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 (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »

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statut: modérateurclasse alphamadmen krakens
- Blake Whisper -
duco corporis

Tu persistes à te dire que ce n'est rien pourtant t'as cette putain de chaleur dans les entrailles à chaque fois que tu le vois. Foutue addiction.
Tu le sens pulser régulièrement, s'affoler parfois, trahir les émotions de son propriétaire au rythme de son myocarde. Le sang ne ment pas, le sang est le traître à même leur corps tandis qu'il répond à la moindre de tes volontés. Aucune prison de chaire ni de tissu veineux ne t'arrête et, si tu sais soigner les hémorragies, tu préfères le pouvoir cruel qu'il t'accorde. Tu peux le diriger où tu le souhaites, tu peux en modifier le cours, la pression et l'état. Le rendre aussi solide que du métal, le faire flotter si tu le souhaites, chauffer jusqu'à imploser si la fureur te dévore de ses crocs acérés. Capable d'agir au niveau moléculaire aussi bien que plus général, les possibilités et applications te semblent presque infinies et, acharné, tu n'as de cesse d'expérimenter de nouvelles choses. Hémokinésiste, ton don est aussi nécessaire à ta survie que le sang que tu sens couler dans la moindre de tes veines.
Entraîner ton don et continuer d'ouvrir les yeux des autres mutants quant au fait que les humains vous sont inférieurs. Et accessoirement assister aux cours. Tout pour essayer de ne pas trop penser au mec qui hante tes pensées et qui semble prendre un malin plaisir à l'éviter.
09/07/2014
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MessageSujet: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Lun 2 Mar - 22:21


Halisper


Cinq jours. Cinq longues journées se sont déjà écoulées depuis ta rencontre nocturne avec Halvard. Cinq jour, quatre nuit. Soit une petite éternité. Sous la surface du calme apparent que tu t'assures d'exposer au monde, tu es agité. Au point qu'en quittant le labyrinthe, tu n'as pas réussi à trouver le sommeil. Il continuait à te hanter. Tes lèvres persistaient à sentir le fantôme des siennes, ton corps à réclamer leur chaleur disparue. Tu y étais resté encore un long moment d'ailleurs, dans ce dédale maîtrisé, taillés de haies et de couloir. Immobile à observer l'endroit où il avait disparut. Ton esprit était empli de réflexions qui s'y bousculaient et pourtant paradoxalement vide. Oui, il t'avait eu. Sans même le savoir, il avait gagné la seconde manche. Et tu t'étais alors promis que la suivante serait la dernière, que la victoire finale serait tienne. Quoi qu'il en soit, tu mettrais fin à ce jeu qui devient de plus en plus insensé, de plus en plus insupportable. Intenable, alors que vous savez tout deux pertinemment à quel point le désire vous bouffe, à quel point il vous consume et vous détruit. Votre jeu n'est plus que question de fierté mal placée, d'orgueil obstiné. D'une résistance butée. Mais pour y mettre fin, pour entamer la dernière manche, il te faut attendre. Attendre un peu, attendre longtemps, que le moment propice ne s'offre à toi. Tu as essayer d'oublier, ces derniers jours. Tu as essayé d'effacer les scènes et les images, indécentes, provocantes, qui ne cessent de te tourmenter. Il t'obsède. Tu as fini par te l'avouer cette nuit, peinant encore à trouver ce sommeil qui te fuit avec plus de perfidie encore que d'ordinaire. Et tu t'es alors décidé. Ce serait aujourd'hui. Ce serait ce soir, cette nuit, au lieu de jouer les endormis. Tu n'attendras pas plus longtemps.

Et dès le matin, tu commences ta petite machination. Tu t'arranges pour le croiser, souvent. De près, de loin, peu t'importe. Tu fais des détours. Tu croises son regard. Une fois, deux fois. Plusieurs fois. Puis tu fais comme si tu ne le voyais plus alors que tout ton corps est conscient de sa présence. Que tout ton être frémit déjà d'une impatience qui s'insinue sournoisement en toi, comme un reptile qui glisse, qui serpente. Oui, c'est ça. Un serpent, comme lui. Tu ne t'en rends pas encore vraiment compte, mais tu l'as dans la peau. Irrémédiablement. Il s'y est infiltré, comme tu cherches à te glisser sous la sienne. A midi, tu changes de tactique, tu la fais évoluer, s'intensifier. Tu t'assois de façon à l'avoir dans son champ de vision, de manière à ce qu'il soit obligé de se retourner s'il veut te voir. Et tu le fixes. Tu le déshabille du regard en t'arrangeant pour que personne d'autre cependant ne remarque ni ne comprenne les envies qui se réveillent dans tes entrailles. Tu le brûles. Tu le consumes et l'incendies. Et lorsque tu perçois dans le mouvement des muscles de son dos qu'il va se retourner, chercher la source de ce regard, tu te détournes. Ton regard coule habilement vers Kidd et vos voisins de table, comme si ça n'était qu'un mouvement naturel. Tu lances une réplique qui les fait sourire, puis lance un regard en biais à Halvard. Tes lèvres ont cette courbure ravageuse, narquoise et assurée, comme si c'était lui que tu surprenais à t'observer.

Tu recommences ton petit manège plusieurs fois. Dans un couloir un peu plus tard. Pendant un cours que vous partagez, où tu t'es soigneusement placé tout au fond de la classe. A chaque fois, tu le bouffes de tes yeux clairs, tu le calcines. A chaque fois, tu t'assures de détourner ton regard un peu plus tard. Tu veux qu'il sache que c'est toi. Tu veux qu'il la sente, l'escalade dans ton petit jeu. Tu veux qu'il sente la frustration monter. L'envie, irrépressible aussi. Tu veux que son esprit soit hanté par ce que tu veux qu'il sache arriver. Qu'il se demande si ce n'est pas un trouble de son esprit, s'il ne se fait pas trop d'idées pour ce que c'est. Parce que même si tu le brûles avec de plus en plus d'intensité, même si tu lui arraches ses vêtements avec de plus en plus de violence... Ce ne sont que des regards. Ce ne sont que tes yeux posés sur lui. Fixés sur lui. Et c'est beaucoup plus que tout cela en même temps. Au dîner, tu recommences à fixer sa nuque. Tu la dégustes, tu la torture de ton regard. Et cette fois, tu ne détournes pas le regard. Tu fais exprès de croiser ses yeux aussi clairs que les tiens. Tu te souviens encore la manière dont ils s'étaient obscurcis, l'autre nuit. Et tu as hâte d'y relire ce changement. Une seconde. Deux secondes. Cinq secondes. Combien de temps laisses-tu filer, avant de finalement détourner le regard avec ton sourire en coin ? Tu n'as pas vraiment fait attention, te laissant errer toi aussi durant ces quelques secondes volées. Tu sors de la pièce lorsqu'il la quitte aussi et lorsque tu passes à côté de lui, tu te retrouves si proche que ta main effleure son flanc, que ton corps vient frôler le sien. Tu manques de frémir, sachant très bien où tu mènes tout cela. Et l'impatience t'électrise un peu plus. Tu le dépasses sans un regard. Tu t'éloignes et disparaît sans un mot.

Plusieurs heures ont passé, lorsque tu quittes enfin ta chambre. La nuit est avancée, la lune à son apogée. Tu as fait comme tous les soirs pour ne donner de soupçons à personne. Pour tenter de tromper l'impatience qui te dévore, de plus en plus sauvage, de plus en plus brûlante. Tu es tout de même ressorti courir il y a deux heures, las d'attendre sans pouvoir stopper le cours de tes pensées. Ca a marché sur le moment. L'air froid était vivifiant, mordait doucement ta peau tandis que tu foulais les chemins familiers du parc. Le silence uniquement perturbé par ta respiration régulière et le rythme de ta course t'avais enveloppé, libéré un moment de ton agitation, de l'impatience qui excitait de plus en plus tes sens. Le temps de prendre une douche cependant, tout était revenu comme si tu n'avais pas bougé de ta chambre. Tu te trouvais à nouveau étendu sur ton lit, à observer le plafond un bras replié derrière ta tête, l'esprit comme le corps en effervescence. Tu jettes un nouveau regard à ton portable pour regarder l'heure. Ca fera l'affaire. Le fauve se lève, s'étire et arpente doucement dans sa cage. Tu fais de même, et prend à peine le temps d'enfiler une chemise que tu ne te fatigues pas à boutonner, un jean que tu fermes à la va vite. Tes pieds nus foulent un sol dont tu ne sens même pas le froid alors que tu sors de ta chambre. Un sourire d'une malice prédatrice vient ourler tes lèvres. Tu parcours le couloir et ouvres une porte en silence. Tu te glisses à l'intérieur de la pièce plongée dans le noir, t'assures que ses trois colocataires sont bien endormis. Puis tu t'avances directement vers celui que tu sais être son lit. Sans jamais marquer la moindre hésitation. Ta chemise glisse déjà de tes épaules, ton jeans de tes hanches et tu les abandonnes là, dans son coin de la pièce sans un regard en arrière. Tu restes une seconde debout, observant les traits encore endormis de Halvard. Tes lèvres retrouvent leur courbure insolente : à peine vêtu d'un boxer, tu te glisses dans son lit, vient te loger presque contre lui dans l'étroitesse du lit. Tu plonges dans sa chaleur sans le moindre scrupule, sans la moindre timidité ni pudicité. Ta main viens effleurer son ventre à travers son pyjama, deviner les muscles qui se cachent en dessous et  tu susurres de ta voix de velours rauque, tout bas pour ne pas réveiller ses colocataires :

- Salut, дорогий.

Tes yeux observent son visage, ses paupières encore closes que tu as hâte de voir s'ouvrir. Te montrera-t-il sa surprise ? Autre chose ? Tu as hâte d'observer sa réaction. Hâte, de lui réclamer ce que tu viens chercher. Hâte aussi, de le faire sombrer, désirer. Et hâte surtout, de le dévorer.


дорогий ; dorohyy = chéri en ukrainien.

© charney


I WANT TO KEEP US COMPROMISING
Open your arms and pray. To the truth that you're denying. Give in to the game. To the sense that you've been hiding. I can't be blamed. I want you to want me again.
Desire ; Years & Years.
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Tu t'accroches à la seule personne qui t'a filé le frisson éternel.
Métamorphose en serpent : Transformation en python royal. Persuasion par contact visuel : Hypnose permettant de donner un ordre à la cible.
Branleur, glandeur, élève perturbateur que tu es, détesté par les surveillants et la source de désespoir des enseignants.
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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Mar 3 Mar - 15:25


Blake & Halvard

I’m thinking, you and I better just go with the flow. Last thing we should do is go slow…

"Stop, stop, stop. Ne m’embrasse plus." Dégoûté. Tu es tout simplement dégoûté. Tu fais tout le boulot, pourtant tu as l’impression qu’il te picore la bouche comme une putain de poule. De nos jours, les garçons ne savent plus user de leurs lèvres. Sauf lui. Toujours lui. Depuis ce soir fatidique, il n’y a que lui dans tes pensées. Au-delà du fait qu’il a contrôlé ton sang, il a envahi tes veines, il s’est accaparé le flot du liquide vermeil mais il y a également imprégné son doux poison, celui qui te consume depuis et que tu n’arrives pas à évacuer de ton système. Tu as perdu la notion du temps, chaque jour est un combat contre ta foutue mémoire qui se rappelle de tous les détails avec une précision effarante. Tu essaies de te perdre, de t’égarer avec d’autres individus. Mais ils ne lui arrivent même pas à la cheville. Tu sors la nuit, tu te déchaînes avec tout ce qui bouge et qui plaît à tes yeux. Rien. Pas le moindre frisson. Pas la moindre similarité avec ce qu’il t’a fait. Ton imagination qui s’affole a mené les standards jusqu’à la hauteur maximale, et personne n’arrive à l’atteindre, et cela de loin. Depuis votre interaction, si on peut joliment la désigner comme ça, tu t’es envoyé en l’air avec une vingtaine de mecs. Mais pourtant, aucun d’eux n’arrive à te le faire oublier ou à te le faire ressasser. Tu es piégé, condamné à essayer de retrouver ces sensations qu’il t’a fait découvrir chez quelqu’un d’autre parce que ton égo t’empêche tout simplement de retourner t’abreuver à la source. Ça fait tellement mal. La frustration te froisse affreusement, tu en pleurerais presque tellement tu es désespéré de goûter à nouveau à ses chairs envoûtantes. Tu te détournes de l’homme avec qui tu es à cette heure-ci, le premier que tu as réussi à attirer hors de la piste de danse pour une partie de jambes en l’air. Il n’est pas bon. Ou alors il ne l’est tout simplement pas assez. Il est canon, il a ces boucles que tu apprécies beaucoup, il a ces yeux magnifiques aux reflets émeraudes, des muscles qui ressortent agréablement et que tu n’as pas manqué d’admirer. Il a néanmoins un grand défaut, irréparable, qui ne dépend pas de lui. Il n’est pas Blake. Ce n’est pas de sa faute, selon tous les préceptes, il est excellent, presque parfait. Mais ton corps garde les cicatrices d’un autre contact. "Tu sais quoi ? Laisse tomber." Tu refermes les boutons de ta chemise tandis qu’il t’observe avec curiosité. Toi dire non à quelqu’un comme lui… Toi dire non tout court à quelqu’un que tu trouves attirant, alors qu’il n’y a pas d’intérêt à le faire…  "Tu te finiras à la main, ou tu iras trouver quelqu’un d’autre avec qui faire l’aspirateur. T’as vraiment besoin d’apprendre à rouler une pelle." Agacé, tu tournes les talons et tu claques la porte de sortie avec une violence inouïe. Pourquoi, putain ? Ça ne t’est jamais arrivé, d’avoir la tête qui tourne comme ça à cause de quelqu’un, d’autant vouloir plus, toujours plus. Pas à ce point. Pas comme ça…

Ta tête atterrit sur l’oreiller, irrité. Tu en as marre. Tu n’es même pas retourné chercher quelqu’un d’autre, tu sais déjà que tout ce qui t’attend, c’est l’échec cuisant. Il n’en existe pas deux comme lui, il est exceptionnel. Et son unicité te torture puisque sans faire d’efforts, sans faire le premier pas, il se peut que tu ne puisses jamais te délecter de ces nouveaux plaisirs une énième fois, ce qui en soit est inqualifiable. Tu n’arrives pas à concevoir ta privation pour le restant de ta vie du délice que constitue sa peau. Ton index vient se déposer sur tes lèvres, inquisiteur, curieux. Tu te remémores. Tu plonges dans des souvenirs qui te réchauffent instantanément et qui éveillent tous tes sens. Tu as encore son goût en bouche, son toucher gravé dans ton épiderme, son odeur ancrée dans tes naseaux. Déboussolé, tu as perdu le Nord, et tu ne sais plus à quoi te remettre. Tu n’es plus qu’une épave, qu’une affligeante réminiscence de ce que tu étais avant ces fameux instants en sa compagnie. Tu lui as précisé qu’il a gagné, lors de votre séparation. Si seulement il savait à quel point… Il y a encore une porte à franchir, que tu devras vraisemblablement fracasser. Celle de ton amour-propre, qui en secret est déjà affecté, mais qui tient quand même à garder l’illusion, les apparences qui ne servent pas à grand-chose. Baissant dans ta propre estime, tu te rappelles que celui-ci prime, alors que tu te fous de tout le reste. Quand es-tu devenu doté d’une fierté aussi hypertrophiée ? Tu as toujours été conscient de ta valeur, tu ne t’es jamais contenté de moins que ce à quoi tu aspires.  Et maintenant que tu as ça sous le nez, à portée de main, tu le rejettes tout simplement pour une question de vanité. Tu es outré par ta propre stupidité. Tant pis pour toi. Ton lit restera vide ce soir, vide de passion, vide de Blake Whisper, le gars qui t’a fait vibrer comme jamais personne ne l’a fait. Il viendra hanter tes rêves, jouer avec ton esprit déchiqueté, si ta mère ne se décide pas plutôt à venir te pourrir l’existence et à te priver tout simplement de tes songes. Tu la détestes, mais pour une fois, elle n’est plus qu’une mouche qui essaie vainement  de te déconcentrer de choses beaucoup plus essentielles. Elle est le cadet de tes soucis lorsque des griffes s’abattent sur ton dos pour te balafrer impitoyablement, ravivant l’affliction que tu ressens quant à son absence.

Partout. Il est absolument partout. Ou alors c’est toi qui commences à le voir dans tous les coins. Gêné, tu as l’impression qu’il te suit, qu’il n’a pas encore abandonné la traque entreprise il y a moins d’une semaine. Où que tu ailles, il est là. Au petit-déjeuner, il est tout près. Tu sèches les cours, et il est toujours présent dans ton champ de vision. Vos regards se croisent, se défient, mais rien ne se passe, c’est le néant, et tu t’en veux tellement… Tu ne sais plus où se trouve la limite entre le jeu et ta propre paranoïa. Sachant pertinemment que c’est ce qu’il veut causer, tu décides alors de l’ignorer, de faire semblant d’être troublé. Tu te retournes à l’intensité de ses coups d’œil, tu lui souris lorsqu’il décide de se moquer de toi ouvertement avec sa grimace narquoise. Il veut te faire porter le chapeau, mais toi et lui savez très bien ce qu’il en est. Tu ne céderas pas. Même si chaque fragment de ton être le veut. Tes résistances ne crouleront pas. Tu garderas la répression de tes  désirs, tu feras preuve de continence jusqu’à ce que la donne change. Si un jour elle le fait. Vous êtes passés par des périodes creuses, où après un développement, après un rapprochement, vous vous étiez éloignés et aviez patienté. Cette fois, néanmoins, c’est différent. La proximité a été trop importante pour être ignorée de la sorte. Il viendra. Tôt ou tard. Tu l’attendras. Au dîner, la pression monte d’un cran, si cela est possible. Cette fois, il ne dévie pas ses prunelles où perle la débauche, captant les tiennes avec un sadisme invraisemblable. Le temps s’étend, s’allonge, les secondes deviennent perpétuités de sorte à ce que quand elles te quittent, tu ressens un vide qui te ronge. Il ne te laisse pas tranquille, il essaie de t’attirer à lui. Et il aurait très bien pu réussir lors de son dernier coup. En fait, non. Il a totalement abouti à ses fins. Car lorsqu’il t’a effleuré, tu as glapi intérieurement. Car lorsqu’il a marché devant toi, tes rétines ont bifurqué vers son dos, vers ses fesses et dans un murmure imperceptible, tu as cité son prénom. Trop loin, il ne l’a pas entendu. Mais il aurait pu. Il aurait suffi que tu parles un peu plus fort, que tu le prononces sans incertitude. Tu aurais pu lui courir après, mais tu ne l’as pas fait. Tu t’es juste dirigé vers ta chambre, tu as été particulièrement désagréable avec tes colocataires puis tu t’es étendu sur le lit, conscient du fait que tu ne trouveras pas le sommeil. La luxure te ravage, et ta couche est tellement froide sans lui, tellement dénuée de sens. Tu l’y inviterais volontiers, tu as tendance à éviter ça avec tous tes amants. Mais lui n’est pas n’importe lequel. Tu partagerais tes draps avec lui, volontiers. Pour qu’ils gardent ses senteurs, pour que la pièce garde une trace de son passage. Après, ce n’est pas du tout évident avec trois autres personnes, c’est rarement infréquenté et pour baiser, vous vous démerdez pour ne jamais le faire ici puisque vous ne vous entendez pas tant que ça. Toi, ça t’arrangeait bien. Jusqu’ici. Tu le veux partout dans ton corps, tu veux conserver des stigmates de vos ébats. Qui auront lieu un jour ou l’autre. Tu en es absolument convaincu. Reste à savoir combien vous tiendrez…

La porte s’ouvre. Etendu sur ton côté gauche, tu surveilles avec tes oreilles seulement. Tu sais très bien que les trois autres résidents de la cellule sont déjà là, leurs ronflements sont une éternelle évocation de leurs présences. Ça ne rime plus à rien pour toi d’être ici, tu voudrais changer de chambre. Ça ne va plus avec Marlon depuis quelques temps, ça ne sert plus à rien. Des pas qui se veulent discrets s’approchent. Ton ouïe n’est pas infaillible, mais est plutôt assez développée, compensant celle inexistante lorsque tu revêts ton habit de python. Du tissu se retrouve sur le sol, et tu te retiens d’hausser les sourcils de surprise. Un visiteur nocturne ? L’un de tes compagnons a-t-il décidé de faire le coquin ce soir ? Ravi, tu anticipes déjà le plaisir à interrompre leur indiscrétion, et si c’est l’un des deux autres pour qui tu n’es qu’indifférent, tu te plaindras le lendemain aux surveillants. Après tout, ce n’est pas le genre d’Alisha de débarquer comme ça. Mais tu n’en sais rien, la distance s’est creusée tel un fossé dévastateur. Soudain, tu sens le poids du regard. Familier. Chacun de tes membres est pris d’une trémulation incontrôlée. Non, cela ne se peut. Pourtant, tu fais toujours semblant de dormir lorsqu’il pénètre dans le lit, lorsqu’une masse s’ajoute déjà à celle qui existait sur ce dernier. Tant bien que mal, tu essaies de ne pas réagir, alors que son voisinage t’électrifie, alors que tu peux savourer la chaleur plaisante qu’il dégage. Tu ne peux plus faire le mort. Il te touche, putain de bordel de merde. Ton ventre se contracte, et tu n’arrives pas à réprimer un tressaillement de jubilation. "Qu’est ce que tu fous ici?" Ta voix tente d’endosser un ton rauque et dérangé, mais elle échoue. Elle ne peut s’empêcher de se faire lubrique, cherchant à tout prix à le séduire pour qu’il ne s’en aille pas. Tu te retournes pour lui faire face, et constates avec une surprise mêlée à de l’émerveillement qu’il est presque nu. Tu déglutis difficilement, retournant plutôt vers yeux. Pas maintenant. Aussi forte que soit la tentation, tu auras tout le temps d’admirer. Plus tard. Tu es un peu serré dans ton pantalon, et tu peux tout à fait affirmer que c’est la même chose pour lui. Sauf que lui n’en porte pas un. Vos envies se touchent, se jaugent, s’affrontent.  "Comme tu peux sûrement le remarquer, tu viens de me réveiller d’un rêve particulièrement divertissant. J’y trouvais beaucoup de réjouissance jusqu’à ce que tu viennes tout gâcher." Le reproche traîne, assez convaincant. Tes doigts descendent, se saisissent du membre fièrement tendu. Tu souris quant à la taille de celui-ci qui est très… impressionnante. "Toi aussi, tu étais plongé dans l’érotisme de ton inconscient avant de venir ici? Ou a-t-il suffi de ma vue pour que tu en perdes les pédales à ce point ? D'ailleurs, où est passé ton pantalon ... ?"
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I'M DYING FOR ANOTHER TASTE
Baby, you're like lightning in a bottle, I can't let you go now that I got it. And all I need is to be struck by your electric love.
BØRNS - Electric love
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Tu persistes à te dire que ce n'est rien pourtant t'as cette putain de chaleur dans les entrailles à chaque fois que tu le vois. Foutue addiction.
Tu le sens pulser régulièrement, s'affoler parfois, trahir les émotions de son propriétaire au rythme de son myocarde. Le sang ne ment pas, le sang est le traître à même leur corps tandis qu'il répond à la moindre de tes volontés. Aucune prison de chaire ni de tissu veineux ne t'arrête et, si tu sais soigner les hémorragies, tu préfères le pouvoir cruel qu'il t'accorde. Tu peux le diriger où tu le souhaites, tu peux en modifier le cours, la pression et l'état. Le rendre aussi solide que du métal, le faire flotter si tu le souhaites, chauffer jusqu'à imploser si la fureur te dévore de ses crocs acérés. Capable d'agir au niveau moléculaire aussi bien que plus général, les possibilités et applications te semblent presque infinies et, acharné, tu n'as de cesse d'expérimenter de nouvelles choses. Hémokinésiste, ton don est aussi nécessaire à ta survie que le sang que tu sens couler dans la moindre de tes veines.
Entraîner ton don et continuer d'ouvrir les yeux des autres mutants quant au fait que les humains vous sont inférieurs. Et accessoirement assister aux cours. Tout pour essayer de ne pas trop penser au mec qui hante tes pensées et qui semble prendre un malin plaisir à l'éviter.
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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Mer 4 Mar - 18:32


Halisper


Enfin, l'heure de le rejoindre était arrivée. Pourquoi maintenant plus qu'il y a cinq minutes, tu ne saurais le dire. Sans doute ton impatience qui se fait trop grande, trop dévorante pour résister encore, pour reporter encore. L'heure est tardive, la nuit suffisamment entamée pour que tout le monde dorme. Dort-il, lui aussi ? Certainement, mais tu ne peux t'empêcher de te demander un moment si son sommeil est aussi agité, aussi perturbé que le tien les dernières nuits. Depuis votre rencontre de l'autre soir, votre partie de chasse improvisée, le baiser que tu lui as volé et celui que vous avez échangé, tu n'as pas beaucoup dormi. Encore moins que d'ordinaire à vrai dire. Deux nuit blanches. Trois à peiner à trouver le sommeil pour finir par t'éveiller le corps brûlant, bouillant, d'un rêve indécent bien avant la sonnerie de ton réveil, sans que Morphée ne revienne te chercher pour t'enlacer. Sans lui dans ton lit, non plus. Tu es du genre obstiné. Tu restes déterminé, concentré sur ce que tu souhaites obtenir jusqu'à ce que tu l'ai, et alors seulement tu t'en désintéresse. Mais as-tu déjà aussi obsédé par quelque chose autant que tu l'es par lui ? Il hante tes pensées sans presque te laisser de repos, vient même visiter tes songes lorsque enfin tu t'endors. Une idée fixe. Il devient ton idée fixe, celle qui ne te lâche pas et te tiens dans le creux de sa main. Même si tu te voiles encore la face, refuses d'accepter ce fait, tu es soulagé du fait qu'il ne connaisse pas l'ampleur de ce pouvoir qu'il a sur toi. Soigneusement, tu as évité de te demander si ce pouvoir était réciproque ou si tu n'avais cette fois pas la main haute. Ta vanité et ton orgueil t'interdisent déjà d'accepter ce fait. Si tu savais ce qu'est la crainte, peut-être aurais-tu redouté la réponse. Mais tu es trop sûr de toi pour éprouver le moindre doute, pour aller plus loin qu'un vague sentiment d'inconfort à ce sujet. Tu sais le pouvoir que tu as aussi sur lui. Ta victoire dans le labyrinthe te l'as prouvé, même s'il t'as arraché la sienne juste après. Et ce que tu as vu dans ses yeux, au fil de la journée, ce que tu as lu dans ses prunelles à votre dernier regard partagé t'incite à le penser plus encore.

Lorsque tu entres dans sa chambre plongée dans le noir, tu sens le fauve grogner en toi, aussi impatient que toi. Ton regard parcours rapidement la pièce, les quatre silhouettes étendues, endormies. La disposition des meubles est similaire à celle de ta chambre, même jusqu'au nombre de place occupées. Même si tu savais déjà que vous avez tous deux trois colocataires, tu ne peux t'empêcher d'en ressentir une pointe d'agacement : cela complique encore la tâche et tu regrettes que l'institut ne vous propose pas des pièces individuelles. Enfin. Ton regard se pose dédaigneusement sur les silhouettes endormies avant de venir caresser la sienne. Même dans l'obscurité, tu le reconnait instantanément, mais tu évites d'en penser quoi que ce soit. Il te tourne le dos, apparemment endormi. Tu traverses la pièce sans hésiter, te déshabille pour te retrouver en boxer sans lâcher son dos de ton regard. Quelques secondes plus tard, c'est sous ses draps, presque tout contre lui que tu te retrouves, et que tu le réveilles. Lorsque tu le touches, que tes doigts viennent effleurer son ventre, tu sens parfaitement ses muscles se contracter sous tes extrémités. Tu le vois tressaillir. Réveil brusque d'un sommeil plutôt profond ? Tu as un doute, léger, mais tu ne t'y attardes pas alors que sa voix aux intonations délicieuses te demande ce que tu fais là. Oh, voyez-vous ça. Il a vite comprit que c'était toi, n'est-ce pas ? Presque comme s'il attendait ta venue. Le sourire qui délasse tes lèvres s'intensifie un peu, se pare d'une pointe d'un amusement narquois qu'il mêle à cette indolence insolente que tu rends ravageuse. Tu restes silencieux, le laissant découvrir ta nudité presque parfaite, tout juste dérangée par le tissu de ton boxer. Tu perçois sans mal la surprise qui l'attrape entre ses griffes à ce moment, tu le vois se forcer à garder son regard dans le tien. Ca te satisfait, ça te plait de savoir que tu l'attires, que tu as ce pouvoir sur lui. Tu as toujours aimé subjuguer, aimé séduire. Plus encore avoir l'influence, avoir de l'empire. Et c'est encore plus vrai pour lui. Parce que lui aussi, en a sur toi.

Il n'est d'ailleurs pas non plus le seul à être surpris. Sous les draps, tu sens très bien son envie toucher la tienne à travers les barrières de tissu qui vous recouvrent. Une lueur nouvelle s'allume dans tes yeux clairs qui le dévisagent, intéressés. Son reproche, légèrement traînant, t'arrache un éclat de rire presque silencieux, à peine soufflé. Tu n'y crois pas. Tu le connais assez bien, plus encore après les événements du labyrinthe, pour te douter que tu ne viens pas tout gâcher. Tu n'es même pas certain de croire à cette histoire de rêve, mais tu n'as aucune preuve ni aucun indice pour y redire quoique ce soit. Sa main descend sous les draps, t'interrompt avant que tu n'ai prononcer le moindre mot, capturant ton membre entre ses doigts. Direct, inattendu. Pourtant, tu le laisses faire tandis qu'un frémissement te parcourt. Tes cils viennent légèrement voiler, assombrir de leur noirceur tes prunelles dont les pupilles déjà dilatées par les ténèbres de la pièce rêvent de dévorer un peu plus encore tes iris clairs, tandis que ta langue vient se montrer, glissant entre tes lèvres toujours courbées d'un sourire de plus en plus enjôleur. Malgré le calme lascif que tu affiches, intérieurement cependant, tu t'incendies. Le brasier qui te dégustait enfle pour venir te dévorer les entrailles. Ton corps chauffe, brûle, bouillonne. Ton corps s'enflamme, ton imagination aussi. Tu tâches d'ignorer les pensées indécentes, furieusement tentantes qui t'envahissent l'esprit, tu tâches de te concentrer sur les paroles qui quittent ces lèvres que tu as envie de dévorer encore. Non, tu ne te laisseras pas aller à cette luxure qui envahi la moindre goutte de ton sang. Pas encore. Parce que d'abord, tu dois avoir ta victoire. Tu réussis à te calmer un peu, rien qu'un peu. Suffisamment pour prendre réellement conscience que personne ne t'avais donner l'impression de cramer autant avec aussi peu. Cette résistance que vous vous efforcez de vous prouver à vous-même ne fait que vous perdre plus encore. Tu le veux, putain. Mais tu es décidé à ce qu'il soit le premier à succomber. Aussi, tu te laisses aller un peu plus dans ce lit réchauffé par sa chaleur, par son odeur. Lascif, indolent. Tu lui souris d'un air amusé, éternellement narquois alors que tu lui réponds :

- Un rêve interrompu, hein... Dis-moi ; qu'y faisait-on, Halvard ? Je ne pensais pas t'être indispensable à ce point.

Impertinent. Tu reprends les paroles qu'il avait utilisé en venant t'aborder l'autre soir. Tu te fais insolent, frôle l'arrogance. Toute la journée, tu t'es assuré d'envahir ses pensées dans ta petite manipulation, dans ce jeu d'esprit que tu adores pratiquer. Tu es persuadé d'y être arrivé, persuadé que comme toi, il n'a pas pu oublier le labyrinthe et le baiser échangé. Celui qui te hante toujours au point que tu peux toujours sentir le fantôme de ses lèvres dévorer les tienne, leur goût et leur chaleur dans ta bouche. Peut-être te trompes-tu. Mais tu aimes à croire que ce n'est pas le cas. Tu enchaînes, laisse rouler les mots dans ta bouche tandis que tu laisses volontairement glisser ton regard dans son cou, jusqu'au col du haut -agaçant- qui recouvre encore son torse. Comme si c'était tes lèvres qui s'y promenaient librement, et tu t'assures de le lui faire songer aussi.

- Mon inconscient est très imaginatif, effectivement. -Tu hausses ensuite une épaule, mêlant une pointe d'une innocence feinte que tu ne prends pas la peine de dissimuler- Pour mon pantalon, je l'ai enlevé : j'avais chaud. Tu ne trouves pas ?

Sournois, tes doigts descendent à leur tour sous les draps. Tes phalanges effleurent son membre, tu veux lui faire croire que tu vas lui rendre la pareille, lui rendre son geste. Mais non. Tu bifurques vers le haut, et c'est du tissu de ton haut que tes doigts se saisissent contre son ventre. Très près de sa hanche, aussi. L'infime innocence que tu avais fait mine de feindre disparaît brusquement. Elle se mue, se transforme en cette assurance que tu rends ravageuse. Sans le lâcher, tu te redresses un peu plus sur ton autre bras, te rapproche de lui au point que tu sens parfaitement son envie, que tu peux sentir la chaleur de son corps venir frapper ta peau nue. Ta main le repousse, assez fort pour le faire se retourner sur le dos, et tu le bloques momentanément en plaçant simplement ta main de l'autre côté côté de sa tête, sur ses oreillers. Ton corps reste à côté du sien, contre son flanc de façon à ce que seule une partie de ton buste le surplombe, et tu rapproches ton visage du sien. Tes yeux viennent voler un regard à ses lèvres sur lesquelles tu te retiens de fondre avant de revenir se plonger dans les siens. Et ta voix rauque, enfin, avoue la raison de ta présence ici.

- Quant à la raison de ma présence ici... -Tu souris en coin, toujours ravageur, prédateur qui vient d'attraper sa proie.- Je suis venu chercher mon dû.


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Branleur, glandeur, élève perturbateur que tu es, détesté par les surveillants et la source de désespoir des enseignants.
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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Jeu 5 Mar - 20:50


Blake & Halvard

I’m thinking, you and I better just go with the flow. Last thing we should do is go slow…

Faire semblant de dormir devient primordial. Il ne doit pas savoir. Il ne peut pas savoir. Que toutes tes pensées convergent vers lui, que tu l’as rêvé jour et nuit, qu’il possède un pouvoir dévastateur sur l’intégralité de ta personne. Son influence sur toi est abominable, transcende toutes les limites que tu pouvais concevoir. Tu es captif de tes propres pulsions. Un seul geste de lui, et tu perds pied, tu coules. Et si le contact vise, s’il est local, il se répercute partout dans ton corps, provoquant toutes sortes de contradictions. Cette nuit-là, quelque chose a changé en toi, du tout au tout, et tu n’es plus la même personne. Tu n’es plus Halvard Stinson, le confiant, celui qui peut se détacher de tout et qui ne se laisse jamais avoir, qui se fixe des frontières qu’il respecte à tout prix. Spectre de tes penchants avachis, il t’a tué et ton cadavre déambule dans les couloirs de la vie, toujours coincé dans ce labyrinthe-là, à la recherche du repos de ton âme. Assassin sans scrupules, il te traite comme le dernier des cons, se foutant ouvertement de ta gueule, s’amusant de tes perturbations, de ce tumulte qu’il a créé en toi. Tu lui cèdes. Tu atterris sur le sol et tu te brises en mille morceaux. La bourrasque a été trop puissante, ouragan dévastateur, et ta fragilité cachée s’est révélée au grand jour. Il t’a atteint. Ton corps réclame sa présence, les braises qu’il dégage. Et quand il t’en enveloppe, quand le cocon protecteur et chaud vient t’entourer, il n’est absolument pas repu. Il lui en faut plus. Ce n’est pas suffisant. Qu’il te touche le ventre, qu’il se rapproche comme ça de toi n’est pas tout ce que tu recherches. Tu souhaites t’unir à lui, tu souhaites danser. Tu souhaites le voir pleurer sa sueur, tu souhaites le voir transpirer ses larmes. Tu souhaites le déglinguer comme il l’a fait pour toi, lui rendre sans pitié la monnaie de sa pièce. Et tu le feras. Tu seras le boulet qui l’attire tout en bas, dans les abysses de la répression. Et tu te complairas dans ta victoire. Il est tombé dans le piège, il a fini par venir à toi. Parce qu’au fond, lui aussi n’y tient plus. Parce que toi aussi, tu l’as un peu endommagé, un peu esquinté. Vous ne pensez plus clair, tous les deux. Les règles ont changé, elles le font tout le temps, la seule qui reste fixe est celle qui stipule qu’il n’y en a pas. Il n’est plus question de qui va céder le premier, de qui va faire le premier pas. Maintenant, le perdant est celui qui met l’autre à genoux, qui le fait prosterner devant sa grandeur. Enfants de prouesse, de talent, vous avez presque tout connu, presque tout essayé. Maintenant, il est temps de voir lequel mérite le trophée, et ce sera celui qui a le mieux appris, celui qui arrivera à faire connaître à l’autre quelque chose qu’il n’a jamais expérimenté par le passé.

Tant mieux, hein ? Tant mieux qu’il se soit présenté dans ta chambre, tant mieux qu’il soit venu troubler l’eau trop calme à ton goût, tant mieux qu’il soit venu caresser ton monde du sien. Jamais contiguïté n’a été aussi alléchante. Jamais l’imminence de t’adonner à l’acte sexuel n’a été aussi intense, de telle sorte qu’elle te fait courber l’échine et que des plaintes suppliantes se bousculent pour traverser le seuil de tes lèvres. Il incarne le supplice, il est terrible adversaire. Tu te venges. Ta poigne se resserre, et le sang afflue encore plus, faisant grandir l’organe. Le sexe masculin est fascinant. Ce n’est pas en fournissant un effort qu’il se gonfle, mais plutôt l’inverse. Toujours crispé, il a besoin du bon moment pour se relâcher, pour se mettre en position de repos. Il est donc parfaitement approprié de dire que celui de Blake est totalement détendu. Mais c’est un peu l’hôpital qui se fout de la charité, lorsque tu es dans exactement le même état. Un sourire carnassier naît sur tes lèvres, vient exposer tes dents. "Tout ne tourne pas autour de toi, je n’ai jamais dit que tu étais le gardien de mes songes." Un mouvement, et tu le conquiers. Tu montes, puis tu descends. Tu vas, puis tu viens, tout en gardant ton expression de pur diabolisme. S’il savait à quel point ce n’est qu’un avant-goût. Tu ne manques pas de frémir aussi lorsque tu lis ce qui est clairement apparent dans ses yeux, lorsque tu vois où son regard va se promener. Puis ses doigts suivent la trajectoire des tiens, et tu anticipes avec horreur. Tu te sens tellement proche de l’extase que tu as honte, que tu redoutes de te retrouver la face contre le sol de gêne. Il ne t’a même pas encore vraiment touché… Monstre de sadisme, il ne fait que frôler et t’abandonne sur la chaussée, tel un déchet. Puis ses prolongations s’introduisent sous le tissu, installent sur ta peau une myriade de stigmates invisibles. Il te blesse tellement… Sans crier gare, il te fait presque tomber du lit, et tu te retrouves étendu sur celui-ci, sur le dos, avec lui comme plafond, avec ce torse dont tes yeux n’arrivent pas à s’échapper. C’est tellement beau que ça en fait mal. Les tatouages te charment, les maigres rayons lunaires qui traversent la fenêtre viennent te les montrer dans toute leur magnificence. Comment peut-il être aussi parfait ? Comment peut-il à ce point te donner l’impression d’être prisonnier ? Ses bras placés à chaque côté de ta tête, ses mirettes qui te dévorent et qui t’arrachent la chair, qui te fouettent brutalement, sauvagement. "Dis-moi… Blake." Tes doigts se recroquevillent, apeurés. Tes yeux se mouillent, tellement tu as mal. Ta bouche s’ouvre spontanément, et tu expires violemment, la frustration commence à te quitter, tes muscles se relâchent. Puis enfin, ces premiers atteignent sa joue, passent dessus subtilement, s’accaparent l’espace qui est le leur désormais.

"Tu veux bien arrêter de tourner autour du pot?" Leurs bout passent sur les lèvres charnues, se glissent dans l’espace entre elles, s’attardent sur la supérieure puis reviennent vers l’inférieure. Tu te hisses sur tes coudes, exposant vos bouches de sorte à ce qu’elles se retrouvent à quelques centimètres l’une de l’autre. Sensation étrangement familière, hein ? Elle t’a tellement manqué. Tu l’enlaces comme une vieille amie. Mais tu ne l’embrasses pas. Pas encore. "Je ne vais pas passer la nuit à jouer." Tu veux lui dire. Que tu ne veux plus jouer du tout. Que tu veux son corps, son goût que tu n’arrives pas à te sortir du système. Que tu le veux de toutes les façons de possible, que tu veux qu’il te fasse hurler, que tu veux entendre ses grognements, que tu veux le voir atteindre le climax, que tu veux savoir à quel point c’est différent, à quel point c’est unique. Mais tu sais que ce n’est pas toi, que ce n’est pas ton genre. Que c’est sa façon de te faire perdre tes moyens, de te priver de ton bon sens. Que si tu t’avoues vaincu, il perdra tout intérêt. C’est ce qui te bloque. Tu ne veux que l’attiser, tu veux qu’il pense à toi, qu’il te désire. Tu veux perpétrer une marque, tu veux hanter ses souvenirs, tu veux lui offrir la nuit de sa vie, et encore mieux durant celles qui suivent. Tu ne veux pas que quelques minutes, que quelques heures. Tu es déjà accro, alors ça ne peut que s’améliorer. Il n’est pas comme le reste, tu ne pourras pas découvrir toutes les couches qui le recouvrent en une seule fois, tu as besoin de plusieurs sessions. "Alors, tu veux baiser ou pas? Parce que si c’est le cas, il faut qu’on bouge, je ne vais pas le faire devant mon meilleur pote qui risque de se réveiller à tout moment et je ne voudrais pas alerter tous les dortoirs quand tu hurleras mon nom parce que je vais ébranler ton putain de monde." Voici un discours des plus charmants. Suivi par ce baiser parfait que tu lui donnes. Doux et farouche à la fois. Auquel il peut se retirer s’il le veut, s’il le peut. Tu ne le touches pas ailleurs, il n’y a que ta bouche et la sienne qui entrent en communion. Et dans ton bas-ventre, la convoitise croît. Que feras-tu si tout ceci n’est qu’une mascarade ? Qu’il n’est venu que pour instiller le doute dans ton esprit ? S’il joue la comédie pour te chauffer bien comme il faut puis pour te laisser dans ton appétit inassouvi que rien ne pourra calmer ? Tu n’y penses malheureusement pas. Tu te pares de l’optimisme, tu te persuades que tu l’attires trop pour qu’il songe à se dégager. Il est venu réclamer son dû, non ? Il ne partira pas sans, en tous cas. Tu t’arrangeras pour que ce soit le cas. Et ce n’est pas seulement son dû. C’est le vôtre.
Code by Fremione.



I'M DYING FOR ANOTHER TASTE
Baby, you're like lightning in a bottle, I can't let you go now that I got it. And all I need is to be struck by your electric love.
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Tu persistes à te dire que ce n'est rien pourtant t'as cette putain de chaleur dans les entrailles à chaque fois que tu le vois. Foutue addiction.
Tu le sens pulser régulièrement, s'affoler parfois, trahir les émotions de son propriétaire au rythme de son myocarde. Le sang ne ment pas, le sang est le traître à même leur corps tandis qu'il répond à la moindre de tes volontés. Aucune prison de chaire ni de tissu veineux ne t'arrête et, si tu sais soigner les hémorragies, tu préfères le pouvoir cruel qu'il t'accorde. Tu peux le diriger où tu le souhaites, tu peux en modifier le cours, la pression et l'état. Le rendre aussi solide que du métal, le faire flotter si tu le souhaites, chauffer jusqu'à imploser si la fureur te dévore de ses crocs acérés. Capable d'agir au niveau moléculaire aussi bien que plus général, les possibilités et applications te semblent presque infinies et, acharné, tu n'as de cesse d'expérimenter de nouvelles choses. Hémokinésiste, ton don est aussi nécessaire à ta survie que le sang que tu sens couler dans la moindre de tes veines.
Entraîner ton don et continuer d'ouvrir les yeux des autres mutants quant au fait que les humains vous sont inférieurs. Et accessoirement assister aux cours. Tout pour essayer de ne pas trop penser au mec qui hante tes pensées et qui semble prendre un malin plaisir à l'éviter.
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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Sam 7 Mar - 2:36


Halisper


- Non...

Tu avoues, bon joueur, sans la moindre trace d'une quelconque culpabilité. Il te coupe avant que tu n'ais pu continuer ta phrase qui reste en suspend dans l'air alors qu'il te caresse. Tu te mords légèrement la lèvre, laisse passer un soupir presque rauque. Ta respiration s'alourdit, lascive du plaisir qu'il t'offre, qui te frappe en vague brûlante à chaque fois mouvements que font ses doigts autour de ton membre. Le sourire diabolique qu'il arbore ne fait que le rendre plus désirable à tes yeux. Tu ne prends même pas la peine de cacher l'effet que ça te fait, à peine d'en dissimuler l'ampleur, d'empêcher ce grognement de satisfaction qui empli ta gorge de passer la barrière de tes lèvres. Tu expires profondément, alors que ton sourire en coin continue de jouer sur tes lèvres, indolent, luxurieux. Tu lèves la main, vient effleurer sa mâchoire du dos de tes phalanges, fait glisser la pulpe de tes doigts contre sa gorge jusqu'au col de son pyjama.

- Mais tu ne le nies pas non plus.

Tu remarques, presque malicieusement, ta voix rendue plus rauque, plus sensuelle encore par l'avant-goût du plaisir qu'il t'offre. Tu as l'air de celui qui sait ce qui se cache derrière les mots et leur absence, de celui qui parvient à deviner ce qui empli ses pensées. C'est un peu le cas ; à moins que ce ne soit que ce que tu espères car c'est ce que tu ressens, que c'est ce que tu penses. Il ne quitte jamais plus vraiment tes pensées depuis le labyrinthe. Qu'elles soient conscientes ou non, rêverie ou éveil. Il s'est infiltré dans ton esprit, dans ta peau et dans tes veines comme le serpent qu'il est. Et ton corps, ton être entier, ne parvient plus qu'à désirer, qu'à exiger le sien. Mais tu es étrangement certain, à tord ou à raison, que si rêve il y a, tu devais en faire parti. Ta main descend, file sous le drap à son tour. Tu veux lui faire croire que tu veux lui rendre la pareille, te venger de la manière délicieusement indécente qu'il te touche. Tu veux le faire anticiper, désirer que tes doigts s'enroulent à leur tour autour de son membre autant que l'appréhender. Tu crois bien réussir, alors que tes phalanges le quittent déjà après l'avoir seulement effleuré. Diabolique, tu joues avec ses nerfs, tu veux le perdre un peu plus dans l'envie qui embrase ses entrailles comme elle le fait avec les tiennes. Tu veux le torturer un peu, jouer à un autre jeu que celui qui était le vôtre jusqu'alors. Ainsi, tes doigts préfèrent remonter, attraper le tissu de son haut tout contre sa peau pour brusquement le forcer à se retourner sur le dos. Tu le pousses, l'emprisonne en plaçant tes bras de chaque côté de sa tête de façon à ce que ton torse le surplombe. De ta position, tu vois parfaitement son regard qui s'égare sur ta peau nue, qui s'égare certainement sur les tatouages qui y sont ancrés. Tes yeux ne le lâchent plus, dévorent les siens pendant que tu attends sa réponse, sa réaction à l'annonce de ce que tu viens chercher. Ton dû, oui. Un instant, alors que ses mots t'atteignent, que sa voix prononce ton prénom de cette manière qui te satisfait étrangement, tu crois voir ses prunelles briller un peu plus. Tu l'écoutes, attentif, patiente sans le lâcher du regard alors qu'il expire intensément. Ses doigts viennent effleurer ta joue, y abandonner un peu de leur chaleur que tu as pourtant l'impression de sentir s'imprimer au fer rouge dans ta peau diaphane. Jamais. Jamais tu n'avais ressenti la nécessité d'un contact comme tu as besoin du sien. Tu veux ses doigts contre ta peau, tes lèvres contre son épiderme, ton corps contre le sien et réciproquement. Oh, tu t'es déjà demandé s'il ne t'avait pas soufflé un autre ordre, hypnotisé à nouveau de son pouvoir. Mais non. Il n'a pas même eu besoin de ça pour te détraquer de la sorte. Et ça t'énerve, autant que ça te plaît. Que ça te fait frémir de l'intérieur dans le plus grand des secrets auquel tu t'efforce de ne pas penser. Et il ne faut surtout pas qu'il sache. Surtout pas qu'il sache à quel point il te dérègle. Et étrangement... Tu veux savoir jusqu'où il pourra le faire.

Il semble déterminé à te le montrer, d'ailleurs, tandis qu'il te demande d'arrêter de tourner autour du pot. Tandis que ses doigts viennent s'égarer sur tes lèvres. Ton regard tombe, dégringole sur sa main sans pouvoir voir ses extrémités, et tu te laisses à profiter de ses infimes caresses qu'il t'abandonne. Tu le laisses redécouvrir par ses touchés ce que ses lèvres connaissent déjà. Il se redresse sur ses coudes, agresse la distance qui restait entre vous pour la réduire à quelques malheureux centimètres. Ses lèvres attirent tes yeux, te remémorent les moindres détails des événements qui ont eu lieu dans le secret du labyrinthe. Tu te rappelles le baiser que tu lui as prit, celui qu'il t'a offert ensuite, et c'est au prix d'un effort plus grand que tu ne l'aurais soupçonné que tu te forces à rester à ta place et à dévier le regard pour y préférer ses yeux. Le fauve grogne, mécontent, lacère tes entrailles de ses griffes acérées. Pas maintenant. Tu ne peux pas l'embrasser maintenant. A la place, tu te concentres sur les mots qui s'écoulent de sa bouche. Ne pas jouer toute la nuit ? Ca n'est de toute manière pas ce que tu veux faire. Oh, bien sûr, tu veux t'amuser un peu, le faire perdre pieds et te succomber, c'est là le jeu auquel tu t'adonnes et que tu veux bientôt voir se terminer. Parce que ton but n'est pas là. Parce que ce que tu désires est tout autre. Lui? Oui, c'est son corps, c'est lui que tu veux. La danse de vos anatomies dénudées, prête à vous ravager entier. Tu sais que le sexe avec lui n'aura rien à voir avec les autres. Il y a ce quelque chose, cette alchimie avec Halvard, qu'il est le seul à posséder. Il y a ce pouvoir qu'il a sur toi. Tu espères, tu rêves, tu désires. Tu sais. Ca sera différent. Et tu as hâte de découvrir à quel point ce sera le cas.

Lui aussi, visiblement. A ses paroles, un nouveau sourire en coin éternellement ravageur vient courber tes lèvres. Comme si tu ne voulais pas baiser, pas le baiser. En revanche, le fait qu'il t'annonce qu'il ne veuille pas réveiller son meilleur pote t'amuses. Oh, tu le comprends parfaitement oui mais tu as tout de même l'envie malicieuse de jouer un peu là-dessus. De le retenir un moment dans son lit, dans sa chambre, de le faire oublier que vous êtes entourés pendant rien qu'un instant. L'impertinence de ses derniers mots allume un peu plus l'incendie qui te dévore déjà, son assurance te plaît, et il te fait taire avant que tu n'aies pu prononcer un simple mot. Il t'embrasse, sans te toucher nulle par ailleurs, d'un baiser aussi doux que farouche que tu ne manques pas de lui rendre. Tu le rends un peu plus avide, ce baiser, alors que tu redécouvres ses lèvres, que tu goûte à nouveau à ses chaires. Que ton corps se rapproche du sien jusqu'à s'y coller légèrement, un peu aguicheur, tentateur. Tu dévores ses lèvres encore un instant, ou peut-être plus, tu ne sais pas, tu ne sais plus. Puis, tu le romps, converge vers son oreille droite pour susurrer en son creux d'une voix plus grave, plus rauque :

- Oui, je veux te baiser, Halvard. - Tu laisses un baiser sous son oreille, glisses tes lèvres sous le creux de sa mâchoire- Mais je ne suis pas sûr d'avoir très envie de bouger d'ici pour l'instant.

Amusé, tu laisses un rire rauque mais presque silencieux t'échapper, faire vibrer ses lèvres contre son cou avant d'y continuer ton errance. Tu t'aventures vers sa gorge, descend vers ses clavicules, remonte vers le centre de son cou. Tu découvres, tu dévores, taquin, insatiable aussi. Plus tu en as, plus tu le goûtes, plus tu en veux. Il a un effet sur toi que personne n'a jamais eu, que tu nies encore. Il a cet effet qui t'embrase, qui te fait en vouloir toujours plus. Il te rend accro, plus que tu ne le soupçonnes encore. Tu t'appuies sur un seul de tes bras, libérant ton autre main qui part s'aventurer sous les draps, sous son haut. Tes doigts à leur tour découvrent, cajolent son ventre. Sous tes lèvres, tu crois sentir son pouls battre fort, battre un peu vite aussi, et tu concentres ton pouvoir pour mieux pouvoir le sentir. Tu souris contre sa peau, viens à nouveau susurrer à son oreille :

- Je sens ton cœur battre.

Ta main remonte le long de son torse, tes ongles l'effleurent parfois, et tu viens la loger entre ses pectoraux, un peu à gauche. Tu viens la lover contre son cœur, l'y presser légèrement pour le sentir palpiter contre ta paume. Tu mordilles son lobe, le taquine de tes dents, puis tu te redresses pour planter ton regard dans le sien, tes lèvres éternellement courbées de ton sourire ravageur frôlant les siennes.

- C'est toi qui vas hurler, Halvard.

Et sur ce, tu l'embrasses à nouveau, de cette même manière que tu as fait de ses lèvres tiennes dans le labyrinthe. Tu tortures délicieusement ses chairs, tu les caresses aussi, imposes ton rythme tandis que ta main dégringole le long de son torse. Tu la laisses voyager, découvrir ses muscles sous sa peau. Languides, tes doigts se glissent vers sa hanche sans l'atteindre, partent vers son bas ventre. Leurs terminaisons se font curieuses, se glissent sous la ceinture de son pantalon pour continuer leur descente. Tes phalanges viennent à nouveau effleurer son membre visiblement en quête d'attention. Cette fois pourtant, ton geste n'est pas là pour le faire s'assassiner dans l'anticipation qui vous bouffe tous les deux de l'intérieur, qui bientôt vous aura dévorés entiers. Non, cette fois, tu le touches vraiment. Tes doigts viennent s'enrouler autour de son sexe, montent, descendent, vont et viennent, alors que tu continues à l'embrasser. Puis, tu quittes à nouveau ses lèvres à regret, légèrement haletant. Tu t'écartes un peu, pas assez pour que son souffle te quitte, juste assez pour pouvoir observer l'expression qui se peint sur son visage alors que tu assènes, cruel dans ta luxure, insolent dans ta concupiscence, dans ta manière d'imposer ta dominance.

- Et c'est ton monde que je vais ravager.


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Tu t'accroches à la seule personne qui t'a filé le frisson éternel.
Métamorphose en serpent : Transformation en python royal. Persuasion par contact visuel : Hypnose permettant de donner un ordre à la cible.
Branleur, glandeur, élève perturbateur que tu es, détesté par les surveillants et la source de désespoir des enseignants.
11/03/2014
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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Dim 8 Mar - 3:40


Blake & Halvard

I’m thinking, you and I better just go with the flow. Last thing we should do is go slow…

Tes premières expériences furent maladroites, mais elles furent également décisives. À un âge assez jeune, tu as compris. Tu n’es pas fait pour les jolies filles aux courbes délicieuses, aux cheveux qui flottent dans le vent. Non, toi, tu veux autre chose, qui ne se trouve que chez les garçons sans que tu n’arrives à mettre le doigt dessus, depuis le temps pourtant, on aurait pu croire que si. Mais tu n’as pas besoin de te l’expliquer, ça s’impose et tu le prends comme ça vient. Est-ce cet effluve de brutalité, de sexe ? Est-ce ce désir d’apprivoiser la sauvagerie dont ils font preuve ? Tu n’en sais rien, mais tu prends plaisir aux deux. Et au reste aussi. Tu te rappelles comme si c’était hier de ton premier coup de cœur, du premier garçon qui avait provoqué ce changement dans ton rythme cardiaque. Et tu t’étais dit «Wow, celui-là finira dans mon lit.» Et effectivement… C’était décevant, il ne savait pas quoi faire et tu avais senti l’exaspération te gagner petit à petit. Jusqu’à prendre les choses en main. Et c’est là également que tu as compris autre chose. Bien que, selon les étiquettes qui existent, tu sois plutôt le passif dans l’acte, tu es fait pour tout gérer. Tu guides, tu imposes, tu ordonnes. Même ton pouvoir prouve cette nature qui t’habite, cette contradiction qui te constitue. Doté d’une assurance hors du commun, tu sais ce que tu veux et tu fais tout pour l’obtenir. Et après, quand tu étais passé aux commandes, ça s’est plutôt bien passé. Mais c’était trop tard, il avait déjà tout gâché. Alors, pour le prochain, tu avais décidé de mettre les points sur les i dès le début. Ça ne lui avait pas plu. Ça ne leur plaît pas beaucoup, aux mecs, que tu prennes les devants de cette façon, que les initiatives t’appartiennent. Ils veulent dominer totalement. Et toi, tu n’es pas maniable, tu n’es pas un foutu subordonné qui écarte les jambes ou qui se met à quatre pattes pour tout simplement recevoir. Tu aimes donner de ton être, tu aimes sentir la personne vibrer, à ta merci. Tu aimes contrôler le désir, tu aimes imposer le rythme. Tu es celui qui fixe les règles, qui récompense en fonction de tes efforts. Et tu soutires tes jouissances de celles de ton partenaire d’une nuit, généralement, puisqu’il y a bien eu quelques exceptions. Et si Blake s’avère aussi bon que tu ne le crois, si tout se passe bien accordement à l’alchimie que tu as ressentie depuis le tout début… Il pourrait bien faire partie de celles-ci. C’est cette intuition que tu as à propos de lui, comme quoi il bouleversera toute ta vision des choses, du tout au tout. Il pourrait même être le bon. Celui à garder de côté quand tu voudras t’amuser, quand tu voudras essayer de nouvelles choses, quand ailleurs, il n’y a personne d’aussi doué et qui en vaille la peine. Mais auparavant… Il faudra tester la marchandise, et c’est ce que tu comptes bien faire.

Tu perds les pédales, un peu beaucoup. Cette manière avec laquelle sa respiration fluctue a quelque chose de magique. Il atteint ton oreille, et il y souffle sournoisement des paroles qui t’envoient ailleurs à la vitesse d’une comète. Tu visites un univers différent en quelques secondes, puis tu reviens ici, dans l’endroit que tu ne quitterais pour rien au monde. "Il faudra pourtant le faire sinon…" Ta voix perd en hardiesse, se fait éraillée. Tu sens une sorte de boule au niveau de ta gorge, la confusion te dépouille du meilleur de toi-même, et tes syllabes en sortent faussées, pas convaincantes pour un sou. Puis il t’interrompt, comme de la soie, sa bouche glisse sur ta peau, et le chemin qu’elle suit laisse derrière lui des meurtrissures invisibles qui torturent autant qu’elles procurent ce bien-être fou. Comment ose-t-il te maîtriser comme ça ? Cet effet qu’il possède sur toi est dévastateur, et tu as l’impression d’être bloqué à l’intérieur d’une tornade, ne pouvant pas bouger. Tu glapirais presque, chien dressé, et un gémissement s’étrangle dans ta bouche lorsqu’il s’infiltre sous le tissu, lorsque sa paume vient délicieusement tourmenter le moindre de tes muscles. Et puis, c’est l’apocalypse. Tes sourcils se froncent à ses paroles, et tu ne manques pas de le fixer ouvertement. Triche-t-il ? Utilise-t-il ses pouvoirs pour voir à quel point ton cœur s’affole ? Le problème, c’est que tu es sûr qu’il n’a même pas besoin de ça, vu à quel point celui-ci cogne violemment contre ta poitrine, que le maigre espace qui vous sépare lui permettrait d’entendre le bruit, que le contact qui justement est à l’origine de cette débandade est suffisant. "Tant mieux alors, ça veut dire que tu ne rêves pas et que je suis bien vivant. Je sais que c’est difficile à croire, j’ai souvent droit à cette remarque." Ton humour ne sied pas à la situation, inapproprié, ridicule. Il passe lourdement, tandis que le chaos qui se déchaîne en toi gagne en envergure. Ses serres se fichent dans ton enveloppe, puis sa main s’échoue juste au-dessus de ton myocarde qui s’affole encore plus. Le mordillement sur la peau fragile de ton oreille retient ton attention, te coupe le souffle et ses yeux qui viennent coïncider avec les tiens te figent sur place. Oui, il a raison. Tu vas sûrement hurler, réveiller tout le monde autour de toi. Mais tu lui rendras la pareille. Pour l’instant, tu caches ton jeu, mais bientôt, il comprendra pourquoi tu es si sûr de toi. Cette fois, quand vos lèvres se rejoignent, tu deviens fou. La moitié de tes dix doigts va se placer à l’arrière de son crâne, alors que l’autre découvre son dos, le dévalant petit à petit. De son côté, Blake fait sa propre exploration, te faisant tressaillir lors de sa progression. Et il t’atteint, là-bas. Cette fois-ci, c’est plus qu’une diversion, c’est une authentique caresse, c’est un toucher qui te laisse bouche bée même lorsqu’il quitte tes superposées. Il impose une certaine cadence qui te fout le feu aux entrailles, et tu sombres dans l’abîme.

Ravage-moi, Blake. Fais de moi ce que tu voudras. Souille-moi, brise-moi, détruis-moi. Fais-moi connaître de nouvelles sensations comme tu l’as fait jusque-là. Le sens-tu ? Ce sang qui coule et qui vient se coincer dans mes zones érogènes, qui bat contre mes tempes tellement fort. Tu me désarçonnes, tu me déstabilises, et je ne suis plus qu’une victime de mes propres émotions. Tu te rappelles de notre jeu ? Et bien, tu as gagné. Je pense trop à toi, je m’égare à t’imaginer, je veux te plaire, je veux que tu me désires autant que je le fais. Et cette mélodie que j’entends depuis que je t’ai rencontré… Celle qui vient capturer mes tympans dès que tu apparais dans mon champ de vision… Elle est devenue indispensable. Tu es devenu indispensable. Et je ne sais pas à quoi ça rime, je ne sais pas où ça peut aller. Je me laisse porter par le courant, peu soucieux des conséquences. Tout ce que je sais, c’est que là, maintenant, pour quelques instants ou pour plusieurs, je veux t’appartenir, je te veux en moi, je veux la moindre parcelle de ton être. Entièrement. Juste pour moi.

Un sourire goguenard vient étirer tes lèvres. Il est factice. Tes pensées sont entièrement à l’opposé de ce que tu daignes lui montrer. Il le sait, mais tu gardes la comédie intacte. Il s’applique à manipuler ton organe, et il attend. Que tu lui donnes le feu vert, que tu le conjures de te faire l’amour. Tu ne le feras que dans ta tête. Toi, tu n’attends pas de consentement. Tu échappes à son emprise, à ses doigts trop experts. Les tiens se portent sur son avant-bras, l’arrêtent dans son élan. Fichu lit qui est trop petit à ton goût, mais tu devras faire avec pour l’instant. Il veut te retenir ? Soit. Tu lui donneras une raison d’aller ailleurs… Prestement, dans un flash, tu te retrouves assis sur ses cuisses, vos deux sexes s’évaluant tandis qu’une adversité s’installe. La prison qui enveloppe le tien est plus importante, pourtant le contact est agréable. "Tu es à l’aise, chéri?" La question est rhétorique, tu t’en fous. Il aura mal de toute façon quand tu en auras fini avec lui. Il t’implorera pour aller ailleurs puisqu’il saura pertinemment qu’il n’aura rien si vous restez ici. Ta main s’applique sur son torse, empêche tout retournement de situation, puis ton front se retrouve contre le sien. Et tu commences. À bouger d’abord lentement, puis de plus en plus rapidement. Ils se frottent l’un contre l’autre, et la friction est inouïe et te procure des sensations que tu n’as même pas pu rêver. Le tapage les réveillera peut-être, mais l’éventualité te laisse indifférent. Marlon a le sommeil très lourd, et tu te fous pas mal des deux autres en ce moment. Au pire, un contact direct avec tes pupilles et ils oublieront tout. "Ahhh…C’est bon…" Tu ralentis, au fur et à mesure. Tu ne t’es pas lassé, mais il ne doit pas trop apprécier, ce serait contre ton intention. Ton nez se loge dans son cou, tu renifles allégrement ses senteurs, tu apposes légèrement tes chairs sur sa peau, dans un baiser qui dure mais qui reste immobile. "Tu sais ce qui serait encore plus bon ? Si on va ailleurs et qu’on s’envoie en l’air. Genre vraiment." Tu tritures le téton qui est dur bien comme il faut, tu redessines le cercle de l’aréole du bout de ton index. "Je veux bien te voir essayer de me faire hurler, mais pas ici. Aucune chance. Alors, penses-y bien. Sens ce que tu risques de rater, autrement." Ses mains se laissent guider vers tes fesses, docilement. Il n’a pas à se plaindre après tout. Pas du tout, même. Ta langue vient humecter tes lèvres, et un petit rire se soustrait à tes réticences. La tension est palpable, et tu peux presque l’entendre réfléchir, se demander si vouloir à tout prix t’imposer de le faire ici-même en vaut la peine que de plutôt te suivre là où tu veux. "Ce serait vraiment…dommage, Blake. Je n’irai pas jusqu’à mentir en disant que je n’en ai pas envie, mais je peux très bien trouver d’autres moyens de nous satisfaire. Sans qu’ils ne soient forcément meilleurs." Le poisson mordra à l’hameçon, il n’y aucun doute possible. Il n'aurai rien tant qu'il aura explicitement exprimé qu'il a changé d'avis, et qu'il compte se déplacer.
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Tu persistes à te dire que ce n'est rien pourtant t'as cette putain de chaleur dans les entrailles à chaque fois que tu le vois. Foutue addiction.
Tu le sens pulser régulièrement, s'affoler parfois, trahir les émotions de son propriétaire au rythme de son myocarde. Le sang ne ment pas, le sang est le traître à même leur corps tandis qu'il répond à la moindre de tes volontés. Aucune prison de chaire ni de tissu veineux ne t'arrête et, si tu sais soigner les hémorragies, tu préfères le pouvoir cruel qu'il t'accorde. Tu peux le diriger où tu le souhaites, tu peux en modifier le cours, la pression et l'état. Le rendre aussi solide que du métal, le faire flotter si tu le souhaites, chauffer jusqu'à imploser si la fureur te dévore de ses crocs acérés. Capable d'agir au niveau moléculaire aussi bien que plus général, les possibilités et applications te semblent presque infinies et, acharné, tu n'as de cesse d'expérimenter de nouvelles choses. Hémokinésiste, ton don est aussi nécessaire à ta survie que le sang que tu sens couler dans la moindre de tes veines.
Entraîner ton don et continuer d'ouvrir les yeux des autres mutants quant au fait que les humains vous sont inférieurs. Et accessoirement assister aux cours. Tout pour essayer de ne pas trop penser au mec qui hante tes pensées et qui semble prendre un malin plaisir à l'éviter.
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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Lun 9 Mar - 2:50


Halisper


"Il faudra pourtant..." Sa phrase reste en suspend, confuse, sa voix s'éraille alors que tu t'amuses à l'interrompre en glissant tes lèvres dans son cou. Tu aimes pouvoir entendre son trouble, entendre comme tu le bouleverse jusque dans sa voix. La cassure que tu y entends te plaît, te pousses encore un peu plus à poursuivre, te pousses encore un peu plus dans le brasier infernal qui bouffe tes entrailles. Tu veux l'entendre encore. Patience. Tu sais que tu l'entendra à nouveau bientôt, et plus encore. Pour l'instant, tu te complais dans la découverte de son cou. Tes lèvres s'aventurent contre sa peau, caressent, embrassent. Tu t'amuses à le ravager, mais l'effet est à double tranchant. Ca n'est pas assez, tu en veux plus. Plus de son odeur, plus de son goût qui subsiste toujours sur tes lèvres. Plus de sa chaleur, plus de son contact. Tu le veux tout entier, tout de suite, impétueuse envie qui te déglingue, qui torture la moindre parcelle de ton corps de ses cruelles envies de luxure. Tu te forces à résister. Par fierté, par jeu. Parce que tu veux le voir craquer le premier, tu veux le pousser à la rupture. Parce que tu veux profiter du moment, aussi. Malgré ton impatience insatiable, effrénée, tu veux prendre le temps. Ca t'étonnerait presque ; dans ces cas là, quand tu désires quelqu'un à ce point, tu n'es pas du genre à patienter, pas lorsque tu es presque nu dans son lit. Mais là encore, c'est différent. Les autres ne sont pas Halvard, ils ne te gardent pas éveillés la nuit, ils ne te hantent pas le jour, ne t'obsèdent pas au point que tu ne peux plus te les sortir de l'esprit. Ils n'éveillent pas en toi ce brasier qui te dévorent, n'éveillent pas ces sensations d'une intensité et d'une saveur nouvelle. C'est presque addictif, cet effet qu'il a sur toi, magnétique. Et même si tu es persuadé que tu possèdes ce même pouvoir sur lui, tu veux le sentir, tu veux t'en assurer. Tu veux l'obnubiler, jusqu'à ce qu'il ne pense plus qu'à être tien. Et pour cela, tu prendras le temps nécessaire.Tu es certain que c'est déjà le cas, pourtant, que tu le tiens déjà au creux de ta main, oubliant commodément qu'il te tient tout autant au creux de la sienne. Tu peux le sentir, de toute les manières possibles. L'entendre à sa voix, le sentir contre ta peau, comme tu as pu sentir l'effet que tu lui fait sur une toute autre partie de son anatomie. Le sentir jusque dans son sang. Tu le sens pulser dans ses veines, au rythme de son myocarde qui palpite, qui bat, fort, dans sa poitrine.Tu y glisses ta main, la love au niveau de son cœur. Tu te plais à le troubler pour en modifier le rythme sans la moindre aide de ton pouvoir, à le perturber lui. Et vu la manière dont il te fixe, dont il fronce les sourcils, tu crois bien avoir réussi. Tu le regardes, sourit en coin puis amusé, tu enfouis à nouveau ton visage dans son cou pour y souffler et y étouffer le faible éclat de rire qui quitte à peine tes lèvres. Tu taquines encore sa peau de tes lèvres, puis de ton souffle et de ta voix rauque qui murmure, qui rappelle immanquablement le ronronnement d'un félin.

- Oh, je sais que tu es vivant. Très vivant même, hm ? -Volontairement, tu laisses planer le doute, laisses sous-entendre que tu parles de l'état dans lequel vous êtes l'un comme l'autre. Puis tes doigts s'écartent légèrement contre son cœur, le palpent lascivement- Vu comme il palpite et qu'il bat fort.

Tu te redresses, plonge ton regard narquois, envieux, dans le sien. Il dévie un moment sur ses lèvres, et tu l'embrasses. Tu dévores à nouveau ses chairs des tiennes, avide alors qu'il glisse une de ses mains à l'arrière de ta tête, l'autre s'aventurant dans ton dos. Il t'arrache un frémissement qui remonte le long de ton échine, délicieux, sournois. Douce torture à laquelle il te soumet, pleine d'envie et de frustration, d'envie de plus de ses sensations nouvelles qu'il t'offre. Tu continues toi aussi ton exploration inassouvissable, tu te venges sensuellement de ce qu'il t'inflige. Ta main descend, tes doigts s'invitent sous sa ceinture, torturer de caresses la partie la plus sensible de son anatomie. Finalement, tu quittes ses lèvres sans arrêter encore la cadence de tes terminaisons. Tu veux lui faire perdre pied, le faire sombrer, l'incendier. Tes yeux observent, regardent. Tu sais parfaitement l'effet que ça lui fait, que tu lui fais. Il a beau le cacher derrière son sourire goguenard, tu n'es pas dupe, tu sais lire un masque sans mal. Le sien encore plus, rare privilégié à savoir ce qu'il cache en dessous. A savoir qui il est réellement en dessous. Le contraire est tout aussi vrai, d'ailleurs. Il te voit sans personnalité factice, sans ce miroir que tu retournes aux gens pour t'adapter à leurs attentes dans le seul but de les manipuler, de les utiliser comme tu le souhaites ou de leur insuffler tes idées. Il t'a vu toi. Et il a vu le fauve, plus profondément dissimulé encore dans sa cage dorée. Et de ceux qui l'ont déjà aperçu, rares sont ceux à être encore en vie pour murmurer de s'en méfier. Peut-être est-il même le seul. Celui avec qui tu peux t'amuser, sans avoir à te cacher.

La courbure de tes lèvres s'est déjà faite narquoise, presque prédatrice lorsqu'il se soustrait à tes doigts, qu'il arrête ton avant-bras. Aveux de faiblesse, est-ce qu'il a atteint ce point de rupture, ce point de non-retour ? Tu n'y crois pas. Il est adversaire farouche, acharné. Même s'il l'a atteint, il ne te le montrera pas, pas de cette façon en tout cas. Et son sourire continue de te le prouver. Tu n'as pourtant pas le temps de réagir lorsqu'il retourne vos positions en un éclair. Tu te sens basculer sur le côté, tu te retrouves le dos contre le matelas, alors qu'il se retrouve sur tes cuisses, son sexe jaugeant le tien à travers les barrières de tissus qui vous recouvrent encore. A sa question, tu souris, indolent, insolent. Lascif. La lueur qui agitent les ombres dans tes yeux se fait plus vive d'intérêt, plaisante.

- Très.

Tu t'installes mieux dans son lit, te mets à ton aise sans perdre ton sourire. Concupiscent, charnel, chaque parcelle de ton être appelle à la débauche, à la luxure. Il n'a pas besoin d'appuyer ta main sur ton torse pour t'empêcher de retourner la situation, pas besoin d'apposer son front contre le tien. Ces contacts sont plaisants, mais tu n'as de toute manière aucune intention de bouger de là. Pour l'instant, tu le laisses prendre un semblant de contrôle avec plaisir, et tu te laisses aller. Dominant jusqu'au bout des ongles, des griffes du fauve qui sommeille en toi, tu n'as pourtant aucun problème, aucun complexe à le laisser faire pour l'instant. Au contraire, tu es curieux, envieux, impatient. Trop assuré pour te sentir menacé, tu sais que les positions changeront à nouveau, tu es persuadé de reprendre le contrôle. Tu sens son souffle sur tes lèvres qui se mêle au tien, et tu es tenté de te redresser légèrement, de bouger un peu la tête, de rapprocher un peu plus ton visage pour capturer ses lèvres à nouveau. Puis il commence, et toute pensée disparaît de ton esprit. La friction est lente, presque languide au début, et de plus en plus rapide. Elle t'incendie, te crame vif alors que les sensations qu'elle éveille te bouffe les entrailles. Cru, cruellement. Tes lèvres s'écartent pour laisser passer un souffle brûlant, puis tes dents s'attaquent à ton inférieur, la mordent pour t'assurer de retenir le grognement qui menace de quitter ta gorge. Fuck. Tu ne t'étais pas attendu à ça, pas avec autant d'intensité. Inconsciemment, ton dos se cambre légèrement de façon à te permettre de bouger aussi ton bassin, d'accentuer un instant la friction entre vous. Tu perçois son soupir, tu comprends ses mots sans les écouter réellement pour autant. Il ralenti, doucement, au fur et à mesure, et la frustration qui ne t'as pourtant jamais se fracasse sur toi en vagues furieuses. Elle te bouffe à son tour, et tu plantes ton regard orage dans le sien, implacable, coléreux.Oui. La frustration est telle sur le coup qu'elle te ravage, qu'elle te met en colère. Le fauve grogne, arpente, énervé. Tu n'as pas le temps de le foudroyer longtemps de ton regard pourtant. Son visage vient se loger dans ton cou, tu l'entends inspirer, respirer ton odeur, tu le sens poser ses lèvres contre ta peau sensible. Il a beau être immobile, tu ne peux t'empêcher de frémir, de le lui tendre légèrement. L'envie de le sentir dévorer ton cou de ses lèvres t'envahit, ravive ton agacement autant qu'elle calme ta colère. Nouveau paradoxe de l'effet, du pouvoir qu'il a sur toi. Ses paroles viennent caresser ton ouïe, t'interpelle un instant. Aller ailleurs pour vous envoyer en l'air ? Un instant, tu te rends compte que tu as perdu le fil, et tu le retrouves. L'énervement qui te parcourait disparaît petit à petit, s'évapore. Il n'a jamais été vraiment question de rester là, de toute manière. Tu jouais simplement un peu à le torturer, à le mettre à fleur de peau, à vif. Il redessine ton téton, ton aréole et tu tressailles. Tu voulais lui faire oublier un moment où vous étiez, trop entourés ; c'est lui qui a gagné, cette fois. Il a retourné la situation, et c'est toi qui a oublié.

Étonnamment pourtant cette réalisation ne t'énerve pas et tu restes bon joueur. Enfin. Enfin, tu as un adversaire, un partenaire à ta mesure. Tu ne laisses personnes te gagner, même sur une manche d'un jeu. Halvard a réussi, pourtant, et ça te plaît. Au fond, n'en attends-tu pas autant de sa part ? Il satisfait tes espoirs inconscients, te donne plus envie encore de le gagner, de le dominer. De l'avoir pour toi, rien que pour toi pour quelques heures, pour quelques nuits. Plus ? Tu ne sais pas où tout ça te mène, tu ignore où cela vous entraîne, mais tu es possessif. Tu n'aimes pas partager. Il guide tes mains à ses fesses et tu le laisses faire, docile, curieux et envieux surtout. Tu ne te prives pas de le toucher, tandis que tu fais mine de réfléchir à sa proposition. Tu sais déjà exactement quoi répondre, parce que ton intention n'était de toute manière pas de rester là tout le long. Tu n'es pas spécialement pudique, tu t'en fous même, qu'on vous voit. Mais tu n'as pas envie d'être dérangé. Finalement, t soustrais tes mains aux siennes, et tu lui souris en coin, insolent. L'une de tes mains remonte la chute de ses reins tandis que tu te redresses sur un coude.

- Et où est-ce que tu veux aller, Halvard ?

Ta voix susurre, murmure dans son velours rauque. Tu viens hanter son cou, puis sa mâchoire et sa joue de tes phalanges et de tes doigts. Tu lui laisses le choix, ne doutes pas qu'il aura une idée. Si ça n'est pas le cas, tu trouveras toi. Ca n'est pas bien difficile, mais tu veux voir son choix. Tu lui laisses le temps de réfléchir, de décider pendant que tu te redresses jusqu'à te retrouver assis sans qu'il n'ait à quitter tes cuisses ni à bouger de tes genoux. Narquois, ton regard vient soutenir le sien, tes lèvres défier les siennes. Tes doigts ont déjà quittés sa joue pour laisser ton bras venir se glisser sous son haut, enlacer ses hanches en faisant remonter cet agaçant tissu. Tu voudrais le lui retirer, tu rêves de le lui arracher mais n'en fait rien. Patience, tu t'efforces à la cruelle patience. A nouveau, tu viens enfouir ton visage dans son cou, tu embrasses sa peau, mordille doucement. Impatient ; son contraire ne te sied pas dans un moment comme celui-là. Tu souffles, le taquine tant de tes lèvres que de tes paroles alors que tu l'incites encore à choisir, à choisir vite.

- Tu sais très bien que je n'ai aucune envie de rater ça. J'ai même hâte de voir ton imagination se débrider. De te sentir t'affoler.


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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Mar 10 Mar - 19:47


Blake & Halvard

I’m thinking, you and I better just go with the flow. Last thing we should do is go slow…

Tu jouis. Une fois, deux fois, trois fois. Pas physiquement. Ou peut-être que si. Pas de la manière classique en tous cas. Ces mouvements de va-et-vient que tu exécutes entre vos deux virilités t’emportent, et tu perds une part de ton être, une part de ta raison. C’est ce qu’il fait résonner en toi, ce désordre mental, cet affaiblissement psychique, et tu sens les rideaux se déchirer, tu sens les barricades s’effriter petit à petit, l’une après l’autre. Il n’y a plus rien qui compte. Tant pis pour ton entourage, tant pis s’ils t’entendent, tant pis s’ils te voient. Il n’y a que lui qui te voit vraiment pour ce que tu es, au-delà de ce que tu veux faire voir. Totalement, sans dentelle, sans une once de fable. Rares sont ceux qui sont arrivés à une compréhension partielle, il est l’exceptionnel élu qui a achevé l’intégralité. Et pourtant, il ne fuit pas comme tu le fais. Il s’est tracé un chemin vers ta vérité, vers cette réalité que tu caches derrière tant de mystifications. Ta vraie personnalité ressort quand tu es avec lui. Tu ressors. Changeant habituellement de face comme le fait la lune, il y a à présent quelqu’un qui est arrivé à dissiper les nuages qui voilent ta lumière obscure, qui a une vision complète et indubitable de ce que tu es. Son dos s’arque, et il te rejoint dans ta folie, il ne te laisse pas mener la danse et répond avec la même ardeur, le même entrain. Tu dois arrêter. Parce que tu es proche, parce qu’il ne l’est peut-être pas. Et de toutes les manières, tu ne veux pas que ça se finisse comme ça, tu ne veux pas l’avoir de cette façon uniquement, tu ne veux pas lui arracher le plaisir cruel avec si peu. C’est possible, mais c’est à exclure. Tu veux tout faire, tout explorer. Et tu te refrènes, tu sens que ça l’exaspère, ce qui veut dire qu’après tout, il était aussi attenant au sommet que tu l’étais. Son refus que tu t’arrêtes est palpable, ses yeux en disent long et tu ne peux que contenir la grimace cruelle qui tente vainement de venir orner ton faciès. Tu te réfugies dans son cou, tu reprends tes esprits, tu contiens toutes les lamentations qui tentent de se frayer un chemin hors de ta gorge. Ses effluves viennent agresser tes narines, et tu dérives dans leur beauté accablante, dans leur subtilité amusante. C’est le parfum du sexe, du plaisir, de la luxure. Les phéromones qu’ils dégagent viennent te piéger, et tu ne trouves plus de moyen de délivrance autre que de t’y complaire, que de succomber à la voracité qui vient secouer tous tes sens, et non pas l’odorat seulement. Son toucher est magique, et son obscurité déteint de plus en plus sur toi, tu te sens happé par ses ténèbres, spectateur impuissant de ta conversion.

Tu es au bord du précipice, et il ne suffirait plus que d’un léger coup de vent pour que tu tombes, pour que tu t’échoues sur le sol avec toute la violence de la chute. Mais vers où au juste ? Tu ne sais pas. Tu sais juste qu’elle est proche, cette dégringolade. Ses mains échappent aux tiennes, les privant de leur rôle de guides, tu le sens monter et tu ne peux qu’être électrisé par ce foutu contact qui te met hors de toi. Tu te sens infesté de milliers de petits insectes qui te piquent, qui courent sur ta peau. A chaque endroit qu’il caresse avec ses doigts, des œufs pondent, des picotements naissent. Tu restes immobile, ivre de lui. Même quand lui esquisse un geste, quand il bouge carrément pour s’assoir, tu restes figé, statue de cire opprimée. Pas les hanches, putain, il a deviné la première fois puis il a compris que c’est un point sensible. Tu veux l’embrasser, mais il te prend de court, et sans crier gare, il va martyriser ton cou avec ses petits mordillements qui t’extirpent des sanglots silencieux. Tu t’empares de ses épaules, tu erres sur celles-ci, allant te délecter de ses bras, descendent au fur et à mesure que tu découvres le moindre de ses muscles. Tu suis la route désignée, tu atteins ses mains que tu presses encore plus sur ta peau comme pour les coller là-bas. "Suis-moi alors." Tu te dégages de son emprise, à contrecœur. Tu prends le large, et le rivage te manque déjà, tu utilises tes paumes sur le lit pour te hisser et quitter la chaleur de ses cuisses. Tes pieds retombent sur le sol, et le froid te tombe dessus comme une vague violente. Il te manque quelque chose. Sa contiguïté qui réchauffe tout ton corps. Mais tu ne la perdras que pour un moment. Sans un regard vers lui, sans un autre mot, tes pieds s’enfoncent dans tes pantoufles. Qu’il prenne ses vêtements ou pas, tu t’en fous. Qu’il soit exposé à la température glaciale en te suivant, tu n’en as que faire. Il ne tremblera plus à cause de cela, bientôt, tu t’en assureras. Tu ouvres la porte, sans te préoccuper d’être discret. Tu es résolu, déterminé. Tu as un objectif en tête, à remplir, et il n’y a que ça qui vient cogner contre les parois de ton crâne. Tu réfléchis. Aussi rapidement que tu le peux. À l’endroit parfait, à celui où auront lieu vos premiers ébats. Tu es optimiste, tu sais qu’avec l’alchimie que vous partagez, il est impossible que ceci soit l’œuvre d’une seule et unique fois. Salle de classe, séjour, piscine couverte… Ton cerveau tourne à cent à l’heure, et tu quittes la chambre sans pour autant connaître ta destination. Tu attends la muse, l’inspiration, tu te retournes pour voir où il en est, tes prunelles s’assombrissent en parcourant sa perfection. Allez, putain. Une idée de génie, quelque chose, n’importe quoi. Ça ne doit pas être bâclé, et tu dois sentir dans tes entrailles que c’est le bon lieu. Et enfin, ça y est, tu sais quoi faire. Un dernier sourire railleur et tu te mets en route.

Ce n’est pas aller chercher loin. Que ce soit par rapport à la distance ou par rapport à la réflexion. C’est évident que ton choix allait se porter sur la salle de bains commune. Tout y est disponible. Où mettre vos vêtements, de quoi vous laver juste après, de quoi vous essuyer aussi. Reste à savoir si elles seront désertes. Tu es toi-même de ceux qui prennent leurs douches à une heure très tardive, quand personne n’est dans les environs. Non pas que tu sois pudique, mais c’est beaucoup plus agréable de sentir l’eau dévaler ton corps alors que le silence règne, alors qu’il n’y a que le son des litres d’eau qui tombe sur le sol. Tu fais irruption dans les lieux, arborant toujours la même expression de satisfaction intense sur ton visage. Tu te pétrifies dans les vestiaires, puis tu te retournes, tu le cherches, tu le trouves. Il est là, il t’a suivi. Tes mains traînent sur le bas de ton haut, et puis tu le retires, sèchement, tu le jettes sur un des bancs en bois. Tu fais subir le même traitement à ton pantalon, ne le quittant pas un seul instant des pupilles qui le somment de rester là où il est, de ne pas t’approcher. Tes directions sont silencieuses mais pourtant bien claires. Tu te retrouves en caleçon et en débardeur, et ce dernier va rejoindre le tas de vêtements. "Reste ici." Il ne t’écoutera sûrement pas. Tu le sais déjà. Tu veux bien le voir te défier, essayer de s’abstraire de tes injonctions. En fait, ce sont tes motivations enfouies sous ton autorité aberrante. Tu rejoins les douches, et ton sous-vêtement glisse le long de tes jambes, se retrouvant accroché à l’un des supports. Tu tournes le dos à l’entrée, tu t’approches de l’un des murs. Tu inspires, tu expires, tu vires tout l’affolement qui te gagne. Tu as peur. Il est tellement bon, tellement doué, tu l’anticipes déjà. Et pour une fois dans ta vie, tu redoutes d’être celui qui n’est pas à la hauteur de ses espérances. Ça te pulvérise le cœur, et tu peux sentir le stress te gagner. Toi qui es toujours certain, toi qui es toujours doté de cette confiance inébranlable en tes talents… Te voilà résolu à être la proie d’appréhension ridicule. Et c’est d’une voix qui tremble, dont les inflexions sont celles de la perplexité que tu cries. "Tu peux venir maintenant." Sauf qu’il est déjà là. Comme à ton accoutumée, tu peux sans peine sentir le poids de son regard, qui te reluque sans gêne, qui t’évalue sans prendre de gants. Et toi, tu n’oses pas. Tu stresses comme pas possible, tu te sens impuissant, au bord des larmes. Toi qui te targuais du fait qu’il te procurait des sentiments inconnus, le voilà qui déclenche en toi quelque chose que tu n’as jamais cru pouvoir éprouver : du doute. Cinglant, dévastateur, il te nuit et te fait perdre tous tes moyens. Tu ne veux plus, soudainement. Tu sens que tu vas mal faire, que tu vas être maladroit, que ton palmarès sera à présent souillé par l’échec. Allez, Halvard, ressaisis-toi. Tu attends ceci depuis tellement longtemps, ce n’est pas le moment de tout ruiner pour un caprice imbécile.
Code by Fremione.


I'M DYING FOR ANOTHER TASTE
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Tu persistes à te dire que ce n'est rien pourtant t'as cette putain de chaleur dans les entrailles à chaque fois que tu le vois. Foutue addiction.
Tu le sens pulser régulièrement, s'affoler parfois, trahir les émotions de son propriétaire au rythme de son myocarde. Le sang ne ment pas, le sang est le traître à même leur corps tandis qu'il répond à la moindre de tes volontés. Aucune prison de chaire ni de tissu veineux ne t'arrête et, si tu sais soigner les hémorragies, tu préfères le pouvoir cruel qu'il t'accorde. Tu peux le diriger où tu le souhaites, tu peux en modifier le cours, la pression et l'état. Le rendre aussi solide que du métal, le faire flotter si tu le souhaites, chauffer jusqu'à imploser si la fureur te dévore de ses crocs acérés. Capable d'agir au niveau moléculaire aussi bien que plus général, les possibilités et applications te semblent presque infinies et, acharné, tu n'as de cesse d'expérimenter de nouvelles choses. Hémokinésiste, ton don est aussi nécessaire à ta survie que le sang que tu sens couler dans la moindre de tes veines.
Entraîner ton don et continuer d'ouvrir les yeux des autres mutants quant au fait que les humains vous sont inférieurs. Et accessoirement assister aux cours. Tout pour essayer de ne pas trop penser au mec qui hante tes pensées et qui semble prendre un malin plaisir à l'éviter.
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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Dim 15 Mar - 4:21


Halisper


Aller ailleurs si tu veux baiser, si tu veux prendre ton pied. Halvard te demande de le dire, te dominant à son tour depuis tes cuisses. Ca n'est que ça, pas vrai ? Votre jeu ne servait qu'à tester, qu'à chercher à asseoir sa domination, son pouvoir sur l'autre. Tu n'en as plus rien à faire. Tout s'enchaîne, tout s'inter-change et s'emmêle. Il est ton égal. Celui qui réussi à te faire perdre pied, à te faire perdre la tête avant même d'avoir véritablement commencé. Il t'a déglingué, il te détraque et tu t'en fous. Tu en veux plus, toujours plus. Tu veux voir s'il pourrait être capable de te casser, de te fracturer autant que tu veux le briser. Autodestructeur, tu l'as toujours été. Il a juste cet effet sur toi, cet effet simple et impérieux, contre lequel tu ne peux ni ne veux résister. Cet effet de te faire te dévoiler. Plus de masque, plus du costume qu'est cette personnalité feinte que tu affiches jour après jour pour bouger les pions les plus influençables de ton échiquier. Avec lui, tu peux être toi, autant que tu sais qu'ilest lui-même avec toi. Tu es le privilégié qui peut voir sous ses maques aussi parfaits que les tiens, sous ces masques que personne à part toi n'a apparemment pu percer. Peut-être que c'est pour ça que tu le désires autant. Peut-être que c'est pour ça que tout semble si neuf, si intense que ça grille tes sens, que ça te ravage de l'intérieur. Parce que pour une fois, tu te laisses aller à être à nu, d'une manière tout autre que par un simple manque de vêtements. Parce que vous êtes à nu tous les deux. Plus rien ne vous camoufle, plus rien de vous dissimule. Il n'y a que vous deux, même si vous êtes encore entourés de ses colocataires endormis. Il n'y a plus que vous, vraiment cous, sans faut semblant ni barricades. C'est nouveau, inédit. Presque une nouvelle première fois où tout est encore à découvrir. Personne ne t'avais encore touché, embrassé de cette manière dont il te touche, dont il t'embrasse et t'embrase. De cette façon dont il vient se répercuter jusqu'à l'intérieur de ton corps, dont il vient résonner dans la moindre parcelle de ton être. C'est presque comme si tu étais encore encore vierge, innocent de ses contacts, du vice que constitue son corps, de lui. Tu n'en es même pas conscient, cependant. La seule chose que tu sais c'est qu'à ce moment, cet instant précis, tu le veux comme tu n'as jamais voulu personne. Le désir te bouffe, te torture, te violente brusquement. Délicieusement.

Ce pourquoi tu n'essaye pas plus de jouer, tu ne te fait pas prier pour accepter d'aller ailleurs. Tu ne comptais de toute façon pas rester là pour le faire. Tu ne veux pas être dérangé, même pas risquer d'être vu. Ce moment ne doit appartenir qu'à vous. Ce sera l cas. Tu lui demandes où il souhaite aller, s'il en a déjà une idée tandis que tu te redresses pour venir enlacer ses hanches, pour revenir hanter son cou. Insatiable. Tu as l'impression que ça fait déjà trop longtemps, une petite éternité, que tes lèvres n'ont plus goûté sa peau. Son odeur t’envahis, addictive, et tu ne peux t'empêcher de la humer un peu plus. Tes chairs continuent à errer, tes dents à taquiner. Tu frissonnes sous ses mains qui redécouvrent tes épaules nues, qui s'aventurent sur tes bras et continuent leur descente le long de tes avant-bras jusqu'à tes mains. Il y appuie les siennes, les presse un peu plus contre sa peau délicieusement chaude. Tu l'enlaces un peu plus, le rapproche encore de toi. Tu n'as plus que hâte d'unir ton corps au sien, de découvrir l moindre parcelle de son corps encore bien trop couvert à ton goût, de ne plus faire qu'un le temps de faire danser vos anatomies qui se languissent et s'impatientent. ''Suis-moi'' ? Suis-le où ? Il te faut quelques secondes pour assimiler ces deux simples mots. Déjà oublié, le fait que vous ne pouvez rester ici, dans son lit. Capricieux, tu refuses d'abord de le laisser se dégager. Tu viens lui voler un lent baiser lascif, le genre qui hypnotise, qui viens tordre les tripes. Puis, tu quittes ses lèvres, le laisses se dégager, se relever, s'éloigner à contre-coeur. A peine a-t-il quitté tes cuisses, à peine a-t-il quitté tes bras que le froid de l'air pourtant pas même frais vient te frapper, te brûler. Sa peau et sa chaleur te manquent déjà, son corps manque au tien. Tu restes quelques secondes de plus assis sur son lit alors qu'il traverse la pièce. Déboussolé, désorienté. Il te trouble d'une manière inhabituelle, d'une manière unique. Finalement, le bruit de la porte qu'il vient d'ouvrir te ramène à toi. Un peu, assez pour froncer, pour grogner silencieusement. Impatient. Tu te lèves à ton tour en un geste souple, un geste félin, récupères tes vêtements abandonnés au sol sans prendre la peine de les enfiler. Tu as l'impression qu'ils froisseraient ta peau, qu'ils te brûleraient. De toute manière, ils te quitteraient à nouveau très vite, et la nuit est trop avancée pour que vous ne risquiez de croiser qui que ce soit. Tout le monde doit être lové dans les bras de Morphée, perdus dans leurs rêves pendant que vous vivez enfin les fantasmes qui vous ont hantés, taraudés depuis plusieurs nuit. Tu croises son regard alors qu'il se tourne vers toi, tu lis son sourire sur ces foutues chairs que tu veux retourner malmener. Il se détourne, s'éloigne dans le couloir plongé dans cette obscurité par cœur. Et tu le suis, aveuglément.

La destination n'est pas bien lointaine, vous la rejoignez en quelques instants, en quelques dizaines de pas. La salle de bain. Effectivement, ça n'est pas chercher bien loin mais tu t'en fous. C'est parfait, assez près pour ne pas te faire poignarder par la cruelle frustration, pas l'impatience violente, assez isolé et désert pour vous permettre de céder enfin à la tentation qui vous dévore et vous consume. A sa suite, tu entres dans les vestiaires. Tu le vois se figer, devines les muscles de son dos qui se contractent sous son haut. Tu le vois se retourner, te chercher de ses yeux plus si clairs qui se posent sur toi pour ne plus te lâcher. Ses prunelles t'observent, miroir des tiennes alors que tu le regardes retirer enfin son foutu haut, se débarrasser de son pantalon qu'il envoie sur l'un des bancs. Tu ne bouges pas comme te le sommes son regard, te contente de t'adosser au mur derrière toi pour l'observer se dévêtir devant toi. Pour toi. Pas encore nu, cependant, juste plus exposés. Tes yeux traînent sur ces tissus qui le recouvrent encore, les consume, les arrache, les extermine. Tu ne fais pas que le déshabiller de tes prunelles insondables qui brûlent pourtant d'un incendie insatiable. Son débardeur ne s'attarde pas trop à te dissimuler son torse. Bien vite, il rejoint ses autres vêtemnts pour dévoiler à tes yeux affamés ce buste que tu as déjà eu l'occasion de détailler, de dévorer du regard l'autre nuit dans le labyrinthe. Tu ne te prives pas de le reluquer sans gêne, un sourire satisfait mais carnassier venant jouer sur tes lèvres. Ta langue passe entre elles, apparition furtive qui trahit tes pensées. Tu vas le bouffer cru, le bouffer vif.

Sa voix résonne, sa voix ordonne. C'est à peine si tu prends la peine de faire attention à ses mots pourtant. Rester ici ? Non. Tu n'en as pas la moindre envie, pas la moindre intention de le faire. Tu lui laisses juste un peu d'avance, rejoindre les douches pendant que tu récupères un préservatif dans la poche de ton jeans. Tu le balances avec ta chemise retrouver les vêtements d'Halvard sur le banc. Puis, tu le rejoins. Le carrelage est toujours aussi froid contre tes pieds, mis tu n'y prêtes pas attention. Ton corps brûle, incendie ambulant qui fait bouillir ton sang. Tu t'arrêtes devant la cabine où il est entré, te mords presque violemment la lèvres lorsque tu vois sa silhouette enfin entièrement nue. Cette fois, aucun ordre n'empêche ton regard de dégringoler sa chute de rein pour venir tomber sur son fessier. Putain. Le brasier en toi s'enflamme, explose. Tu. Le. Veux. Putain de bordel de merde. L'imminence de l'acte te met les nerfs à vif, te rend à fleur de peau. Tu n'es plus simplement ''impatient'', tu n'en peux plus d'attendre. Ca n'est pas non plus le seul désir, aussi sauvage et insatiable soit-il, même s'il n'a jamais aussi violent. C'est si intense et dévastateur que ça devient un besoin. Une nécessité. Il faut que tu le baises, que tu le prennes, que tu lui fasses l'amour. Sa voix qui s'écrie te coupe un instant, te permet de te reprendre, rien qu'un peu pour ne pas succomber immédiatement à l'envie. Il te crie que tu peux venir, mais ce sont ses inflexions de perplexité, le léger tremblement que tu crois percevoir dans sa voix qui t'intrigue. Nervosité soudaine ? Tu n'es pas sûr, tu es de toute façon trop perturbé et trop distrait par la vision de luxure qu'il t'offre pour y penser plus.

Tu t'approches. Réduis la distance entre vous jusqu'à l'assassiner. Tu forces tes pas à la lenteur malgré l'envie irrésistible de lui sauter dessus, de le plaquer contre un mur. L'effort est tel qu'il n'en faudrait qu'un peu plus pour faire trembler tes extrémités. Tu te forces à t'arrêter juste derrière lui, sans encore le toucher. Seul ton souffle sûrement brûlant vient s'échouer contre sa nuque offerte. Tu laisses passer une seconde, peut-être deux. Tu profites de ce dernier moment où l'impatience se suicide, où elle atteint son apogée avant le lâché prise. Puis, tu finis d'exterminer la distance, tu trucides ta hâte. Tes mains se glissent à sa taille, descendent à ses hanches tandis que tu viens te presser contre son dos. Tes doigts cajolent ce que tu as deviné être l'un de ses points faibles, tes lèvres viennent se poser sur sa nuque. Tu lui laisse une marque, ta marque. Ce soir, peut-être d'autres encore, il sera tien. Tu le fais tien. Tes chairs glissent sur sa peau, avides sensuelles. Tu les arrêtes derrière son oreille pour la quitter, venir murmurer de ta voix rauque qui a bien dû dégringoler les huit tons d'une octave.

- I'll fuckin' digest you.

Tes doigts se referment sr ses hanches, tu les saisis pour le faire se retourner vers toi. Tu le pousses, le plaques contre l'un des murs de la douche. Encore une fois, tu fonds sur lui pour clamer ses lèvres, et ce baiser-ci n'a plus rien de lascif, plus rien de lent. Il redevient sauvage, presque un peu violent. Tu ne le quittes que lorsque le souffle vient à vous manquer. As-tu coupé le sien ? Tu te recules d'un pas, de deux, de tois. Sans jamais cesser de le regarder, ce sourire en coin sexy et narquois sur tes lèvres insolentes, tu glisses tes pouces sous l'élastique de ton boxer. Lentement, prenant tout ton temps pour le torturer un peu plus, tu le fais passer le bas de tes hanches, tu le fait glisser le long de tes cuisses sans rien rater de ses réactions. Sensuel presque à l'extrême, tu t'en débarrasse complètement. Même si ton impatience te hurles de ne pas le faire, tu prends le temps d'aller l'accrocher à un crochet. Tu lui laisses le temps de t'observer, de te désirer plus encore. Rapidement tout de même, tu reviens à lui. L'une de tes mains revient errer sur son torse, l'autre se glisse dans son dos, descend le long de sa colonne, cajole ses reins avant de descendre encore à ses fesses. Putain. Tu étouffe un grognement impatient dans son cou, abandonne des baisers fiévreux contre sa gorge tandis que tu descends vers son torse. Presque un peu malicieux, tes doigts viennent taquiner l'un de ses tétons, et tu grognes presque, toujours rauque.

- How about I eat you raw ?



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Tu t'accroches à la seule personne qui t'a filé le frisson éternel.
Métamorphose en serpent : Transformation en python royal. Persuasion par contact visuel : Hypnose permettant de donner un ordre à la cible.
Branleur, glandeur, élève perturbateur que tu es, détesté par les surveillants et la source de désespoir des enseignants.
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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Lun 16 Mar - 23:39


Blake & Halvard

I’m thinking, you and I better just go with the flow. Last thing we should do is go slow…

Le ventre noué, les sens en alerte, l’imminence du moment qui te transporte… Tu te laisses avoir par cette soudaine frayeur qui coule par chacune des pores de ta peau. Tu transpires de la panique, et tu te sens sale, disloqué. Il y a une part de toi qui n’est plus la même, et l’urgence se fait sentir de retrouver ton sang-froid qui n’est plus qu’un lointain souvenir. Tes doigts caressent le carrelage du mur, mouillé, témoignant de la présence d’autres personnes ici auparavant. Mais présentement, la pièce vous appartient, ses coins vous jugent. Il faut utiliser la solitude à bon escient. Tu te rapproches du fantasme qui orne tes songes depuis des lustres, depuis bien avant que les choses s’intensifient et prennent ce nouveau tournant. Vous êtes très vite passés de touchers subtils, de tournures de phrases à double sens, à cette situation beaucoup trop intense qui a saccagé vos freins. Assouvir une obsession est plus difficile que ça en a l’air, et maintenant qu’il est à portée de main, tu te dégonfles et tu sens le stress t’envahir. À la perspective que ça pourrait être moins bon que dans ton imagination, tu sens un violent poids s’abattre sur ton palpitant et tu commences à subir des vertiges dérangeants. Est-ce qu’il aime ce qu’il regarde ? Car tu peux tout à fait sentir l’impact de son regard sur chaque parcelle de ta peau qu’il contemple. Est-ce qu’il t’a lui aussi rêvé ? Est-ce qu’il t’a déshabillé du regard ? Ce qu’il est en train de voir concorde-t-il avec ses espérances ? Quand tout s’embrouillera, quand vos corps s’uniront, cela sera-t-il à la hauteur de  ce que vous avez tellement attendu avec une impatience incommensurable ? Ou bien la fantaisie l’emportera-t-elle, la déception faisant impitoyablement de vous ses dernières victimes ? Des questions qui fusent et qui ne veulent pas te laisser en paix, te taraudant cruellement. Tu gâches ce précieux moment que tu as l’impression de briguer depuis la nuit des temps, imbécile imprévisible. Se doute-t-il de ton trouble, de ta nervosité ? Lit-il en toi comme dans un livre ouvert ? Sa respiration court sur ta peau froide, et te coupe la tienne. Ta tête s’alourdit, tes facultés s’éveillent. Tu trembles, et le paradoxe de l’appréhension et de l’excitation se stabilise, retrouve un équilibre qui ne t’entrave plus. Tu prends ton temps, il fera le premier pas. Il a pris beaucoup d’initiatives depuis toute à l’heure, une de plus ne va pas le tuer. Et tes hanches se trouvent prisonnières de son contact brûlant, son corps se colle au tien, l’étendue de son désir se blottit contre toi. Ses doigts t’annihilent, ils se font conquérants du territoire de tes courbes et les malmènent comme ils le veulent. Rien de ce que tu aurais pu rêver n’aurait pu être aussi bon, tu t’en rends compte à présent. Il est hors de ce monde, et tous les efforts que tu aurais pu fournir pour conjecturer ses talents auraient et ont été inutiles. Tes instants de soupçon s’évanouissent, et il ne reste plus que l’aspiration d’avoir plus, que l’intention de posséder et de te faire posséder par ce prodige qui se tient derrière toi.

Sa bouche s’applique contre le revers de ton cou, prometteuse de mille et uns plaisirs. La voie est libre, et elle la parcourt, elle s’arrête près de tes tympans, elle y murmure exquisément des mots qui ne font qu’accroître tes ardeurs et qui te font lever des sourcils amusés. Puis il te retourne, tes reins toujours maltraités par ses soins. Au lieu d’avoir le dos appuyé contre lui, te voilà plaqué contre le mur glacial qui te fascinait il y a quelques minutes. Un baiser ne tarde pas à venir te réchauffer, passionné, barbare. Tes mains vont se placer de chaque côté de son minois. À chaque impulsion de tes jumelles, tu recouvres ton assurance, tu te sais doué et tu te le confirmes par ton évolution experte. Son goût est addictif, et jamais friandises ne t’ont aussi donné envie. Plus bas, une autre danse a lieu, ton membre nu et le sien toujours timide. Viendra le temps où il se dévoilera, même si tu as l’impression de déjà savoir à quoi il ressemble. Ton bassin bouge de droite à gauche, faisant frôler vos deux organes de temps à autre. Un sourire vient étirer tes lèvres quand les siennes les quittent. Haletant, tu as beaucoup de mal pour reprendre un rythme normal, tu aspires tout l’air autour de toi, hors d’haleine. La plante de son pied exécute un déplacement en arrière, et tu siffles doucement, serpent menacé. Tu ne veux pas qu’il s’éloigne, pourtant il le fait, et tu ne peux qu’être témoin de la séparation qu’il instaure, réprimé. Tu es tenu en laisse par ton emballement, et tu n’oses pas bouger, le suivant du regard et le caressant presque de tes pupilles perçantes. Hypnotisé, tu suis le jeu qu’il s’apprête à engager avec son sous-vêtement. Tu grognes, tu t’apprêtes à aller précipiter les choses, à le lui baisser toi-même. Puis il le fait. Lentement. Révélant ce qui perturbait l’harmonie du tissu. Abasourdi, ton myocarde se laisse prendre par le paysage, et ses battements se font syncopés. Tu veux couvrir l’intervalle qui existe entre vous et… Tes paupières se rabattent sur ta vue, et ton imagination galope loin d’ici pendant quelques fractions de seconde. Puis tu rouvres tes mirettes, et le spectacle est toujours aussi saisissant. Pourquoi prend-il la peine d’aller suspendre son vêtement aux côtés du tien ? Tu es ébranlé jusqu’aux tréfonds de ton âme, suivant la scène sans en perdre une miette, admirant sa démarche et sa nudité. Il revient à l’assaut, et tout s’effondre. Ses gestes sont calculés, et chacun t’esquinte un peu plus. Tu es la proie de ses serres qui t’agrippent et qui te balafrent partout et tu sais que tu ressortiras marqué à jamais, que ce qu’il a produit en toi demeurera indélébile jusqu’à la fin de ton existence. Une myriade de baisers légers vient renforcer le sentiment de ta noyade, il est comme la chaux qui comble tes creux, il lie tes lacunes et tu te sens complet. Tu veux à tout prix assouvir cette fournaise qui gronde, qui te dévore comme Blake s’est engagé à le faire. "Why not indeed ?"

À l’affût, vous êtes deux bêtes qui s’évaluent. Vos corps testent les limites de celui de l’autre, ses lèvres consument chaque étendue de ton épiderme qu’elles parcourent. Ton index et ton pouce s’accaparent son menton, le font remonter. Vos regards coïncident à nouveau, et ils se mesurent, de sorte à ce que les deux présentent cette lueur de défi. Où est passée ton épouvante ? Elle s’en est allée en retrouvant cette proximité que tu n’as retrouvée avec personne d’autre. Tu prends pourtant ta revanche sur ce laps d’incertitude en t’adonnant à ce que tu sais le mieux faire et dont tu as suspecté l’efficacité provisoirement. "You’re…so…big." Ta voix se fait sensuelle et dérive dans les graves, cherchant à provoquer le frisson. Tu prends vos deux parties au creux de ta main, tu les joins tous les deux au maximum de sorte à ce que l’un soit maintenu contre l’autre, puis après un dernier rictus sanguinaire, tu démarres de légers mouvements de va-et-vient destinés à le déstabiliser quelque peu. "We should probably get to it. You look like you’ve been waiting for it for ages now." Après une courte durée, tu abandonnes le bas pour explorer sa poitrine du bout de tes doigts, te mordant exprès la lippe, comme si ta concentration était au paroxysme. Ta langue passe indolente dessus par la suite, comme pour soulager la douleur qu’ont perpétré tes dents, tes terminaisons sont désormais au niveau de son ventre, tâtant les muscles légers de celui-ci avec précaution. Il n’est pas le mieux bâti, il n’est pas le plus beau, il n’est pas ton genre. Pourtant, il t’a fait succomber. Tu n’as jamais aspiré à quelqu’un autant qu’à lui. Et chaque acte qu’il accomplit à ton égard te fait tourner la tête. Il est temps que toi aussi, tu chamboules son monde, que tu changes toute sa vision des choses. Tu te penche pour apposer un doux baiser au milieu de son thorax, puis tu entreprends une descente rapide qui te fait te retrouver à genoux. Tes mains prennent possession de ses cuisses, et tu continues ton écroulement jusqu’à atteindre le Graal, que tu veux à tout prix dans toutes tes cavités. Mais pour l’instant, tu ne feras que te délecter de sa saveur. Après en avoir titillé le bout avec deux de tes doigts, tu le prends finalement en bouche. Doucement, tu te consacres à la tâche, tu l’enfonces un peu, puis beaucoup, puis beaucoup plus. Il est prisonnier de ton adoration, et tes vices enlacent les siens dans une étreinte chaleureuse. Après avoir fait rentrer en entier le pivot de sa jouissance, tu le ressors de la même manière, avec une nonchalance absolue, laissant ta langue glisser le long de la croissance. Tu t’impatientes. Oui, c’est bon. Mais ce n’est pas assez. Si d’habitude tu apprécies de prendre les choses calmement, de ralentir la cadence au maximum, tu ne te sens pas le flegme de le faire avec lui. Tu veux unir vos corps, tu veux le sentir en toi, et jamais autre chose durant toute ton existence n’a paru aussi évidente. Tu te relèves, tu le toises, tu lui fais partager les relents de ta découverte buccale, tu lui proposes son propre goût qui est toujours dans ta bouche en l’embrassant, puis tu t’emportes. Tu griffes âprement son épaule, refoulé. "I usually prefer to take it slowly, to enjoy everything before doing it. But I’m not in the mood." Tu soupires, tu laisses échapper une plainte impudique et provocante avant de lui dire, de ton son le plus obscène. "Fuck me."
Code by Fremione.


I'M DYING FOR ANOTHER TASTE
Baby, you're like lightning in a bottle, I can't let you go now that I got it. And all I need is to be struck by your electric love.
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Tu persistes à te dire que ce n'est rien pourtant t'as cette putain de chaleur dans les entrailles à chaque fois que tu le vois. Foutue addiction.
Tu le sens pulser régulièrement, s'affoler parfois, trahir les émotions de son propriétaire au rythme de son myocarde. Le sang ne ment pas, le sang est le traître à même leur corps tandis qu'il répond à la moindre de tes volontés. Aucune prison de chaire ni de tissu veineux ne t'arrête et, si tu sais soigner les hémorragies, tu préfères le pouvoir cruel qu'il t'accorde. Tu peux le diriger où tu le souhaites, tu peux en modifier le cours, la pression et l'état. Le rendre aussi solide que du métal, le faire flotter si tu le souhaites, chauffer jusqu'à imploser si la fureur te dévore de ses crocs acérés. Capable d'agir au niveau moléculaire aussi bien que plus général, les possibilités et applications te semblent presque infinies et, acharné, tu n'as de cesse d'expérimenter de nouvelles choses. Hémokinésiste, ton don est aussi nécessaire à ta survie que le sang que tu sens couler dans la moindre de tes veines.
Entraîner ton don et continuer d'ouvrir les yeux des autres mutants quant au fait que les humains vous sont inférieurs. Et accessoirement assister aux cours. Tout pour essayer de ne pas trop penser au mec qui hante tes pensées et qui semble prendre un malin plaisir à l'éviter.
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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Ven 27 Mar - 1:00


Halisper


Tes doigts s'emparent de ses hanches, conquièrent sa peau pour en faire ton empire. Tu le veux pour toi, rien que pour toi. Tu ne te rends pas encore compte de l'insidieuse possessivité, prête à se faire violente et féroce, prête à te rendre fauve, que tu ressens plus ou moins consciemment à son égard. Tu penses que ça n'est que maintenant, que pour un moment. Juste le temps de céder à la tentation, peut-être plusieurs fois, de goûter à l'extase promis, une jouissance encore inconnue car tu sais déjà qu'elle sera ravageuse, qu'elle va te bouffer, te chambarder jusque dans tes tréfonds. Les sensations qu'il éveille en toi semblent éternellement différentes de celles qui te traversent généralement, les émotions qu'il remue aussi, parfois même jamais ressenties. Tout semble par mille amplifié, sublimé. Il te rend avide et insatiable, révèle violence et sauvagerie. Il te dévoile pour lui seul. Impudiques, vous vous contemplez à nu, à vif. Le moindre vice s'expose à l'autre, charme quand tout autre personne saine d'esprit aurait fuit. Mais vous n'êtes pas les autres -certainement pas sains d'esprit non plus. Ni toi, ni Halvard. Monstres de débauche, cachés sous vos gueules d'anges irrésistibles, vous régnez, trônez au sommet d'un monde qui vous appartient. Vous foulez le même sol que les autres, pourtant jamais vous ne vous mêlez à la plèbes. Pas vraiment. Ce ne sont que vos masques, vos personnalités factices, miroirs attentifs que vous proposez aux autres qui les côtoient véritablement. Instruments de manipulation, ils n'existent pas entre vous, le jeu s'élève à un tout autre niveau. Il n'y a que lui, que toi. Et c'est peut-être pour ça qu'il touche ton être de cette manière singulière comme lui seul sait le faire. Son intensité te saccage, chacun de ses gestes, de ses accents graves, de ses touchés te crament vif et, masochiste, tu ne fais qu'en demander plus, jamais rassasié. Tu as conscience de tes tendances auto-destructrices, et il incarne la main qui es seule à même de t'atteindre suffisamment pour te poignarder, planter sa lame cruelle dans ton myocarde trop bien caché. Il est pour toi le danger, silently lurking, slithering through your shadows, encore trop bien dissimulé. Ton inconscient désillusionné se leurre, persuadé dans ta vanité que personne ne peut t'atteindre alors qu'il t'effleure déjà. Il est ton danger, ton péril. Et c'est peut-être bien la raison de toute cela. La raison de ta possessivité barbare encore naissante. De plus peut-être encore. Tu veux qu'il soit à toi, il le sera.

Tu le retournes, le pousses pour le plaquer contre le mur. Tu ne regardes pas encore l'indescente luxure de son corps enfin dénudé, préfères d'abord assouvir la fin de tes lèvres pour les siennes, la soif de ta bouche pour son goût. Le baiser que tu lui imposes est sauvage, presque féroces. Tout son corps participes à sa réponse. Ses mains s'emparent de ton visage, ses jumelles répondent aux tiennes. Son bassin commence à danser avec le tien d'un rythme lent, provoquant des frôlements encore timides entre vos membres. Légers, pas moins galvanisant pourtant. Tu virerais bien ton sous-vêtement, dernier tissu qui te contraint toujours, pour venir te presser contre lui, fusionner le temps des coups de reins. Tu meurs d'envie d'aller plus loin, de la baiser vraiment, et le désire te déglingue, peut-être plus irrémédiable que tu n'en a encore conscience. Ca n'est pas grave pourtant, parce que tu sais qu'il est prit dans cette même tempête qui vous ravage, qui vous heurte et vous détruit tous deux. Mais même si la hâte, l'imminence du moment, du sexe se fait cruelle au point d'être insupportable, tu ne veux pas précipiter les choses, tu ne veux pas bâcler ce que tu sais n'être qu'une première fois. Vu votre état, vu l'étrange alchimie entre vous, cette manière de vous affecter, de vous ébranler comme personne n'y est jamais parvenu.. C'est impensable, inimaginable même que cela s'arrête là, après juste une fois, après juste quelques moments volés à Morphée. Alors tu ne veux pas bâcler cette fois-ci, pas la presser malgré ton impatience. Tu romps le baiser, perçoit son sourire. Tu recules, t'éloignes mêmes lorsqu'il siffle comme le serpent qu'il est. Oh, tu sais très bien pourquoi, tu sais qu'il refuse la distance que tu instaures, qu'il refuse le froid qui le perturbe peut-être après la chaleur de ton corps. Tu sais qu'il veut le garder près du sien, contre le sien. Il ne fait pourtant aucun geste aucun mouvement pour te rattraper ou te ramener à lui. Tu continues à sourire, insolent provocateur, et la courbe de tes lèvres brûle d'une sensualité débauchée. Tu ne le fais pas attendre plus. Alors que tu le dévore enfin du regard dans toute sa nudité concupiscente, tu retires ton boxer, joue encore un peu avec ses nerfs en prenant ton temps. Tu n'as pas raté son grognement, tu as très bien remarqué que tu l'as stoppé dans son élan lorsque tu as commencé à le faire glisser le long de tes cuisses. Ton sourire se fait plus carnassier ; tu le tiens dans le creux de ta main.

Lorsque tu reviens à lui, tes mains reprennent la découverte et la conquête de lamoindre parcelle de sa peau, tes lèvres recommencent à le bouffer, fiévreuses affamées. Sa réponse t'amuse, faisant tressaillir ta respiration brûlante d'un rire silencieux qui viens s'échouer contre son épiderme. Tes mots roulent sur ta langue, viennent sceller un pacte encore inconnu jusqu'à ce que tu les prononces.

- So be it.

Ta voix charrie des graves qu'elle n’atteint pas d'ordinaire, lascive, presque languissante. Elle cherche à faire succomber rien qu'à ses sons et ses nuances, alors que vous avez déjà passé le point de rupture depuis un bon moment maintenant. Elle prouve à elle seule la fournaise qui crame en toi, l'envie insatiable qui torture tes entrailles jusque dans ton bas-ventre. Tes lèvres continuent à chercher à provoquer l'incendie de chaque nouvelle parcelle de peau sur lesquelles elles se déposent, à les marquer invisiblement mais irrémédiablement, jusqu'à ce que ses doigts ne se referment sur ton menton, qu'il ne te fasse remonter. Docile, tu te laisses faire et tes yeux rencontrent à nouveau les siens. Ils jaugent, se mesurent par paire, et tu te délectes de l'obscurité que tu retrouves dans ceux d'Halvard. De la manière dont tu vois la noirceur de ses pupilles bouffer la clarté de ses iris. Les ténèbres lui siéent si bien, à lui aussi... Tu t'égares un instant dans ta contemplation, dans la manière dont vous avez de vous défiez, de vous bouffer du regard. Sa voix, trop sensuelle de ses graves qui t'hypnotisent, qui te charment à la manière d'un serpent, te fait frémir et frissonner. Ton regard dérive sur ses lèvres encore rougies par vos précédents baisers, de la manière dont tu les as torturées. L'une de ses mains viens te chercher, plus bas, ses doigts s'enroulent autour de ta virilité pour la faire rejoindre la sienne. Ta langue passe sur ta lèvre inférieure, suivie de tes dents la seconde d'après alors que tu anticipes déjà ce qui va suivre, que tu devines déjà son prochain geste. Il a déjà commencé à te toucher comme ça à peine arrivé dans son lit, et tu ne peux t'empêcher de vouloir qu'il te caresse encore de la sorte, qu'il vous torture ainsi au creux de sa main. Tant que ça n'est pas trop, parce qu'il est hors de question que ça finisse déjà, parce que tu n'as aucune intention de te perdre avant de l'avoir baisé. Ses vas et viens légers te déstabilisent, accélèrent et alourdissent ta respiration déjà un peu raccourcie, et tu étouffes de justesse un grognement au fond de ta gorge. Putain. Il a déjà attaqué, brisé tellement de ta résistance. Et ses intonations, chacune de ses actions continuent de te tourmenter impitoyablement.

- What if I am ? -tu  ne nies pas, viens plutôt appuyer tes lèvres contre les siennes, mêler ton souffle au sien. Ca n'est pas vraiment un baiser, un étrange mélange alors que tu gardes simplement tes jumelles contre les siennes quatre ou cinq secondes avant de dévier vers sa mâchoire puis son oreille- And you're at the exact. Same. Fuckin. Point.

Tu détaches chacun des mots l'un après l'autre, tu prends soin de les faire teinter d'un son rauque juste au creux de son ouïe. Son extatique torture continue encore quelques instants puis il vous relâche, et c'est sur ton torse que ses doigts viennent s'aventurer cette fois, ses terminaisons se faisant les exploratrices de ta poitrine. Ton regard ne le lâche toujours pas alors qu'il se mord la lèvre, concentré sur la découverte de ta peau, puis tu suis le chemin de sa langue insolente que tu veux capturer à nouveau entre tes lèvres. Tu ne le fais pas, pas maintenant, mais tu ébauches l'esquisse d'un pas qui vient appuyer légèrement les muscles fins de ton ventre contre ses doigts qui y ont chuté. Les tiens cajolent toujours ses reins, découvrent encore ses hanches que tu as compris être point sensible, zone érogène dont tu compte bien profiter. Il se penche, abandonnant au centre de ton torse un baiser qui te sembles si doux dans la fournaise qu'il te prend de court, bouleverse un instant les battements de ton palpitant. Tes terminaisons glissent à nouveau sur sa peau, remontent son dos sans même avoir à bouger quand Halvard descend. Il se retrouve à genoux sous ton regard qui le toise de ses ténèbres, et tes doigts s'échouent sur a nuque quand les siens s'emparent de tes cuisses. Tu sais déjà ce qui va suivre, bien avant que ses extrémités ne viennent te taquiner, bien avant qu'il ne te prenne en bouche.Doucement, d'un geste à la  luxure et la sensualité inhérente. Le combo de ta langue puis de tes dents revient et ces dernières s'attardent torturer ton inférieure. Tes yeux se ferment alors que l'incendie qu'il a allumé en toi se propage avec de plus en plus de violence pour te cramer vif. Tes doigts viennent s'enfouir dans la douceur de ses cheveux blonds qu'ils perturbent manifestement et tu ne peux empêcher un grognement de franchir la barrière de tes lèvres martyrisées. Une autre encore, et le son rauque est torturé de nuances concupiscentes, d'un vice de luxure. Tes doigts se referment un peu plus sur ses cheveux comme pour chercher un point d'ancrage au plaisir lascif qui te happe, barbare. Sa langue glisse le long de son sexe et tu es cruellement conscient qu'il pourrait te mener à la jouissance sans aucune difficulté  en continuant de la sorte, si l'idée lui prenait. Est-ce que tu aurais seulement la force de l'arrêter avant ? Sa manière de te maltraiter, de te manipuler te fais tellement perdre pied... Pourtant, ça n'est pas ce que tu veux. Ni ce qu'il veut. Vos envies impatientes se rejoignent et coïncident, identiques, jumelles même. Il te relâche, se relève, t'embrasse. Tu peux deviner ton goût qui se mêle au sien dans votre baiser, et tu te rends brusquement compte que tu as déjà apprit le sien par cœur. Tu le discerne parfaitement, soudainement conscient qu'il agit comme une drogue sur ton système, que c'est la raison de ta faim, de ton incapacité à garder tes lèvres éloignées de son épidermes ou de ses lèvres plus de quelques minutes depuis tout à l'heure. Une drogue, oui... Et tu t'en fous complètement. Aucun repentir, aucun scrupule. Peu t'importe si tu es accro à son goût, ton esprit ne penses pas aux possibles conséquences si cela venait à continuer, tu t'en fiche, tu ne réfléchis plus, focalisé sur l'activité à laquelle vous allez vous adonner. Tu agrippes ses hanches ; il griffe ton épaule et tu mords sa lèvre en guise de revanche juste avant de le laisser rompre la bataille de vos jumelles. Ses paroles résonnent à ton oreille, et tu te presses contre son corps, à la recherche de sa chaleur, de son toucher que tu veux partout contre ta peau. Sa plainte impudique respire une luxure que tout son corps semble incarner, son ordre te provoques, t'enflamme d'une manière que tu n'aurais jamais cru possible. Tu sens le fauve cruel, déchirer ton intérieur, tu sens les flammes s'embraser comme si on venait de leur lancer de l'huile. Putain ! Tu grognes une injure dans un ukrainien incompréhensible, et tes doigts viennent attraper l'une de ses cuisses pour la lui remonter au niveau de ta taille, l'incitant à faire de même avec l'autre et à s'appuyer contre le mur, blottissant ta virilité entre ses jambes, provoquant un frottement languissant entre vos deux anatomies.

- We'll have all the time to take it slowly later. I'm running out of fuckin' patience.


Ta bouche part s'égarer une nouvelle fois dans son cou, dévorer sa peau de ses lèvres sans pouvoir t'empêcher de finir par taquiner de tes dents. Tes mains prennent possession de son corps, finissent par venir s'échouer sur ses fesses que tu recouvres de tes paumes. Un instant durant, alors que le moment d'unir vos corps est plus proche, plus imminente que jamais, tu te rends compte d'à quel point il affole les palpitations de ton myocarde. Tu te rends compte de la force dont ses battements désorganisés frappent ta cage thoracique, perturbe le flot de ton sang proprement bouillant. La chaleur te consomme entièrement, te broie entre ses mâchoires cruelles. Et l'impatience, et le désir se font si insoutenable que ça fait mal, que ça te blesse de la plus affreuse façon. Tu veux te le faire, le baiser, lui faire l'amour. De bien plus d'une façon, bien plus d'une fois. Et c'est ce que tu fais. Enfin. Tu le prends, le pénètres et c'est une plainte lascive et rauque, érotique même, que tu étouffes contre sa peau. "Fuck..." Tu grognes, ou peut-être que tu gémis en ce qui n'est qu'une injure emplie d'un souffle de débauche, bien plus parlante que tous les mots, que toutes les phrases que tu aurais pu prononcer autrement. Tu te laisses aller à la d'abord lente décadence des coups de rein de plus en plus avides, à la danse plus sensuelle que jamais à laquelle s'adonne vos deux anatomies dont les rythmes s'accordent et coïncident pour vous faire découvrir ce qui te sembles être un nouveau monde, plein de sensations comme tu n'en as jamais vécu alors que pourtant tu les connais déjà. Pas comme ça. Pas comme le feu d'artifice, l'incendie, l'apocalypse qui te dévaste. Le cataclysme qui te ravage, alors que lorsque l'apogée approche, lorsque que l'extase vous menacera, resserrant son étreinte inextricable à laquelle tu ne voudrais de toute façon te soustraire pour rien au monde, tes coups de reins commenceront à se faire presque désespérés de cette jouissance promise.

Putain. Si tu avais su... Est-ce que tu aurais attendu aussi longtemps avant de cesser le jeu et de l'approcher ?



© charney


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Open your arms and pray. To the truth that you're denying. Give in to the game. To the sense that you've been hiding. I can't be blamed. I want you to want me again.
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Tu t'accroches à la seule personne qui t'a filé le frisson éternel.
Métamorphose en serpent : Transformation en python royal. Persuasion par contact visuel : Hypnose permettant de donner un ordre à la cible.
Branleur, glandeur, élève perturbateur que tu es, détesté par les surveillants et la source de désespoir des enseignants.
11/03/2014
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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Sam 4 Avr - 0:32


Blake & Halvard

I’m thinking, you and I better just go with the flow. Last thing we should do is go slow…

Une étincelle te transperce, couteau fiché entre tes côtes. C’est douloureux d’être à ses côtés. C’est douloureux de le toucher, de le sentir contre toi, de t’enivrer de son odeur incomparable. Ça te donne envie de le faire encore plus, de ne jamais t’arrêter, de passer ta vie à te repaître de cette nouvelle drogue. C’est mauvais pour toi, tu es vraiment mal barré. Tu sais reconnaître l’addiction quand elle se met à travers de ton chemin, tu as failli y céder une fois et c’était la pire voie que tu aurais pu choisir. Cette fois-ci ne diffère pas de l’autre, c’est toujours la même chose avec la dépendance. Oui, c’est bon. Oui, c’est agréable. C’est tout. Rien d’autre. Tu ne peux pas avoir de faux espoirs, et cette nuit doit rester marquée dans ton esprit sans pour autant te laisser croire qu’il y a des chances que ça se reproduise. Si c’est le cas, tant mieux, tu ne manqueras pas d’en profiter. Sinon, tu ne peux pas le laisser régir ta vie comme il l’a fait durant ce court laps de temps qui était en lui-même une éternité, tu ne peux plus essayer de le retrouver dans tes autres conquêtes. Tu ne peux pas te dégoûter du contact humain quand ce n’est pas avec lui, parce que ce n’est pas lui. Ça te rendrait fou, après tout, ça constitue l’une des choses les plus importantes pour toi. Si tu n’as plus ça… Tu n’as plus grand-chose en fait. Ce vide dans ton âme que tu essaies de continuellement remplir et que tu renies avec fureur. Et pour une fois, tu le sens entièrement comblé, et tu sais que c’est impossible de tomber sur quelqu’un d’autre qui serait en mesure d’accomplir cela. Blake sera probablement le seul et l’unique. Mais ça ne veut pas forcément dire que tu dois le suivre, chien obéissant à la recherche d’une récompense. Si cela doit rester éphémère, tu trouveras la force de te détacher, mais si ça venait à se répéter, tu ne devras pas te contenter de lui. Jamais que de lui. Il faudra que tu apprennes à voir ailleurs à nouveau, car un jour, il te lâchera. Ou tu le lâcheras. Et ce sera trop tard. Ce sentiment de complétion qui te monte à la tête ne doit pas devenir une habitude. Ce n’est qu’un heureux hasard, quelque chose qui arrive une seule fois et qui ne peut pas se renouveler. Tu ne lui permettras pas d’avoir du pouvoir sur toi. À l’heure qu’il est, il en possède déjà, certes, mais c’est juste parce que tu dois obtenir ceci de lui, tu dois l’avoir pour toi, contre toi, en toi. Plus tard, il faudra couper les ponts, imposer la distance, faire en sorte qu’il ne soit qu’une distraction comme les autres. Et puis, jusqu’ici, tu n’as pas encore jugé s’il est assez bon pour toi. Il n’y a eu que baisers sauvages, que frottements de membres l’un contre l’autre. Il n’a pas encore fait preuve d’autres prouesses qui lui valent la peine d’être gardé sous ta manche. Cette saveur que recèle sa peau est tellement exquise, et tu ne peux t’empêcher d’en admirer l’intensité. Échoué sur la plage de tes désirs, tu les sens monter et atteindre le paroxysme, à mesure que tu explores chaque parcelle de peau, à mesure que tu commences à apprécier cette nouvelle partie que tu n’avais pas encore caressée de ta bouche. Ses articulations se resserrent sur tes cheveux, violemment, comme te punir de lui procurer un tel plaisir, qui se dévoile au moyen de ses grognements éraillés qui éveillent en toi des envies encore plus puissantes. Naufragé désespérément accroché à ta bouée, tu n’arrives pas à t’éloigner, tu t’agrippes à lui comme si ta vie en dépend. Puis tu te résignes, tu ne peux pas finir le travail tout de suite alors qu’il reste autre chose que tu veux à tout prix expérimenter, alors que le fantasme est sur le point d’être ultimement assouvi. La morsure sur ta lippe te fait dériver, et tes paroles engendrent en lui une frénésie monumentale. La fièvre qui vous agite a doublé quand les deux mots ont été finalement prononcés, et le feu se propage, attisé par l’essence que tu lui as jetée dessus. Comme s’il pouvait encore le faire, il se rapproche, et tu n’en peux plus, tu te consumes littéralement, tu commences petit à petit à perdre un peu de ton bon sens, alors que ta raison n’est plus qu’un lointain souvenir. La lave s’écoule aux endroits où vos deux physiques se touchent, et elle t’arrache des tressautements incontrôlés. Tu bous d’impatience, littéralement, et tu n’en peux plus. Cet appétit s’est incrusté en toi, a élu résidence dans tes artères, dans tous tes vaisseaux. Parasite cruel, il te gouverne, et tu ne peux que te soumettre à sa volonté, aveuglément. Blake aussi en a eu assez, et il se plaint dans cette langue qui t’est étrangère mais qui te remue jusqu’aux tréfonds de ton être, sans répit. Il s’empare de ta jambe et il la soulève pour la ramener à ses hanches. Comme en synchronisation avec lui, tu comprends tout à fait ses intentions. Il n’a même pas besoin de te parler de ce qu’il a en tête pour que tu saisisses où il veut en venir, et c’est automatiquement que tu entoures sa ceinture de tes cuisses, te servant du mur derrière toi, auquel tu es adossé et qui est étonnamment froid, comme si c’est une sensation qui aurait du disparaître chez toi. "Stop talking, then." Sa bouche vient envahir ton cou, mordillant sournoisement comme si tu n’étais pas déjà suffisamment chauffé comme ça. Tu as cet élan de brutalité qui te parcourt, comme si tu allais lui casser la gueule à ce connard qui joue avec tes nerfs et qui se sert de ton impatience pour t’atteindre encore plus qu’il ne l’a déjà fait. Ses crocs se plantent dans ta chair et t’arrachent des soupirs traîtres. Même la souffrance, venant de lui, est bénéfique. Tu t’en délectes sans bornes, et tu te laisses emporter par le courant sans y opposer la moindre résistance, qui aurait été futile de toutes les manières.

Voyageurs sûr d’eux, ses doigts parcourent ton corps, traçant des sillons incandescents sur leur passage. Ils s’attardent sur certaines zones qu’ils ont devinées être sensibles chez toi, ils te maltraitent agréablement pour mieux te voler des lamentations pressées. Ils se fraient un chemin vers le bas, te hissant pour mieux dégager l’accès. Tu erres dans le flot de tes pensées, vagabond sans destination. Tu fermes les yeux, simple spectateur dans la position où il t’a mis. Tu ne peux que te préoccuper de ne pas tomber à la renverse, alors qu’il a le droit de tout faire, de s’occuper de tout. Il te surprend, il choisit, il ne te demande pas ton avis. Et c’est rafraichissant car d’habitude, c’est toi qui fais tout, tu mènes toujours la danse. "For the love of all that’s important to you, stop hovering…" Un murmure à peine audible, qu’il n’a peut-être même pas distingué. Ou probablement que si, vu qu’aussitôt les syllabes prononcées, tout change. Tes paupières rabattues sur ta vision, tu es la proie de tes simples sensations. Le passage est forcé, la torture marque les prémices de ta béatitude. Enchaîné par tes démons, tu demeures immobile tandis qu’en bas en toi s’encastre son membre. Toujours contre ton cou, il se laisse trahir par un gémissement de bien-être tandis que tu l’enveloppes de toute ta chaleur et qu’il rentre de plus en plus à l’intérieur.  Tu réprimes les grimaces de peine qui veulent s’emparer de ton visage, tu ouvres la bouche impuissamment, essayant de t’habituer à cette intrusion comme tu le fais usuellement. C’est après que la liesse vient remplacer le sentiment d’être envahi, cette perception que tu as que ce n’est pas comme ça qu’on devrait s’y prendre. Ce ne sont aucunement les préjugés de la société qui t’atteignent, c’est juste que c’est tellement serré que tu as l’impression d’être au supplice plus qu’autre chose, pour endurer une telle affliction, martyr volontaire. Il y va doucement, et ça t’étonne venant de lui. Comme s’il se préoccupait vraiment de te faire passer ce stade de la gêne sans te brusquer. Tu ressens une vague de bonheur t’engloutir, le fait qu’il soit aussi attentionné te touche particulièrement, et tu n’arrives pas à refréner ces émotions qui te font courber l’échine. Il faut oublier. Il faut se concentrer sur passer le cap de l’inconfort. Tu détestes cette phase-là. Mais une fois accoutumé, une fois que les obstacles qu’oppose ton corps sont franchis, ça commence doucement à se desserrer et tu commences enfin à apprécier. Et comme tu l’avais escompté, c’est merveilleux. Tout simplement indescriptible. Ton seul regret est qu’il existe une barrière entre vous, celle en latex qui empêche votre fusion totale. Tu n’es pas inconscient au point de penser à avoir un rapport sans ça, mais pour une fois, tu aurais pris le risque. Pour une fois, tu t’en serais complètement foutu de choper une infection ou n’importe quelle autre saloperie. Tu ne peux pas lui demander ça. Tu ne peux pas te demander ça. Tu perds les pédales, tu ne sais plus quand freiner, il te fait tourner comme un manège qui ne s’arrête jamais. Et ses multiples coups de reins qui gagnent en rapidité à chaque fois te transportent, tu rentres dans une espèce de transe et à chaque mouvement de va-et-vient, tu pousses un grognement, qui se transforme parfois en cri que tu empêches parfois mais qui se répercute dans la pièce une autre fois. Tes serres s’enfoncent dans son dos, et tu te sers de ses épaules comme supports pour suivre la cadence, pour aller dans la même direction que lui à chaque fois qu’il s’introduit puis qu’il ressort partiellement. Hébété, tu ne te rappelles jamais avoir éprouvé quelque chose de pareil, c’est comme si ta jouissance familière s’est décuplée et que tous tes sens ont pris une toute autre envergure, résignés à se renforcer comme ils ne l’ont jamais faits. Son endurance te fascine, les efforts qu’il fournit ne sont pas simples, tu t’en doutes. Ton poids est quand même conséquent, et même si l’appui derrière toi l’aide grandement, il doit quand même user de beaucoup de force. Ça ne fait que t’exciter davantage, et tu te sens prêt à le gratifier en lui rendant la politesse, en y mettant du tien au maximum. Tu ne t’arrêtes tout simplement pas, adoptant un rythme désormais régulier, pour que les réjouissances durent le plus de temps possible sans que la jouissance soit prématurée. Quelques minutes s’écoulent où le silence n’est interrompu que par le claquement de son bassin contre ton postérieur, que par les gémissements et les grondements bestiaux qui s’échappent spontanément. Tu te baisses vers son oreille sans arrêter tes envolées et rassemblant les quelques bribes de souffle que tu possèdes toujours, tu lui murmures d’une voix où l’assurance n’a plus sa place, où l’euphorie n’est que la seule émotion que l’on peut discerner. "I’m going to make you come first, and there will be nothing you can do about it." Un rappel de vos jeux, de cette compétition qui ne s’en est jamais allée. Personne n’a encore gagné ou perdu, vous vous êtes tous les deux laissés avoir par la tentation, et maintenant, il s’agit d’être le meilleur, d’être celui qui achève l’autre en premier. Et aussitôt, sans préambule, tu te plonges sèchement, entièrement. Tu hurles à l’agonie intérieurement, tu te sens presque transpercé avec un tisonnier bien chauffé comme il faut. Ton mal se traduit physiquement par tes crocs qui s’accaparent ta lippe jusqu’au sang, et puis tu le sommes à ne plus bouger, reprenant le trajet dans le sens inverse, de plus en plus vite. Te détachant soudainement du mur, tu jettes tes bras autour de son cou, et il a le réflexe de se maintenir debout tout en gardant contre lui. "Sit on the damn floor and let me blow your mind." Et dès qu’il s’exécute, tu tiens ta promesse. Tu t’appropries le bal, tu lui dictes ton rythme. Tu le fais tanguer au gré de ta voracité, et tu le happes de fond en comble. Montant et descendant, tu le fais chavirer, et dans ton état second jamais expérimenté auparavant, tu le démolis.
Code by Fremione.


I'M DYING FOR ANOTHER TASTE
Baby, you're like lightning in a bottle, I can't let you go now that I got it. And all I need is to be struck by your electric love.
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Tu persistes à te dire que ce n'est rien pourtant t'as cette putain de chaleur dans les entrailles à chaque fois que tu le vois. Foutue addiction.
Tu le sens pulser régulièrement, s'affoler parfois, trahir les émotions de son propriétaire au rythme de son myocarde. Le sang ne ment pas, le sang est le traître à même leur corps tandis qu'il répond à la moindre de tes volontés. Aucune prison de chaire ni de tissu veineux ne t'arrête et, si tu sais soigner les hémorragies, tu préfères le pouvoir cruel qu'il t'accorde. Tu peux le diriger où tu le souhaites, tu peux en modifier le cours, la pression et l'état. Le rendre aussi solide que du métal, le faire flotter si tu le souhaites, chauffer jusqu'à imploser si la fureur te dévore de ses crocs acérés. Capable d'agir au niveau moléculaire aussi bien que plus général, les possibilités et applications te semblent presque infinies et, acharné, tu n'as de cesse d'expérimenter de nouvelles choses. Hémokinésiste, ton don est aussi nécessaire à ta survie que le sang que tu sens couler dans la moindre de tes veines.
Entraîner ton don et continuer d'ouvrir les yeux des autres mutants quant au fait que les humains vous sont inférieurs. Et accessoirement assister aux cours. Tout pour essayer de ne pas trop penser au mec qui hante tes pensées et qui semble prendre un malin plaisir à l'éviter.
09/07/2014
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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Dim 12 Avr - 3:16


Halisper


« Fuck me. »

Ces deux mots provocateurs et lascifs, indécente luxure, provoquent une explosion, une fournaise plus impétueuse que tu ne l'as jamais ressentie, insupportable. Soudainement, tu n'en peux plus d'attendre, l'impatience te poignarde violemment sans le moindre répit alors que tu la croyais déjà à son paroxysme. Tu ne peux t'empêcher de jurer dans la langue de tes origines, celle qui fait rouler les r sur ta langues, qui rend plus rauque encore les accents de ta voix dans la tempête de braises et de flammes qui rend impossible d'identifier ce qui compose l'ouragan qu'il déclenche en toi. Presque un peu hâtif, tu viens chercher l'une de ses cuisses pour la remonter à tes hanches, tes doigts se glisse légèrement à l'arrière alors que tu te presses un peu plus contre lui. Il comprend ce que tu as en tête sans même que tu n'ai besoin de souffler mot, vos pensées coïncident, nouvelle preuve de l'alchimie incandescente,incontestable qui semble vous lier, et enroule de lui-même ses jambes autour de ses hanches. Automatiquement il s'appuie contre le mur derrière lui pour garder son équilibre et y déporter une partie de son poids et tes mains repartent à l'exploration de son corps offert à leur merci. Tes lèvres reviennent conquérir son cou, tes dents se mêlent à la partie pour taquiner et torturer sa peau de mordillement. Arrêter de parler pour préférer aller plus loin ? Avec plaisir mais tu rétorques tout de même dans un grognement sans même prendre la peine d'arrêter la tourmente que lui inflige ta bouche ni d'articuler correctement tes syllabes.

- Only if you do it.

Ca n'apporte rien, tu as simplement envie d'avoir le dernier mot cette fois encore, et tes réflexions ne vont pas plus loin que ça à ce moment. Non, en fait tu ne prends même plus la peine de réfléchir, tu te laisses gouverner par tes envies impatientes, par le désir qui fait bouillir ton sang et tout ton être comme jamais. La seule chose sur laquelle tu te concentres encore est la manière de garder votre équilibre, de supporter le poids de son corps enroulé autour du tien que le mur t'aide à porter pour ne pas trop éprouver tes forces trop vite, pour ne pas être à bout avant que vous n'ayez atteint le seul paradis auquel, pécheur, tu acceptes de croire. Pour le cas où il aurait tout de même décidé de répondre encore dans le même but que toi, tu t'appliques à ne pas lui en laisser l'occasion et cesses la torture de tes dents sur sa peau qui lui arrache pourtant des soupirs qui te soufflent sa délectation, pour prendre une parcelle de son épiderme entre tes lèvres et commencer à lui laisser une marque colorée. Tes mains s'attardent encore un moment sur ses hanches, appréciant les lamentations que tu lui arraches, avant de descendre à ses fesses. Tu le hisses légèrement, et si tu perçois son murmure, tu ne peux que deviner le sens de ses paroles presque inaudible. Tu n'as pas besoin d'entendre les mots pour deviner qu'il te demande d'arrêter de tergiverser et de le faire attendre, pour te douter que sa patience comme la tienne n'est plus que cendres détruites par la fournaise dans laquelle vous vous êtes plongés l'un l'autre. Tu n'éprouves pas la moindre réticence à lui donner ce qu'il désir, tout au contraire et plus encore puisque attendre devenait impossible au point de te détruire. Surtout que, justement, tu t'apprêtais à passer le pas, à le prendre et rendre vos putains d'insatiables fantasmes concrets. Alors c'est ce que tu fais. Tu t'introduis en lui pour entamer tes vas et viens d'abord presque lents, pas moins sensuels pour autant alors que tu gémis une injure débauchée.

Malgré ton impatience, malgré les vagues de plaisir qui s'écrasent déjà impitoyablement sur ton être, l'ébranlent jusqu'à l'inonder, tu prends le temps. Tu y vas doucement pour lui laisser le temps de se détendre, de se faire à ton intrusion. Le but n'est pas de le brusquer, pas non plus de lui faire mal. Pas de cette manière tout du moins, parce que ça ne t'as jamais empêché de torturer sa peau de tes crocs. Mais tout au contraire, tu veux lui donner autant de plaisir que tu veux en prendre. Tu veux lui faire atteindre la jouissance comme jamais, lui donner l'extase de sa vie. Cependant lorsque tu le sens commencer à se desserrer et se détendre, tes coups de reins commencent à prendre en vitesse. Ils vous arrachent quelques grognements qui se font de plus en plus fréquents pour suivre la cadence, qui s'étouffent parfois dans vos gorges, se lamentent d'autres fois, se font cris qui résonnent entre les murs carrelés de la pièces encore d'autres. Tu dois faire des efforts pour supporter son poids que tu portes bien qu'il soit en parti reporté sur le mur contre lequel il est adossé, tu dois garder tes pieds bien campés dans le sol pour garder votre équilibre, mais tu n'y prêtes pas vraiment attention, trop prit par le moment, par les ouragans incendiaires qui te ravagent et saccagent de l’intérieur. Et Halvard qui accompagne tes mouvements, chacun de tes coups de reins, en s'aidant du support de tes épaules, en plantant ses griffes dans ton dos. Ca te laissera peut-être des marques, mais tu t'en fous, tu n'y penses même pas, et même la douleur, légère, venant de lui se fait jouissance. Tu perds les pédales un peu, beaucoup, complètement, tu deviens automate brisé, déglingué. Tu t'égares et tu te perds dans ce nouveau monde de sensations indescriptibles qui s'affolent et se décuplent à un point que tu n'aurais jamais imaginé. Il te bouleverse, te chamboule. Il te condamne, et tu l'ignores encore. Tu perds le fil du temps à la cadence de tes vas et viens, tu ne sais plus combien de temps s'écoule. Quelques secondes, quelques minutes, des heures ? Tu ne sais pas et tu t'en fous, tu déraisonnes dans l'éternité de tes coups de reins, dans la fusion presque parfaite de vos deux anatomies. Après un moment il se rapproche de ton oreille, et sa voix euphorique qui défie entre ses respirations aussi pantelantes que les tiennes, entre ses grognements et gémissements. Excitant rappel de votre jeu auquel tu ne peux t'empêcher de sourire en coin tandis que tu reprends quelques bribes de respiration.

- Oh yeah ? -Tu tournes un peu la tête, pour venir effleurer sa peau, contre laquelle tu souffle en un grognement rauque- Then prove it.

Oui, qu'il te le prouve, qu'il essaye de te faire jouir en premier. L'entendre te dire ça ne fait que t'enflammer encore plus, alors que tu te sens si dangereusement proche... A vrai dire, tu n'es pas sûr de vouloir véritablement relever le défi, tu ne penses plus qu'à la jouissance, la tienne mais aussi la sienne. Tu n'attends plus que l'extase qui commence déjà à te faire apercevoir quelques étoiles t'emporte, dévastateur de sa violence. Tu t'en fiches de perdre ce défi ou non, alors peut-être as-tu déjà perdu, mais ça ne t'empêchera pas de résister, de relever tout de même le défi. Faire durer ce putain de plaisir, c'est tout ce que tu veux, et si ça pouvait ne jamais s'arrêter, c'est ce que tu voudrais. Et la manière dont Halvard se déchaîne, se plonge entièrement sur toi pour te faire perdre pied le premier, déterminé à gagner et à te faire venir le premier, te détruis un peu plus. Tes lamentations et grognements se muent parfois en cris que tu viens étouffer contre sa peau, tes mains se referment un peu plus sur lui, tes ongles agressent la peau de sa cuisse pour l'une, de sa hanche pour l'autre en s'y plantant. Et puis, soudainement, il jette ses bras autour de ton cou, se détache brusquement du mur si bien que tu esquisses un pas en arrière pour conserver votre équilibre et rester debout. Ta main auparavant à sa hanche pour venir s'enrouler autour de sa ceinture et mieux le supporter, mieux le garder contre ton corps. Tu n'as pas beaucoup à patienter pour qu'il te dévoile ce qu'il a derrière la tête, heureusement, et exécute docilement sa demande. Son ordre que tu acceptes de recevoir. Dans un mélange de hâte et de prudence pour ne pas glisser et tomber au sol, tu t'assois sur le carrelage sans prêter la moindre goutte d'attention à sa froideur contre ta peau. Ton autre main, jusque là restée à sa cuisse, remonte le long de son corps, caresse qui parfois se fait griffure, jusqu'à venir se poser sur sa joue, enfouir ses extrémités dans la blondeur de ses cheveux. Tu orientes son visage vers le tien et vos souffles erratiques se mêlent.

- Blow it well...

Tu lui murmures, avant de prendre ses lèvres, de lui embrasser un baiser court mais pas moins intense, entrecoupé par tes respirations durant lesquelles ta bouche ne quitte pourtant jamais vraiment la tienne. Et il tient sa promesse. Tu le laisse mener la danse de ton plein gré, et il le fait. Il t'impose un rythme qui te fais comme entrer en transe, courber l'échine à la cadence qu'il te soumet. Tu as beau rassembler ta résistance, les sensations, le plaisir qu'il te donne, finissent par te bouffer, te ravager, te déchiqueter. Il te démoli. Il ébranle ton monde comme il te l'avait promit. Et tu finis par l'avoir, ton foutu extase, ton putain d'orgasme. Tu sens la jouissance monter, monter plus haut que jamais, te dévorer et te soumettre à sa cruauté tandis qu'elle atteint son apogée. "Fuck." Tu as tout juste en train de grogner encore une fois, avant que ses crocs ne se referment sur toi et qu'une vague de chaleur et de plaisir n'implose dans tes entrailles pour ravage ton être jusque dans ses moindres parcelles. Tu jouis. Tu jouis, et tu perds pied comme jamais. Tu as perdu son dernier défi, et pourtant, pour une fois, tu t'en fous complètement, royalement. Tu plane à des milliers de kilomètres, tu flottes dans ces uniques sensations de bien-être extatique. Et tu n'y es pas seul. Parce que si tu es le premier a avoir décollé, tu t'es bien assuré d'emporter Halvard avec toi vers l'orgasme. A lui donner à lui aussi, celui de sa vie.


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Open your arms and pray. To the truth that you're denying. Give in to the game. To the sense that you've been hiding. I can't be blamed. I want you to want me again.
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- Halvard Stinson -
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Tu t'accroches à la seule personne qui t'a filé le frisson éternel.
Métamorphose en serpent : Transformation en python royal. Persuasion par contact visuel : Hypnose permettant de donner un ordre à la cible.
Branleur, glandeur, élève perturbateur que tu es, détesté par les surveillants et la source de désespoir des enseignants.
11/03/2014
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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Mar 14 Avr - 2:18


Blake & Halvard

I’m thinking, you and I better just go with the flow. Last thing we should do is go slow…

Tu montes, tu descends. Tes mouvements témoignent de ton ébriété. Tu te saoules avec lui, avec sa présence en toi qui résonne d’une manière particulière, comme aucune autre ne l’a fait par le passé. Ce n’est aucunement une intrusion, c’est une union. Pure et simple, un mariage alchimique durant lequel toutes tes sensations sont intensifiées à un niveau inimaginable. Décuplées, elles se répercutent sur chaque centimètre carré de ton épiderme, de cette chair qui est tellement à vif que tu as l’impression d’expérimenter le paradis et l’enfer en même temps. Ses va-et-vient te transportent et te font voir les étoiles inexplorées de galaxies lointaines, tandis que ta peau souffre, elle se retrouve recouverte de brûlures invisibles du troisième degré, fatales et douloureuses. S’il t’était néanmoins possible d’arrêter le temps pour toujours, tu le ferais. Si seulement il était en ton pouvoir de vous placer dans une sorte de transe qui vous autoriserait à combattre la faim, la soif, la fatigue, ce terme que vos corps atteindront lorsque les limites se présenteront, corps qui se laisseront avaler par la passion, qui inexorablement connaîtront le dénouement de leur liaison… Tu n’hésiterais pas. Pas un seul instant. Tu regrettes déjà l’instant qui marquera la fin de vos ébats. Et tu attendras une éternité pour le recommencement de ceux-ci. Que le délai soit un jour, une semaine, un mois. Que la malédiction s’abatte sur toi et que jamais cette nuit ne trouvera pareille. Tu patienteras jusqu’à l’achèvement de ton existence avec autant d’anticipation et de haine pour le raz-de-marée qu’il a engendré dans ton être. Créature de luxure, créature pathétiques qui se fait piéger par ses propres désirs, tu sais. Tu sais que désormais, peu importe le partenaire, si ce n’est pas Blake, le sexe sera déception. Ton corps ne réagira plus jamais de la même façon qu’avant, après avoir connu cette perfection. Tu n’as même pas besoin d’essayer. Si même un baiser, si même la rencontre de vos deux bouches avides t’avait révulsé de tous les autres hommes, l’issue ultime de ce que vous avez entrepris durant ces dernières minutes te paraît évidente. De cette fusion que tu recherchais toute ta vie sans le voir, il ne peut ressortir que du mal. Tu en aurais presque les larmes aux yeux. Tu aurais du t’enfuir, foutre le camp, courir dans la direction opposée avant de tomber entre ses pattes. Tu aurais du deviner à quel point il pouvait être mauvais pour toi. Mais non. L’imbécile qu’est Halvard est resté, il a voulu relever le challenge, il s’est cru plus puissant que n’importe qui, conquérant des terres que personne n’a encore foulé. Tu as cru pouvoir t’approcher de lui, le séduire. Tu as cru pouvoir assouvir tes fantasmes, puis les abandonner sans suite. Ton ego hypertrophié t’a délesté de toute prudence, et tu te retrouves derrière les barreaux d’une prison que tu as toi-même bâtie, avec la clé de ton échappatoire hors d’atteinte. Tu es foutu en fait. Et il te le rappellera sans cesse, car c’est ce qu’il est et que c’est pour ça que tu le voulais avant. Vos jeux te perdront. Ta fierté t’abîmera, elle te forcera à perpétuer les amusements qui deviendront le point culminant de tes jours pathétiques. Tu as tant bien que mal remporté certaines batailles, mais lui a gagné la guerre.

Il tourne autour du pot, et quand tu énonces ce que tu as prévu pour lui, il te met au défi, tout en étant pleinement conscient que ça ne fera que renforcer ta résolution. Il sait quoi dire pour te faire faire ce qu’il veut, il sait comment s’assurer que tu te dépasses pour lui, pour ses beaux yeux ténébreux dans lesquels tu lis tellement à un point où c’est indescriptible. Tes bras jetés autour de son cou, tu le fais tanguer, tu te fais capitaine temporaire de son vaisseau, sachant pourtant que tu quitteras le navire d’un instant à l’autre, brusquement abandonné en pleine mer, proie des requins que sont tes démons qui ne seront repus que lorsqu’ils auront dévoré tous tes organes. Le seau d’eau glacée t’attend après la visite dans la fournaise de l’assouvissement, et tu te retrouveras plus tard avec tes rêves réalisés mais d’autres qui resteront éventrés sur l’autel de ton impuissance. Tu n’es qu’aspirations. Tu n’es que fantaisie de te surpasser à chaque fois, de tendre vers l’inaccessible, et c’est ce qui causera ta perte. Sa bouche caresse la tienne d’un baiser lascif, qui dure beaucoup trop peu à ton goût. Tu en perds haleine, comme si ce simple geste pourtant répété plusieurs fois t’avait doté de la dernière once de motivation qu’il te fallait pour t’atteler à la tâche. "Watch me." Tu écris la suite. Muni de ta plume, tu t’improvises auteur. Ton bassin bouge et suit les directions que tu lui imposes. Sa connexion avec le sexe de ton amant dépend de ta propre volonté. Tu en ressors un peu pour mieux le laisser rentrer à nouveau. Complètement spontanés, tes déplacements te coûtent ta respiration. Les échos de tes halètements et de tes gémissements ont pour auditeurs les murs de la pièce qui en ont vu d’autres. Tu es pourtant sûr qu’ils sont ce soir témoins d’un spectacle exceptionnel. Personne ne le fait mieux que vous, c’est un fait, c’est une certitude et non des fariboles dérivées de ton arrogance prononcée. Tu sens ses muscles péniens se contracter. Tu le sens proche, tellement proche. Alors, tu y vas à fond. Tu accélères du mieux que tu peux dans cette nouvelle position qui se révèle beaucoup plus confortable, qui te permet enfin d’avoir un semblant de contrôle, même si la folie t’attend au tournant tellement tu l’as perdu, celui-là. Ton sang-froid t’a échappé, te laissant au gré de ta voracité. Tu vas la tenir, ta putain de promesse. Son chuchotement te le confirme, même si tu n’en as pas douté pour une seule seconde. Son membre greffé temporairement à toi ne ment pas et ne se retient plus.

C’est l’orgasme, le septième ciel. L’obscurité s’installe, te faisant rabattre des paupières. Tu le suis. De très près. Tu découvres que toi aussi, tu ne te retenais que par le biais d’un maigre pan de maîtrise de soi qui s’évapore dès que tu sens ses freins lâcher. Tu restes ainsi, installé sur lui, reprenant ton souffle que tu as l’impression d’avoir perdu à jamais. Tes billes ne quittent pas les siennes, insufflées d’une vie nouvelle. Encore un peu avant de partir. Encore quelques minutes avant de lui dire au revoir. Tu ne veux pas. Non vraiment, bordel de merde, tu voudrais rester attaché à lui jusqu’à la fin des temps et au-delà. Animé d’émotions contradictoires, tu sens que tu vas chialer tellement ça te frustre. Puis soudainement, tu te dégages, tu le quittes avec une nostalgie qui te poursuivra jusqu’à la prochaine fois. Car tu t’assureras qu’il n’y en aura bien une. Oh non, tu ne le laisseras pas partir celui-là. Ce n’est pas une expérience unique. Elle devra se reproduire jusqu’à ce que lassitude s’en ensuive. Si elle est possible dans ce cas de figure car tu as l’impression que tu ne seras jamais entièrement satisfait. Tu te lèves, le dominant de ta taille et de ta nudité magnifique. Tu l’observes en train d’esquisser un geste pour faire de même, mais tu tends ta paume vers lui qui cherche à l’en dissuader. Ton rictus anime sa curiosité et tu n’as plus besoin de mots pour qu’il reste bien sagement par terre. Tu fais tourner le robinet, et l’eau jaillit, te lavant de tes péchés, ses gouttes te revêtant de la tête aux pieds. Tu fais passer tes doigts dans tes cheveux, puis ils vont courir sur ton corps, doucement, sensuellement. Il veut te rejoindre, tu vois la lueur dans ses pupilles. "No. Stay there, don’t move." Sous son œil émerveillé, tu es mouillé, offert aux caprices de ses mirettes éblouies. Tu pestes intérieurement car tu n’as pas ramené ton savon, car il faudra revenir toute à l’heure pour te laver comme il le faut après un court passage dans ta chambre. "Are you horny again? Do you want me, one more time?" Sadique, tes dents apparaissent, carnassières.  Il n’a pas besoin de répondre à ces deux questions, il n’y a qu’à jeter un coup d’œil vers sa zone érogène pour t’en assurer toi-même. L’effet attendu se concrétise, et tu fermes les tuyaux. Tu t’accroupis pour te mettre à son niveau, lui qui est à moitié allongé sur la surface dure et froide, à une distance presque risible. Tu lui caresse la joue du dos de ton index et de ton majeur, puis tu t’approches pour lui rouler une pelle mémorable. "Maybe another day, another time. If I feel like it." Il faut quand même restaurer l’équilibre un peu. Oui, il a gagné. Il ne le sait peut-être même pas d’ailleurs. Mais tu comptes bien le laisser tomber avec au moins un quart du trouble qu’il a instauré avec toi. Le laisser tomber, lui et son érection  qui en veut plus mais qui n’obtiendra rien de plus de toi pour ce soir. "See you, sexy." Tu t’empares de ton sous-vêtement, tu ne te retournes même pas pour un dernier regard puis tu t’en vas.
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I'M DYING FOR ANOTHER TASTE
Baby, you're like lightning in a bottle, I can't let you go now that I got it. And all I need is to be struck by your electric love.
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Tu persistes à te dire que ce n'est rien pourtant t'as cette putain de chaleur dans les entrailles à chaque fois que tu le vois. Foutue addiction.
Tu le sens pulser régulièrement, s'affoler parfois, trahir les émotions de son propriétaire au rythme de son myocarde. Le sang ne ment pas, le sang est le traître à même leur corps tandis qu'il répond à la moindre de tes volontés. Aucune prison de chaire ni de tissu veineux ne t'arrête et, si tu sais soigner les hémorragies, tu préfères le pouvoir cruel qu'il t'accorde. Tu peux le diriger où tu le souhaites, tu peux en modifier le cours, la pression et l'état. Le rendre aussi solide que du métal, le faire flotter si tu le souhaites, chauffer jusqu'à imploser si la fureur te dévore de ses crocs acérés. Capable d'agir au niveau moléculaire aussi bien que plus général, les possibilités et applications te semblent presque infinies et, acharné, tu n'as de cesse d'expérimenter de nouvelles choses. Hémokinésiste, ton don est aussi nécessaire à ta survie que le sang que tu sens couler dans la moindre de tes veines.
Entraîner ton don et continuer d'ouvrir les yeux des autres mutants quant au fait que les humains vous sont inférieurs. Et accessoirement assister aux cours. Tout pour essayer de ne pas trop penser au mec qui hante tes pensées et qui semble prendre un malin plaisir à l'éviter.
09/07/2014
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MessageSujet: Re: (18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »   Mer 15 Avr - 17:55


Halisper


C'est l'orgasme, c'est la jouissance. C'est l'extase qui te happe, te frappe, qui te terrasse. Il te démolit, il te détruit. C'est le septième ciel que tu atteins, que tu découvres comme jamais. A moins que ce ne soit l'enfer, monde de débauche et de luxure, de plaisirs décuplés. Ca te va, ça te va même parfaitement. Tu t'y prélasses et t'y délasses, tu te laisses aller et t'abandonnes à la fournaise incroyable dans laquelle tu flottes, dans laquelle tu planes. Oui, tu planes même complètement, momentanément à des années lumières de l'endroit où vous vous trouvez, des douches de l'institut. Tu pourrais être dans un lit que c'est à peine si tu verrais la différence, parce que pour un instant éphémère tu te retrouves plongé entre des galaxies, perdu dans des nuages astrologiques à voir les étoiles danser autour de toi plus proches que jamais. Ca n'était pas que de la baise, même pas que l'union de vos corps ; c'en était devenu carrément cosmique. Ca te fous à bout de souffle au point que tu as l'impression que jamais tu ne le retrouveras. Ca te fous en vrac, affole les battements de ton myocarde au point que tu as l'impression qu'il va défoncer ta cage thoracique et ta poitrine, incapable de se rendre compte s'il bat suffisamment ou pas.Tu perçois la manière dont ton sang pulse à son rythme encore plein d'urgence, bouillant dans tes veines sans que tu n'ai eu besoin d'utiliser ton don pour ça. Ce que Halvard te donne c'est l'orgasme de ta vie, celui qui chamboule et bouleverse. Celui qui rend dingue, qui rend accro. Il est comme une drogue, plus ravageuse encore puisqu'il ne semblait l'être il y a encore un moment. Ca ne fait même que quelques jours que tu as commencé à t'en rendre compte alors que, depuis le labyrinthe tu es déjà devenu incapable de te le sortir de la tête. Tu l'as dans la peau et même si tu viens d'assouvir tes désirs, votre fusion n'a fait qu'en éveiller d'autres, plus nombreux encore. Tu viens de plonger de ton plein gré dans ce que tu devines déjà être une addiction que tu te nies pourtant encore. Mais comment est-ce que tu pourrais résister à ça ? Il n'y a même pas de mots. Là, à ce moment précis alors qu'il est encore assis sur tes genoux, tout contre toi, tu te dis qu'il te suffirait peut-être, qu'il te suffirait sûrement. Tout court, même. Comment est-ce que tu pourrais retrouver quelqu'un qui parvienne à te mettre au défi comme ça, à gagner contre toi, à perdre aussi, quelqu'un avec qui ce soit un tant soit peu aussi intense, aussi dévastateur ? Nan, tu sais que c'est sûrement impossible, pas quand son simple contact t'enflamme comme il le fait, comme ses mots t'attirent à lui. Pas quand chaque putain de sensation se décuple comme elles le font, quand le sexe te fait atteindre cette jouissance.

Finalement, il se dégage, te quitte soudainement et la fraîcheur de la pièce te mord après la fournaise infernale et lascive de vos ébats, cette chaleur embrasée qui te parcours toujours. Tu peux encore sentir la sienne contre ta peau, souvenirs brûlants ancrés dans ton épiderme, se mêlant à la tienne. Ton regard le suit, alors que tu restes nonchalamment assis sur le sol, le souffle toujours court. Ton regard le bouffe, alors qu'il te surplombe, te domine debout devant toi, dans toute sa splendeur dénudée. Il est attirant, Halvard. Insalnely sexy à tes yeux, au point que tu trouves qu'il a ce corps imparfaitement parfait que tu mates sans même chercher à t'en dissimuler ni t'en empêcher, sans honte aucune. Pourquoi en aurais-tu ? Tu n'en éprouve pas non plus à te retrouver nu ainsi à la merci de ses yeux clairs, ni à le laisser te surplomber. Tu as toujours cette assurance indolente qui frôle l'insolence, qui passe par les moindres ports de ta peau, et votre précédente activité à accru sa sensualité, la rendue luxure qui ne s'est pas encore dissipée. Tu esquisses un geste pour te relever, le rejoindre sous la douche vers laquelle tu sais qu'il va se diriger, mais il t'en empêche d'un mouvement de la main. Presque docile, tu acceptes sa requête et change simplement légèrement de position pour te redresser un peu plus et continuer à admirer ce corps qui était tien pendant les minutes qu'ont duré vos ébats. Ta langue passe sur tes lèvres. Il le sera encore, c'est une promesse que tu te fais, que tu vous fait parce que tu sais que ça ne lui aura pas suffit non plus, qu'il en voudra encore. Votre alchimie est trop intense et unique, trop dévastatrice et addictive pour qu'il en soit autrement, simplement, pour que tu doutes de cette réciprocité. Il ouvre le robinet et l'eau dévale son corps toujours aussi nu, vient le mouiller, le sublimer. Tu inclines la tête sur le côté sans le lâcher du regard, intrigué par son manège, fasciné par le spectacle qu'il t'offre. Tu sens tes entrailles chauffer à nouveau, les braises s'enflammer à nouveau dans ton bas ventre et leur chaleur envahit bientôt à nouveau l'intégralité de ton corps qui n'avait même pas encore eu le temps de retrouver sa température normale. Bordel de merde. Tu le veux, excité à nouveau. Putain que tu le veux, et pour si peu... Ce mec a un effet presque malsain sur toi tant il est intense, tu es déjà foutu à vrai dire et le pire c'est que tu t'en fous. Tu ne songes qu'au fait que tu le veux pour toi, pas tout à fait consciemment, sans encore savoir à quel point, sans encore percevoir toutes les nuances et la force de ces quelques mots.

- Quite obviously...

Tu réponds, la voix rauque clairement désireuse bien qu'elle retrouve ses nuances d'un velours caressant, cajolant. Il n'y a aucune raison de le nier. Il peut le voir sans mal sur ton anatomie, et tu as d'ailleurs bien aperçu son regard descendre vers ton bas ventre qui t'aurais de toute manière trahi. Même si ça n'avait pas été le cas cependant, tu aurais acquiescé. Tu n'as ni honte ni gêne quant à tes envies, surtout pas avec lui, surtout pas maintenant. Tu as encore envie de lui, c'est ainsi. Il coupe la douche qui continue d'abandonner ses gouttes à son corps, et tu le suis du regard, à nouveau avide, peut-être insatiable, alors qu'il s'avance vers toi. Il s'accroupit à tes côté, se met à ton niveau, et tu peux sentir ton palpitant affoler ses battements. Ses phalanges viennent caresser ta joue, ton souffle se perd une seconde dans ta gorge d'anticipation et, celle d'après, il t'embrasse à nouveau, te roule une de ses pelles dont il semble avoir le secret. L'une de tes mains vient se perdre sur sa nuque, le rapproche un peu plus pour te donner l'occasion de répondre et renchérir. Tu n'y crois pas vraiment, cependant. Oh, tu espères, tu veux même la suite, que plus s'ensuive... Mais tu as ce doute qui se fait savoir, qu'elle ne viendra pas cette nuit. Tu as toujours cet infime espoir auquel tu ne t'accroches pourtant pas. Même s'il en a autant envie que toi, vous jouez toujours d'une certaine façon. Et se serait trop confesser, trop accepter déjà que de recommencer ce soir. Peu importe combien tu aimerais que ce soit le cas. Son baiser t'emporte, te perd un peu jusqu'à ce qu'il ne le rompe. Comme tu t'y attendais, il se relève, refuse d'aller plus loin, t'abandonne alors que l'envie se fait de plus en plus violente. Tu avais beau t'en douter, la frustration sournoise vient tout de même te ronger et t'agresser. Tu ornes pourtant tes lèvres d'un sourire en coin indolent et lascif. Il s'éloigne déjà lorsque tu susurres :

- You already do, дорогий

Tu ne cherches pas à le faire changer d'avis cependant, pas non plus à le retenir. Tu le laisses récupérer son boxer et partir, te laissant en plan sans même se retourner. Il sort de la cabine, et tu continues de suivre ses pas à l'oreille jusqu'à ce que la porte ne se referme derrière lui. Le bruit est comme un point d'orgue à votre nuit, à vos premiers ébats. Vos putains de premiers ébats. Quelques instants passent durant lesquels tu ne bouges toujours pas. Puis tu ramènes tes jambes à toi et tu te lèves dans ce silence soudain qui s'abat. [sans pitié], presque oppressant. La pièce te semble beaucoup plus froide tout à coup, après la fournaise, malgré le feu qui te bouffe toujours. Tu soupires, hésites entre la satisfaction et l'envie inassouvie, entre l'amusement et la frustration. Il te t'égares. Tu t'égares. Secouant la tête, tu t'avances jusque sous la douche, ouvres à ton tour le robinet. Tu restes un moment sous le jet, tu laisses les gouttes courir ton épiderme. Tu t'occupes de calmer ta faim, puis de faire disparaître certains souvenirs physiques de vos ébats. Pas tous, parce que ton corps se souvient et que tes muscles se rappellent. Pas les souvenirs psychiques non plus, eux restent, ancrés dans ta mémoire. Même si tu le voulais, tu n'es pas sûr que tu réussirais à oublier. Non. Tu es même quasi-certain que tu en serais incapable. Un sourire vient encore jouer sur tes lèvres, une lueur danser dans tes yeux clairs. Ça n'était que la première. Ça n'était qu'une question de temps, de quelques jours ou plutôt juste de quelques heures d'ici à ce que vous recommenciez, jusqu'aux fois suivantes. Parce qu'il n'y en aura pas qu'une autre, c'est une certitude. Et tu as hâte d'arriver aux prochaines. Hâte de récidiver.


© charney


I WANT TO KEEP US COMPROMISING
Open your arms and pray. To the truth that you're denying. Give in to the game. To the sense that you've been hiding. I can't be blamed. I want you to want me again.
Desire ; Years & Years.
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(18+) Halisper - « I'll fucking digest you, one kiss at a time. »
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