tu étais venu à l'institut plus jeune. Peut-être qu'ils auraient pu t'aider, te former à utiliser tes pouvoirs beaucoup plus tôt. Tout aurait été plus simple, car même si tu te persuades que tout était scientifique, tout logique, explicable... Tu ne savais pas comment expliquer cette petite seconde. Cette précieuse, petite seconde dont tu ne parlerais pourtant pas.

Tu ne réponds pas à sa question que tu trouves légèrement stupide, mais que tout le monde avait l'habitude de te poser quand-même. Est-ce que toi aussi tu allais bien ? Clairement, tu n'allais jamais « bien », tu allais, c'est tout. Voilà pourquoi tu ne répondais jamais à cette question, comme il était rare, que tu la poses..hormis quand ça dépassait tes compétences d’empathe, comme savoir où les gens avaient mal. Tu t'excuses d'avoir cassé sa machine sans que cela semble ne la décourager. Non, elle pense déjà à la suivante, à un autre essai. Cette fois ce serait toi alors, le cobaye de ses expériences en tout genre pour te réparer, malgré la complexité de la machine. Tu avais beaucoup te comparer à un robot, il était beaucoup moins facile pour elle de te fixer, que de réparer l'un de ses gadgets. Aujourd'hui en était la preuve. Aussitôt elle recommence à pianoter, à regarder ce qui devait être les comptes rendus de l'expérience, des chiffres que tu n'arrivais pas vraiment à comprendre en les lisant à l'envers, mais qui pour elle devaient avoir une logique. Quand ton envie de te battre flanche, c'est la sienne qui augmente, à peine déçue de n'être parvenue à rien. C'était fascinant, presque. Qu'elle soit si impliquée, qu'elle ait tellement envie que tu saches, enfin une bonne fois pour toute ce que tu avais dans le crâne.

Alors tu lui dis, tout simplement, ce qui t'étais passé par la tête quelques minutes plus tôt. Du moins tu penses que ce sont les mots les plus juste pour décrire ce que tu avais ressentit. Quelques mots qui lui feraient sûrement plaisir à entendre, tout les humains aiment être complimentés, que ce soit sur leur apparence ou leurs capacités. Elle te regarde étrangement, étonnée de ce que tu venais de dire. Une révélation qui ne te ressemblait pas, tu avais du lui faire peut-être trois ou quatre compliments, comme ça, pour être polis, pour répondre à une de ses phrases auto-dégradante mettant à mal sa beauté ou son intellect.  Là, tu n'avais aucune raison logique de lui avoir dit ces mots. Là, c'était quelques choses de spontané, de véritablement bienveillant.. De réel, même, mais tu ne le précisais pas. Peut-être que cela se voyait, peut-être qu'elle le devinerait toute seule. Au final le plus important était que ça lui fasse quelques choses. Qu'elle soit contente. C'était ton but, non ? Lui faire plaisir, tout faire pour éviter de reproduire sa tristesse au bal. Effacer tes erreurs, car pour le moment, aussi idiot et aussi factice puisse-t-il être, c'était ton amour qu'elle voulait.


Tu l'observes poser sa tablette sur le côté, sans bouger, attendant de voir sa réaction pour adapter la tienne. Elle vint passer ses bras autour de ton cou, jusque là, tu ne trouvais rien d'étrange à redire là-dessus, c'était logique, elle allait sûrement venir t'embrasser... Et c'est ce qu'elle fit, venant poser ses lèvres avec force contre les tiennes, elle laisse tomber la bienséance et laisse cette passion sous-jacente ressortir, venir brûler tes lèvres et t'emporter dans son brasier.  Voilà qui étais plus étrange à tes yeux, toi qui la voit toujours comme une femme plus réservée et délicate, tu t'interroges, tout en te sentant pousser pousser des ailes comme à chaque fois. Parce que plus rien n'allait mal en apparence, plus rien n'était cassé en vous. Elle, parce qu'elle touchait ta peau et toi, parce que tu vivais ses émotions, puissantes et délectables, à peine quelques à centimètres d'elle. Une distance, que tu réduis complètement en l'attirant au plus près de toi. Tu pouvais oublier que ce n'était pas réel. Tu pouvais te dire que tu en avais envie toi aussi de ce baiser. Faire semblant, pour mieux y croire. C'est parfaitement ce que tu faisais en répondant enfin à son baiser d'une passion factice, copiée sur l'explosion de son cœur près du tiens. Elle savait très bien que rien ne venait réellement de toi, que tout était faux et pourtant cela semblait la combler quand-même, la satisfaire. Peut-être était-ce simplement du à tes mains entourant sa taille et tes lèvres pressées contre les siennes. Elle sentait le positif et c'était tout ce ui l'emportait, solvant cette partie complexe de l'équation pour ne laisser transparaître que son bonheur d'être dans tes bras.

Pour toi chaque relation, amical ou non, se manifestait comme un bruit a ton cœur, une vague, invisible a l'œil nu bien entendu mais que tu imaginais comme des liens de couleurs, tissés les un avec les autres, mouvants en permanence. Tu avais tendance a fuir les couples ou les personnes entichées, tout simplement pour éviter ce bruit qui asphyxiait ton cerveau, ces sentiments si puissant écrasant ton thorax. Ils aimaient trop, trop fort, quelqu'un qui était la, ou non. Tu arrivais généralement à reconnaître les paires, qui aimait qui, juste en te basant sur leurs réactions, sentiments communs, environnement dans lequel ils étaient. Et puis un jour dans ton laboratoire, tu as découvert que pour Seven, c'était toi. Que c'était toi, qu'elle aimait. De toi qu'elle avait peur quand tu t'approchais, ne sachant pas trop quoi te dire, de ses sentiments qui se mettaient à changer en fonction de ce que tu disais, ou faisait. C'était toi le lien, et ça a changé beaucoup de choses. Ça t'as rendu faible, douceâtre. Incapable de faire quoi que ce soit pouvant la briser de nouveau, parce qu'elle t'aimait, et que c'était beau et triste à la fois. Autant une bénédiction, qu'une malédiction. Tu voulais qu'elle soit heureuse et elle s'était persuadée que tu étais une des solutions. Pourquoi, ça...Tu accusais ton visage, plutôt que ta personnalité totalement inexistante. 
Cela changeait beaucoup de choses, car peut-être c'était plus fort, quand les choses t'étais adressées. Tu les captais sûrement mieux, car directement concerné, recevant directement le lien qui te liait aux autres. Ses sentiments n'avaient pas à aller très loin, ils s'écrasaient rapidement contre toi, t'occupais, t'habitais. Rien ne semblait pouvoir briser ce moment privilégié où l'alcool et la drogue ne lui faisaient pas perdre la raison. Tu n'as pas à briser votre baiser, n'a pas à penser au reste du monde. Tu n'as rien à écouter d'autres hormis elle, que ça sur lequel te concentrer, que ça, à apprécier. C'était étrangement bon, de te savoir aimer.



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